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	<title>chanteuse amazighe &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>chanteuse amazighe &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Meryem Assid, le nouveau souffle de la chanson amazighe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 10:08:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[chanteuse amazighe]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Meryem Assid]]></category>
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					<description><![CDATA[Il faut avoir de l’audace et de la détermination pour affronter l’univers de la musique au Maroc et lui présenter une nouvelle marque de fabrique comme du Jazz’Amazigh. Comment peut-on imaginer une telle rencontre entre deux univers extrêmement différents l’un de l’autre. Nous avons déjà vécu ce refus – non prononcé &#8211; de l’appellation « Jazz &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Il faut avoir de l’audace et de la détermination pour affronter l’univers de la musique au Maroc et lui présenter une nouvelle marque de fabrique comme du <b>Jazz’Amazigh</b>. Comment peut-on imaginer une telle rencontre entre deux univers extrêmement différents l’un de l’autre. Nous avons déjà vécu ce refus – non prononcé &#8211; de l’appellation « <b>Jazz oriental »</b> au temps de Rabih Abou-Khalil, grand musicien et compositeur libanais, un pionnier et un premier aventurier dans ce nouveau sentier qui va devenir par la suite le terrain de plusieurs expériences musicales, donnant lieu à ce qu’on va nommer<span class="Apple-converted-space">  « </span><b>la fusion »</b>. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">« <b>Il faut transcender la tradition si l’on ne veut pas qu’elle meure »,</b> dixit Rabih Abou-Khalil mais dans le cas du Jazz’Amazigh, il s’agit d’une ouverture, d’un accueil sans prétention d’une musique tant écoutée par la jeune chanteuse Meryem Assid, que nous avons eu la chance de découvrir dans le cadre de l’édition digitale de VISA FOR MUSIC<span class="Apple-converted-space">  </span>2020. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Une belle révélation d’un nouveau souffle de la chanson amazighe, puisqu’elle représente cette génération qui porte en elle tout l’héritage de la musique et de la chanson amazighe avec la volonté de lui ouvrir d’autres horizons, qui sont susceptibles de la placer au devant de la scène mondiale.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/1C1OumHGt3I » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p2"><span class="s1">A cette occasion, il est nécessaire de rappeler le travail remarquable de Brahim El Mazned, Directeur Fondateur de Visa For Music, ainsi que le directeur artistique du Festival Timitar des Musiques du Monde. Ce dernier et depuis 2004, la date de sa première édition, a su garder ce slogan portant un message fort « <b>Les artistes amazighs accueillent les musiques du monde »</b>. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Dans cet esprit d’ouverture, Meryem Assid a suivi un parcours journalistique tout en s’engageant dans des études spécifiques autour de la musique. Ce qui l’a amenée à étudier la notion du silence dans la musique du compositeur américain John Cage. C’est une aventure exceptionnelle dans l’univers musical de ce musicien étrange chez qui on a<span class="Apple-converted-space">  </span>décelé une apparenté musicale avec </span><span class="s2">Erik Satie, surtout dans les ésotériques <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gnossiennes%22%20%5Co%20%22Gnossiennes"><span class="s3"><b>Gnossiennes</b></span></a> ou les très sobres et célèbres <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gymnop%C3%A9dies_(Satie)"><span class="s3"><b>Gymnopédies</b></span></a> où l’épuration musicale incarne sa particularité musicale relative à l’absence de la ponctuation musicale tout en laissant aux pianistes comme seules indications des descriptions d&rsquo;atmosphère au lieu des traditionnelles nuances.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1"> Cette ouverture sur l’autre, ne peut que lui inspirer des projets de création où le dialogue est au cœur de ses préoccupations. Avec la complicité du musicien marocain Oussama Chtouki, Meryem Assid va entreprendre son projet « </span><span class="s2">Jazz’Amazigh » choisi comme l’un des lauréats de la première édition de l’appel à projet « création et production du spectacle vivant » de l’<a href="https://if-maroc.org/"><span class="s3">Institut français du Maroc</span></a>.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pour faire découvrir cette création, Meryem Assid a fait une tournée en octobre dernier,<span class="Apple-converted-space">  </span>dans les instituts français du Maroc où le public a apprécié sa voix cristalline, qui fait écho de ce répertoire musical amazigh. Elle a su captiver le public par la vivacité de son interprétation, en revisitant des standards comme « Ahbibino rdik nmoun », en donnant une seconde vie à la chanson du légendaire chanteur et poète Lhaj Belaïd  « Ur telli tudert bla tayri » ou en présentant ces chansons écrites par elle, puisqu’elle est aussi poète. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Avec ces initiatives portées par des artistes éclairés, la chanson amazighe est désormais un héritage vivant qui peut être accueilli à bras ouverts par le monde.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>UNE MAYA EN CACHERAIT UNE AUTRE… AU-DELÀ DE LA DANSE DU VENTRE… CETTE VOIX FÉERIQUE QUI SOURD D’OUM ER-RBIA.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22916</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 13:23:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chanteuse amazighe]]></category>
		<category><![CDATA[Maya]]></category>
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					<description><![CDATA[Il a suffi d’une brève apparition sur une vidéo où elle se déhanche en privé sur des airs beldi à bord d’un yacht, pour que la danseuse Maya « crée l’événement »! Cette apparition a même relégué au second rang d&#8217;autres sujets pourtant brûlants d&#8217;actualité, y compris et surtout la pandémie de coronavirus dont le rebond est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il a suffi d’une brève apparition sur une vidéo où elle se déhanche en privé sur des airs beldi à bord d’un yacht, pour que la danseuse Maya « crée l’événement »! Cette apparition a même relégué au second rang d&rsquo;autres sujets pourtant brûlants d&rsquo;actualité, y compris et surtout la pandémie de coronavirus dont le rebond est devenu inquiétant. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le corps de Maya séduit plus que son « art », ses formes généreuses, plus que l’expression gestuelle propre à l’art de la danse… Elle l&rsquo;a compris, et n&rsquo;hésite pas à exploiter le filon du voyeurisme pour se maintenir au-devant de la scène&#8230; ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car une Maya en cache une autre. En effet, on parle peu ou prou de l’autre Maya qui chante le Tamawayt, sous-genre de poésie amazighe du Moyen-Atlas (voir et écouter ci-contre un extrait de Tamawayt, interprété par Maya et Hassania, accompagnées au violon par Lahcen Lakhnifri). </span></p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/FIPewLVsNXk » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
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<p class="p1"><span class="s1">Aicha Maya, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est connue plus ailleurs que dans le pays où elle a vu le jour, sur les rivages féeriques d’Oum Er-Rabie, à Khénifra, haut-lieu de la chanson zayane. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est étonnant que l’oeuvre de Aïcha Maya, pour ne citer que cette artiste authentique, ne jouisse pas du même intérêt que celui porté à Maya la danseuse qui fait plus parler via ses posts sur les réseaux sociaux que réellement par son art. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et pourtant, Aicha Maya a autant d&rsquo;atouts pour ne pas intéresser les médias et la blogosphère, car en plus de sa voix ensorceleuse, à l&rsquo;image de sa région natale, cette artiste a plus d&rsquo;une corde à son arc: parolière, interprète, actrice… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toujours est-il que les vrais artistes sont négligés par ces beaux temps de rien, où l’accessoire devient indispensable et vice-versa. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un appel, un de plus, est adressé aux préposés à la gestion de la « chose » culturelle, dont les télévisions nationales, pour s’intéresser davantage à l&rsquo;art et aux artistes, les vrais, dont nos artistes amazighs incroyablement négligés et marginalisés. </span></p>
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