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	<title>Chakib Benmoussa &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Chakib Benmoussa &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Nominations royales. Chakib Benmoussa, nouveau Haut Commissaire au Plan</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/166936</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 18:48:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[Haut commissaire au Plan]]></category>
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					<description><![CDATA[« Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu, ce vendredi 18 octobre 2024 au Palais Royal à Rabat, M. Chakib Benmoussa que le Souverain a nommé Haut Commissaire au Plan », a annoncé un communiqué du Cabinet Royal. « SM le Roi Mohammed VI a également reçu M. Ahmed Lahlimi Alami, ancien Haut Commissaire au Plan, que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu, ce vendredi 18 octobre 2024 au Palais Royal à Rabat, M. Chakib Benmoussa que le Souverain a nommé Haut Commissaire au Plan », a annoncé un communiqué du Cabinet Royal.</p>
<p>« SM le Roi Mohammed VI a également reçu M. Ahmed Lahlimi Alami, ancien Haut Commissaire au Plan, que le Souverain a décoré du Grand Cordon du Wissam Al Arch », a ajouté le communiqué.</p>
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		<title>Chakib Benmoussa: Les nouvelles conditions d&#8217;accès aux CREF s&#8217;inscrivent dans le cadre d&#8217;une réforme globale du système éducatif</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64792</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 21:18:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[accès au CREF]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[conditions]]></category>
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					<description><![CDATA[Les nouvelles conditions d&#8217;accès aux Centres régionaux d&#8217;éducation et de formation (CREF) s&#8217;inscrivent dans le cadre d&#8217;une réforme globale du système éducatif, a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre de l&#8217;Éducation nationale, du préscolaire et des sports, Chakib Benmoussa. Répondant aux questions des membres de la Commission de l&#8217;enseignement, de la culture et de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les nouvelles conditions d&rsquo;accès aux Centres régionaux d&rsquo;éducation et de formation (CREF) s&rsquo;inscrivent dans le cadre d&rsquo;une réforme globale du système éducatif, a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre de l&rsquo;Éducation nationale, du préscolaire et des sports, Chakib Benmoussa.</p>
<p>Répondant aux questions des membres de la Commission de l&rsquo;enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants au sujet des « conditions du passage des concours des cadres des académies », M. Benmoussa a expliqué que « ces conditions, notamment la fixation de l&rsquo;âge d&rsquo;accès à la profession enseignante à 30 ans, visent à accroître l&rsquo;attractivité de cette profession et à attirer les meilleurs cadres », soulignant que l&rsquo;attractivité souhaitée passe par la mise en place de conditions de présélection, le développement des compétences des enseignants et la garantie d&rsquo;une formation de base et continue de qualité.</p>
<p>Ces conditions, a expliqué le ministre, s&rsquo;inspirent du rapport du Nouveau modèle de développement, après avoir été constaté lors des différentes auditions menées par la Commission que la question de la réforme du système de l&rsquo;éducation a été parmi les sujets les plus importants soulevés, associée à l&rsquo;exigence de l&rsquo;amélioration de la situation des enseignants.</p>
<p>Elles cadrent également avec la philosophie de la loi-cadre n°51.17 relative au système d&rsquo;éducation, de formation et de recherche scientifique, qui accorde une place centrale aux ressources humaines et à la révision des programmes de formation réservés aux cadres, a-t-il poursuivi. M. Benmoussa a fait état, en outre, de la conviction du gouvernement de la nécessité de reconsidérer les conditions d&rsquo;accès à la profession enseignante, notant que le l&rsquo;Exécutif a traduit son engagement à promouvoir le système d&rsquo;éducation à travers le budget alloué au secteur au titre de l&rsquo;exercice 2022, notamment la révision à la hausse du budget consacré à la formation des enseignants.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un signal fort que l&rsquo;accès aux métiers de l&rsquo;éducation et de la formation sera soumis, à partir de l&rsquo;année en cours, à des critères clairs pour l&rsquo;amélioration de la qualité, a-t-il relevé, rappelant que le ministère a lancé des concours pour le recrutement de 17.000 cadres des CREF et que la décision de fixer à 30 ans l&rsquo;âge des candidats se base sur des études confirmant que les enseignants ont besoin de plus de temps pour développer leurs expertises.</p>
<p>A l&rsquo;avenir, a-t-il poursuivi, l&rsquo;accès à la profession enseignante sera ouvert aux brillants étudiants titulaires d&rsquo;une licence en sciences de l&rsquo;éducation, qui devront ensuite bénéficier d&rsquo;une formation supplémentaire spécifique au sein des CREF, en plus d&rsquo;un stage d&rsquo;une année, avant d&rsquo;être titularisés en tant que cadres des académies, notant que le nombre des diplômés de la filière des sciences de l&rsquo;éducation ne dépasse pas actuellement les 1.500, ce qui est « insuffisant ».</p>
<p>Le département de l’Éducation nationale travaillera, dans ce sens, avec le ministère de l&rsquo;enseignement supérieur afin d&rsquo;augmenter le nombre des étudiants qui accèderont aux facultés des sciences de l&rsquo;éducation afin d&rsquo;atteindre entre 15.000 et 18.000 diplômés, a-t-il dit, faisant savoir que cette opération sera amorcée dès l&rsquo;année prochaine.</p>
<p>M. Benmoussa a affirmé, par ailleurs, que son département oeuvre en concertation avec les syndicats pour la révision du système incitatif du corps enseignant, ajoutant que le ministère se focalise sur l&rsquo;aspect pédagogique à travers une révision globale des programmes pour les adapter aux besoins actuels, ainsi que sur d&rsquo;autres programmes liés à l&rsquo;offre scolaire et préscolaire.</p>
<p>« Certes, les mesures prises ne vont pas satisfaire toutes les parties, mais l&rsquo;important est de répondre aux attentes des citoyens concernant la réforme du système éducatif et la promotion de l&rsquo;école publique marocaine », a-t-il conclu.</p>
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		<title>Le ministre Chakib Benmoussa confronté aux défis de ce mastodonte et grand malade qu’est le sport</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61770</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 13:34:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[Sport d'élite]]></category>
		<category><![CDATA[sport scolaire]]></category>
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					<description><![CDATA[L’adoption du principe des pôles dans l’ossature du gouvernement Akhannouch va certainement résoudre beaucoup de problèmes. Cette option permet, en effet, de réduire les télescopages des prérogatives et surtout d’améliorer l’efficacité et le rendement de plusieurs organismes publics. Mais ce resserrement ministériel risque, aussi, de provoquer d’autres difficultés quand des secteurs clés sont rattachés à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’adoption du principe des pôles dans l’ossature du gouvernement Akhannouch va certainement résoudre beaucoup de problèmes. Cette option permet, en effet, de réduire les télescopages des prérogatives et surtout d’améliorer l’efficacité et le rendement de plusieurs organismes publics.</p>
<p>Mais ce resserrement ministériel risque, aussi, de provoquer d’autres difficultés quand des secteurs clés sont rattachés à un département doté déjà d’importantes attributions. L’exemple de l’intégration du sport dans les ministère de l’Éducation nationale est édifiant dans cette nouvelle architecture gouvernementale.</p>
<p>L’idée et l’objectif de cette « fusion » sont pertinentes dans la mesure où le sport rentre dans le cycle de la formation qui se décline dans la scolarité sport-études. Sauf que le ministre Chakib Benmoussa devra affronter au moins deux problèmes de taille pour gérer ce super département.</p>
<p>Connaissant les défis et les attentes que suscite l’enseignement dans notre pays, Benmoussa n’aura certainement ni le temps, ni les moyens pour gérer le sport. Ce secteur étant tout aussi délicat et surtout  se trouvant dans un tel état de déliquescence que le ministre serait obligé de le déléguer à un secrétaire d’État.</p>
<p>Le deuxième problème consiste à formater la direction de la promotion du sport qui est un  grand malade au sein du ministère de l’Éducation nationale. Cette direction qui se compose de six services et de la fédération du sport scolaire est minée par la bureaucratie et le laisser-aller pour pouvoir promouvoir le sport scolaire.</p>
<p>Jadis les écoles et les universités fournissaient des athlètes de haut niveau dans différentes disciplines qui ont brillé dans des compétitions internationales. Aujourd’hui, les clubs et les fédérations ne peuvent plus compter sur les pépinières du sport scolaire pour consolider leurs ossatures et devenir de plus en plus compétitifs.</p>
<p>Les deux disciplines qui ont marqué l’histoire du Maroc en l’occurrence l’athlétisme et le football ont été alimentées par les fédérations et les clubs. Encore faut-il préciser que depuis quelques années, ces deux disciplines apportent peu ou prou de trophées et de médailles au Maroc.</p>
<p>Or tout le monde le sait, la quasi majorité des athlètes internationaux qui brillent dans les Jeux Olympiques, les coupes du monde et les compétitions intermédiaires sont tous issus du sport scolaire et universitaire. Il n’y a pas meilleur exemple que celui de la championne olympique Nawal El Moutawakil.</p>
<p>L’ex-ministre des sports a étudié à l&rsquo;université américaine de l&rsquo;Iowa aux États-Unis où elle a pratiqué l’athlétisme avant de décrocher sa médaille d’or aux JO de Los Angeles. Chez nous, la branche éducation physique et sport (EPS) est considérée comme une discipline superfétatoire à l’école et à l’université.</p>
<p>A tel point que les écoliers et les étudiants s’en désintéressent de plus en plus en présentant des certificats médicaux de complaisance qui leur permettent d’être dispensés du sport. L’opportunité qui se présente aujourd’hui, c’est de pouvoir établir la passerelle entre le sport scolaire et le sport d&rsquo;élite puisque les deux sont gérés par un même département ministériel.</p>
<p>D’autant plus que la loi-cadre 51-17 ainsi que l’accord-cadre signé par le ministère de l’Éducation nationale avec le Comité olympique (CNOM) accordent une place importante au sport/études.</p>
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		<item>
		<title>Les 4 principaux obstacles au développement, selon Chakib Benmoussa</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47174</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 May 2021 17:14:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[MODÈLE ÉCONOMIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD) a identifié une série d&#8217;obstacles à l’origine de l’essoufflement de l’élan de développement et de la faiblesse de sa rentabilité, a indiqué, mercredi à Rabat, le président de la Commission, Chakib Benmoussa. S&#8217;exprimant lors d&#8217;une conférence de presse consacrée à la présentation du rapport de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD) a identifié une série d&rsquo;obstacles à l’origine de l’essoufflement de l’élan de développement et de la faiblesse de sa rentabilité, a indiqué, mercredi à Rabat, le président de la Commission, Chakib Benmoussa.</p>
<p>S&rsquo;exprimant lors d&rsquo;une conférence de presse consacrée à la présentation du rapport de la Commission, M. Benmoussa a souligné que parmi ses obstacles figurent l&rsquo;absence d’une vision stratégique globale et à long terme, partagée et assumée par tous les acteurs de la gouvernance publique, ainsi que des réformes élaborées en silos, sans repères ou référentiels lisibles ne favorisant pas la cohérence d’ensemble autour de priorités compatibles avec les ressources réellement disponibles et les capacités effectives des acteurs.</p>
<p>Le second obstacle réside dans la lenteur de la transformation structurelle de l&rsquo;économie freinée par la faible ouverture sur de nouveaux acteurs innovants et compétitifs, a-t-il relevé, notant que ces freins sont associés à des coûts de facteurs de production non compétitifs et à un système de régulation peu efficient, mais aussi à des mécanismes d’incitation économique non optimisés qui réduisent la prise de risque, alimentent les logiques de rente dans les secteurs traditionnels et préservent des intérêts étroits, au détriment de l’intérêt général.</p>
<p>Quant au troisième obstacle, a tenu à préciser M. Benmoussa, il concerne les capacités limitées du secteur public en matière de conception et de mise en œuvre des politiques publiques et de services publics accessibles et de qualité dans les domaines essentiels à la vie quotidienne et au bien être des citoyens.</p>
<p>De même, la persistance dans l&rsquo;administration d’une culture de la conformité plutôt qu’une culture de leadership et de la performance produit de la démotivation et dissuade la prise d’initiative et la production spontanée d’idées et de projets.</p>
<p>Le président de la CSMD ajoute que le quatrième obstacle tient à un sentiment d&rsquo;insécurité et d’imprévisibilité qui limite les initiatives, en raison d’un décalage entre certaines lois comportant des « zones grises » et les réalités sociales, d’une justice qui pâtit d’un manque de confiance et d’une bureaucratie tatillonne.</p>
<p>Les pesanteurs bureaucratiques, la complexité des procédures administratives et le nombre élevé d&rsquo;autorisations requises entravent la dynamique entrepreneuriale et la prise d’initiative, a-t-il noté.</p>
<p>Pour M. Benmoussa, ces quatre obstacles sont aussi le résultat de représentations culturelles qui consacrent la concentration et le monopole comme moyen de gestion optimale des chantiers de développement et considèrent que les citoyens, les jeunes, le secteur privé et la société civile ne sont pas suffisamment qualifiés pour être partenaires de développement.</p>
<p>Pour surmonter ces obstacles et réaliser un élan de développement qui répond aux aspirations de la société, a-t-il relevé, la Commission prône une nouvelle doctrine organisationnelle : celle de la complémentarité entre un Etat fort et une Société forte. Un Etat qui est porteur d&rsquo;une vision pour le pays et ses citoyens et veille à sa mise en œuvre. Un Etat qui garantit la sécurité, la dignité et les libertés des marocains, qui les protège face aux fragilités et aux crises et qui offre le cadre propice au déploiement de toutes les énergies au service du développement du pays et en faveur du bien commun et de l’intérêt général.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau modèle de développement expliqué par Chakib Benmoussa</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47129</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 May 2021 08:49:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[modèle de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le modèle de développement proposé se veut une vision prospective du Maroc de demain, a affirmé, mardi à Fès, le président de la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD), M. Chakib Benmoussa. En se basant sur une approche d&#8217;intelligence collective, cette vision s’appuie sur la force des liens séculaires entre la Monarchie et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le modèle de développement proposé se veut une vision prospective du Maroc de demain, a affirmé, mardi à Fès, le président de la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD), M. Chakib Benmoussa.</p>
<p>En se basant sur une approche d&rsquo;intelligence collective, cette vision s’appuie sur la force des liens séculaires entre la Monarchie et le Peuple, qui a été le socle des grandes transformations qui ont jalonné la trajectoire de développement de notre pays à travers son histoire, a souligné M. Benmoussa dans une allocution devant SM le Roi Mohammed VI lors de la cérémonie de présentation du rapport général de la CSMD.</p>
<p><strong>Une vision prospective fondée sur l’histoire millénaire du Royaume et une identité nationale riche et plurielle </strong></p>
<p>M. Benmoussa a indiqué que la Commission a proposé une vision prospective qui prend appui sur l’histoire millénaire du Royaume, l’identité nationale riche de la diversité de ses affluents ainsi que sur ses valeurs religieuses basées sur les principes d’ouverture, de modération et de dialogue. Il a soutenu que le modèle de développement se base sur une ambition nationale de propulser le Royaume, sur différents domaines d’ici 2035, dans le tiers supérieur des différents classements mondiaux des Nations. Cette ambition, traduite en objectifs de développement, permettrait au Royaume de consacrer sa vocation de modèle pour sa région et bien au-delà, a-t-il ajouté, relevant que le rapport de la Commission est le fruit d’idées, de réflexions et de propositions imaginées et élaborées par les Marocains, avec les Marocains et pour les Marocains, comme l’avait affirmé SM le Roi.</p>
<p>Les acquis réalisés par le Royaume, dans une multitude de domaines, font consensus auprès des citoyennes et citoyens ainsi que de l’ensemble des forces vives de la Nation écoutées par la Commission, a-t-il ajouté, notant que ces acquis constituent des leviers importants pour construire l’avenir.</p>
<p>M. Benmoussa a souligné que les séances d’écoute citoyennes et institutionnelles ont révélé le chemin qu’il reste à parcourir, en soulignant des préoccupations liées à la mobilité sociale, avec les fractures sociales qui en découlent.</p>
<p>Une crise de confiance à l’égard de certaines institutions s’est également exprimée avec acuité, a-t-il noté, précisant que si ces préoccupations n’altèrent pas le sentiment d’appartenance à la Nation, il n’en demeure pas moins qu’elles alimentent la démotivation, la perte de foi en l’action publique et le sentiment de frustration nourri par le décalage entre les promesses et leur concrétisation sur le terrain.</p>
<p>M. Benmoussa a fait savoir que la Commission a identifié quatre obstacles à l’origine de l’essoufflement du modèle actuel, à savoir le manque de cohérence entre la vision stratégique et les politiques publiques; la lenteur de la transformation structurelle de l’économie; les capacités limitées du secteur public en termes de mise en œuvre des politiques publiques ; et le poids des contraintes qui limitent les initiatives.</p>
<p><strong>Ancrage des valeurs de citoyenneté et attachement aux constantes de la Nation </strong></p>
<p>Selon M. Benmoussa, ces choix stratégiques du nouveau modèle portent aussi sur le renforcement du capital humain et l’activation de l’ascenseur social en agissant sur le développement des capacités grâce tout d’abord, à un système de santé efficient et efficace, capable de produire les médicaments et les vaccins essentiels, en vue d’anticiper la gestion des risques induits par des crises sanitaires dont l’occurrence pourrait augmenter à l’avenir.</p>
<p>Il a, en outre, plaidé, en faveur d’un dispositif d’éducation-formation qui prépare les compétences futures, dans le cadre d’une renaissance éducative marocaine où l’élève est une priorité et assure une mobilisation totale des enseignants au sein d’établissements pleinement responsabilisés, soutenant que l’école doit aussi jouer son rôle dans l’ancrage des valeurs de citoyenneté et d’attachement aux constantes de la Nation.</p>
<p>En vue de consolider le lien social, la Commission recommande de renforcer l’inclusion de tous les citoyens, en particulier les femmes et les jeunes, à travers l’autonomisation et une plus large participation, tout en veillant à la mise en œuvre d’une protection sociale plus efficace, conformément aux Hautes Orientations de SM le Roi, et en promouvant la diversité culturelle, comme levier d’ouverture, de dialogue et de cohésion sociale, a affirmé M. Benmoussa.</p>
<p>« Il est aussi préconisé de consacrer le rôle des territoires, comme lieu d’ancrage de la dynamique de développement durable, et de veiller à l’amélioration du cadre de vie des populations à travers une offre de logement conforme aux standards de qualité et des services publics de proximité accessibles », a-t-il dit.</p>
<p>Parallèlement à ces choix stratégiques, la Commission recommande cinq paris d’avenir qui pourraient faire du Maroc un pôle régional dans le domaine de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation; une Nation numérique; un leader mondial dans le domaine de l’énergie compétitive et verte; un hub financier continental et faire du label «Made in Maroc» un moyen de valoriser les atouts du Royaume et un levier d’une plus grande intégration dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
<p><strong>Un Pacte national et un mécanisme de suivi et d’impulsion pour la réussite du modèle de développement </strong></p>
<p>Pour amorcer la dynamique de changement, a enchaîné M. Benmoussa, la Commission préconise de mobiliser deux leviers principaux à savoir «le renouvellement de l’appareil administratif dans ses compétences et ses méthodes, parallèlement aux réformes sectorielles qui s’imposent » et « le recours massif au numérique permettant de relever la qualité des services publics, de renforcer la transparence, de lutter contre la corruption et de consolider la confiance État-citoyen ».</p>
<p>Il a estimé que l’opérationnalisation du nouveau modèle nécessite un pilotage affirmé pour assurer une mobilisation générale et une capacité optimale de mise en œuvre et de suivi, relevant que deux mécanismes sont soumis à la Haute Appréciation de SM le Roi.</p>
<p>« Le premier mécanisme est un Pacte National pour le Développement, qui aurait pour objectif d’ancrer le nouveau modèle comme référentiel commun de toutes les forces vives dans leur pluralité », a fait savoir M. Benmoussa, notant que « Le second est un mécanisme de suivi et d’impulsion, sous l’Autorité directe de Sa Majesté le Roi, ayant pour mission d’accompagner les chantiers stratégiques qui s’inscrivent dans le long terme et d’appuyer la conduite du changement ».</p>
<p>Il a expliqué que ce mécanisme serait ainsi opportun pour mettre en responsabilité les acteurs concernés et renforcerait l’efficience de l’action publique au profit de tous les Marocaines et les Marocains.</p>
<p>Ce mécanisme, a-t-il relevé, s’inscrit dans le cadre de l’équilibre des pouvoirs prévu par la Constitution et du rôle de l’Institution Monarchique, comme clé de voûte de l’État, porteuse de la vision de développement, des chantiers stratégiques à long terme et du suivi de leur exécution en faveur des citoyens.</p>
<p>M. Benmoussa a souligné que le rapport de la Commission a relevé que le Royaume, sous la conduite éclairée de SM le Roi et grâce au potentiel exceptionnel dont il dispose, est en capacité de mobiliser sa population et ses forces vives pour consolider les bases d’une société ouverte, juste et équitable, qui renforce les capacités de ses citoyens et garantit des opportunités pour tous, au service du développement du pays et d’un monde meilleur.</p>
<p><strong>Une ambition, une doctrine et des choix stratégiques </strong></p>
<p>M. Benmoussa a indiqué que parmi les objectifs du modèle de développement figurent le doublement du produit intérieur brut par habitant à l’horizon 2035, le renforcement de la capacité de l’économie nationale à créer des emplois décents et la réduction significative des inégalités sociales et territoriales ainsi que la garantie d’une éducation de base de qualité et une couverture sociale généralisée, conformément aux Hautes Orientations stratégiques et structurantes initiées par SM le Roi en la matière, au mois de Ramadan.</p>
<p>Pour atteindre ce cap escompté, a ajouté M. Benmoussa, la Commission préconise une nouvelle doctrine organisationnelle pour renforcer l’action commune et sceller les engagements des acteurs, notant que cette doctrine organisationnelle est fondée sur la complémentarité entre un État fort et une société forte.</p>
<p>« Un État stratège, un État protecteur, un État régulateur qui libère les énergies de tous les acteurs. Une société plurielle, mobilisée, libre et responsabilisée qui consacre l’autonomisation des individus et des groupes qui la constituent et œuvre activement en faveur de la défense de l’intérêt général et la promotion des valeurs de citoyenneté », a-t-il expliqué.</p>
<p>Et M. Benmoussa de relever que cette doctrine permettra d’instaurer un équilibre créatif entre les politiques publiques portées par l’État dans la durée et la dynamique locale avec ses marges d’actions, propices à l’expérimentation et à l’innovation.</p>
<p>« Cette doctrine, conforme à la lettre et à l’esprit de la Constitution et à la Vision Royale, est traduite en principes d’action; elle détermine le rôle et l’engagement des acteurs publics, privés et du tiers secteur dans la trajectoire de développement du pays, et les inscrit dans un cadre de confiance qui libère les énergies et les responsabilise », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Dans le but de concrétiser les objectifs de développement projetés, la Commission recommande des choix stratégiques, a souligné M. Benmoussa, précisant qu’il s’agit de jeter les bases d’une économie forte et compétitive, apte à créer suffisamment de richesses pour tous, en libérant l’initiative entrepreneuriale et en impulsant la montée en gamme du système productif.</p>
<p><strong>Renforcer les capacités de résilience de l’économie nationale dans le monde post-Covid </strong></p>
<p>Tenant compte des mutations que le monde post-Covid laisse entrevoir, le président de la CSMD a estimé qu’il s’avère nécessaire de renforcer les capacités de résilience de l’économie nationale face aux crises et de transformer les risques qui y sont associés en opportunités.</p>
<p>« Dans certains secteurs au poids économique important, comme l’agriculture, il est nécessaire d’accorder un intérêt particulier aux enjeux de souveraineté alimentaire et de durabilité », a-t-il préconisé, ajoutant que dans un secteur comme le tourisme, il faut anticiper et s’adapter aux transformations de la demande mondiale et nationale.</p>
<p>M. Benmoussa n’a pas manqué de souligner également dans ce cadre les recommandations de la Commission portant sur la promotion d’un système de santé efficace, d’un enseignement-formation capable de doter le Maroc de demain de compétences nécessaires et la mise en place d’une protection sociale plus efficiente.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La reconnaissance US de la souveraineté du Maroc sur le Sahara peut faire évoluer la paix et le développement dans la région (Christian Cambon)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/41548</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 17:16:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[christian Cambon]]></category>
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					<description><![CDATA[La reconnaissance américaine de la pleine et entière souveraineté du Maroc sur le Sahara peut faire évoluer la paix et le développement dans la région, a affirmé Christian Cambon, président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat français. « Nous prenons acte de cette reconnaissance des Etats Unis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La reconnaissance américaine de la pleine et entière souveraineté du Maroc sur le Sahara peut faire évoluer la paix et le développement dans la région, a affirmé Christian Cambon, président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat français. « Nous prenons acte de cette reconnaissance des Etats Unis qui peut, à notre sens, faire évoluer, dans le sens de la paix et du développement, cette région », a dit M. Cambon dans une déclaration à la MAP au terme d&rsquo;une visioconférence avec l’ambassadeur du Maroc en France, M. Chakib Benmoussa.</p>
<p>L’ambassadeur marocain a été reçu, mercredi matin en visioconférence depuis Rabat, par le président de la commission des Affaires étrangères et de la défense du Sénat français, pour évoquer un certain nombre de sujets notamment la question du Sahara à l’aune de la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara, une reconnaissance qui est venue confirmer que le statu-quo, qui prévaut autour de ce conflit gelé, n’est plus à l’ordre du jour et que la résolution de cette question contribuerait à la stabilité de la région.</p>
<p>La réunion avec l’ambassadeur marocain « nous a permis de faire un tour complet de tous les sujets » d&rsquo;intérêt commun, et de « réaffirmer notre amitié indéfectible avec le Maroc », a indiqué le président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées au Sénat français.</p>
<p>Elle a été l’occasion d’évoquer notamment « les conséquences de la reconnaissance par les USA de la souveraineté du Maroc sur le Sahara » et de « rappeler la position constante de la France » sur cette question, a déclaré M. Cambon. « La France a toujours rappelé qu’elle soutenait la solution d’autonomie comme un élément constructif d’une solution durable et pacifique au conflit du Sahara. Nous avons rappelé ces principes et nous prenons acte de cette reconnaissance des Etats Unis qui peut à notre sens faire évoluer dans le sens de la paix et du développement cette région », a-t-il ajouté. La visioconférence à permis d&rsquo;évoquer aussi la situation au Sahel, la relation France-Maroc, le contexte sanitaire actuel marqué par la pandémie du Covid-19 et bien d’autres sujets d’intérêt communs.</p>
<p>La réunion avec l’ambassadeur marocain a été l’occasion de « rendre hommage à l’aide et à l’appui du Maroc dans la lutte que mène la France contre le terrorisme au Sahel », a indiqué le président de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat français, soulignant que la rencontre a permis aussi de « saluer » le rôle du Maroc dans le règlement de la situation politique en Libye, notamment après les conférences de Bouznika.</p>
<p>Elle a permis aussi d’évoquer le problème de l’immigration. « Nous avons pris acte de tout le travail de régulation qu’effectue le Maroc pour maitriser les flux d’immigration notamment vers l’Europe », a souligné M. Cambon, ajoutant que « la situation des jeunes mineurs marocains qui se trouvent souvent en France dans des conditions extrêmement difficiles », a été aussi évoquée et « l’ambassadeur du Maroc nous a assuré de la volonté du gouvernement marocain de trouver des solutions pour eux ».</p>
<p>La visioconférence a permis aussi, « bien évidemment », d’évoquer les relations bilatérales qui sont « au beau fixe » et « pour lesquelles de nouveaux développements doivent être envisagés notamment dans les échanges ministériels et parlementaires qui doivent intervenir », a poursuivi M. Cambon.</p>
<p>Cette visioconférence, suivie notamment par les sénateurs du groupe d’amitié France-Maroc, a « permis de réactualiser toutes les données que nous avions, outre le fait qu’un certain nombre de sénateurs ont salué les efforts du Maroc en matière de lutte contre le Covid puisque proportionnellement, les résultats au Maroc sont sensiblement meilleurs que ceux que nous enregistrons en France », a indiqué M. Cambon.</p>
<p>A cette occasion, « on a pu donner acte au Maroc de la bonne gestion de cette crise », a affirmé le Président de la commission des Affaires étrangères au Sénat français.</p>
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