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	<title>CESE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>CESE &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>[Vidéo] Le CESE présente son avis sur l’impact du mécanisme carbone européen sur le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194482</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 16:32:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Amara]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, mercredi à Rabat, son avis sur l’impact du Mécanisme d’ajustement carbone (MACF) aux frontières européennes sur les exportations au Maroc. Cette rencontre, à laquelle ont pris part des représentants des départements ministériels, des établissements publics, d’organismes nationaux et internationaux, de la société civile ainsi que des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, mercredi à Rabat, son avis sur l’impact du Mécanisme d’ajustement carbone (MACF) aux frontières européennes sur les exportations au Maroc.</strong></p>
<p><strong>Cette rencontre, à laquelle ont pris part des représentants des départements ministériels, des établissements publics, d’organismes nationaux et internationaux, de la société civile ainsi que des membres du Conseil, s’est déroulée en présence du secrétaire général du CESE, Younes Benakki, du président de la Commission permanente chargée des affaires économiques et des projets stratégiques, Moncef Ziani et du rapporteur de la thématique, Amine Mounir Alaoui.</strong></p>
<p><strong>À cette occasion, le président du CESE, Abdelkader Amara, a indiqué que cet avis a été élaboré suivant l’approche participative propre au Conseil, fondée sur l’écoute des acteurs institutionnels, professionnels et experts, outre des organisations internationales.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=UFSyUdeF4VY"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/UFSyUdeF4VY/2.jpg" alt="[Vidéo] Le CESE présente son avis sur l’impact du mécanisme carbone européen sur le Maroc"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=UFSyUdeF4VY">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong>M. Amara a souligné que le thème de l’avis revêt une importance capitale pour les industries exportatrices nationales, “étant donné que l’Union européenne (UE) est considéré comme étant le premier partenaire commercial du Maroc et que la mise en oeuvre de ce mécanisme, prévu début 2026, aura des effets directs sur la compétitivité de nos exportations et sur la capacité de nos entreprises à s’adapter aux changements en cours dans les politiques climatiques et environnementales mondiales”.</strong></p>
<p><strong>Dans le contexte des répercussions attendues sur les exportations du reste du monde vers l’UE après la mise en œuvre du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), le président du CESE a noté que pour le Maroc, l’impact direct de ce mécanisme reste relativement limité à court terme.</strong></p>
<p><strong>M. Amara a rappelé que le Maroc s’est engagé, depuis plusieurs années, dans la mise en œuvre de politiques ambitieuses dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et de l’industrie, visant à développer une industrie à faible intensité carbone et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.</strong></p>
<p><strong>Dans ce cadre, le CESE propose un ensemble de recommandations structurées autour de trois quatre axes, a fait remarquer M. Amara. Il s’agit de doter le Maroc d’un cadre institutionnel et opérationnel pour préparer efficacement ses exportateurs au MACF, et de mettre en place un cadre stratégique national de tarification carbone, cohérent et progressif. Il s’agit également d’accélérer l’opérationnalisation de la stratégie bas carbone et de renforcer la coopération internationale et régionale pour soutenir la compétitivité des exportateurs marocains et l’efficacité de la transition bas carbone.</strong></p>
<p dir="ltr"><strong>De son côté, le rapporteur de la thématique, M. Alaoui, a présenté le contexte dans lequel s’inscrit le MACF, notamment celui du Pacte vert pour l’Europe, visant à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 grâce à un ensemble de politiques et de législations.</strong></p>
<p dir="ltr"><strong>Il a ainsi mis l’accent sur les contraintes environnementales qui mettent en avant la nécessité d’un mécanisme pour motiver les entreprises non européennes à baisser leurs émissions, ainsi que les contraintes concurrentielles exigeant mécanisme d’ajustement.</strong></p>
<p dir="ltr"><strong>M. Alaoui a précisé que le MACF s’appliquera aux produits de certains secteurs fortement émetteurs de CO2, à savoir le fer et l’acier, l’aluminium, le ciment, les engrais azotés, l’hydrogène et l’électricité.</strong></p>
<p dir="ltr"><strong>En outre, il s’est penché sur l’impact du MACF sur le Maroc et la stratégie de décarbonation, notant que la part des exportations marocaines concernées ne dépasse pas 3,7% du total des échanges avec l’UE, dont 2,9% concernent le secteur des engrais.</strong></p>
<p dir="ltr"><strong>Le rapporteur de la thématique a également relevé les défis majeurs identifiés par le CESE, et liés notamment au manque de ressources humaines qualifiées et d’informations fiables et standardisées, aux exigences techniques contraignantes et des investissements coûteux pour les industriels nationaux ainsi qu’un  retard dans l’opérationnalisation de certains chantiers de décarbonation.</strong></p>
<p dir="ltr"><strong>Cet avis a été adopté à l’unanimité par l’Assemblée générale du CESE, lors de sa 173ème session ordinaire tenue le 28 août 2025.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Abdelkader Amara, un ancien ministre prend le gouvernail du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/179909</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 19:48:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Amara]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelkader Amara, que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé, lundi, président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), est né le 28 janvier 1962 à Bouarfa. Ancien ministre en charge de plusieurs secteurs, notamment du Commerce et de l’Industrie, de l’Energie, de l’Equipement et de l’Eau, M. Amara a occupé plusieurs postes de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Abdelkader Amara, que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé, lundi, président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), est né le 28 janvier 1962 à Bouarfa.</p>
<p>Ancien ministre en charge de plusieurs secteurs, notamment du Commerce et de l’Industrie, de l’Energie, de l’Equipement et de l’Eau, M. Amara a occupé plusieurs postes de responsabilité en tant que député, notamment la présidence de la Commission des secteurs productifs à la Chambre des Représentants dont il a été membre du bureau et premier vice-président, ainsi que membre du bureau de la Chambre des Représentants en tant qu’assesseur, puis premier vice-président.</p>
<p>Après avoir obtenu un baccalauréat scientifique au lycée Omar Ibn Abdelaziz à Oujda en 1979, il a regagné l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II de Rabat où il a obtenu en 1986 un doctorat avant de rejoindre la France, trois années plus tard, pour perfectionner ses compétences. Ensuite, et durant une dizaine d’années, il a été conseiller scientifique auprès de l’Organisation mondiale des sciences, basée en Suède.</p>
<p>Il est également membre-fondateur de l’Association des parlementaires marocains contre la corruption et ancien membre de la Commission administrative du Syndicat national de l’enseignement supérieur.</p>
<p>Ayant occupé plusieurs postes ministériels importants, M. Amara est appelé, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, à promouvoir une plus grande articulation du travail du CESE avec les dossiers d’actualité gouvernementale et législative et à renforcer la vocation du CESE à être un espace participatif d’écoute et d’intermédiation sociale.</p>
<p>M. Amara devra également œuvrer à consolider le rôle du CESE en tant que relais d’intermédiation, tout en accordant une attention particulière aux chantiers de protection sociale, de la jeunesse, du dialogue social, et des inégalités territoriales.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les quatre recettes du CESE pour réussir la mise en œuvre de la stratégie nationale de résorption de l&#8217;informel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65809</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
		<category><![CDATA[informel]]></category>
		<category><![CDATA[STRATÉGIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les quatre conditions proposées par le Conseil économique sociale et environnemental (CESE), dans une auto-saisine, pour garantir une mise en œuvre réussie de la stratégie nationale de résorption de l&#8217;informel: 1. Garantir à tous, le droit à un accès équitable à des services publics de qualité comme signal de renforcement du rôle de l&#8217;Etat, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les quatre conditions proposées par le Conseil économique sociale et environnemental (CESE), dans une auto-saisine, pour garantir une mise en œuvre réussie de la stratégie nationale de résorption de l&rsquo;informel:</p>
<p>1. Garantir à tous, le droit à un accès équitable à des services publics de qualité comme signal de renforcement du rôle de l&rsquo;Etat, dont les prestations justifieraient les coûts éventuels de la formalisation ;</p>
<p>2. Communiquer de manière ciblée et à travers les canaux adéquats et adaptés à la population-cible, les avantages et les options de la formalisation et les différentes mesures prises ;</p>
<p>3. Mettre en œuvre des actions cohérentes et synchrones au niveau des autres politiques publiques. Il s&rsquo;agit de:</p>
<p>• Mettre à niveau le capital humain en accélérant la réforme de l&rsquo;éducation nationale, pour une école publique de qualité, un accès équitable pour toutes les franges de la population ;</p>
<p>• Prévoir systématiquement au niveau des politiques sectorielles, des axes stratégiques en lien direct avec l&rsquo;intégration de l&rsquo;informel;</p>
<p>• Remédier en urgence aux déficits de développement accumulés dans le milieu rural afin de limiter l&rsquo;exode rural ;</p>
<p>• Accélérer la cadence d&rsquo;utilisation du « mobile paiement » et des paiements électroniques, qui figurent parmi les objectifs visés par la stratégie nationale de l&rsquo;inclusion financière (SNIF).</p>
<p>• Renforcer les capacités et ressources mobilisées pour la détection et la lutte contre les pratiques de la finance informelle (hors tontines) et activité financières illicites.</p>
<p>4. Renforcer les valeurs du civisme en :</p>
<p>• Intégrant à tous les niveaux du système éducatif national et surtout à partir du primaire, l&rsquo;éducation au civisme économique, social et fiscal ;</p>
<p>• Engageant une politique de communication massive et multicanal autour des valeurs du civisme économique, social et fiscal.</p>
<p>Par ailleurs, au niveau de la gouvernance et des aspects opérationnels et organisationnels :</p>
<p>• La durée de mise en œuvre de la stratégie en question devrait être répartie en un certain nombre de phases intermédiaires durant lesquelles des rapports d&rsquo;étape seront élaborés pour identifier les points forts et détecter les blocages et proposer les mesures de rectification nécessaires.</p>
<p>• Une commission de suivi et d&rsquo;évaluation de l&rsquo;avancement de la stratégie devra être mise en place. Elle jouera le rôle d&rsquo;une « delivery unit ». Sous la supervision du Chef du gouvernement, elle comportera des membres issus de l&rsquo;administration centrale, des territoires, du secteur privé, des associations professionnelles et de représentants des salariés.</p>
<p>• La mise en œuvre de chaque volet de la stratégie en question devrait être attribuée à une entité définie qui en assumerait la responsabilité, dans le cadre de la transparence et la reddition des comptes.</p>
<p>• Une déclinaison territoriale de la stratégie est nécessaire dans le cadre des processus en cours de déploiement de la régionalisation avancée et de la déconcentration, en dotant les régions, provinces et communes des compétences et des ressources humaines et financières nécessaires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;essentiel de l’avis du CESE dédié à l’intégration régionale du Maroc en Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27868</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 14:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici l&#8217;essentiel de l&#8217;avis du Conseil économique social et environnemental (CESE), présenté mercredi à Rabat, sous le thème « L’intégration régionale du Maroc en Afrique : Pour une stratégie au service d’un développement durable avec l’Afrique ». I- Ériger l&#8217;intégration régionale du Maroc en Afrique en priorité: &#8211; Développer une stratégie dédiée à l&#8217;intégration du Maroc en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici l&rsquo;essentiel de l&rsquo;avis du Conseil économique social et environnemental (CESE), présenté mercredi à Rabat, sous le thème « L’intégration régionale du Maroc en Afrique : Pour une stratégie au service d’un développement durable avec l’Afrique ».</p>
<p>I- Ériger l&rsquo;intégration régionale du Maroc en Afrique en priorité:</p>
<p>&#8211; Développer une stratégie dédiée à l&rsquo;intégration du Maroc en Afrique en concertation entre les secteurs public et privé tout en privilégiant une approche intégrée ;</p>
<p>&#8211; Renforcer la diplomatie économique en intégrant de manière très visible, dans l’agenda diplomatique, des questions d’ordre économique, en particulier l’accompagnement des opérateurs marocains en Afrique ;</p>
<p>&#8211; Valoriser et professionnaliser la fonction de conseiller économique et celle de conseiller culturel au niveau des missions diplomatiques du Maroc en Afrique ;</p>
<p>&#8211; Créer des mécanismes de concertation régulière entre le ministère chargé des affaires étrangères et de la coopération et les représentants du secteur privé (forum annuel, rencontres sectorielles, etc.).</p>
<p>II- Intégration régionale et continentale:</p>
<p>&#8211; Parachever le processus de ratification de l&rsquo;accord relatif à la ZLECAf et développer des coopérations avec les communautés économiques régionales (CER) ;</p>
<p>&#8211; Adopter un mécanisme régional d’appréciation du risque souverain des pays africains afin de réduire le coût de l’emprunt et favoriser des financements économiquement soutenables ;</p>
<p>&#8211; Créer des chaînes de valeur régionales à forte valeur ajoutée et à fort impact social sur les populations en particulier dans les domaines de l’agro-industrie, le textile, l’industrie automobile, le tourisme, l’enseignement supérieur, l’innovation, l’industrie culturelle et le développement durable ;</p>
<p>&#8211; Faciliter la mobilité des étudiants africains et encourager la reconnaissance mutuelle des diplômes entre pays africains ;</p>
<p>&#8211; Faire de la région de Dakhla-Oued Ed-Dahab, dans le sens des recommandations du CESE sur le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud, un hub africain.</p>
<p>III- Coopération bilatérale:</p>
<p>&#8211; Faire un bilan régulier de l&rsquo;impact de chaque accord sur le développement des relations économiques et commerciales du Maroc avec l’ensemble de ses partenaires ;</p>
<p>&#8211; Faire un bilan de l’initiative marocaine envers les 33 pays africains les moins avancés (PMA) et en adapter le contenu dans la perspective d’une plus grande intégration des opérateurs marocains dans les chaines de valeur africaines.</p>
<p>IV- Outils d&rsquo;accompagnement:</p>
<p>&#8211; Lier l&rsquo;aide au développement au transfert de savoir-faire et au soutien de programmes de formation d’excellence ;</p>
<p>&#8211; Mettre en place un fonds d’investissement public destiné à l’Afrique et servant de levier pour le financement de projets de développement ;</p>
<p>&#8211; Mettre en place un centre d’accompagnement à l’internationalisation des entreprises marocaines en particulier pour les PME.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rapport du CESE sur le sport. La théorisation du changement et la rhétorisation de la réforme</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16749</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 11:36:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme nous l’avons signalé dans notre édition du 15 juin 2020, l’étude réalisée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la politique sportive au Maroc a péché par une pléthore de références biographiques et institutionnelles. Une approche d’autant plus inutile que le CESE était exclusivement chargé d’évaluer la mise en œuvre de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme nous l’avons signalé dans notre édition du 15 juin 2020, l’étude réalisée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la politique sportive au Maroc a péché par une pléthore de références biographiques et institutionnelles. Une approche d’autant plus inutile que le CESE était exclusivement chargé d’évaluer la mise en œuvre de la « stratégie nationale du sport à l’horizon 2020 ».</p>
<p>Laquelle stratégie a été élaborée lors des assises du sport tenues en 2008 à Skhirat sur la base d’un message royal on ne peut plus explicite où le sport a été disséqué avec une précision chirurgicale. Non seulement le Souverain avait relevé tous les dysfonctionnements qui entravent la progression de notre sport mais il a jeté les bases de son redressement tout en mettant en garde contre la théorisation et la rhétorisation: « Il ne s’agit pas non plus de déployer des trésors de rhétorique pour gloser sur une réforme théorique qui conduirait inéluctablement à tomber dans le piège contre lequel nous n’avons cessé de mettre en garde, en l’occurrence un cercle vicieux qui consiste à changer le changement et à réformer la réforme ». Le message royal était d’une grande teneur, précis et englobant toutes les problématiques du sport à tel point que les acteurs sportifs l’ont adopté comme document de base pour élaborer la stratégie du sport.</p>
<p>D’ailleurs les membres de la commission du CESE n’ont trouvé rien à dire sur la pertinence de cette « stratégie » sauf de reconnaitre que: « La stratégie nationale a formulé une vision politique très ambitieuse et a défini des leviers et axes stratégiques clairs et pertinents qui restent toujours d’actualité ». Raison de plus pour se concentrer sur les causes qui ont entravé sa mise en œuvre au lieu de disperser les efforts dans la lecture des rapports du CESE France, d’un ouvrage de Patrick Bayeux, la charte mondiale ou européenne sur le sport ou encore l’expérience de l’association TIBU. D’autant que la conclusion la plus importante du CESE recommande la transformation de la stratégie nationale sur le sport en une politique publique opérationnelle en appui sur une loi-cadre.</p>
<p>Certes l’étude a pointé du doigt l’absence d’une budgétisation de cette stratégie, les difficultés d’application de la loi-30/09 faute de lois d’application, la transversalité de la politique sportive (interférence de plusieurs ministères) et le peu d’implication des collectivités locales dans le secteur sportif. Mais ses recommandations n’ont rien apporté de nouveau sauf ce que l’on sait déjà, depuis longtemps, à travers la presse sportive et les rapports des spécialistes de droit et d’économie sportive voire l’audit du ministère de la jeunesse et des sports. On ne sait pas par exemple à quoi servirait cette remarque faite par cette étude sur l’audit du ministère de la justice: « Contrairement à ce qui ressort du bilan du MJS en 2017, d’importantes réalisations ont eu lieu notamment à travers l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) ». Cette initiative n’avait pas besoin d’être mise exergue dans ce contexte à moins de vouloir lancer des fleurs à ses responsables qui n’en avaient pas besoin. De l’avis de tout le monde, l’INDH a contribué au développement de plusieurs secteurs à travers tout le royaume mais il ne faut pas oublier que sa gestion a été, aussi, entachée par plusieurs dysfonctionnements et autant de gabegies.</p>
<p>Par contre, ce que le CESE devait préconiser, c’est la mutualisation des budgets alloués au sport dans les programmes de l’INDH mais aussi ceux de plusieurs intervenants dans le sport (ministères et collectivités locales). L’étude aurait été plus intéressante si elle avait quantifié les apports financiers de tous ces intervenants pour qu’ils soient intégrés dans le budget du ministère de la jeunesse et des sports qui ne dépasse pas 1,1% du budget total de l’Etat. Malheureusement le CESE est tombé dans la piège auquel le Roi avait, pourtant, mis en garde en voulant changer le changement et réformer la réforme par son appel à la création d’un comité de pilotage. Au lieu de tomber dans le travers de la réunionite et du commissionisme, le CESE devait appeler à fédérer toutes ces ressources dans le seul ministère de la jeunesse, des sports et de la culture.</p>
<p>D’abord ce département si important qui allait déjà très mal avec deux secteurs distincts (jeunesse et sports) a été alourdi par celui de la culture dans le seul but de dégraisser un gouvernement pléthorique. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le sport ou les sports n’ont rien à voir avec la jeunesse (des maisons de jeunes et des colonies de vacances) ni avec la culture (avec tous ses arts). Les sports constituent une question de compétitions de haut niveau à l’échelle nationale, régionale et mondiale où l’on doit gagner et non pas plaire. Des compétitions universelles qui génèrent des passions, du patriotisme et beaucoup d’argent pour les vainqueurs. L’étude du CESE a raison d’ériger le sport en politique publique avec une loi-cadre. Mais pour ce faire, il faut un ministère dédié exclusivement aux sports et muni d’un budget conséquent pour justement mettre en œuvre la stratégie nationale du sport élaboré lors des assises de 2008. Sans un ministère des sports et des sports seulement, il n’y aura jamais de politique sportive nationale et le Maroc continuera à manger son pain noir dans les compétitions régionales, continentales et mondiales.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Étude du CESE sur le sport. Un cautère sur une jambe de bois</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16021</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 11:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[STRATÉGIE]]></category>
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					<description><![CDATA[L’étude du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la « Stratégie nationale du sport à l’horizon 2020 » qui a été publiée dans le BO le 21 mai 2020 pointe du doigt essentiellement l’absence d’une politique publique dans ce domaine. Même si ce rapport touche à tous les aspects de la gestion sportive, il faut y &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’étude du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la « Stratégie nationale du sport à l’horizon 2020 » qui a été publiée dans le BO le 21 mai 2020 pointe du doigt essentiellement l’absence d’une politique publique dans ce domaine. Même si ce rapport touche à tous les aspects de la gestion sportive, il faut y voir beaucoup plus une compilation de données qu’une véritable étude approfondie sur le terrain. Ce qui n’enlève rien à son importance car toute compilation est par définition une base de données qui peut contribuer à l’élaboration d’une politique.</p>
<p>Ceci étant, cette étude, qui avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre de la « stratégie nationale du sport 2020&Prime; élaborée en 2008 lors des Assises nationales du sport, est sortie de son contexte aussi bien dans la forme que dans le fond. Du coup, elle s’est enlisée dans des informations et commentaires superflus, dans des comparaisons inappropriées et dans le choix d’exemples disproportionnés par rapport à l’objet de l&rsquo;étude.</p>
<p>Cette étude qui a été commandée par la Chambre des conseillers avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre de la stratégie sportive à l’horizon 2020 entamée en 2018. Comment peut-on évaluer en 2018 un programme qui devait se terminer en 2020 avec des données qui remontent à 2016? Encore faut-il préciser que le travail du CESE s’est basé sur des données théoriques en auditionnant quelques acteurs sportifs et en consultant un livre d’un auteur français et un audit de 2017 du ministère de la jeunesse et des sports (MJS)!? C’est quand même curieux qu’une étude sur une stratégie présentée par le MJS se base sur un audit interne réalisé par ce même département. C’est comme si l’Inspection générale des finances (IGF) se déplace pour contrôler une administration et se contente d’éplucher un audit interne élaboré par les services financiers de cette dernière.</p>
<p>Plus curieux encore, les membres de la commission des affaires sociales du CESE ont pris comme base de données le programme gouvernemental 2016-2021 présenté par le chef du gouvernement en 2017. Sauf que Saâd Eddine El Othmani a réservé dans sa déclaration un petit paragraphe à la politique sportive dans lequel il a promis de prendre des mesures telle la mise en œuvre de la stratégie nationale du sport, objet justement de l’étude du CESE. Une étude qui a pris en compte des promesses du chef du gouvernement disséminées dans un programme de politique générale étalé sur les années 2016/2021 ne paie pas de mine. Notez au passage le chevauchement des programmes au niveau sportif (2008/2020 et 2016/2021) qui dénote une confusion tant au niveau de la politique sportive du gouvernement qu’au niveau de la méthodologie suivie par le CESE pour réaliser son étude.</p>
<p>Autant dire que cette étude sur la stratégie sportive de dix ans est émaillée par plusieurs incohérences faute de données fiables et surtout sa fixation sur la théorie, voire la rhétorique au lieu de descendre sur le terrain pour mieux cerner les méandres de notre sport.</p>
<p>Le roi Mohammed VI n’avait-il pas décrit le dépérissement du sport national en des termes aussi crus dans son message historique adressé aux assises du sport en 2008: «Parmi les manifestations les plus criantes de ces dysfonctionnements dans le paysage sportif, l’on observe que le sport est en train de s’enliser dans l’improvisation et le pourrissement et qu’il est soumis par des intrus à une exploitation honteuse pour des raisons bassement mercantiles ou égoïstes » (…).</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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