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	<title>CEDEAO &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>CEDEAO &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Freetown, ou le coup de grâce à l&#8217;illusion d&#8217;Alger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 12:46:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE Il est des signatures qui valent des traités de géopolitique entiers. Celle apposée le 19 juillet 2026 à Freetown par les chefs d&#8217;État de la CEDEAO, entérinant l&#8217;Accord intergouvernemental du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc, est de celles-là. Près de 6 800 kilomètres d&#8217;acier le long de la façade atlantique, treize pays traversés, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KH</strong><strong>EIREDDINE</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216119" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Il est des signatures qui valent des traités de géopolitique entiers. Celle apposée le 19 juillet 2026 à Freetown par les chefs d&rsquo;État de la CEDEAO, entérinant l&rsquo;Accord intergouvernemental du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc, est de celles-là. Près de 6 800 kilomètres d&rsquo;acier le long de la façade atlantique, treize pays traversés, trente milliards de mètres cubes de gaz par an, une société de projet à Casablanca, une autorité de gouvernance à Abuja : ce qui n&rsquo;était en 2016 qu&rsquo;une vision partagée entre le Roi Mohammed VI et le président Buhari devient aujourd&rsquo;hui un projet panafricain, porté collectivement par toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Et ce gazoduc, faut-il le rappeler, longera les provinces du Sud du Royaume — ce Sahara marocain dont certains, à Alger, avaient fait le tombeau de leurs ambitions et qui devient, ironie de l&rsquo;Histoire, le corridor énergétique de tout un continent.</strong></p>
<p><strong>Pour mesurer la portée de Freetown, il faut revenir cinq ans en arrière. Le 31 octobre 2021, le pouvoir algérien décidait de ne pas renouveler le contrat du Gazoduc Maghreb-Europe, qui acheminait depuis 1996 le gaz algérien vers l&rsquo;Espagne à travers le territoire marocain. Le calcul était limpide : priver le Royaume de ses redevances de transit et de son approvisionnement, l&rsquo;asphyxier, le contraindre. On espérait, à Alger, mettre le Maroc à genoux. C&rsquo;était méconnaître une constante de l&rsquo;histoire marocaine : chaque tentative d&rsquo;étranglement y a toujours produit un sursaut. Cinq ans plus tard, le bilan est sans appel. Le GME, inversé, alimente désormais le Maroc en gaz depuis l&rsquo;Espagne ; et c&rsquo;est vers ce même GME que convergera demain le gaz nigérian, transformant le Royaume en plaque tournante énergétique entre l&rsquo;Afrique atlantique et l&rsquo;Europe. L&rsquo;arme que l&rsquo;on croyait braquée sur Rabat s&rsquo;est retournée contre son auteur.</strong></p>
<p><strong>Comment un État doté de telles ressources en est-il arrivé à cette succession d&rsquo;impasses ? La science politique offre ici une clé de lecture que la psychanalyse a léguée aux relations internationales : celle de la blessure narcissique. Elle remonte à octobre 1963, à cette guerre des Sables où la jeune armée algérienne, auréolée du prestige de la guerre de libération, se heurta aux Forces armées royales. De cette confrontation fondatrice, le régime algérien a tiré non pas une leçon, mais un traumatisme : la hantise d&rsquo;un voisin qui refuse de s&rsquo;effacer. Les spécialistes du Maghreb l&rsquo;ont abondamment documenté : la rivalité avec le Maroc n&rsquo;est pas, pour le système algérien, une politique étrangère parmi d&rsquo;autres ; elle est un principe de légitimation interne, un ciment idéologique qui soude un appareil militaro-politique en mal de projet. D&rsquo;où cette fuite en avant permanente : puisque l&rsquo;on ne peut égaler, on entrave ; puisque l&rsquo;on ne peut construire, on brûle.</strong></p>
<p><strong>Car c&rsquo;est bien une politique de la terre brûlée qui s&rsquo;est déployée depuis 2021, avec une constance qui confine à la méthode. Rupture unilatérale des relations diplomatiques en août 2021. Fermeture de l&rsquo;espace aérien aux appareils marocains. Sabordage du GME. Paralysie définitive de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe, dont le coût pour les peuples de la région se chiffre en points de croissance perdus chaque année. Financement ininterrompu d&rsquo;un séparatisme que la communauté internationale abandonne résolution après résolution. Et, pour couronner l&rsquo;ensemble, la relance précipitée d&rsquo;un gazoduc transsaharien concurrent, censé relier le Nigeria à l&rsquo;Algérie à travers un Sahel dont Alger s&rsquo;est aliéné les capitales une à une ; projet dont chacun constate qu&rsquo;il demeure, des années après ses annonces tonitruantes, à l&rsquo;état de communiqué.</strong></p>
<p><strong>Pendant ce temps, la diplomatie marocaine engrangeait. Reconnaissance américaine de la souveraineté sur le Sahara en 2020, ralliement espagnol en 2022, français en 2024, britannique ensuite, jusqu&rsquo;à cette résolution du Conseil de sécurité consacrant le plan d&rsquo;autonomie comme base des négociations. L&rsquo;Initiative Royale Atlantique offrait aux États du Sahel un accès à l&rsquo;océan que leur voisin du nord leur avait toujours refusé en actes. Et voici que quinze chefs d&rsquo;État ouest-africains, réunis à Freetown, apposent leur signature au bas d&rsquo;un projet dont le tracé même — atlantique, marocain, sahraoui — constitue un verdict géopolitique. On n&rsquo;a pas seulement contourné l&rsquo;Algérie : on a cessé de la penser comme incontournable. C&rsquo;est là, sans doute, la blessure la plus profonde.</strong></p>
<p><strong>Que reste-t-il alors à ce pouvoir ? La question mérite d&rsquo;être posée avec gravité, et sans triomphalisme aucun, car elle engage la stabilité de toute une région. Un régime qui a fait de l&rsquo;hostilité au Maroc sa raison d&rsquo;être ne dispose plus, après tant d&rsquo;échecs, que de deux issues : la révision ou la surenchère. Et c&rsquo;est ici que l&rsquo;inquiétude doit tempérer la satisfaction. L&rsquo;Histoire enseigne que les systèmes acculés à des désillusions répétées ne se réforment pas toujours ; ils se radicalisent parfois, et les logiques de fuite en avant, poussées à leur terme, peuvent conduire à l&rsquo;irréparable. Une provocation de trop, un incident frontalier instrumentalisé, un geste désespéré pour ressouder l&rsquo;intérieur autour d&rsquo;un ennemi extérieur : voilà le scénario que nul, au Maroc comme ailleurs, ne souhaite voir advenir.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est pourquoi il faut le dire clairement : le peuple algérien n&rsquo;est pas notre adversaire, il est la première victime de cette obsession. Ce grand peuple, frère par la langue, la foi, l&rsquo;histoire et le sang mêlé des frontières, mérite mieux que de voir sa rente gazière dilapidée en rivalités stériles pendant que sa jeunesse prend la mer. N&rsquo;existe-t-il pas, au sein des élites algériennes ; dans l&rsquo;université, l&rsquo;entreprise, la diplomatie, voire dans les rangs mêmes de l&rsquo;institution militaire — des personnalités lucides et pragmatiques, capables de mesurer le coût exorbitant de cette hémorragie morale et géopolitique ? Des voix qui oseraient dire que la grandeur de l&rsquo;Algérie ne se construira jamais contre le Maroc, mais avec lui ; que le Maghreb des peuples attend depuis un demi-siècle que ses dirigeants soient à sa hauteur ?</strong></p>
<p><strong>La main marocaine, elle, demeure tendue, les discours royaux l&rsquo;ont répété avec une constance que nul ne peut contester. Freetown n&rsquo;est pas une revanche : c&rsquo;est une démonstration. Celle qu&rsquo;il existe deux manières d&rsquo;habiter l&rsquo;Histoire : la construire ou la subir. Le gazoduc atlantique avancera, avec ou sans le consentement d&rsquo;Alger. La seule question qui vaille désormais est de savoir si l&rsquo;Algérie choisira, enfin, de monter dans le train du siècle, ou de rester sur le quai à maudire la locomotive.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Freetown : Les pays de la CEDEAO adhèrent au Gazoduc Africain Atlantique Nigéria-Maroc en signant un Accord Intergouvernemental</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216124</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 20:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Nigeria-Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le sommet des Chefs d&#8217;État et de Gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) a accueilli la signature, dimanche à Freetown, en Sierra Leone, de l&#8217;Accord Intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maroc, une infrastructure énergétique de près de 6.800 kilomètres destinée à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le sommet des Chefs d&rsquo;État et de Gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) a accueilli la signature, dimanche à Freetown, en Sierra Leone, de l&rsquo;Accord Intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maroc, une infrastructure énergétique de près de 6.800 kilomètres destinée à acheminer le gaz naturel du Nigeria vers le Maroc, avant son raccordement au réseau gazier européen.</strong></p>
<p><strong>Cette signature marque l’adhésion des Etats membres de la CEDEAO au Gazoduc Africain Atlantique Nigéria Maroc, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et l’ancien Président nigérian, feu Mohammadu Buhari, et avec le soutien réitéré de l’actuel président Bola Ahmed Tinubu. Ce projet est développé par l&rsquo;Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) du Maroc et la Nigerian National Petroleum Company Limited (NNPC Ltd.).</strong></p>
<p><strong>Cette étape importante franchie à Freetown, intervient en amont des prochaines étapes de lancement, qui porteront notamment sur la création de la société de projet, qui sera basée à Casablanca, ainsi que de l&rsquo;autorité de gouvernance du Gazoduc (Pipeline Higher Authority), dont le siège est prévu à Abuja, avant la mobilisation des investisseurs et la préparation de la décision finale d&rsquo;investissement.</strong></p>
<p><strong>Cette séquence sera clôturée par la signature conjointe du Royaume du Maroc et de la République Islamique de Mauritanie, États non-membres de la CEDEAO, lors d’une cérémonie distincte qui se tiendra ultérieurement, en présence du Président de la République fédérale du Nigéria.</strong></p>
<p><strong>Une fois achevé, le Gazoduc traversera treize pays de la façade atlantique africaine et sera relié au gazoduc Maghreb-Europe dans le nord du Maroc.</strong></p>
<p><strong>Il disposera d&rsquo;une capacité de transport de 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an, dont jusqu&rsquo;à 15 milliards de mètres cubes pourraient être exportés vers le Maroc et l&rsquo;Europe, le reste étant destiné aux marchés régionaux.</strong></p>
<p><strong>Estimé à environ 25 milliards de dollars, le Gazoduc Africain Atlantique ambitionne de créer un marché régional intégré du gaz naturel en Afrique de l&rsquo;Ouest, de soutenir la production d&rsquo;électricité, l&rsquo;industrialisation et la valorisation des ressources naturelles du continent. La mise en service des premiers tronçons est attendue au début de la prochaine décennie.</strong></p>
<p><strong>Lancé comme une initiative stratégique conjointe entre le Maroc et le Nigéria, le Gazoduc Africain Atlantique s&rsquo;affirme désormais comme un projet porté par l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;appropriation du projet par les États membres de la CEDEAO renforce son assise politique et institutionnelle, tout en confortant l&rsquo;impulsion fondatrice donnée par ses deux pays promoteurs, qui estiment que la sécurité énergétique de l&rsquo;Afrique constitue un levier essentiel de souveraineté, d&rsquo;industrialisation et de prospérité partagée.</strong></p>
<p><strong>En consacrant l&rsquo;adhésion collective des États membres de la CEDEAO, le Sommet de Freetown confirme ainsi la portée africaine de cette initiative et son inscription au cœur des politiques d&rsquo;intégration du Continent.</strong></p>
<p><strong>L’ONHYM et la NNPC Ltd indiquent que les principales études techniques, environnementales et d&rsquo;ingénierie sont désormais achevées, permettant ainsi au projet d&rsquo;entrer progressivement dans sa phase de développement opérationnel, après la signature à Rabat, par le Maroc et la Mauritanie, de cet Accord.</strong></p>
<p><strong>Au-delà de son rôle énergétique, cette infrastructure entend constituer un véritable corridor de développement reliant les économies africaines, renforçant leur intégration et leur compétitivité.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger claquent la porte de la CEDEAO (Vidéo)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/142921</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 18:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[burkina]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont officialisé leur décision de quitter la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans un communiqué conjoint. Les dirigeants respectifs des trois Etats sahéliens, « prenant toutes leurs responsabilités devant l’histoire et répondant aux attentes, préoccupations et aspirations de leurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont officialisé leur décision de quitter la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans un communiqué conjoint.</p>
<p>Les dirigeants respectifs des trois Etats sahéliens, « prenant toutes leurs responsabilités devant l’histoire et répondant aux attentes, préoccupations et aspirations de leurs populations, décident en toute souveraineté du retrait sans délai du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest », organisation sous-régionale de 15 pays, indique le communiqué conjoint lu sur les médias d’Etat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">La CEDAO perd trois membres.<br />
Le Niger, Le Burkina et le Mali. <a href="https://t.co/YHOUrcXAt2">pic.twitter.com/YHOUrcXAt2</a></p>
<p>— Pasteur Bill (@pasteurBill) <a href="https://twitter.com/pasteurBill/status/1751637359303524511?ref_src=twsrc%5Etfw">January 28, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Que reprochent les trois Etats sahéliens à la CEDEAO ?</strong></p>
<p>« Après 49 ans d’existence, les vaillants peuples du Burkina, du Mali et du Niger constatent avec beaucoup de regret et une grande déception que leur organisation s’est éloignée des idéaux de ses pères fondateurs et du panafricanisme », disent-ils.</p>
<p>Les trois pays sahéliens accusent l&rsquo;organisation de ne pas les avoir aidés face aux djihadistes qui sévissent depuis 2012, au Mali d&rsquo;abord, puis aussi chez ses deux voisins, faisant des milliers de morts, combattants et civils, et provoquant le déplacement de millions de personnes.</p>
<p>Les sanctions prises contre leur pays ont représenté <em>« une posture irrationnelle et inacceptable »</em>, au moment où <em>« ces États ont décidé de prendre leur destin en main », </em>disent-ils en faisant référence aux différents putschs qui ont renversé les régimes civils en place. Lesdites mesures de rétorsion prises par la Cédéao ont produit peu d&rsquo;effets à ce jour sur le retour des civils à la tête de leur pays.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Intervention militaire de la CEDEAO au Niger: scénario sérieux ou gesticulations rhétoriques?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/127739</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 21:02:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVENTION]]></category>
		<category><![CDATA[niger]]></category>
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					<description><![CDATA[La Communauté des Etats d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao) a ordonné l&#8217;activation de sa force d&#8217;intervention après le le coup d&#8217;Etat du 26 juillet au Niger, selon un communiqué lu à l&#8217;issue de la deuxième réunion d&#8217;urgence sur la situation au Niger tenu jeudi à Abuja. Lors de cette réunion, le président de la CEDEAO, Omar &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">La Communauté des Etats d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) a ordonné l&rsquo;activation de sa force d&rsquo;intervention après le le coup d&rsquo;Etat du 26 juillet au Niger, selon un communiqué lu à l&rsquo;issue de la deuxième réunion d&rsquo;urgence sur la situation au Niger tenu jeudi à Abuja.</p>
<p class="p1">Lors de cette réunion, le président de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, a ordonné au comité du chef d&rsquo;état-major de la défense d&rsquo;<strong>« activer immédiatement la force en attente de la CEDEAO avec tous ses éléments ».</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Niger : après deux semaines de médiations et de négociations infructueuses, la CEDEAO met sa menace à exécution et mobilise ses armées. <a href="https://t.co/X4riL91Lj3">pic.twitter.com/X4riL91Lj3</a></p>
<p>— Cyril Payen (@payenc) <a href="https://twitter.com/payenc/status/1689707276259532801?ref_src=twsrc%5Etfw">August 10, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Le bloc ouest-africain a réaffirmé sa « ferme condamnation » du coup d’état du 26 juillet par les gardes présidentiels et « la détention illégale continue » du président déchu Mohammed Bazoum, de sa famille et des membres de son gouvernement.</p>
<p class="p1">Pour rappel, l’ultimatum de sept jours donné par la CEDEAO à la junte pour rétablir le président déchu dans ses fonctions avait expiré dimanche dernier, mais il a été ignoré par le nouvel homme fort de Niamey, le général Abdourahmane Tchiani, ancien chef de la garde présidentielle.</p>
<p class="p1">Dans un nouveau geste de défi, la junte a annoncé la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement jeudi, nommant Ali Lamine Zeine comme Premier ministre, avec un cabinet composé de 21 membres.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Niger: les militaires n’ont pas tremblé face à « l’ultimatum », la CEDEAO soutenue par la France plus que jamais divisée (décryptage)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/127438</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:08:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[intervention militaire]]></category>
		<category><![CDATA[niger]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ultimatum de sept jours donné par le bloc ouest-africain (CEDEAO) qui s’est dit prêt à intervenir militairement au Niger pour déloger les « putschistes » et « rétablir le président élu démocratiquement », Mohamed Bazoum, a pris fin hier soir, mais jusqu’à l’écriture de ces lignes, aucune intervention n’a été signalée. Alors que l’ultimatum touchait à sa fin, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’ultimatum de sept jours donné par le bloc ouest-africain (CEDEAO) qui s’est dit prêt à intervenir militairement au Niger pour déloger les « putschistes » et « rétablir le président élu démocratiquement », Mohamed Bazoum, a pris fin hier soir, mais jusqu’à l’écriture de ces lignes, aucune intervention n’a été signalée.</p>
<p class="p1">Alors que l’ultimatum touchait à sa fin, les nouvelles autorités de Niamey, menées par le général Abdourahmane Tchiani, ancien chef de la garde présidentielle depuis 2011, ont annoncé la fermeture de l’espace aérien précisant précisent que « toute tentative de violation de l&rsquo;espace aérien » entraînera « une riposte énergique et instantanée ». Dans un communiqué, ils ont aussi prévenu que <i>« Tout État impliqué sera considéré comme cobelligérant. »</i></p>
<p class="p1">Hier soir, des « brigades de veille » ont été déployées au niveau des sites névralgiques de la capitale Niamey, et les premiers contingents des armées du Mali et du Burkina Faso étaient arrivés en renfort et se tenaient prêtes à « riposter » à toute intervention contre le Niger.</p>
<p class="p1">Ces développements, conjugués à l’arrivée d’un avion cargo russe transportant des miliciens du groupe Wagner, sont intervenus alors que des fissures se sont manifestées dans le bloc ouest-africain (CEDEAO), soutenu par la France. Au Nigeria notamment, les sénateurs ont rejeté l’intervention militaire au Niger, qualifiée de « pire scénario » pour toute la région. Le spectre d&rsquo;une « Libye Bis » au Niger fait craindre le pire dans la sous-région du Sahel, déjà minée par le terrorisme et une intervenue militaire est rejetée vivement par les peuples africains déjà excédés par la prédation française.</p>
<p>Est-ce un hasard si le slogan « Dégage la France » résonne de plus en fort au Niger, et partout en Afrique?</p>
<p>C&rsquo;est un secret de polichinelle: la France ne « se bat » pas pour la démocratie mais pour ses « intérêts » au Niger, notamment l&rsquo;uranium que le groupe « Orano » (multinationale détenue par l&rsquo;État français) exploite depuis un demi-siècle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bruits de bottes autour Niger, le peuple se dit prêt à agir en « bouclier humain » pour protéger la « transition patriotique » du général Abdourahamane Tchiani</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/127384</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2023 10:59:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[intervention militaire]]></category>
		<category><![CDATA[niger]]></category>
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					<description><![CDATA[Les regards du monde entier se tournent vers le Niger, alors que l’ultimatum du bloc ouest-africain (CEDEAO) soutenu par la France touche à sa fin ce dimanche soir. « Tous les éléments d&#8217;une éventuelle intervention ont été élaborés, y compris les ressources nécessaires, mais aussi la manière et le moment où nous allons déployer la force », a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Les regards du monde entier se tournent vers le Niger, alors que l’ultimatum du bloc ouest-africain (CEDEAO) soutenu par la France<span class="Apple-converted-space"> </span>touche à sa fin ce dimanche soir. <strong>« Tous les éléments d&rsquo;une éventuelle intervention ont été élaborés, y compris les ressources nécessaires, mais aussi la manière et le moment où nous allons déployer la force »</strong>, a déclaré le commissaire chargé des Affaires politiques et de la Sécurité de la CEDEAO, Abdel-Fatau Musah, à l&rsquo;issue d&rsquo;une réunion à Abuja.</p>
<p class="p1">La France a indiqué appuyer « avec fermeté et détermination » cette intervention militaire pour « faire échouer le putsch ». « Il en va de l&rsquo;avenir du Niger et de la stabilité de toute la région », a estimé le ministère français des Affaires étrangères. Il y va aussi et surtout des intérêts de la France au Niger, a omis de dire le Quai D&rsquo;Orsay, le Niger étant le principal exportateur d&rsquo;uranium et d&rsquo;or à l&rsquo;Hexagone.</p>
<p class="p1">Plusieurs voix s&rsquo;élèvent pour dénoncer la « prédation » française et mettre en garde contre un embrasement général de la région, particulièrement dans les pays du voisinage, le Mali et le Burkina Faso notamment, dont les autorités se sont farouchement opposées à toute usage de la force contre le Niger, tout en se disant prêts à combattre aux côtés du « peuple nigérian ».</p>
<p class="p1">Le peuple nigérien, lui, s&rsquo;est dit prêt à agir en bouclier humain pour protéger la transition patriotique du général Abdourahamane Tchiani, chef de la garde présidentielle du Niger à l&rsquo;origine de la chute du président Mohamed Bazoum.</p>
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		<title>Gazoduc Nigeria-Maroc: Signature à Rabat d&#8217;un MoU entre la CEDEAO, le Nigeria et le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/94384</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 12:27:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[gazoduc]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[Un mémorandum d&#8217;entente (MoU) relatif au Gazoduc Nigeria-Maroc a été signé, jeudi à Rabat, entre la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO), la République Fédérale du Nigeria et le Royaume du Maroc. Cet accord a été paraphé par Sediko Douka, Commissaire Infrastructure, Energie et digitalisation de la CEDEAO, Mallam Mele Kolo Kyari, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un mémorandum d&rsquo;entente (MoU) relatif au Gazoduc Nigeria-Maroc a été signé, jeudi à Rabat, entre la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), la République Fédérale du Nigeria et le Royaume du Maroc.</p>
<p>Cet accord a été paraphé par Sediko Douka, Commissaire Infrastructure, Energie et digitalisation de la CEDEAO, Mallam Mele Kolo Kyari, Président Directeur Général de la National Nigerian Petroleum Company Limited « NNPC » et Amina Benkhadra, Directrice Générale de l’Office national des Hydrocarbures et des Mines « ONHYM ».</p>
<p>Cet accord vient confirmer l’engagement de la CEDEAO et l’ensemble des pays traversés à contribuer à la faisabilité de cet important projet qui, une fois achevé, fournira du gaz à l’ensemble des Pays de l’Afrique de l&rsquo;Ouest et permettra également une nouvelle voie d’exportation vers l’Europe.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Les chefs d&#8217;état-major des Armées de la CEDEAO en réunion extraordinaire à Accra</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80685</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 May 2022 15:37:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
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					<description><![CDATA[La capitale du Ghana, Accra, accueille, les 5 et 6 mai, une réunion extraordinaire du Comité des chefs d’état-major de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Lors de cette réunion, les participants évoqueront ensemble la mise en œuvre des recommandations issues de leur 41ème session tenue à Abidjan, en côte d’Ivoire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La capitale du Ghana, Accra, accueille, les 5 et 6 mai, une réunion extraordinaire du Comité des chefs d’état-major de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).</p>
<p>Lors de cette réunion, les participants évoqueront ensemble la mise en œuvre des recommandations issues de leur 41ème session tenue à Abidjan, en côte d’Ivoire du 17 au 19 novembre 2021 consacrée à l’analyse de la situation sécuritaire régionale du fait des attaques terroristes et de la multiplication des actes illicites en mer, précise un communiqué de la CEDEAO.</p>
<p>En effet, c’est à l’issue de leur dernière rencontre d’Abidjan, qu’un certain nombre de recommandations avaient été formulées, dont le renforcement opérationnel des forces des pays de la ligne de front contre le terrorisme à travers la formation et l’acquisition de matériels spécifiques, le renforcement des capacités logistiques des forces des pays de la ligne de front, et le soutien financier de la planification et de la conduite des opérations conjointes le long des frontières des pays de la ligne de front, ajoute la même source.</p>
<p>Il s’agira pour cette dernière action d’un appui financier de la Commission de la CEDEAO dans l’organisation de l’opération conjointe entre le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Niger et le Togo.</p>
<p>Durant leurs travaux, les membres du Comité des Chefs d’état-major des Armées de la CEDEAO discuteront des priorités d’appui opérationnel et logistique, et des modalités d’allocation de ces capacités aux Etats concernés.</p>
<p>Le Comité des chefs d’état-major est un organe institutionnel de la CEDEAO chargé de la prévention et la gestion des conflits dans la région et regroupant l’ensemble des chefs des Armées des 15 Etats membres de l’organisation ouest-africaine.</p>
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		<item>
		<title>La Chambre des conseillers et le parlement de la CEDEAO signent la « Déclaration de Laâyoune »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73346</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2022 10:09:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[DÉCLARATION DE LAÂYOUNE]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chambre des conseillers et le parlement de la Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) ont signé, mercredi, la « Déclaration de Laâyoune ». Ce document a été paraphé par le président de la Chambre des conseillers, Naama Mayara, et le président du parlement de la CEDEAO, Sidie Mohamed Tunis, en marge d&#8217;une visite effectuée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Chambre des conseillers et le parlement de la Communauté économique des Etats d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) ont signé, mercredi, la « Déclaration de Laâyoune ».</p>
<p>Ce document a été paraphé par le président de la Chambre des conseillers, Naama Mayara, et le président du parlement de la CEDEAO, Sidie Mohamed Tunis, en marge d&rsquo;une visite effectuée par une importante délégation de cette institution législative de l’organisation de la Communauté économique des Etats d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest à la capitale du Sahara marocain.</p>
<p>La cérémonie de signature s’est déroulée en présence notamment du wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, Abdeslam Bekrate, du président du conseil régional, Sidi Hamdi Ould Errachid, en plus d’élus et de responsables locaux.</p>
<p>Au cours de leur séjour à Laâyoune, les membres de la délégation de la CEDEAO ont effectué des visites de terrain aux projets phares de la région, dont la cité des sports et les chantiers de la salle olympique et de la salle couverte, qui sont en cours de réalisation selon les meilleurs standards internationaux.</p>
<p>Ils se sont aussi rendus aux chantiers de la Faculté de médecine et de pharmacie, de la Cité des métiers et des compétences, du Centre hospitalier universitaire, ainsi qu’à d’autres projets visant le renforcement des infrastructures de la ville.</p>
<p><strong>Avec MAP</strong></p>
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		<title>Le projet d&#8217;adhésion à part entière du Maroc à la CEDEAO au centre d&#8217;un entretien entre le ministre Nasser Bourita et le président du parlement de ce regroupement régional</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73072</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 19:48:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l&#8217;Etranger, M. Nasser Bourita, a reçu le 21 février, le Président du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), M. Sidie Mohamed Tunis, dans le cadre de la visite de travail qu&#8217;il effectue au Maroc à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l&rsquo;Etranger, M. Nasser Bourita, a reçu le 21 février, le Président du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), M. Sidie Mohamed Tunis, dans le cadre de la visite de travail qu&rsquo;il effectue au Maroc à la tête d&rsquo;une délégation.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans une déclaration à la presse à l&rsquo;issue de leur entretien, M. Mohamed Tunis a affirmé que l&rsquo;adhésion du Maroc à ce regroupement régional sera bénéfique pour tous.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Nous allons voir de manière générale comment œuvrer vers l&rsquo;adhésion à part entière du Maroc à la CEDEAO, car nous croyons fermement que c&rsquo;est la meilleure chose pour nous tous », a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a par ailleurs ajouté « nous examinons les stratégies, les possibilités et éventuellement les contraintes, mais pour l&rsquo;instant, mes collègues et moi-même sommes très positifs à ce sujet », soulignant qu&rsquo;avec le « leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, nous devrions tous travailler » pour atteindre cet objectif particulier.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Relevant que les relations entre le Maroc et cette Organisation régionale sont face à un nouveau départ, le président du parlement de la CEDEAO a assuré que les parlementaires ouest-africains « apportent des résultats fructueux » pour garantir que le Maroc siège comme membre à part entière.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Sidie Mohamed Tunis se trouve au Maroc pour participer à la 6ème édition du forum parlementaire sur la justice sociale organisé sous le thème  »Dialogue social et défis de l&rsquo;État social », à l&rsquo;initiative de la Chambre des Conseillers en partenariat avec le Conseil Économique, Social et Environnemental.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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