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	<title>CDH &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>CDH &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>CDH: Vent debout contre la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation des “réfugiés” à Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193462</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 09:25:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
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					<description><![CDATA[Des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont dénoncé, mercredi devant la 60e session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation politique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algerie) où est basé le groupe séparatiste du polisario. Represión en los campamentos de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont dénoncé, mercredi devant la 60e session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation politique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algerie) où est basé le groupe séparatiste du polisario.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="ca">Represión en los campamentos de Tindouf.<br />
القمع في مخيمات تندوف <a href="https://t.co/ZKhSHh1LwD">pic.twitter.com/ZKhSHh1LwD</a></p>
<p>— Asociacion saharaui (@asadedh) <a href="https://twitter.com/asadedh/status/1502074645675134977?ref_src=twsrc%5Etfw">March 11, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>S’exprimant au titre du point 2 du débat général, Mustapha Maoulainine, de l’ONG CIRAC, a soulevé le cas d’Ahmed El Khalil, un défenseur sahraoui des droits de l’Homme disparu depuis 2009, après avoir été enlevé à Tindouf, qualifiant cette disparition d’acte visant à faire taire les voix dissidentes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />𝐔𝐑𝐆𝐄𝐍𝐓// 𝐕𝐨𝐢𝐜𝐢 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐡𝐫𝐚𝐨𝐮𝐢𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐨𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐇𝐎𝐍𝐓𝐄 𝐚̀ 𝐓𝐢𝐧𝐝𝐨𝐮𝐟 !</p>
<p>« 𝑰𝑳𝑺 𝑽𝑬𝑼𝑳𝑬𝑵𝑻 𝑵𝑶𝑼𝑺 𝑻𝑼𝑬𝑹 𝑰𝑪𝑰 ! » <a href="https://t.co/DihxTT1RbL">pic.twitter.com/DihxTT1RbL</a></p>
<p>— Dr. Talal Cherkaoui (@CherkaouiTalal) <a href="https://twitter.com/CherkaouiTalal/status/1910361614886273206?ref_src=twsrc%5Etfw">April 10, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le même sens, Mme Saadani Maalainine, ancienne victime de déportation forcée à Cuba dans son enfance, a dénoncé les actes d’intimidation, de torture, de surveillance ciblée et le blocus médiatique imposé par le polisario pour empêcher toute dénonciation des abus dans les camps.</p>
<p>Pour sa part, Me Manuel Navarro Peñalosa, avocat de Khadjattou Mohamed, a témoigné des violences sexuelles subies par cette dernière, victime d’un viol brutal imputé au dirigeant des séparatistes, Brahim Ghali. Il a déploré l’absence totale de mécanismes de recours pour les victimes dans les camps, et la culture d’impunité qui y règne.</p>
<p>L’ancien séquestré sahraoui Mohamoud Kenti Bueh a, quant à lui, décrit les camps comme une “prison à ciel ouvert”, citant des cas de torture systématique, de détentions arbitraires et de disparitions forcées et faisant état de plus de trente exécutions extrajudiciaires de jeunes Sahraouis tentant de fuir les camps.</p>
<p>De son côté, M. Chaybatta Mrabih Rabbo, de l’ONG “Réseau Unité pour le Développement de Mauritanie”, a alerté sur l’effondrement des libertés fondamentales dans les camps, pointant les restrictions à la circulation et à la liberté d’expression et de réunion.</p>
<p>M. El Fadel Breika, ancien détenu dans les geôles du polisario, a, quant à lui, accusé la direction des séparatistes d’utiliser la famine et la privation de produits de première nécessité comme outils de punition collective à l’encontre de ceux qui osent contester l’ordre établi. Il a aussi dénoncé le détournement de l’aide humanitaire vers des groupes armés opérant dans la région sahélienne.</p>
<p>D’autres intervenants ont mis en lumière l’instrumentalisation des enfants sahraouis à des fins de propagande politique, à travers le programme dit “Vacances en paix”.</p>
<p>M. Saïd Achemir, de l’ONG ACI Human Rights, a dénoncé l’utilisation de ce programme comme un outil de chantage, citant le cas de la jeune Ennouha Mohamed Yahdih, empêchée de rejoindre sa mère gravement malade en France après avoir été arbitrairement écartée de la liste des bénéficiaires.</p>
<p>Mme Fatima Ezzahrae Zouhairi, de l’ONG Promotion du Développement Économique et Social (PDES), s’est alarmée de la précarité chronique dans les camps de Tindouf, pointant la fragilité des infrastructures sanitaires et éducatives, la dépendance totale à l’aide humanitaire et l’absence de perspectives socio-économiques durables.</p>
<p>Elle a rappelé que seuls 74 “réfugiés” ont eu accès à la dialyse en 2024, et que moins de la moitié des enfants atteignent les niveaux d’apprentissage requis selon l’UNICEF.</p>
<p>Les intervenants ont appelé notamment à une reconnaissance par le CDH de la vulnérabilité des défenseurs sahraouis dans les camps; la mise en œuvre de mécanismes de protection spécifiques et la tenue urgente d’un recensement indépendant dans les camps, tout en réclamant un accès libre des ONG et des agences onusiennes aux populations séquestrées.</p>
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		<item>
		<title>Le Forum canario-sahraoui saisit l&#8217;ONU au sujet des violations « graves et systématiques » commises à l&#8217;encontre de la population de Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/187760</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 12:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[Forum sahraoui des Canaries]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Forum Canarien Sahraoui a remis une lettre de dénonciation au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l&#8217;homme, Volker Türk, dénonçant les violations « graves et systématiques » des droits humains perpétrées dans les camps de Tindouf contrôlés par le Polisario, rapporte l&#8217;agence de presse espagnole « Europa Press ». La remise de cette lettre s&#8217;est faite dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Forum Canarien Sahraoui a remis une lettre de dénonciation au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme, Volker Türk, dénonçant les violations « graves et systématiques » des droits humains perpétrées dans les camps de Tindouf contrôlés par le Polisario, rapporte l&rsquo;agence de presse espagnole <a href="https://www.europapress.es/islas-canarias/noticia-forum-canario-saharaui-denuncia-onu-graves-violaciones-derechos-humanos-contra-poblacion-saharaui-20250627105422.html">« Europa Press »</a>.</p>
<p>La remise de cette lettre s&rsquo;est faite dans le cadre de la 59e session du Conseil des droits de l&rsquo;homme, qui se tient du 16 juin au 11 juillet 2025 au siège des Nations Unies à Genève, comme l&rsquo;a indiqué l&rsquo;organisation cette semaine dans un communiqué adressé aux médias.</p>
<p>Ainsi, cette semaine, une délégation du Forum Canarien Sahraoui, dirigée par son président Ignacio Ortiz Palacio, a mené une série de réunions à Genève afin de donner une visibilité internationale à la « situation humanitaire critique » dans les camps de Tindouf, en présentant une documentation exhaustive sur les « violations systématiques » commises contre les populations sahraouies.</p>
<p><strong>Violations des droits documentées</strong></p>
<p>La lettre officielle, adressée à Volker Türk et au Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l&rsquo;homme, a également été transmise au Conseil des droits de l&rsquo;homme, au Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi qu&rsquo;au Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires.</p>
<p>Ils y exposent que la plainte documente de multiples catégories d&rsquo;abus systématiques, incluant des exécutions extrajudiciaires, des disparitions forcées, des actes de torture systématiques, de l&rsquo;esclavage moderne et de la discrimination raciale.</p>
<p>Ainsi, depuis 2014, au moins 21 cas d&rsquo;exécutions ou tentatives d&rsquo;exécutions extrajudiciaires ont été enregistrés, la majorité des victimes étant de jeunes Sahraouis impliqués dans des activités de subsistance.</p>
<p>Le document présenté inclut le cas emblématique d&rsquo;Ahmed Khalil, ancien conseiller aux droits de l&rsquo;homme du Polisario, enlevé par des agents du DRS à Alger le 6 janvier 2009. Le Comité des droits de l&rsquo;homme de l&rsquo;ONU a examiné les demandes de sa famille dans sa décision du 27 mars 2020, soulignant « l&rsquo;absence de recours effectifs » devant les tribunaux algériens pour les réfugiés sahraouis.</p>
<p>La plainte dénonce également « l&rsquo;implication » du Front Polisario dans des activités terroristes dans la région du Sahel, mettant en lumière le cas d&rsquo;Adnan Abou Walid al-Sahraoui, ancien dirigeant du « polisario » qui a fondé « le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l&rsquo;Ouest » (MUJAO) avant de rejoindre Daech au Sahel.</p>
<p>En effet, le Centre africain d&rsquo;études et de recherches sur le terrorisme a identifié d&rsquo;anciens combattants du « polisario » intégrés dans les rangs d&rsquo;<strong>AQMI</strong> et du <strong>MUJAO</strong>.</p>
<p>Par ailleurs, le Forum dénonce le « détournement systématique » de l&rsquo;aide humanitaire, y compris les 105 millions d&rsquo;euros alloués par l&rsquo;Union européenne entre 1994 et 2004.</p>
<p><strong>Accès pour les organisations internationales</strong></p>
<p>Le Forum Canarien Sahraoui a officiellement demandé un « accès immédiat et sans restriction » pour les organisations internationales de défense des droits humains et pour l&rsquo;ONU elle-même dans les camps de Tindouf, afin de mener des missions de vérification indépendantes.</p>
<p>L&rsquo;organisation exige également la réalisation d&rsquo;un recensement « transparent » sous supervision internationale des populations retenues dans les camps, ainsi que la mise en place d&rsquo;un mécanisme international pour surveiller la distribution de l&rsquo;aide humanitaire.</p>
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		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Sahara marocain/CDH: quand les séparatistes parlent de « violations », c&#8217;est l&#8217;hôpital qui se fout de la charité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/187234</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 11:17:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda  À l&#8217;entame des travaux de la 59e session ordinaire du Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies, qui se tient à Genève, au Palais des Nations, du 16 juin au 9 juillet 2025, l&#8217;ambassadeur marocain Omar Zniber a prononcé une déclaration solennelle au nom d’une quarantaine de pays, réaffirmant leur soutien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz Daouda </strong></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">À l&rsquo;entame des travaux de la 59e session ordinaire du Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies, qui se tient à Genève, au Palais des Nations, du 16 juin au 9 juillet 2025, l&rsquo;ambassadeur marocain Omar Zniber a prononcé une déclaration solennelle au nom d’une quarantaine de pays, réaffirmant leur soutien à la souveraineté pleine et entière du Maroc sur ses provinces du Sud</span>. L&rsquo;ambassadeur a hardiment insisté sur le fait que le Maroc entretient depuis des années une coopération « constructive, volontaire et profonde » avec le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH), œuvrant sans relâche à la promotion et au respect des droits humains sur l’ensemble de son territoire, y compris, bien évidemment, dans ses provinces sahariennes.</p>
<p>Zniber ne s&rsquo;est pas privé de souligner, au nom du collectif, que le Conseil de Sécurité de l’ONU a toujours salué dans ses résolutions le rôle clé des commissions nationales et régionales des droits de l’homme à Dakhla et Laâyoune, ainsi que la collaboration transparente et efficiente du Royaume avec les mécanismes et procédures spéciales du HCDH.</p>
<p>L&rsquo;ambassadeur a par ailleurs mis en avant l’ouverture récente de multiples consulats généraux à Laâyoune et Dakhla, qualifiant cette dynamique de « levier essentiel » pour stimuler la coopération économique, les investissements et le développement local au bénéfice des populations, contribuant ainsi au développement régional et continental. Il a rappelé que la question du Sahara dit « occidental » relève exclusivement du Conseil de Sécurité, celui-ci reconnaissant sans ambiguïté la pertinence et la crédibilité du plan d’autonomie marocain présenté en 2007 ; plan que le CS admet être une solution sérieuse et pragmatique au différend artificiel, héritage de temps révolus.</p>
<p>Au nom du même groupe, l&rsquo;ambassadeur a exprimé son soutien sans réserve aux efforts onusiens visant à relancer le processus politique dans le cadre des tables rondes de Genève et conformément aux résolutions du Conseil de sécurité, notamment la résolution 2756 du 31 octobre 2024. Cette résolution, faut-il le rappeler, prône une solution politique réaliste, pragmatique et durable fondée sur le compromis.</p>
<p>Enfin, l&rsquo;ambassadeur Zniber n&rsquo;a pas manqué d&rsquo;insister sur le fait que la résolution de ce différend contribuera « indéniablement à répondre aux aspirations légitimes des peuples de la région en matière d’intégration et de développement », une vision que le Maroc s’efforce de concrétiser par ses efforts sincères et continus.</p>
<p>Cette intervention pertinente intervient alors que le Conseil Mondial des Droits de l’Homme, ainsi que le Conseil de Sécurité des Nations Unies, ont récemment traité la question du Sahara dit « occidental » dans un contexte marqué par la nervosité et l&rsquo;incohérence des séparatistes et de leur sponsor.</p>
<p>Le Conseil de Sécurité avait prorogé le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2025, soulignant l’importance de poursuivre les négociations sous l’égide de l’ONU.</p>
<p>La résolution 2756 avait été adoptée, il faut bien le relever, par 12 voix, 2 abstentions et aucune voix contre. Le CS y insiste sur une solution politique <strong>« réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable »</strong>, basée sur le compromis. Le texte soutient l’action du Secrétaire général et de son envoyé personnel pour faciliter les négociations. Il encourage aussi la coopération avec le HCDH pour améliorer la situation des droits humains, tout en n&rsquo;accordant aucune attention et en rejetant de fond en comble les amendements proposés par l’Algérie, visant à élargir le mandat de la MINURSO pour « recenser les violations des droits humains ».</p>
<p>Toutes les résolutions et rapports récents du Conseil de Sécurité tendent à reconnaître l’initiative marocaine d’autonomie comme une solution sérieuse et crédible et ont fortement insisté sur la nécessité d’inclure l’Algérie dans les tables rondes, montrant et confirmant le rôle essentiel de celle-ci dans le différend qu&rsquo;elle s&#8217;emploie à faire vivre par n&rsquo;importe quel moyen. Cette orientation est perçue comme favorable au Maroc, qui bénéficie d’un soutien international croissant, notamment avec l’ouverture de nombreux consulats dans les deux grandes villes des provinces concernées et bien évidemment avec l&rsquo;appui de 3 membres permanents du CS et de plus de 116 autres pays.</p>
<p>Paradoxalement, de prétendus défenseurs sahraouis des droits de l’homme ont osé l&rsquo;exercice périlleux de témoigner devant le Comité spécial de la Décolonisation de l’ONU (C-24), parlant de « graves violations » commises par les forces marocaines, violations dont ils semblent être les seuls au courant. Ils ont dénoncé des exactions qualifiées de « crimes de guerre et crimes contre l’humanité », rien que cela. Dans des excès de langage ridicules auxquels l&rsquo;assistance ne prêta point attention, ils ont parlé de répression systémique, de harcèlement et de marginalisation des militants sahraouis. Sans doute, ils avaient à l&rsquo;esprit ce qui se passe dans les camps de Tindouf. Malgré l&rsquo;indifférence de l&rsquo;assistance qui ne les a jamais pris au sérieux, les pseudo-défenseurs ont appelé à la mise en place urgente d’un mécanisme onusien de surveillance et de protection des droits humains dans la région.</p>
<p>À court d&rsquo;arguments et de propositions constructives, l&rsquo;Algérie leur fait ressasser des éléments de langage auxquels ils sont les seuls à croire, et encore.</p>
<p>Le Front Polisario, dans son délire, va jusqu&rsquo;à considérer la candidature du Maroc à la présidence du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU comme un affront, parlant d’illégalité et d&rsquo;occupation marocaine du Sahara occidental.</p>
<p>Ces tribulations vont évidemment rester sans suite ni effet, sinon celui de tromper le peuple algérien pour lui faire avaler multiples couleuvres et budgets énormes dilapidés pour une cause dont il ne profite pas ; des sommes colossales englouties dans une affaire perdue en fait depuis 1976. Le Polisario et les soi-disant pétitionnaires avaient aussi pour but de mettre un peu de baume sur les cœurs blessés des séquestrés de Tindouf, leur faisant croire qu&rsquo;ils vivent dans un meilleur monde que celui de l&rsquo;autre côté de la frontière.</p>
<p>Le Conseil Mondial des Droits de l’Homme et le Conseil de Sécurité de l’ONU ont en fait adopté des textes on ne peut plus clairs qui, tout en reconnaissant la nécessité d’une solution politique, penchent en faveur de la thèse marocaine, notamment par la reconnaissance de son initiative d’autonomie et le maintien d’un cadre de négociation incluant l’Algérie. Ces décisions et résolutions sont toutes restées insensibles aux plaidoyers des séparatistes, soutenus, ironie du sort, par l&rsquo;Algérie évidemment et par des pays tous épinglés par le Conseil Mondial des Droits de l&rsquo;Homme pour des violations graves commises vis-à-vis de leurs propres ressortissants, ce qui n&rsquo;est point le cas du Royaume, y compris bien sûr dans ses provinces du Sud, d&rsquo;où l&rsquo;aisance des diplomates marocains quand ils interviennent devant ces instances, faut-il le rappeler</p>
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			</item>
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		<title>Présidence marocaine du Conseil des Droits de l’Homme: mission accomplie brillamment</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/172530</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 17:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Zniber]]></category>
		<category><![CDATA[présidence marocaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Noureddine HASSANI* Le Maroc boucle en cette fin d’année un mandat des plus réussis à la tête du Conseil des droits de l’Homme (CDH), laissant un legs qui fera date dans le processus de réforme de cet organe dépositaire des principes fondamentaux de la dignité humaine. Jetant un regard en arrière sur une longue &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Noureddine HASSANI*</strong></p>
<p>Le Maroc boucle en cette fin d’année un mandat des plus réussis à la tête du Conseil des droits de l’Homme (CDH), laissant un legs qui fera date dans le processus de réforme de cet organe dépositaire des principes fondamentaux de la dignité humaine.</p>
<p>Jetant un regard en arrière sur une longue année qui l’a vu présider trois sessions du CDH, des sessions de l’Examen Périodique Universel, tenir de nombreuses consultations et exercices de diplomatie et lancer des initiatives novatrices, l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’Office de l’ONU à Genève, Omar Zniber, ne ressent que de la “fierté” et un sentiment du “devoir accompli”.</p>
<p>Ce bilan est aussi, il faut le dire, une consécration de la confiance bien méritée dont jouit le Royaume auprès de cet auguste Conseil, dont 30 membres avaient appuyé sa candidature à la présidence, le 10 janvier dernier, contre seulement 17 pour celle de l’Afrique du Sud, malgré une campagne acharnée menée par les adversaires du Maroc.</p>
<p>Fidèle à la ligne tenue par le Maroc au cours de ses trois mandats au sein du CDH, privilégiant dialogue, rassemblement et consensus, M. Zniber s’est efforcé, dans l’exercice de sa responsabilité à la tête du CDH, à “respecter les équilibres et les règles en vigueur, à faire preuve d’impartialité et d’intégrité, mais aussi et surtout à être à l’écoute de chacun”.</p>
<p>Tout au long de l’année écoulée, le Palais des Nations à Genève a été témoin du travail de fourmi abattu par la présidence marocaine et les multiples initiatives qu’elle a lancées sur la voie de la rationalisation et de l’efficience du Conseil tout en ouvrant son champs d’action sur des domaines jusque-là délaissés.</p>
<p>C’est dans ce cadre que la présidence marocaine a organisé une réunion d’envergure internationale sur l’impact de l’intelligence artificielle sur la jouissance des droits de l’Homme, qui a focalisé sur les aspects éthiques de cette problématiques ainsi que sur le fossé digital à l’origine de fortes inquiétudes qu’elle engendre.</p>
<p>Le Maroc a également organisé une réunion importante autour des changements climatiques, une autre thématique érigée en priorité par la présidence marocaine, au vu de son impact sur la vie des gens et la mobilité internationale.</p>
<p>Une autre initiative importante est non des moindres, celle de la création d’un Conseil consultatif sur l’égalité de genre au sein du CDH, saluée comme une “première historique” par les acteurs du CDH et la société civile à Genève. Cette nouvelle structure a pour mission de renforcer les discussions et l’action du CDH en matière d’égalité et de parité entre les genres, et plus largement de faire en sorte que cette question, qui est au centre des préoccupations des droits de l’Homme, devienne une réalité au niveau international.</p>
<p>Partant des principes et valeurs impulsés par SM le Roi Mohammed VI, qui a fait le choix irréversible de la consécration de l’État de Droit et du respect des droits de l’Homme, la présidence marocaine du CDH a aussi été l’occasion idéale pour mettre en exergue les étapes franchies par le Maroc dans ce domaine et surtout de partager avec le monde son expérience hors pair de justice transitionnelle, lors d’un séminaire organisé fin septembre au Palais des Nations pour célébrer le 20è anniversaire de l’Instance Equité et Réconciliation (IER).</p>
<p>Et pour couronner un mandat riche en réalisations et initiatives, la présidence marocaine a emmené l’ensemble des membres du Conseil des droits de l’Homme et du Haut commissariat aux droits de l’Homme pour une retraite fin novembre à Rabat. Ce cadre informel propice à la réflexion a été l’occasion pour débattre des principaux défis et enjeux en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme et explorer les voies de la réforme du Conseil.</p>
<p>De l’avis de plusieurs chefs de missions permanentes auprès de l’ONU-Genève, la mission du Maroc à la présidence du CDH a été “plus qu’accomplie” aussi bien dans la forme que dans la substance, laissant un héritage riche en initiatives novatrices qui marqueront à jamais le travail du Conseil.</p>
<p><strong>*Journaliste MAP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[VIDEO] Le CDH de l’ONU a pris ses quartiers au Maroc pendant deux jours, pour quoi faire ? Les enjeux expliqués par son Président, l&#8217;ambassadeur Omar Zniber</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169896</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 13:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[LES PROFILS QUI FONT L’ACTUALITÉ.]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[présidence marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[RETRAITE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil des Droits de l’Homme, organe intergouvernemental principal de l’ONU basé à Genève, a pris ses quartiers pendant deux jours (21 au 22 courant) dans la capitale du Royaume, Rabat. Une première à l’échelle du Grand Moyen-Orient, ce qui démontre le respect dont jouit le Maroc, qui assure la présidence de ce Conseil pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil des Droits de l’Homme, organe intergouvernemental principal de l’ONU basé à Genève, a pris ses quartiers pendant deux jours (21 au 22 courant) dans la capitale du Royaume, Rabat. Une première à l’échelle du Grand Moyen-Orient, ce qui démontre le respect dont jouit le Maroc, qui assure la présidence de ce Conseil pour un an (10 janvier 2024 – 10 janvier 2025). Cette «retraite»/conclave, à laquelle ont participé, outre de haut responsables onusiens, à leur tête le Haut-Commissaire des Nations unies aux Droits de l’Homme (HCDH), Volker Türk, les représentants des procédures spéciales et des ONG internationales, tous les membres du Conseil ou presque (47), a été un grand succès. Sur les enjeux de cette «retraite», qui a constitué une plateforme de débat et de réflexion sur les dix-huit années et le futur de cet organe en charge de la promotion et de la défense des droits de l’Homme dans le monde, l’ambassadeur Omar Zniber a eu l’amabilité de nous accorder l’entretien suivant.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=2oPevuk5AHc"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/2oPevuk5AHc/2.jpg" alt="[VIDEO] Le CDH de l’ONU a pris ses quartiers au Maroc pendant deux jours, pour quoi faire ? Les enjeux expliqués par son Président, l&rsquo;ambassadeur Omar Zniber"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=2oPevuk5AHc">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Retraite » du CDH au Maroc, quels enjeux ?</strong></p>
<p>«Une retraite du CDH à Rabat a beaucoup d’importance. D’abord par rapport aux sujets qu’elle traite, ce sont des sujets fondamentaux. Nous sommes ici en train de faire le bilan du Conseil depuis sa création il y a maintenant dix-huit années (2006 : Ndlr). Nous sommes en train d’étudier son efficacité, la rationalité de ses travaux et d’envisager son futur. Ce sont des thématiques qui ont été choisies par la présidence marocaine et qui sont actuellement discutées par un très grand nombre de participants, presque tous les membres du Conseil sont ici, le Haut-Commissaire des Nations unies aux Droits de l’Homme est également présent, un certain nombre de représentants des Procédures spéciales, des ONG… D’ailleurs, cette participation reflète le respect dont jouit le Maroc au sein des Nations unie globalement et sur ces questions &#8211; là en particulier. Ce respect émane également du fait que notre pays a accumulé une très grande expérience, une expérience riche, variée et exemplaire en matière de promotion et de respect des Droits de l’Homme au niveau non seulement régional mais aussi mondial.</p>
<p><strong>Présidence marocaine du CDH, quel bilan et quelques perspectives?</strong></p>
<p>Et donc, la présidence marocaine a profité de cette expérience pour faire avancer un certain nombre de dossiers. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais plusieurs initiatives ont été prises sur les questions des changements climatiques, la sécurité sanitaire, alimentaire, les nouvelles technologies, l’intelligence artificielle, l’égalité des genres… Cela fait que la présidence marocaine dont le mandat n’est pas encore terminé (il le sera dans quelques semaines) se distingue par un sens élevé de la responsabilité, le sens de l’initiative, la suggestion, ce qui fait le trait de marque de la diplomatie marocaine.</p>
<p>Ce que je peux vous dire, c’est que tous les participants sont très satisfaits, non seulement par l’accueil exemplaire… j’allais dire légendaire… de notre pays par rapport à ses invités mais, et je l’espère de tout cœur, par les conclusions auxquelles nous parviendrons. Et très certainement ce sera le cas.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CDH: Le Bahreïn salue le rôle majeur du Maroc en matière de promotion des droits de l’Homme sur les plans national et international</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169833</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:03:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[bahrein]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume de Bahreïn a salué, jeudi à Rabat, le rôle majeur que joue par le Maroc en matière de promotion et de préservation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. Dans une allocution à l’ouverture de la Retraite du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume de Bahreïn a salué, jeudi à Rabat, le rôle majeur que joue par le Maroc en matière de promotion et de préservation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale.</p>
<p>Dans une allocution à l’ouverture de la Retraite du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies (CDH), qui se tient les 21 et 22 courant, à l’initiative de la Présidence marocaine du CDH, le ministre bahreïni des Affaires étrangères, Abdullatif Bin Rashid Al Zayani, a mis en avant le grand intérêt et l’importance que le Royaume du Maroc accorde aux droits de l’Homme, à leur promotion, à leur renforcement à et la diffusion des nobles valeurs des droits humains.</p>
<p>La place et l’aura internationale distinguées dont jouit le Maroc dans ce domaine vital témoignent de son leadership en la matière, a-t-il ajouté.</p>
<p>La présidence du Maroc du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU est, dans ce sens, une illustration des succès réalisés par le Royaume dans son action agissante en faveur de la promotion des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, a souligné le chef de la diplomatie bahreïnie.</p>
<p>Il s’est, en outre, félicité de l’organisation au Maroc de la Retraite du CDH, ce qui traduit l’attention particulière qu’accorde le Royaume, sous la Sage conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à la question de la promotion des droits de l’Homme aux niveaux national et international.</p>
<p>M. Al Zayani a rappelé, par ailleurs, les réalisations de son pays dans ce domaine ainsi que les différentes initiatives bilatérales et internationales visant la promotion et la protection des droits humains.</p>
<p>Cette Retraite connaît la participation d’ambassadeurs représentants permanents des États membres du CDH, des coordonnateurs des groupes régionaux et politiques des Nations unies, de la Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales et des ONGs parties prenantes des travaux du CDH.</p>
<p>Elle a pour objectif de débattre des principaux défis et enjeux auxquels la communauté internationale est confrontée dans les domaines de la promotion et de la protection des droits de l’Homme, et d’explorer les voies de la réforme du CDH, organe central de l’ONU dans le domaine des droits de l’Homme.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La retraite du CDH à Rabat, un conclave de réflexion et d’échange sur l’état et le devenir du Conseil</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169742</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 14:29:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[conclave]]></category>
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					<description><![CDATA[La retraite du Conseil des Droits de l&#8217;Homme des Nations Unies (CDH), qui se tient les 21 et 22 novembre à Rabat, à l’initiative de la Présidence marocaine du CDH, se veut un conclave de réflexion et d’échange sur l’état et le devenir du Conseil. En effet, cette réunion a pour objectif de débattre des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La retraite du Conseil des Droits de l&rsquo;Homme des Nations Unies (CDH), qui se tient les 21 et 22 novembre à Rabat, à l’initiative de la Présidence marocaine du CDH, se veut un conclave de réflexion et d’échange sur l’état et le devenir du Conseil. En effet, cette réunion a pour objectif de débattre des principaux défis et enjeux auxquels la communauté internationale est confrontée dans les domaines de la promotion et de la protection des droits de l’Homme, et d’explorer les voies de la réforme du CDH, organe central de l’ONU dans le domaine des droits de l’Homme.</p>
<p>Cette Retraite s&rsquo;inscrit dans la lignée des engagements et réalisations du Maroc au sein des instances onusiennes. En tant que membre engagé au sein de l’ONU, le Royaume s’efforce de promouvoir les droits de l’Homme et de favoriser le dialogue entre les nations sur des enjeux cruciaux. Elle représente ainsi une nouvelle étape dans l&rsquo;engagement du Royaume à renforcer son rôle de leader et de facilitateur dans la défense des valeurs universelles, en collaborant avec d&rsquo;autres États et organisations pour améliorer les conditions des droits humains à l’échelle mondiale.</p>
<p>La séance d’ouverture de cette réunion sera marquée par les allocutions du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, et du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l&rsquo;Homme, Volker Türk.</p>
<p>Cette retraite verra la participation d’Ambassadeurs représentants permanents des États membres du CDH, des coordonnateurs des groupes régionaux et politiques des Nations Unies, de la Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales et des ONGs parties prenantes des travaux du CDH.</p>
<p>Outre la séance inaugurale de la retraite, trois sessions thématiques aborderont les principaux défis sur l’état et le devenir du CDH.</p>
<p>La première session porte sur l&rsquo;évaluation des principales réalisations du Conseil depuis sa création, ainsi que sur les défis auxquels il a été confronté, tandis que la deuxième cherche à discuter des méthodes de travail du Conseil afin de renforcer son efficacité et son efficience.</p>
<p>Cette approche vise à garantir que le Conseil soit en mesure de répondre de manière rapide et efficace aux besoins urgents en matière de droits humains à l’échelle mondiale.</p>
<p>Enfin, la troisième session concerne le renforcement de la relation entre les instances des Nations Unies, notamment le CDH à Genève et l&rsquo;Assemblée Générale des Nations Unies à New York, ainsi que les organisations onusiennes concernées par le développement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Première dans la région MENA: Le Maroc abrite une Retraite du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/169654</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 13:58:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[RETRAITE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc arbitrera, les 21 et 22 novembre à Rabat, une Retraite du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) de l’ONU, sous la présidence marocaine dudit Conseil. Cet événement sera le premier de cet Organe onusien dans la région MENA et le second sur le continent africain, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc arbitrera, les 21 et 22 novembre à Rabat, une Retraite du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) de l’ONU, sous la présidence marocaine dudit Conseil.</p>
<p>Cet événement sera le premier de cet Organe onusien dans la région MENA et le second sur le continent africain, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.</p>
<p>La “Retraite de Rabat” a pour objectif de créer un espace de dialogue afin de favoriser des réflexions sur le processus d’examen du statut du Conseil des Droits de l’Homme par l’Assemblée générale, conformément à sa résolution portant sa création.</p>
<p>La Retraite sera l’occasion de mettre l’accent sur les propositions de la présidence concernant la rationalisation et l’efficacité du CDH, des sujets actuellement débattus sous l’égide de nombreux co-facilitateurs.</p>
<p>Elle mettra également l’accent sur la coordination entre les instances ayant un mandat relatif aux droits de l’Homme au sein des Nations Unies à Genève et à New York pour assurer une plus grande cohérence du travail des Nations Unies en matière de droits de l’Homme.</p>
<p>Initié en 2010 à Bangkok, ce format a depuis été adopté par des pays ayant présidé le Conseil des Droits de l’Homme, dont l’Allemagne, la Slovénie, le Sénégal, la Suisse et l’Autriche. Cette retraite s’est avérée précieuse pour encourager des discussions approfondies, ayant notamment conduit à l’adoption de la résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur le fonctionnement du CDH.</p>
<p>Les retraites offrent aux présidents successifs du CDH une occasion privilégiée de dialoguer avec les diverses parties prenantes pour identifier et explorer des solutions visant à renforcer l’efficacité et l’efficience du Conseil. Ces rencontres permettent d’aborder en profondeur les défis actuels, de recueillir des perspectives variées et de proposer des pistes d’amélioration qui contribuent à optimiser le fonctionnement et l’impact des actions du CDH dans le domaine des droits de l’Homme.</p>
<p>Ces rencontres, rassemblant les États membres, les coordinateurs des groupes régionaux, le Haut-commissaire aux Droits de l’Homme et des représentants de la société civile, permettront des échanges de vues larges et approfondis, conclut le communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A Genève, des experts fustigent l’enrôlement des enfants-soldats à Tindouf, “violation grave des droits humains”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/164128</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 10:57:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[enfants-soldats]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[tindouf]]></category>
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					<description><![CDATA[Des experts et des militants des droits de l’Homme ont dénoncé, lundi à Genève, l’enrôlement des enfants dans les conflits armés à travers le monde, particulièrement dans les camps de Tindouf, qualifiant cette pratique de violation grave et d’obstacle à la paix et au développement. Lors d’un panel organisé par l’ONG Commission indépendante des droits &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des experts et des militants des droits de l’Homme ont dénoncé, lundi à Genève, l’enrôlement des enfants dans les conflits armés à travers le monde, particulièrement dans les camps de Tindouf, qualifiant cette pratique de violation grave et d’obstacle à la paix et au développement.</p>
<p>Lors d’un panel organisé par l’ONG Commission indépendante des droits de l’Homme-Afrique (CIDH), en marge de la 57e session du Conseil des droits de l’homme, l’accent a été mis sur les défis qui entravent le droit au développement dans certaines régions du monde, dont le phénomène des enfants enrôlés de force dans les milices armées qui suscite de profondes inquiétudes.</p>
<p>Sur ce registre, le président du Centre international de recherches sur la prévention des enfants soldats, Abdelkader Filali, a dévoilé les conclusions du dernier rapport de cette ONG sur les enfants soldats, fruit d’une mission de terrain qui a amené l’expert marocain dans plusieurs camps d’enrôlement des enfants soldats dans le monde, notamment au Sahel, en Colombie et au Kazakhstan.</p>
<p>Il y documente le sort d’enfants recrutés dans des groupes armés avant de fuir des zones de conflit comme le Soudan et le Yémen, ainsi que leur long et périlleux périple vers l’asile en Europe.</p>
<p>Dans ce rapport, le centre revient sur les opportunités de lutte contre l’enrôlement des enfants-soldats, en faisant valoir l’impact bénéfique de certains projets de coopération Sud-Sud, à l’image de l’Initiative Atlantique en faveur des pays du Sahel.</p>
<p>“Elle est à même d’empêcher que le Sahel retrouve le sort peu reluisant de certaines zones de conflit, comme en Colombie”, a-t-il alerté, soulignant qu’au-delà de l’Afrique, l’expérience de l’Initiative atlantique pour le Sahel pourrait servir d’exemple pour d’autres régions.</p>
<p>De son côté, le militant espagnol des droits de l’Homme, Pedro Ignacio Altamirano, président de la Fondation Altamirano, a focalisé sur la situation dans les camps de Tindouf, dénonçant les crimes commis à l’encontre des enfants enrôlés dans les rangs des milices du polisario, et privés de leurs droits élémentaires à la sécurité, à l’éducation et même à la vie.</p>
<p>Face à une telle situation, le militant espagnol s’est interrogé comment on peut évoquer le droit au développement, alors même que la paix et la stabilité ne sont pas envisagées par la direction des séparatistes qui prend en otage les populations sahraouies.</p>
<p>Le président du Réseau indépendant des droits de l’Homme à Genève, M. Lahcen Naji, qui a modéré le débat de cette rencontre, placée sous le thème “Le droit au développement en Afrique et au Moyen-Orient”, a, de son côté, noté que les conflits qui font rage dans plusieurs régions du monde représentent un obstacle à l’accès au droit au développement, en particulier en Afrique.</p>
<p>Selon lui, l’instabilité au Sahara et au Sahel, où opèrent des organisations terroristes et des groupes séparatistes et où l’État de droit et la démocratie peinent à s’installer solidement, entrave le droit des populations à la santé et au développement socio-économique.</p>
<p>Le président de l’ONG Maat for Peace, Development and Human Rights, Ayman Okaile, a, quant à lui, mis en évidence les défis qui se dressent devant la mise en œuvre du droit au développement dans le monde arabe en Afrique, citant la pauvreté, les conflits armés, le changement climatique, le boom démographique et l’insuffisance du financement du développement, entre autres.</p>
<p>L’escalade des conflits dans la région arabe, a-t-il dit, sape de manière significative les efforts de mise en œuvre du droit au développement, précisant que de 2011 à 2018, les conflits ont coûté aux États de la région plus de 900 milliards de dollars, notamment en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen et en Palestine, tout en impactant négativement les pays voisins.</p>
<p>En Afrique, la fragilité sécuritaire représente un obstacle de taille à l’accès au droit au développement, le continent étant le théâtre d’instabilité croissante et de conflits dans 10 États, a-t-il poursuivi, relevant que l’Afrique subsaharienne renferme 19 des 37 États les plus fragiles.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CDH: appels à des pressions sur l&#8217;Algérie pour garantir les droits fondamentaux des populations séquestrées à Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/163913</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 19:40:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[tindouf]]></category>
		<category><![CDATA[violations des droits de l'homme]]></category>
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					<description><![CDATA[Des ONG ont appelé, jeudi à Genève, la communauté internationale à faire pression sur l’Algérie afin que soient garantis les droits fondamentaux des populations séquestrées dans les camps de Tindouf. Cet appel a été lancé lors du débat général sur le rapport annuel du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme consacré à la situation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin11">
<div class="body single_act" data-actitle="CDH: Des ONG appellent à l’action pour garantir les droits fondamentaux des populations séquestrées à Tindouf" data-acdossier="Droits de l'Homme">
<p>Des ONG ont appelé, jeudi à Genève, la communauté internationale à faire pression sur l’Algérie afin que soient garantis les droits fondamentaux des populations séquestrées dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Cet appel a été lancé lors du débat général sur le rapport annuel du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme consacré à la situation des droits de l’Homme dans le monde, à l’occasion de la 57ème session ordinaire du Conseil des droits de l’Homme (CDH), qui se tient à Genève sous la présidence du Maroc.</p>
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<p dir="rtl" lang="ar"><a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D8%A1_%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%BA%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الصحراء_المغربية</a><br />
مداخلتي عبرت عن أسفنا واستنكارنا الأوضاع التي تعرفها مخيمات تندوف، غرب الجزائر، اليوم الخميس، بمجلس حقوق الإنسان التابع للأمم المتحدة والمنعقد بجنيف ابتداء من 9 شتنبر الجاري إلى 11 أكتوبر المقبل، مطالبين المجتمع الدولي بالضغط على الجزائر لتحمل مسؤوليتها.… <a href="https://t.co/ko8K9tWnf9">pic.twitter.com/ko8K9tWnf9</a></p>
<p>— Zine El abidine El ouali (@zine_ouali) <a href="https://twitter.com/zine_ouali/status/1834245416486945054?ref_src=twsrc%5Etfw">September 12, 2024</a></p></blockquote>
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<div class="body single_act" data-actitle="CDH: Des ONG appellent à l’action pour garantir les droits fondamentaux des populations séquestrées à Tindouf" data-acdossier="Droits de l'Homme">
<p>Au cours du débat interactif ouvert à la société civile, les ONG ont alerté sur les conditions humanitaires “préoccupantes” dans les camps de Tindouf où les populations séquestrées endurent des “violations graves” de leurs droits les plus élémentaires, mais aussi du détournement “systématique” des aides de la part des dirigeants du polisario “avec la complicité de l’armée algérienne qui assiège les camps pour empêcher toute sortie”.</p>
<p>Ponctuées de témoignages poignants, leurs interventions ont notamment pointé les campagnes de répression menées à l’encontre des jeunes qui osent, au péril de leur vie, dénoncer ces agissements sur les réseaux sociaux, citant les nombreux cas d’enlèvement, de disparition arbitraire et de torture dont ils sont victimes, en plus du manque criant de denrées alimentaires.</p>
<p>Dans de telles conditions, certains d’entre eux ne trouvent d’autres choix pour nourrir les leurs et subvenir à leurs besoins que de “rejoindre des groupes armés au Sahel”, déplorent les organisations, dont le Réseau africain pour le développement de la gouvernance et les droits humains (RADHEG) et le Comité international pour le respect et l’application de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples (CIRAC).</p>
<p>“Nous appelons la communauté internationale à faire pression sur l’Algérie pour qu’elle assume pleinement ses engagements internationaux en tant que pays hôte pour garantir la protection des populations retenues dans les camps de Tindouf”, ont insisté les acteurs associatifs qui exigent la fin des exactions et l’ouverture d’enquêtes judiciaires à ce sujet.</p>
<p>Ils ont en outre dénoncé les disparitions forcées dans les camps de Tindouf, affirmant que les séparatistes ont recours aux disparitions et à d’autres abus dans l’objectif de réduire au silence et d’intimider la population.</p>
<p>Le rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde fait l’objet d’un débat général durant la 57ème session ordinaire du CDH qui se tient jusqu’au 11 octobre sous la présidence de l’ambassadeur Omar Zniber, représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations-Unies à Genève et président en exercice du Conseil des droits de l’Homme (CDH) au titre de l’année 2024.</p>
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