<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Casablancaa &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/casablancaa/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Thu, 05 Feb 2026 11:39:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Casablancaa &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>A Casablanca, le ras-le-bol des professionnels de la scène face à la marginalisation</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204485</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:39:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Casablancaa]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
		<category><![CDATA[conseil de la ville]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=204485</guid>

					<description><![CDATA[Au cœur de la session de février du Conseil de la ville de Casablanca, sous les yeux de la maire et des conseillers,  le cri du « théâtre » s&#8217;est élevé pour rompre la monotonie de la séance. À travers des banderoles simples mais percutantes, les artistes et professionnels du théâtre de Casablanca ont fait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx">Au cœur de la session de février du Conseil de la ville de Casablanca, sous les yeux de la maire et des conseillers,  le cri du « théâtre » s&rsquo;est élevé pour rompre la monotonie de la séance. À travers des banderoles simples mais percutantes, les artistes et professionnels du théâtre de Casablanca ont fait part de leur détresse au public, déclarant que « le théâtre de Casablanca est en train de mourir ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Freel%2F1352307186652876%2F&amp;show_text=false&amp;width=267&amp;t=0" width="267" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx">Cette manifestation était l&rsquo;expression de la dure réalité à laquelle sont confrontés les artistes de la capitale économique – une réalité que l&rsquo;on peut résumer en deux mots : « chômage et marginalisation ». Tandis que la ville est absorbée par de grands projets, les professionnels de la scène se retrouvent absents de l&rsquo;agenda local, prisonnier de théâtres fermés, avec des promesses de soutien qui ne se concrétisent jamais et des perspectives d&#8217;emploi qui s&rsquo;amenuisent de jour en jour.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Ces artistes ont choisi de s&rsquo;en prendre directement aux autorités, rappelant à tous que la renaissance de Casablanca ne se résume pas à la construction de béton, mais qu&rsquo;elle passe aussi par la garantie de la dignité de celles et ceux qui créent le spectacle et la culture. C&rsquo;est un message urgent : le théâtre n&rsquo;est pas un luxe ; il est le poumon de la ville, une vie qui refuse d&rsquo;être étouffée par la négligence bureaucratique.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
