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	<title>CAN 2025 &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>CAN 2025 &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>L’art de la diversion : Quand l’échec sportif devient une cause d’État</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207944</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 19:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Kheireddine Allal Il existe des revers que l&#8217;on intègre à l&#8217;expérience compétitive, et d&#8217;autres que l&#8217;on se refuse à objectiver. Dans ce second cas, le déni s&#8217;accompagne souvent d&#8217;une quête de causalités externes (le diable, c&#8217;est l&#8217;autre, disait Sartre) : on sature l&#8217;espace sonore, on judiciarise l&#8217;émotion, on dramatise l&#8217;enjeu;  » je gesticule, donc &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Kheireddine Allal</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-206439" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg" alt="" width="254" height="303" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg 254w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus--251x300.jpeg 251w" sizes="(max-width: 254px) 100vw, 254px" /></p>
<p>Il existe des revers que l&rsquo;on intègre à l&rsquo;expérience compétitive, et d&rsquo;autres que l&rsquo;on se refuse à objectiver. Dans ce second cas, le déni s&rsquo;accompagne souvent d&rsquo;une quête de causalités externes (le diable, c&rsquo;est l&rsquo;autre, disait Sartre) : on sature l&rsquo;espace sonore, on judiciarise l&rsquo;émotion, on dramatise l&rsquo;enjeu;  » je gesticule, donc je suis! ».</p>
<p>La récente offensive communicationnelle entourant le recours du Sénégal devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) semble relever davantage de cette mise en scène que d&rsquo;une stratégie de droit pure.</p>
<p>Au-delà des postures, une interrogation fondamentale demeure : pourquoi avoir choisi de s&rsquo;abstraire de la confrontation sportive, et c&rsquo;est là le péché originel. Et comment la narration politique a-t-elle fini par occulter la réalité des faits ?</p>
<p>I. La substitution du récit à la réalité des faits</p>
<p>À Dakar, la rhétorique s’est parée d’une gravité qui confine parfois à l’outrance. En invoquant les termes de «braquage» ou d’humiliation nationale, le discours officiel délaisse l&rsquo;analyse technique pour le champ sémantique de l&rsquo;indignation. Ce choix n&rsquo;est pas fortuit : il vise à saturer le terrain moral pour préempter toute critique. Une fois la posture de victime établie, toute velléité d’analyse contradictoire devient, par essence, suspecte.</p>
<p>Pourtant, cette construction narrative évite soigneusement l&rsquo;ancrage initial de la crise : le retrait de l&rsquo;équipe sénégalaise du terrain. Ce fait matériel, incontestable, constitue le pivot de l’affaire. Dans toute architecture réglementaire sportive, une telle décision induit des conséquences automatiques, connues de tous.</p>
<p>Discuter la proportionnalité de la sanction est une démarche légitime ; nier la causalité entre l&rsquo;acte et sa conséquence relève de l&rsquo;aveuglement volontaire.</p>
<p>II. Une médiatisation au service d&rsquo;un agenda politique</p>
<p>Le déploiement spectaculaire de la défense, en amont même de l&rsquo;instruction du dossier, interroge sur les intentions réelles des parties prenantes. Traditionnellement, la conviction des juges s&rsquo;établit sur l&rsquo;austérité des mémoires écrits et la rigueur du droit. Ici, la stratégie semble se déplacer vers le tribunal de l&rsquo;opinion publique.</p>
<p>Le défilé des conseils juridiques et la multiplication des effets de manche masquent une certaine vacuité sur le fond. Plus troublant encore est le glissement vers une personnalisation du conflit : en ciblant directement le Maroc plutôt que les instances de régulation, le litige change de nature. Il quitte le domaine du droit du sport pour s&rsquo;inscrire dans une logique d&rsquo;affrontement symbolique et géopolitique, transformant un différend technique en une querelle de prestige.</p>
<p>III. L&rsquo;angle mort de la responsabilité</p>
<p>Au milieu de ce tumulte médiatique, un silence assourdissant persiste sur le nœud du problème : la décision souveraine de quitter l&rsquo;aire de jeu. Si les désaccords arbitraux sont une composante inhérente à toute rencontre, le passage à l&rsquo;acte radical — la rupture du jeu — est un choix qui engage la responsabilité de ceux qui l&rsquo;ordonnent.</p>
<p>Cette dimension humaine, faite de décisions prises dans l&rsquo;urgence ou sous le coup de l&rsquo;émotion, est évacuée du débat au profit d&rsquo;une indignation collective. Reconnaître une part de responsabilité, même partielle, semble perçu comme une faiblesse insupportable, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agirait là du premier pas vers une véritable résilience sportive.</p>
<p>IV. La porosité entre sport et diplomatie</p>
<p>Il serait illusoire d&rsquo;isoler cette affaire dans la seule sphère footballistique. Ce dossier agit comme un révélateur de tensions et de rivalités qui irriguent les relations régionales. Chaque péripétie devient le prétexte à un repositionnement stratégique, où le sport n&rsquo;est plus qu&rsquo;un véhicule pour des agendas exogènes.</p>
<p>Le risque pour l&rsquo;institution sportive sénégalaise est de voir sa cause instrumentalisée par des courants qui ne se soucient guère de l&rsquo;équité sur le terrain, mais cherchent uniquement à alimenter des clivages identitaires ou politiques.</p>
<p>V. La persistance du droit face au spectacle</p>
<p>In fine, la rationalité juridique devra reprendre ses droits. Saisir le TAS est une prérogative légitime, mais aucune mise en scène, aussi sophistiquée soit-elle, ne saurait se substituer à la solidité d&rsquo;un argumentaire factuel. Le droit n&rsquo;est pas sensible à l&rsquo;éloquence des plateaux de télévision ; il s&rsquo;appuie sur des preuves et des règlements préétablis.</p>
<p>Les faits possèdent cette caractéristique d&rsquo;être « têtus » : ils survivent aux interprétations passionnées et aux récits de circonstance.</p>
<p>Par ailleurs, cette même démarche, cet aveuglement, cette obstination et ce déni de la légalité me font penser à un État féru de telle ligne de conduite.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Ce dossier dépasse largement le cadre d&rsquo;un simple arbitrage litigieux. Il pose la question de la maturité des institutions face à l&rsquo;échec. La recherche systématique de boucs émissaires est une réaction humaine compréhensible, mais elle s&rsquo;avère stérile à long terme. Se confronter à la réalité, avec la nuance et la rigueur que cela impose, est un exercice difficile, mais c&rsquo;est le seul qui garantisse la dignité et le progrès d&rsquo;une nation sportive.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La décision de la CAF : une repentance salvatrice</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207461</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 15:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Kheireddine ALLAL Valider le retrait du Sénégal comme forfait délibéré n&#8217;est pas une sanction punitive. C&#8217;est l&#8217;acte fondateur d&#8217;un football africain qui refuse de se laisser gouverner par le caprice et le calcul politique. Le Maroc a récupéré son dû sur le terrain du droit. Le TAS doit le confirmer. I. Une décision qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Kheireddine ALLAL</p>
<p><img decoding="async" src="https://media-mad1-1.cdn.whatsapp.net/v/t61.24694-24/592051990_1403486781428932_1059072749928702587_n.jpg?ccb=11-4&amp;oh=01_Q5Aa4AG-tCwV5rRiXQOWU8zyIvtRrhSIr5XlN5DlMHHWpvIXFw&amp;oe=69C91D5B&amp;_nc_sid=5e03e0&amp;_nc_cat=103" /></p>
<p>Valider le retrait du Sénégal comme forfait délibéré n&rsquo;est pas une sanction punitive. C&rsquo;est l&rsquo;acte fondateur d&rsquo;un football africain qui refuse de se laisser gouverner par le caprice et le calcul politique. Le Maroc a récupéré son dû sur le terrain du droit. Le TAS doit le confirmer.</p>
<p>I. Une décision qui dérange ceux qu&rsquo;elle devrait convaincre</p>
<p>La décision de la Confédération africaine de football de restituer la victoire au Maroc à la suite du retrait du Sénégal n&rsquo;a pas tardé à provoquer une tempête médiatique et diplomatique dont l&rsquo;intensité, à elle seule, est instructive. Elle a réveillé les démons dormants (pendant le mois sacré, c’est le comble !) On attendait un débat de principe sur les règlements sportifs ; on a eu droit à une avalanche de postures, de communiqués indignés et d&rsquo;appels à la solidarité continentale qui, formulés avec emphase, ne répondaient à aucun argument juridique. Ce déchaînement révèle moins l&rsquo;injustice d&rsquo;une décision qu&rsquo;il n&rsquo;expose la fragilité d&rsquo;un système qui tolère, depuis trop longtemps, que des équipes nationales puissent quitter le terrain sans en assumer les conséquences.</p>
<p>Car c&rsquo;est bien de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit. Le Sénégal ne s&rsquo;est pas retiré sous la contrainte d&rsquo;un cas de force majeure reconnu — blessures massives, conditions météorologiques extrêmes, menace sur la sécurité des joueurs. Il s&rsquo;est retiré après une décision arbitrale avec laquelle il était en désaccord. Ce geste, présenté comme une réaction spontanée et émotionnelle, n&rsquo;en porte pas moins les marqueurs d&rsquo;un calcul : le timing, la communication structurée qui a précédé et suivi le match, le soutien promptement mobilisé dans de nombreuses chancelleries africaines — rien de tout cela ne relève de l&rsquo;impulsion. Le retrait était, selon toute vraisemblance, une option préméditée.</p>
<p>II. La préméditation, ou quand l&rsquo;indiscipline se donne une apparence de dignité</p>
<p>Que le retrait du Sénégal ait été prémédité n&rsquo;est pas une hypothèse diffamatoire : c&rsquo;est une lecture factuelle. Dans le sport de haut niveau, les délégations sont préparées à toutes les configurations, y compris aux décisions arbitrales défavorables. Décider de quitter une compétition officielle en cas d&rsquo;adversité arbitrale est une option qui se concerte en amont, qui suppose un consensus hiérarchique — staff, fédération, ministère concerné — et qui nécessite une stratégie de communication. Or tout cela a fonctionné avec une fluidité remarquable dans les heures qui ont suivi le retrait sénégalais.</p>
<p>On ne saurait évidemment ignorer un facteur géopolitique qui surplombe l&rsquo;ensemble de l&rsquo;affaire. Le succès sportif marocain, qu&rsquo;il soit footballistique ou diplomatique, génère dans certaines capitales africaines et arabes (suivez mon regard !) une forme d&rsquo;inconfort qui n&rsquo;a pas toujours la pudeur de se dissimuler. Il existerait donc, selon une logique que l&rsquo;on pressent sans pouvoir toujours la démontrer formellement, une coalition diffuse d&rsquo;intérêts hostiles à la reconnaissance d&rsquo;une victoire marocaine — non pas parce que cette victoire serait illégitime, mais précisément parce qu&rsquo;elle l&rsquo;est. L&rsquo;échec marocain étant inconcevable sur le terrain, certains semblent avoir misé sur sa disqualification par le chaos administratif.</p>
<p>III. Le précédent catastrophique d&rsquo;une capitulation réglementaire</p>
<p>La question qui se pose n&rsquo;est pas celle de la sympathie que l&rsquo;on peut éprouver pour telle ou telle sélection. Elle est d&rsquo;ordre structurel et touche à la gouvernance même du football africain. Si la CAF avait cédé à la pression et refusé de sanctionner le retrait du Sénégal comme un forfait, elle aurait, de facto, ouvert une brèche dont les conséquences seraient imprévisibles et durables. Et on l’a bien vérifié pendant cette phase de flottement quand des équipes en Turquie, en Egypte etc. se sont retirées du terrain s’inspirant certainement du « génie » sénégalais et la lâcheté des instances africaines.</p>
<p>Tout club, toute fédération qui se trouverait dans une situation défavorable — une décision arbitrale contestée, un résultat jugé injuste, une élimination frustrante — pourrait désormais invoquer le précédent sénégalais pour justifier son retrait unilatéral, en sachant que la sanction serait au mieux symbolique, au pire inexistante. Le football africain, déjà fragilisé par des problèmes structurels réels — arbitrage insuffisant, interférences politiques dans les fédérations, inégalités de ressources criantes —, n&rsquo;a pas les moyens de se payer le luxe d&rsquo;une gouvernance à géométrie variable. Une règle qui ne s&rsquo;applique qu&rsquo;aux faibles n&rsquo;est pas une règle : c&rsquo;est un instrument de domination déguisé en droit.</p>
<p>Valider le retrait sénégalais sans sanction, c&rsquo;est consacrer l&rsquo;idée que le sport peut être soumis au rapport de forces politique et médiatique, que les règles sont négociables dès lors que suffisamment de voix s&rsquo;élèvent pour les contester. C&rsquo;est la définition même de l&rsquo;anarchie institutionnelle.</p>
<p>IV. La victoire du Maroc est la victoire du règlement</p>
<p>Il convient ici de faire une distinction que la passion sportive tend à brouiller. La victoire restituée au Maroc n&rsquo;est pas le produit d&rsquo;une faveur accordée à une nation puissante. Elle est la conséquence logique de l&rsquo;application d&rsquo;un règlement qui prévoit, sans ambiguïté, que tout retrait non justifié par un motif reconnu constitue un forfait, et que le match est attribué à l&rsquo;équipe adverse sur le score forfaitaire. Ce n&rsquo;est pas la CAF qui a inventé cette règle au lendemain du retrait sénégalais : elle l&rsquo;a appliquée.</p>
<p>Le Maroc, en l&rsquo;espèce, n&rsquo;a pas eu besoin de plaider sa cause. Il lui a suffi de rester sur le terrain — ce qui est, rappelons-le, la condition minimale de toute compétition sportive. C&rsquo;est cette présence, ce refus de se laisser emporter par la confusion que certains avaient peut-être espéré provoquer, qui a fondé sa victoire. Victoire du droit, donc, et non victoire du seul talent — même si ce talent, amplement démontré lors des étapes précédentes de la compétition, n&rsquo;est contesté par personne de bonne foi.</p>
<p>V. Le TAS, dernière instance d&rsquo;un match qui se joue aussi hors des stades</p>
<p>Le dossier se retrouve désormais devant le Tribunal arbitral du sport, et c&rsquo;est là que se joue, en réalité, l&rsquo;avenir de la gouvernance footballistique africaine pour la prochaine décennie. Le TAS n&rsquo;est pas une juridiction politique : il examine les faits, confronte les règlements applicables et rend une décision fondée sur le droit sportif international. Il n&rsquo;a ni vocation ni compétence pour arbitrer des équilibres géopolitiques ou apaiser des frustrations nationales.</p>
<p>Ses précédents en matière de forfait sont clairs et constants : le retrait délibéré d&rsquo;une équipe en cours de compétition, en l&rsquo;absence de motif de force majeure validé, entraîne l&rsquo;attribution du match à l&rsquo;adversaire. Si le TAS devait s&rsquo;écarter de cette jurisprudence pour des raisons qui ne seraient pas strictement juridiques, il porterait lui-même une atteinte grave à sa crédibilité et à son autorité — une autorité dont le sport mondial a précisément besoin pour résister aux pressions des acteurs les plus puissants.</p>
<p>Confirmer la décision de la CAF, c&rsquo;est donc, pour le TAS, réaffirmer que le droit sportif est universel, qu&rsquo;il s&rsquo;applique à tous sans considération de prestige ni de pression, et qu&rsquo;aucune équipe — quelle que soit la légitimité de ses griefs — ne peut se soustraire à ses obligations compétitives par un retrait unilatéral.</p>
<p>Conclusion : Que le sport garde sa colonne vertébrale</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de nier que le football africain traverse des tensions profondes, que l&rsquo;arbitrage y est souvent défaillant, que les inégalités entre fédérations creusent des frustrations légitimes. Tout cela est vrai, et mérite débat — dans les instances compétentes, par les voies prévues à cet effet. Mais la réponse à une injustice arbitrale perçue ne peut pas être l&rsquo;abandon de terrain. Cette réponse est d&rsquo;autant moins acceptable lorsqu&rsquo;elle est préméditée, orchestrée et soutenue par des acteurs dont les motivations dépassent largement le cadre du seul sport.</p>
<p>La décision de la CAF, précisément parce qu&rsquo;elle a suscité autant d&rsquo;hostilité, est une décision courageuse. Courage institutionnel rare sur un continent où les fédérations sportives ont souvent cédé devant les pressions diplomatiques au détriment de leur propre autorité. Que le TAS la confirme, et le football africain aura posé, dans la douleur et la polémique, une pierre fondatrice : celle d&rsquo;un sport qui se gouverne par ses règles, et non par les rapports de force de ses voisinages géopolitiques. Et surtout pour éradique, une fois pour toute, cette hideuse terminologie sacralisée par les aigris « Al kaoulassa » , qui veut dire, manœuvrer dans les coulisses.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Ça va être la troisième guerre mondiale »! Quand le bons sens « FOOT » le camp sénégalais</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207420</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 21:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La décision du jury d&#8217;appel de la Confédération africaine de football de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 sur tapis vert et d&#8217;homologuer sa victoire 3-0  en finale de la dernière CAN, a provoqué dans le « pays de la Teranga » une hystérie collective. On ne s&#8217;embarrasse plus d&#8217;euphémismes, ni de circonvolutions, pour contester &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La décision du jury d&rsquo;appel de la Confédération africaine de football de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 sur tapis vert et d&rsquo;homologuer sa victoire 3-0  en finale de la dernière CAN, a provoqué dans le « pays de la Teranga » une hystérie collective. On ne s&#8217;embarrasse plus d&rsquo;euphémismes, ni de circonvolutions, pour contester cette décision qui, de l&rsquo;avis des spécialistes du ballon rond, n&rsquo;est que justice, un juste retour des choses, au regard du comportement surréaliste des joueurs et du staff de la sélection sénégalaise, marqué par le retrait du terrain lors de la finale contre le Maroc, des protestations violentes et une pression accrue sur l&rsquo;arbitrage. </em></p>
<p><em>Passons sur les tombereaux de haine déversés gratuitement sur le Maroc, c&rsquo;est le tribut du succès à payer pour notre nation, la toute première nation africaine et arabe à atteindre les demi-finale d&rsquo;une coupe du monde de football (Qatar &#8211; 2022). Le succès génère la haine et, souvent, la jalousie, l&rsquo;aigreur, voire la violence. On a peut-être eu tort de réussir. De ne pas avoir demandé l&rsquo;autorisation de réussir. Peu importe si d&rsquo;autres, en Europe ou en Amériques, ont décroché le Graal, la réussite est une « insolence » pour une Afrique qui, toute proportion gardée, est habituée à collectionner les échecs. Botter en touche, pour rester dans le jargon footballistique. </em></p>
<p><em>Or, il est des seuils qu&rsquo;on ne peut franchir sans toucher le fond. Il en va ainsi de cette billevesée lâchée par « une source au sein de la fédération sénégalaise de football » et relayée par le <a href="https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Claude-le-roy-cette-decision-va-faire-rire-toute-la-planete-football/1660392">site</a> de l&rsquo;hebdomadaire français « L&rsquo;Equipe ». « On est outrés, il y a un comité exécutif de la CAF le 29 (mars), ça va être la troisième guerre mondiale », a dégainé, sans sourciller, cette source sous le sceau de l&rsquo;anonymat. Même le tyran de Pyongyang, Kim Jong Un, se serait retenu de débiter une telle absurdité. On peut avoir la bombe « H » et tout de même éviter de sombrer dans le ridicule. </em></p>
<p><em>Ce qui, hélas, mille fois hélas, n&rsquo;est pas le cas d&rsquo;une certaine Afrique qui continue de briller par une indigence intellectuelle pathétique.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. CAN Maroc 2025: des leçons amères</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204197</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[guerre des récits]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda La presse n’est jamais neutre et ne le sera jamais. Elle ne se contente pas de rapporter les faits : elle les hiérarchise, les amplifie ou les étouffe. En Afrique, où le combat d’influence se joue autant dans les salles de rédaction que dans les chancelleries, la puissance médiatique est un indicateur central &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Aziz Daouda</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201732" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/didwda.png" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/didwda.png 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/didwda-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p class="blu-article-first-paragraph"><span class="blu-article-lead">La presse n’est jamais neutre et ne le sera jamais.</span> Elle ne se contente pas de rapporter les faits : elle les hiérarchise, les amplifie ou les étouffe. En Afrique, où le combat d’influence se joue autant dans les salles de rédaction que dans les chancelleries, la puissance médiatique est un indicateur central du leadership réel. À ce jeu-là, la comparaison entre le Maroc et le Sénégal, à l’aune des faits enregistrés lors de la finale de la CAN, est cruelle. C&rsquo;est un cas d&rsquo;école. Elle met en lumière une vérité dérangeante : le Maroc agit massivement sur le continent, mais parle peu ou se fait peu entendre, tandis que le Sénégal, avec des moyens plus limités, impose sa voix.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le Sénégal dispose d’un capital médiatique ancien, forgé par l’histoire, la culture du débat et une presse qui n’a jamais totalement renoncé à sa fonction critique. Dakar reste un centre névralgique de la parole africaine francophone. Ses médias transforment un fait national en sujet continental, une controverse locale en débat panafricain. Ils maîtrisent l’art du récit : donner du sens, créer de l’émotion, orienter l’opinion. Une simple consultation de <em>Le Soleil</em>, journal d’État historique et leader en diffusion, ou de <em>Walfadjri</em>, groupe puissant, conservateur et critique, suffit à en mesurer la portée.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le Maroc offre un paradoxe saisissant. Le pays investit, finance, construit, forme et avance à pas de géant. Il prône le partenariat gagnant-gagnant, se positionne comme un acteur majeur du développement africain et revendique une profondeur stratégique continentale. Pourtant, cette ambition se heurte à une faiblesse flagrante : l’absence d’une presse marocaine audible et influente à l’échelle africaine. Les médias marocains pullulent, sont parfois performants techniquement, mais restent confinés à un dialogue interne. L’Afrique y apparaît souvent comme un décor diplomatique, rarement comme un espace de débat vivant.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Cette carence a un coût politique lourd. Faute de relais puissants, le récit marocain quand il existe, peine à s’imposer. Ses succès passent inaperçus, ses positions sont mal comprises, ses silences interprétés comme des aveux de faiblesse ou comme un manque d&rsquo;humilité.</p>
<p class="blu-article-paragraph"><em>Pendant que d’autres occupent l’espace, le Maroc laisse filer la bataille des perceptions.</em> En Afrique, celui qui ne raconte pas son histoire accepte que d’autres la racontent à sa place, avec leurs biais et leurs mensonges quand la mauvaise foi s’en mêle. L’affaire du Sahara l’a démontré des décennies durant, avec des résidus persistants : le narratif du voisin s’est ancré dans bien des esprits, colportant bobards, déformations historiques, allant même jusqu&rsquo;aux distorsions géographiques.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Cette absence de voix se reflète aussi dans le mutisme des élites. Les ministres marocains sont discrets, pour ne pas dire absents des plateaux africains. Les ambassadeurs sont peu enclins aux grands débats continentaux. Les experts marocains sont invisibles dans les médias panafricains: le Maroc est présent physiquement et matériellement, mais absent narrativement. À l’inverse, les responsables sénégalais: politiques, diplomatiques ou intellectuels, investissent l’espace médiatique régional. Ils expliquent, justifient, contestent, conscients que l’influence se construit par la parole publique.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le football, trop souvent réduit à un spectacle par des décideurs malavisés, révèle ces déséquilibres avec brutalité. Une lourde défaite peut rester un fait divers ou devenir un événement politique et symbolique. Quand un fait sportif circule en Afrique, ce n’est pas le score qui frappe, mais la manière dont il est raconté, commenté, débattu. Sur le terrain, les choses peuvent bien se passer ; ce qui compte, c’est le récit médiatique.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Les sanctions de la Confédération africaine de football (CAF) confirment cette réalité. Leur impact dépasse le cadre sportif : elles deviennent objets de débat, instruments de pression, leviers d’influence. Là où certains médias amplifient, contextualisent et politisent l’événement, d’autres le subissent, pleurnichent sans convaincre. Le Maroc adopte trop souvent cette posture défensive, faute d’une presse capable d’imposer sa lecture des faits et un narratif solide. Aujourd’hui, l’impression règne que le continent s’est ligué contre le Royaume, perçu comme corrupteur des rouages et maître absolu de la CAF. Dans la réalité, nous en sommes loin, très loin. Pourtant, essayez de convaincre un jeune Africain du contraire : certains voient même les sanctions contre le Sénégal comme injustes.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le problème n’est pas quantitatif, mais stratégique. Le Maroc ne manque pas de médias ; il manque d’une vision africaine. Peu de correspondants sur le continent, faible présence multilingue, absence de plateformes panafricaines : autant de handicaps dans une Afrique ultra-connectée. S’y ajoute une prudence éditoriale qui étouffe le débat, alors que l’influence naît de la confrontation des idées.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le constat est irréfutable. Le Maroc ne pourra prétendre durablement à un rôle central en Afrique sans investir le champ médiatique. Il lui faut des médias offensifs, crédibles, capables de parler <em>à</em> l’Afrique et <em>avec</em> l’Afrique ; des voix visibles, assumées, présentes dans les controverses et débats de fond. La puissance moderne ne se mesure plus seulement en kilomètres d’autoroutes, banques ou accords signés, mais à la capacité d’imposer un récit.</p>
<p class="blu-article-paragraph">Le Maroc ne doit jamais oublier la guerre tous azimuts qui lui est menée, y compris médiatiquement. Il doit l’intégrer comme composante primordiale de sa politique africaine. <strong>Tant qu’il laissera ce terrain à d’autres, ceux qui, jaloux et complexés, misent sur la désinformation, la calomnie et le mensonge, ses ambitions resteront à chaque fois fragilisées pour ne pas dire fragiles.</strong> La bonne foi ne l’emporte jamais seule : elle avance parallèlement à la mauvaise. <strong>C’est le plus rapide, le plus serein, le plus persuasif, celui qui rend coup pour coup, qui triomphe à la fin.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« On nous confisque la coupe, puis on nous inflige la double peine »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203957</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 14:36:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[finale Maroc-Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[verdict]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il faut désormais appeler les choses par leur nom. Ce qui s’est produit après la finale de la CAN 2025 ne relève plus d’un simple malentendu disciplinaire, ni d’une interprétation maladroite des faits. Il s’agit d’une faute institutionnelle grave, d’un renoncement manifeste de la CAF à son rôle d’arbitre moral et réglementaire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Il faut désormais appeler les choses par leur nom. Ce qui s’est produit après la finale de la CAN 2025 ne relève plus d’un simple malentendu disciplinaire, ni d’une interprétation maladroite des faits. Il s’agit d’une faute institutionnelle grave, d’un renoncement manifeste de la CAF à son rôle d’arbitre moral et réglementaire du football africain.</p>
<p>Car enfin, comment qualifier autrement une décision qui met sur le même plan l’instigateur du désordre et celui qui l’a subi, le provocateur et celui qui a fait preuve de retenue, l’agitation calculée et la dignité silencieuse ?</p>
<p>La sélection marocaine n’a rien à se reprocher. Ni avant, ni pendant, ni après la finale. Les joueurs marocains ont disputé cette rencontre avec engagement, intensité et loyauté. Aucun dérapage, aucune violence, aucune tentative de manipulation de l’arbitrage. La FRMF, fidèle à sa ligne institutionnelle, a refusé l’escalade verbale et médiatique, préférant le respect des règles à la surenchère.</p>
<p>Face à cela, la réalité est têtue. Le climat de tension qui a entouré cette finale porte un nom et un visage : celui de l’entraîneur sénégalais, principal agitateur, auteur de provocations répétées, de comportements théâtraux et de pressions continues sur l’environnement du match. Ces faits sont documentés, visibles, incontestables.</p>
<p>Et pourtant, la CAF a choisi de détourner le regard. Pire : elle a choisi la facilité bureaucratique, celle qui consiste à sanctionner indistinctement, à diluer les responsabilités, à sacrifier la vérité sur l’autel d’un prétendu équilibre.</p>
<p>Ce choix est non seulement injuste, il est dangereux. Il consacre une logique perverse : celle où la provocation devient une stratégie payante, où le désordre est récompensé par l’impunité relative, et où la dignité devient un handicap.</p>
<p>En sanctionnant moralement ou sportivement le Maroc, la CAF ne sanctionne pas un comportement fautif — puisqu’il n’y en a pas —, elle sanctionne un modèle. Celui d’un football discipliné, structuré, respectueux des institutions. En clair, elle punit l’exemplarité.</p>
<p>La Fédération Royale Marocaine de Football est donc pleinement fondée à contester cette décision, à en exiger la motivation précise, les bases réglementaires exactes et les critères objectifs. Car à défaut de preuves, toute sanction devient arbitraire. Et l’arbitraire est l’ennemi juré du sport.</p>
<p>Qu’on ne s’y trompe pas : ce plaidoyer n’est pas une attaque émotionnelle. C’est une mise en accusation politique et éthique d’un système décisionnel qui fragilise la crédibilité de la CAN et, au-delà, celle du football africain.</p>
<p>Car lorsqu’une confédération choisit de ne plus distinguer le juste de l’injuste, elle cesse d’être un arbitre pour devenir un problème.</p>
<p>Le Maroc n’a pas perdu qu’une finale.</p>
<p>Il a été confronté à une injustice.</p>
<p>Et cette injustice appelle une réponse claire, ferme et publique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Maroc &#8211; Sénégal: Sachons raison garder (Edito)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203805</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 14:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que des Marocains et autres frères africains continuent de s&#8217;écharper sur les réseaux sociaux au sujet de l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale Maroc -Sénégal, des voix sages s&#8217;élèvent de part et d&#8217;autre pour faire entendre raison. Un peu plus d&#8217;une semaine après la confrontation houleuse, avec tous les dérapages &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que des Marocains et autres frères africains continuent de s&rsquo;écharper sur les réseaux sociaux au sujet de l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale Maroc -Sénégal, des voix sages s&rsquo;élèvent de part et d&rsquo;autre pour faire entendre raison. Un peu plus d&rsquo;une semaine après la confrontation houleuse, avec tous les dérapages verbeux qu&rsquo;elle a engendrés, voici venir le temps du discernement.</p>
<p>Soyons lucides: derrière les cris d&rsquo;orfraie, il y a des visées perfides, de surcroît malveillantes, qui débordent le périmètre du rectangle vert. C&rsquo;est le projet marocain pour l&rsquo;Afrique qui est dans « le collimateur » du champion mondial du moroccan bashing, devenu un « sport national » à l&rsquo;autre bout de la frontière Est du Royaume. C&rsquo;est la profondeur africaine du Royaume qui est visée par ces manœuvres d&rsquo;infox/intox savamment orchestrées sur la centrifugeuse des réseaux sociaux. C&rsquo;est tout sauf un hasard si le pôle « odieux/visuel » algérien est mobilisé matin, midi et soir, dans une tentative sournoise, malsaine et misérable, de « mettre un coin » entre Marocains et frères africains.</p>
<p>Mais voilà: Se trompe quiconque penserait qu&rsquo;un fichu match de football pourrait altérer la fraternité interafricaine. <em>« La fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus une fois retombée la passion née de la CAN »</em>, a affirmé a juste titre SM le Roi Mohammed VI dans un récent <a href="https://lecollimateur.ma/203525">message</a> à la Nation, assurant que <em>‘’rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux ».</em></p>
<p><em>« L&rsquo;amitié sénégalo-marocaine est « plus forte que les émotions »</em> suscitées par la finale, a pour sa part affirmé le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko, actuellement en visite de travail au Maroc. Une visite qui n&rsquo;était pas <em>« un voyage d&rsquo;apaisement »</em> mais <em>« de confirmation, de dépassement et de refondation du lien à hauteur de deux nations qui se respectent, se reconnaissent et se projettent ensemble », </em>a-t-il expliqué, lors de l&rsquo;ouverture, hier à Rabat, des travaux de la 15è Grande Commission Mixte maroco-sénégalaise.</p>
<p>Vous avez bien lu: <em>« confirmation et refondation du lien à hauteur de deux nations ». </em>Deux nations unies par une forte communauté d&rsquo;histoire et d&rsquo;avenir.</p>
<p>Le reste n&rsquo;est que « foutaises », pures « fOOtaises&#8230;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Le sens de la responsabilité au delà des émotions…. <a href="https://t.co/llthZkzYQq">pic.twitter.com/llthZkzYQq</a></p>
<p>— Pape Alé Niang (@papealeniang) <a href="https://twitter.com/papealeniang/status/2015896781939151007?ref_src=twsrc%5Etfw">January 26, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CAN 2025 : le Maroc a gagné du temps, pas dix ans de développement (une lecture critique, loin de l&#8217;euphorie communicationnelle)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203372</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 10:12:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Derrière le discours officiel célébrant un “bond économique d’une décennie”, la réalité est plus nuancée. La CAN 2025 fut une réussite organisationnelle indiscutable et un accélérateur de projets structurants. Mais en économie, le symbole ne remplace ni la mesure, ni la durée. Une CAN réussie… et un récit politique assumé À l’issue &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Derrière le discours officiel célébrant un “bond économique d’une décennie”, la réalité est plus nuancée. La CAN 2025 fut une réussite organisationnelle indiscutable et un accélérateur de projets structurants. Mais en économie, le symbole ne remplace ni la mesure, ni la durée.</p>
<p>Une CAN réussie… et un récit politique assumé</p>
<p>À l’issue de la CAN 2025, le discours officiel marocain a rapidement fixé le cap narratif : une compétition exemplaire, des retombées économiques majeures, et surtout un « bond de dix ans » dans le développement national. L’image est forte, volontairement marquante. Elle traduit une fierté légitime, mais aussi une tentation classique : transformer une réussite logistique en victoire économique totale.</p>
<p>Or, si la CAN mérite d’être saluée, elle appelle également une lecture critique, loin de l’euphorie communicationnelle.</p>
<p>Rentabilité : une affirmation encore non démontrée</p>
<p>Qualifier la CAN 2025 de l’une des plus rentables de l’histoire est séduisant. Les secteurs du tourisme, du transport et du commerce ont effectivement enregistré une activité accrue. Mais la rentabilité économique globale d’un tel événement ne se mesure pas uniquement par les recettes visibles.</p>
<p>Elle suppose un calcul rigoureux intégrant :</p>
<p>● les investissements publics engagés,</p>
<p>● les coûts d’entretien futurs,</p>
<p>● les dépenses sécuritaires et logistiques.</p>
<p>À ce stade, aucun bilan coût-bénéfice indépendant et détaillé n’a été rendu public. La rentabilité proclamée relève donc davantage de l’affirmation politique que de la démonstration économique.</p>
<p>L’effet multiplicateur : chiffre plausible, méthodologie absente</p>
<p>L’annonce d’un effet multiplicateur de 1,82 a été largement reprise. En théorie, un tel chiffre n’est pas impossible. En pratique, il demeure élevé au regard des standards observés dans les économies émergentes, où ces multiplicateurs oscillent généralement entre 1,1 et 1,4.</p>
<p>Sans transparence méthodologique — périmètre retenu, effets d’importation, temporalité — ce chiffre reste non vérifiable. En économie, l’absence de méthode affaiblit toujours la force du résultat.</p>
<p>Croissance et emploi : attention aux raccourcis</p>
<p>Attribuer une croissance nationale dépassant 4,5 % à la CAN seule est un raccourci discutable. La performance économique du Maroc dépend d’un ensemble de facteurs structurels : agriculture, industrie, transferts des MRE, contexte international.</p>
<p>De même, la création d’emplois, bien réelle pendant la phase des chantiers, concerne majoritairement des postes temporaires. L’enjeu fondamental n’est pas l’emploi créé pendant l’événement, mais celui qui subsiste après.</p>
<p>Le “bond de dix ans” : formule excessive, réalité partielle</p>
<p>C’est sur ce point que le discours officiel force le trait. La CAN n’a pas créé ex nihilo des infrastructures équivalentes à dix années de développement. En revanche, elle a permis d’accélérer des projets déjà inscrits dans les stratégies nationales, de réduire les délais et d’améliorer la coordination administrative.</p>
<p>Le Maroc a gagné du temps. Ce n’est pas rien. Mais ce n’est pas un saut miraculeux.</p>
<p>Là où le Maroc se distingue réellement</p>
<p>Contrairement à d’autres pays hôtes d’événements sportifs majeurs, le Maroc présente un atout décisif : la cohérence stratégique. La CAN 2025 s’inscrit dans une trajectoire plus large — Mondial 2030, infrastructures de transport, politiques industrielles et touristiques.</p>
<p>C’est cette continuité, bien plus que l’événement lui-même, qui peut produire des effets durables.</p>
<p>Chute – Lucidité et responsabilité</p>
<p>La CAN 2025 fut une réussite organisationnelle et un levier d’accélération. Elle ne saurait être un aboutissement. Le véritable test commence après les projecteurs : celui de l’exploitation des infrastructures, de la productivité, de la réduction des inégalités territoriales.</p>
<p>Car en économie, les événements passent. Ce sont les politiques publiques qui restent.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au terme d’un combat éprouvant, le Maroc s&#8217;incline en finale face au Sénégal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203154</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 22:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Une pression intense a marqué cette finale dès le coup d’envoi. En première mi-temps, Bounou s’illustre à deux reprises par des interventions décisives sur des ballons qui allaient finir au fond des filets. Les Marocains, bien en place, se créent plusieurs occasions franches, notamment sur de beaux centres, mais manquent de réalisme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Une pression intense a marqué cette finale dès le coup d’envoi. En première mi-temps, Bounou s’illustre à deux reprises par des interventions décisives sur des ballons qui allaient finir au fond des filets. Les Marocains, bien en place, se créent plusieurs occasions franches, notamment sur de beaux centres, mais manquent de réalisme dans le dernier geste.</p>
<p>Au retour des vestiaires, les Lions de l’Atlas affichent davantage d’engagement et de virilité. Pourtant, la réussite leur échappe encore. Neil El Aynaoui est blessé au front dans un duel, reçoit les soins nécessaires, puis fait preuve d’un grand courage en choisissant de poursuivre la rencontre.</p>
<p>De l’autre côté, Yassine Bounou multiplie également les arrêts décisifs. Les attaques s’enchaînent de part et d’autre sans succès. La tension monte et le fair-play finit par céder chez les Sénégalais. La finale connaît alors un long moment d’interruption lorsque, sur instruction de leur coach, les joueurs sénégalais quittent le terrain pour rejoindre les vestiaires. Il faudra l’intervention de Sadio Mané pour ramener le calme et permettre la reprise du jeu.</p>
<p>C’est dans ce climat lourd et pénible que Brahim Díaz manque un penalty crucial.</p>
<p>La rencontre se prolonge en prolongations. Dès les premières minutes, le Sénégal parvient à inscrire l’unique but de la finale.</p>
<p>À la reprise de la deuxième mi-temps de la prolongation, les Marocains jettent leurs dernières forces dans la bataille. Les tentatives se succèdent, sans succès. Une fois encore, Bounou réalise un arrêt exceptionnel, empêchant un second but sénégalais.</p>
<p>Le penalty manqué agit comme un puissant levier psychologique pour les Sénégalais. Pendant plus de six minutes, le Maroc est contraint de jouer en infériorité numérique après la sortie sur blessure de Hamza Igamane.</p>
<p>Malgré un engagement total jusqu’au coup de sifflet final, le score n’évoluera plus.</p>
<p>La finale se conclut par une victoire du Sénégal sur le score de 1 but à 0.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Edito. Maroc – Sénégal : quand la finale de la CAN célèbre une fraternité africaine d’exception</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203137</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:25:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Ce dimanche 18 janvier 2026, le stade Moulay Abdellah de Rabat ne sera pas seulement le théâtre d’une finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Il sera, surtout, le lieu d’une rencontre hautement symbolique entre deux nations africaines dont les trajectoires sportives, humaines et politiques se croisent depuis des décennies : le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Ce dimanche 18 janvier 2026, le stade Moulay Abdellah de Rabat ne sera pas seulement le théâtre d’une finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Il sera, surtout, le lieu d’une rencontre hautement symbolique entre deux nations africaines dont les trajectoires sportives, humaines et politiques se croisent depuis des décennies : le Maroc et le Sénégal.</p>
<p>Sur le plan strictement footballistique, l’affiche est prestigieuse. Les Lions de l’Atlas, pays hôte de cette 35ᵉ édition de la CAN, rêvent d’une deuxième étoile, cinquante ans après l’épopée fondatrice de 1976 en Éthiopie. Les Lions de la Teranga, eux, entendent confirmer leur statut de grande puissance du football africain après leur premier sacre continental en 2022 à Yaoundé. Deux équipes solides, deux écoles de jeu respectées, deux ambitions légitimes.</p>
<p>Mais réduire cette finale à une simple confrontation sportive serait passer à côté de l’essentiel. Car Maroc – Sénégal, ce n’est pas uniquement un match de football. C’est l’expression d’une relation historique singulière, tissée de respect mutuel, de solidarité politique, d’échanges humains et d’une fraternité africaine authentique, éprouvée par le temps. Peu de relations bilatérales sur le continent peuvent se prévaloir d’une telle constance et d’une telle profondeur.</p>
<p>Cette amitié plonge ses racines dans l’histoire des indépendances africaines. Du temps de Léopold Sédar Senghor et de Mohammed V, déjà, le dialogue était nourri par une vision commune de l’Afrique, humaniste, ouverte et souveraine. Elle s’est consolidée sous Hassan II et Abdou Diouf, dans un esprit de confiance et de coopération stratégique. Elle connaît aujourd’hui, sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et avec les autorités sénégalaises actuelles, un essor remarquable, à la fois politique, économique, religieux et culturel.</p>
<p>Il suffit d’interroger les peuples des deux pays pour mesurer la force de ce lien. Au Maroc comme au Sénégal, la réponse est souvent la même : « l’ami sûr, c’est l’autre ». Une perception rare, précieuse, presque unique dans les relations internationales africaines, trop souvent marquées par les rivalités, les malentendus ou les héritages conflictuels.</p>
<p>Dans ce contexte, la finale de la CAN 2025 prend une dimension particulière. Elle devient un nouvel atout symbolique à inscrire dans le bilan déjà riche des relations maroco-sénégalaises. Un moment de communion populaire, de passion partagée, où la compétition n’efface ni le respect ni l’estime réciproque. Quel que soit le vainqueur, l’essentiel sera ailleurs : dans l’image d’une Afrique capable de conjuguer excellence sportive et maturité politique, ferveur populaire et fraternité durable.</p>
<p>En accueillant cette finale, Rabat offre à l’Afrique un message fort : celui d’un continent qui peut rivaliser dans le sport de haut niveau tout en célébrant ses valeurs profondes. En y participant, le Maroc et le Sénégal rappellent que le football peut être un langage diplomatique, un pont entre les peuples, un miroir fidèle des relations humaines lorsqu’elles sont sincères.</p>
<p>Ce soir, un trophée sera soulevé. Mais au-delà de l’argenterie et des médailles, c’est l’amitié maroco-sénégalaise qui sortira, une fois encore, victorieuse. Une amitié originale, féconde, et résolument fraternelle. Une amitié qui, hier comme aujourd’hui, et sans doute demain, continuera d’inspirer l’Afrique.</p>
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		<title>Maroc &#8211; Sénégal: L&#8217;ultime bataille pour l&#8217;histoire !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:04:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2025]]></category>
		<category><![CDATA[finale Maroc-Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc et le Sénégal, respectivement vainqueurs du Nigéria et de l’Égypte en demi-finale, s’affronteront pour le titre continental ce dimanche 18 janvier 2026 (20h00) au stade Moulay Abdellah à Rabat, en finale de la Coupe d&#8217;Afrique des Nations 2025 de football. Le Maroc, pays hôte de la 35è coupe reine du football africain, voudra décrocher une deuxième étoile, cinquante &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Maroc</strong> et le <strong>Sénégal</strong>, respectivement vainqueurs du <strong>Nigéria</strong> et de l’<strong>Égypte</strong> en demi-finale, s’affronteront pour le titre continental ce dimanche 18 janvier 2026 (20h00) au stade Moulay Abdellah à Rabat, en finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des Nations 2025 de football.</p>
<p>Le Maroc, pays hôte de la 35è coupe reine du football africain, voudra décrocher une deuxième étoile, cinquante ans après sa victoire finale en Éthiopie, en 1976.</p>
<p>Idem pour le Sénégal qui, faut-il le rappeler, a remporté sa première CAN en 2022 à Yaoundé, au Cameroun.</p>
<p>Le choc entre les Lions de l&rsquo;Atlas et les Lions de la Teranga sera officié ce soir par l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo. Il aura la lourde responsabilité de maintenir le cap dans un duel prometteur entre deux grandes nations du football africain, où la tension, l’enjeu et la passion seront à leur comble.</p>
<p>&nbsp;</p>
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