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	<title>campagne electorale &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>campagne electorale &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Vidéo. Élections 2021: Toute la campagne de l’inénarrable Driss El Azami, champion du cumul des mandats, consiste à descendre en flammes le président du RNI, Aziz Akhannouch !?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56885</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 09:41:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[aziz akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[campagne electorale]]></category>
		<category><![CDATA[Driss Azami]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dirigeants du PJD sont dans tous leurs états à tel point qu’ils ont oublié, que pendant cette campagne électorale, ils devaient dresser leur bilan de dix ans à la tête du gouvernement et présenter leur programme pour l’avenir. Dans la plupart de leurs sorties, ils ne trouvent qu’un seul sujet à traiter en tirant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants du PJD sont dans tous leurs états à tel point qu’ils ont oublié, que pendant cette campagne électorale, ils devaient dresser leur bilan de dix ans à la tête du gouvernement et présenter leur programme pour l’avenir. Dans la plupart de leurs sorties, ils ne trouvent qu’un seul sujet à traiter en tirant à boulets rouges sur le RNI et surtout sur son patron Aziz Akhannouch.</p>
<p>Du jamais vu dans les élections nationales car c’est la première fois qu’un parti s’attaque à un autre qui était, pourtant, son allié pendant des années au sein du gouvernement qu’il dirige.</p>
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<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=287&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Fwww.mzouda.fr%2Fvideos%2F819821158705176%2F&amp;show_text=false&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="287" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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<p>L’inénarrable ex-ministre et maire de Fès, Driss El Azami El Idrissi, a consacré tout son discours à dire tout le mal qu’il pense du patron du RNI en martelant: « Aziz Akhannouch est incapable de devenir chef du gouvernement parce qu’il est faible politiquement. Il ne peut pas être chef du gouvernement parce qu’il a toujours besoin d’un bureau d’études et d’une agence de communication pour le conseiller. Il est incapable d’occuper ce poste parce qu’il ne peut pas affronter les électeurs, ni présenter le programme de son parti à la télévision. Il ne doit pas être chef du gouvernement parce qu&rsquo;il détient l’argent et l’autorité en occupant une position dominante dans les hydrocarbures. Bien plus, nous avons constaté dernièrement qu’il nous vendait aussi l’oxygène médical durant cette pandémie du Covid-19. Pis encore, nous assistons ces derniers mois à une étrange coalition entre l’autorité, l’argent et les médias où la voix d’Aziz Akhannouch est au dessus de tout… ».</p>
<p>Venant du PJD et de Mister « Dib-Chkhi » en particulier, un sacré cumulard de mandats (ex-député, ex-maire de Fès et ex-ministres, faites le compte des revenus mensuels!), cette attaque virulente ne saurait faire oublier le bilan décennal désastreux du parti de la « vertu » à la tête du gouvernement. Il est clair que sa sortie anti-RNI, qui était pourtant son allié au gouvernement, pue l&rsquo;hypocrisie voire le mépris envers l&rsquo;intelligence du citoyen.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Élections du 8 septembre: démarrage de la campagne électorale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56030</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 08:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[campagne electorale]]></category>
		<category><![CDATA[Elections 2021]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
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					<description><![CDATA[La campagne électorale pour le scrutin du 8 septembre a démarré, jeudi (00H00), marquant ainsi le début d&#8217;une étape importante sur la voie de la consolidation de la pratique démocratique au Maroc. La campagne, qui prendra fin mardi 07 septembre à minuit, constitue une occasion pour les formations politiques en lice de présenter et de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La campagne électorale pour le scrutin du 8 septembre a démarré, jeudi (00H00), marquant ainsi le début d&rsquo;une étape importante sur la voie de la consolidation de la pratique démocratique au Maroc.</p>
<p>La campagne, qui prendra fin mardi 07 septembre à minuit, constitue une occasion pour les formations politiques en lice de présenter et de défendre devant les électeurs leurs programmes et projets économiques, sociaux et culturels en vue de les convaincre à adhérer aux approches qu&rsquo;elles préconisent pour surmonter les défis auxquels le pays est confronté.</p>
<p>Contexte pandémique oblige avec la propagation du Covid-19, les partis politiques seront obligés d&rsquo;ajuster leurs stratégies de communication, de recourir aux techniques numériques (visioconférences, meetings hybrides,&#8230;), de limiter au minimum les rencontres conventionnelles et d&rsquo;observer scrupuleusement les restrictions en vigueur contre la pandémie.</p>
<p>Compte tenu de ce contexte exceptionnel et inédit, les partis politiques sont appelés à élaborer une feuille de route souple et aisément adaptable à la situation pandémique, en ajustant leurs techniques de communication avec les mesures préconisées par les autorités sanitaires et les orientations du gouvernement en matière de gestion de la pandémie.</p>
<p>La campagne électorale a été précédée par le dépôt des candidatures aux élections générales, une opération qui s&rsquo;est déroulée du 16 au 25 août à minuit.</p>
<p>Les candidats en lice, issus de 32 partis en situation régulière pour le prochain scrutin, couvrent des circonscriptions électorales locales et régionales.</p>
<p>Les listes électorales relatives aux élections législatives 2021 prévues ont enregistré un total de 17.983.490 inscrits, selon le site officiel relatif aux listes électorales.</p>
<p>Les statistiques arrêtées le 30 juillet 2021 font ressortir que 17.983.490 de citoyens se sont inscrits pour participer au scrutin du 08 septembre prochain, à savoir 2.280.898 de nouveaux électeurs par rapport aux dernières échéances électorales.</p>
<p>En termes de genre, 46% des électeurs sont des femmes et 54% sont des hommes, tandis que 46% des votants proviennent de zones rurales et 54% d&rsquo;espaces urbains.</p>
<p>S&rsquo;agissant de la segmentation par âge, 23% des électeurs ont 60 ans et plus, alors que 09% ont entre 55 et 59 ans et 20% entre 45 et 54 ans. Les votants âgés de 35 à 44 ans représentent 21% , contre 19% pour la tranche des 25-34 ans et 8% pour les 18-24 ans.</p>
<p>S&rsquo;agissant du financement, la décision du Chef du gouvernement no 21.24.3 datée du 26 mai 2021 a fixé le montant global de la contribution de l&rsquo;Etat au financement des campagnes électorales pour l&rsquo;élection des membres de la Chambre des représentants à 160 millions de DH.</p>
<p>La décision 21.25.3 publiée à la même date fixe, quant à elle, la contribution de l’État au financement des campagnes électorales pour les communales à 180 millions de DH, contre 80 millions de DH pour les régionales.</p>
<p>En prévision du prochain scrutin, le Chef du gouvernement avait appelé à fournir des « facilités » aux cadres, aux fonctionnaires et aux et de réunir les conditions adéquates et équitables permettant aux personnes souhaitant se présenter aux élections de préparer les dossiers et de les déposer auprès des autorités compétentes.</p>
<p>La circulaire (N°15/2021) préconise d’accorder des autorisations exceptionnelles de s’absenter durant la campagne électorale pour les candidats, à condition que cela ne perturbe pas le fonctionnement normal des services publics.</p>
<p>Elle appelle également à accorder une autorisation de s’absenter le jour du scrutin aux fonctionnaires et agents qui seront désignés par les têtes de listes électorales ou par les candidats afin de les représenter au niveau des bureaux de vote pour observer le processus de vote, le dépouillement des voix et l’annonce des résultats.</p>
<p>De même, il s’agit de permettre à tous les cadres, fonctionnaires et agents travaillant dans les administrations et les établissements publics de s’acquitter de leur devoir national en participant au vote.</p>
<p>Les prochaines élections étant une étape importante dans le processus démocratique du Royaume, il est crucial de gagner le pari, notamment à travers une bonne gestion et une organisation efficace, pour garantir le déroulement du scrutin dans les meilleures conditions, tout en veillant à mettre en œuvre les dispositions contenues dans les différents textes juridiques régissant les opérations électorales en vue de garantir leur crédibilité et leur intégrité.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Bassima Hakkaoui: « Si l&#8217;État parraine la démocratie, il doit accepter le PJD de gré ou de force !? »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53564</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 10:25:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Bassima Hakkaoui]]></category>
		<category><![CDATA[campagne electorale]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dirigeants du PJD, comme ceux de tous les partis, ont abordé le virage final des élections pour essayer de franchir la ligne d’arrivée en premier. Dans cette précampagne, qui est en fait une vraie campagne électorale, les partis affûtent leurs armes et n’hésitent pas à tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants du PJD, comme ceux de tous les partis, ont abordé le virage final des élections pour essayer de franchir la ligne d’arrivée en premier. Dans cette précampagne, qui est en fait une vraie campagne électorale, les partis affûtent leurs armes et n’hésitent pas à tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge.</p>
<p>Tous les dirigeants usent de la grande artillerie pour convaincre et surtout pour montrer les dents notamment vis-à-vis des pouvoirs publics. Le PJD qui a été le premier à tirer les premières salves, tout en dirigeant le gouvernement, ne s’en prive pas.</p>
<p>A l&rsquo;image de l&rsquo;ex-ministre Bassima Hakkaoui qui, lors d’un séminaire organisé par la Chabiba du parti, a déclaré: « Si l&rsquo;État parraine la démocratie, il est obligé d’accepter le PJD qu’il le veuille ou non ». Propos déplacés, voire menaçants, même si Bassima Hakaoui souffle le chaud et le froid en affirmant que le PJD n’est pas un parti islamiste mais une formation politique et nationaliste avec une référence islamiste.</p>
<p>Et l’ex-ministre de préciser que: « Le parti a séparé tout ce qui est prédication de ce qui est politique en essayant aujourd’hui d’aider à édifier un État au lieu d’instaurer une religion ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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