<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>budget &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/budget/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sat, 12 Mar 2022 13:17:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>budget &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Maroc: Un déficit budgétaire de 11,5 MMDH à fin février (TGR)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/75031</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 13:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=75031</guid>

					<description><![CDATA[La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 11,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin février 2022, contre un déficit de 10,2 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d&#8217;un solde positif de 13,6 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 11,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin février 2022, contre un déficit de 10,2 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR).</p>
<p>Ce déficit tient compte d&rsquo;un solde positif de 13,6 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l&rsquo;Etat gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP) du mois de février 2022.</p>
<p>Le bulletin fait également état d&rsquo;une hausse des recettes ordinaires brutes de 7,2% à 38,8 MMDH et des dépenses ordinaires émises de 18,4% dégageant ainsi un solde ordinaire négatif de 10,2 MMDH.</p>
<p>La hausse des recettes s&rsquo;explique par l&rsquo;augmentation des impôts directs de 3,1%, des droits de douane (13,8%), des impôts indirects (14,2%) et des droits d&rsquo;enregistrement et de timbre de 9%, conjuguée à la baisse des recettes non fiscales de 20,8%.</p>
<p>Concernant les dépenses émises au titre du Budget général, elles ont été de 72,6 MMDH à fin février 2022, en augmentation de 7,5% par rapport à leur niveau à fin février 2021, en raison de la hausse de 21% des dépenses de fonctionnement, conjuguée à la diminution de 2,5% des dépenses d&rsquo;investissement et de 15% des charges de la dette budgétisée.</p>
<p>La diminution des charges de la dette budgétisée est due au repli de 20,3% des remboursements du principal (8,6 MMDH contre 10,8 MMDH) et de 2,5% des intérêts de la dette à 4,45 MMDH.</p>
<p>Pour ce qui est des engagements de dépenses, y compris celles non soumises au visa préalable d&rsquo;engagement, ils se sont élevés à 121,9 MMDH, représentant un taux global d&rsquo;engagement de 22% contre 23% à fin février 2021, fait observer la TGR, notant que le taux d&rsquo;émission sur engagements a été de 69% contre 68% un an auparavant. Par ailleurs, la TGR fait savoir que les recettes des CST ont atteint 25,2 MMDH.</p>
<p>Ces recettes tiennent compte des versements reçus des charges communes d&rsquo;investissement du budget général pour 11,1 MMDH contre 10,5 MMDH à fin février 2021. Les dépenses émises ont été de 11,8 MMDH et intègrent la part des CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 485 millions de dirhams (MDH). Le solde de l&rsquo;ensemble des CST s&rsquo;élève à 13,4 MMDH.</p>
<p>Les recettes des SEGMA se sont, quant à elles, établies à 206 MDH contre 181 MDH à fin février 2021, en hausse de 13,8%, alors que leurs dépenses se sont établies à 16 MDH à fin février, contre 5 MDH un an auparavant.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Abdellatif Loudiyi devant la Commission de la défense: Le Maroc répondra avec la plus grande sévérité à toute menace visant sa sécurité et la tranquillité de ses citoyens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65019</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2021 09:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Loudiyi]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=65019</guid>

					<description><![CDATA[L’agenda d’Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l’administration de la Défense nationale, n’a jamais été aussi chargé comme ces deux dernières semaines. Ce ministre discret, de par la nature de sa fonction, a occupé les devants de l’actualité avec la visite du ministre israélien de la défense, du commissaire de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’agenda d’Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l’administration de la Défense nationale, n’a jamais été aussi chargé comme ces deux dernières semaines.</p>
<p>Ce ministre discret, de par la nature de sa fonction, a occupé les devants de l’actualité avec la visite du ministre israélien de la défense, du commissaire de l&rsquo;UA à la paix et à la sécurité ainsi qu’avec la discussion du budget de son administration à la Chambre des conseillers.</p>
<p>Devant la commission des affaires étrangères, des frontières, de la défense nationale et des territoires marocains occupés<strong>, </strong>Loudiyi a déroulé des chiffres mais aussi de la sécurité et du politique.</p>
<p>C’est dire que la discussion de ses membres avec le ministre délégué a été très dense même si, vu le sceau de secret de défense qui caractérise ce sujet, peu d’informations sortent généralement de cette séance à huis clos.</p>
<p>On sait toutefois qu’étant donné la tension provoquée à nos frontières par les généraux algériens et leurs sous-fifres polisariens, Abdellatif Loudiyi a tenu à rassurer les parlementaires en répondant à leurs questions. Il a ainsi martelé que: « Tout en rappelant sa ferme adhésion au cessez-le feu, le Maroc demeure déterminé à répondre avec la plus grande sévérité à toute menace à sa sécurité et à la tranquillité de ses citoyens ».</p>
<p>Le ministre est revenu, par ailleurs, sur l’intervention des FAR dans la localité de Guergarate qui, souligne-il, a été opérée avec le plus haut niveau de professionnalise aussi bien  dans la planification, le commandement et l’exécution.</p>
<p>Il a indiqué que les FAR ont montré au monde entier l’objectif et la légitimité de cette opération qui a permis de garantir la sécurité de la circulation des biens et des personnes entre le Maroc et sa profondeur africaine ainsi qu’entre les pays européens et africains.</p>
<p>Abordant les crédit alloués à l’administration de la défense nationale, M. Loudiyi n’a pas manqué de signaler que le budget de 50,3 milliards de dirhams demeure insuffisant par rapport aux missions qui sont confiées aux FAR et aux menaces qui guettent la région.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le ministre de la communication Mohamed Mehdi Bensaid plaide pour la promotion des entreprises de presse et de leur modèle économique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64229</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 07:12:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[commission]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Bensaid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=64229</guid>

					<description><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a présenté, mercredi à Rabat, le programme d&#8217;action de son département au titre de l&#8217;exercice 2022. Dans son exposé devant la Commission de l&#8217;enseignement et des affaires culturelles et sociales à la Chambre des Conseillers, M. Bensaid a mis en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a présenté, mercredi à Rabat, le programme d&rsquo;action de son département au titre de l&rsquo;exercice 2022.</p>
<p>Dans son exposé devant la Commission de l&rsquo;enseignement et des affaires culturelles et sociales à la Chambre des Conseillers, M. Bensaid a mis en exergue le bilan d&rsquo;activités du ministère pour l&rsquo;année 2021 dans les secteurs de la jeunesse, de la culture et de la communication, mettant en avant les réalisations du ministère, ainsi que l&rsquo;état d&rsquo;avancement des grands projets.</p>
<p>Par la suite, M. Bensaid a passé en revue les principales mesures du projet de budget du ministère pour l&rsquo;année 2022 pour les secteurs de la jeunesse, de la culture et de la communication.</p>
<p>En ce qui concerne le secteur de la jeunesse, le ministre a fait savoir qu&rsquo;il sera procédé à la promulgation de décrets relatifs aux centres de protection de l&rsquo;enfance, à la création de la commission chargée du suivi et de l’exécution de la politique nationale intégrée des jeunes.</p>
<p>Il s&rsquo;agit également de la promulgation de décrets ayant trait aux maisons des jeunes, à la mise en place de la carte jeunes et du « pass jeunes » qui permettra à cette frange de la société de bénéficier de multiples prestations et avantages, outre des décisions réglementaires portant sur l’application du décret relatif à l&rsquo;organisation des centres d’estivage relevant du département chargé de la jeunesse.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que des actions seront également menées pour favoriser la publication d’un guide de signature des conventions et des partenariats aux fins de faciliter le travail des différents services centraux et extérieurs, l&rsquo;élaboration d&rsquo;une stratégie de communication réservée au département de la jeunesse, la mise en place d’un bulletin d&rsquo;information électronique dédié aux jeunes, d&rsquo;une bibliothèque numérique pour l&rsquo;archivage des vidéos et des photos dans l&rsquo;optique de la création d&rsquo;un musée dédié aux activités du département.</p>
<p>En ce qui concerne le département de la culture, M. Bensaid a souligné que le ministère s&rsquo;attachera à réduire les disparités spatiales au niveau de la couverture du territoire national par les institutions de proximité culturelle, à protéger, préserver et valoriser le patrimoine culturel matériel et immatériel du Royaume et à mettre en oeuvre les recommandations relatives au volet culturel contenues dans le nouveau modèle de développement, ainsi qu&rsquo;à établir une stratégie culturelle nationale visant à favoriser la convergence des politiques et programmes publics et à identifier les principaux choix et orientations.</p>
<p>Il s&rsquo;agit aussi de la poursuite de la mise en œuvre du plan d&rsquo;émergence culturelle pour faire face aux répercussions de la pandémie de Covid-19, du renforcement de la protection sociale des artistes, de l&rsquo;achèvement des projets et infrastructures culturels, du développement des programmes de partenariat culturel, de l&rsquo;amélioration de l&rsquo;offre culturelle destinée à l&rsquo;étranger, de la promotion des économies de la culture et de la création de nouveaux emplois au profit des jeunes dans tous les domaines culturels en coopération avec divers acteurs.</p>
<p>S&rsquo;agissant du département de la communication, les axes du projet de budget portent sur le soutien de la production médiatique nationale, la promotion des entreprises de presse et de leur modèle économique et le renforcement de l’appui apporté à la presse imprimée et électronique.</p>
<p>Il s&rsquo;agit également de soutenir la presse régionale en vue d’accompagner le chantier de la régionalisation avancée, renforcer le secteur audiovisuel national et garantir une pratique médiatique libre et respectueuse de la pluralité et de diversifier et enrichir ce paysage, en plus du développement de services audiovisuels numériques et l’élargissement de la couverture radiophonique et télévisuelle, a poursuivi le ministre.</p>
<p>Le ministre a, en outre, indiqué que le département de tutelle œuvrera à l’augmentation de la production de l’Agence marocaine de presse (MAP) avec l’aide de l&rsquo;Intelligence Artificielle et à l’enrichissement de l’offre régionale de la MAP à travers une couverture plus exhaustive de l’information locale et à l&rsquo;élaboration d&rsquo;une vision pour un plan stratégique de l’agence pour la période 2023-2027.</p>
<p>D&rsquo;autre part, le responsable gouvernemental a relevé que, dans le cadre des orientations stratégiques du département, il sera procédé au développement de la loi sur l’industrie cinématographique pour promouvoir la production cinématographique nationale et l&rsquo;image du Maroc en tant que destination de tournage.</p>
<p>Il s&rsquo;agit également du renforcement des mécanismes de protection de la propriété intellectuelle, des droits d&rsquo;auteur et droits voisins, du respect des exigences de la loi sur la copie privée, du développement des capacités de veille et de la promotion des initiatives de communication institutionnelle pour rehausser l&rsquo;image et le rayonnement du Maroc, outre la consolidation et le renforcement les mécanismes de gouvernance, notamment en valorisant les ressources humaines et en adoptant des moyens technologiques modernes dans la gestion, a-t-il conclu.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Algérie a besoin d&#8217;un baril à plus de 169 dollars pour rééquilibrer son budget de 2021 (FMI)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45694</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 May 2021 13:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=45694</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;Algérie a besoin d&#8217;un cours du Brent à 169 dollars le baril pour rééquilibrer son budget en 2021, contre 90,4 dollars le baril l’année dernière, selon le Fonds Monétaire International (FMI). Pour assurer l’équilibre budgétaire, le FMI souligne dans un rapport intitulé « Perspectives économiques régionales au Moyen-Orient et en Asie centrale 2021 », la nécessité pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Algérie a besoin d&rsquo;un cours du Brent à 169 dollars le baril pour rééquilibrer son budget en 2021, contre 90,4 dollars le baril l’année dernière, selon le Fonds Monétaire International (FMI).</p>
<p>Pour assurer l’équilibre budgétaire, le FMI souligne dans un rapport intitulé « Perspectives économiques régionales au Moyen-Orient et en Asie centrale 2021 », la nécessité pour l’Algérie, pour l’année 2021, d’un prix du baril de plus de 160 dollars contre 90,4 dollars le baril en 2020, 106,3 dollars en 2019 et 138 dollars en 2022</p>
<p>L’équilibre des comptes extérieurs nécessite également cette année, un prix de 87,7 dollars le baril, selon l&rsquo;institution qui a estimé que la crise du Covid-19 a exposé les banques locales à dépasser 45% du total de leurs actifs bancaires en Algérie, ainsi qu’en Egypte et au Pakistan, en atteignant les 60% au Liban.</p>
<p>Il prévoit ainsi, une dette publique totale par rapport au PIB de l’Algérie cette année, de 63,3%, contre 53,1% en 2020, et que la dette publique nette totale représentera 60,5%, contre 50,4% en 2020.</p>
<p>Dans le même contexte, les données du FMI indiquent des importations attendues de biens et services à 42,0 milliards de dollars contre des exportations de 31,23 milliards de dollars, soit un déficit de la balance commerciale attendue de 10,77 milliards de dollars, notant que les estimations des services douaniers algériens faisaient état d&rsquo;un déficit de la balance commerciale en 2020, à environ 10,6 milliards de dollars.</p>
<p>Concernant les réserves de change, le rapport indique qu’elles atteignent 38,5 milliards de dollars pour l’année en cours, pour atteindre environ 28,9 milliards de dollars en 2022, contre 46,7 milliards de dollars en 2020.</p>
<p>Comme le retour à des prix pétroliers suffisamment élevés est improbable en l’état actuel des choses et comme la fiscalité pétrolière semble s’éroder avec la baisse tendancielle des quantités d’hydrocarbures exportables, le financement des déficits budgétaires, sans cesse croissants, est devenu une des difficultés sérieuses auxquelles l&rsquo;Algérie se trouve confronté à l’occasion de chaque exercice budgétaire.</p>
<p>Pour rappel, le cadrage macroéconomique et financier de la loi de finances 2021 a retenu un prix fiscal du baril de pétrole autour de 40 dollars. Les projections du gouvernement algérien fixent, par ailleurs, un prix du marché de 45 dollars le baril. Le déficit budgétaire devrait atteindre 13,57% du produit intérieur brut (PIB), alors que le déficit global du Trésor devrait se creuser à 17,6% du PIB.</p>
<p>Faute de pouvoir réduire substantiellement la dépense publique ou de renforcer les prélèvements au titre de la fiscalité ordinaire, le seul indicateur susceptible d’influer réellement sur le déficit du budget est le niveau des exportations d’hydrocarbures et, en conséquence, celui de la fiscalité pétrolière.</p>
<p>Selon le cabinet d’études et de conseil « ECOtechnics », la dette publique algérienne devrait atteindre 66% du PIB en 2021.</p>
<p>Elle reste soutenable, mais « en l’absence de réforme budgétaire importante, ce taux va croître très rapidement, et, à un horizon de trois ou quatre années, atteindre les 100% », prévoit-t-il.</p>
<p>Pour ECOtechnics, « un besoin de financement du Trésor de presque 3.000 milliards de dinars par an est insoutenable à moyen terme, car il appelle une croissance rapide du taux d’endettement de l’Etat et par suite du service de sa dette ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sport, le parent pauvre du budget de l’Etat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/7176</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[état]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://lecollimateur.ma/?p=7176</guid>

					<description><![CDATA[Même si les pouvoirs publics ont fait beaucoup d’efforts pour le développement du sport, il n’en demeure pas mois que ce secteur demeure le parent pauvre du budget de l’Etat. En matière d’infrastructures, le football s’est taillé la part du lion avec la construction de plusieurs stades de haut niveau. Il faut avouer que ces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Même si les pouvoirs publics ont fait beaucoup d’efforts pour le développement du sport, il n’en demeure pas mois que ce secteur demeure le parent pauvre du budget de l’Etat. En matière d’infrastructures, le football s’est taillé la part du lion avec la construction de plusieurs stades de haut niveau. Il faut avouer que ces stades ont été réalisés en grande partie grâce aux multiples candidatures du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde de football. A preuve, les autres disciplines collectives et individuelles (hand, basket, volley, rugby, tennis…) arrivent très loin derrière en matière d’infrastructures.</p>
<p>Autant dire que la politique sportive demeure très aléatoire quand on sait que le budget du ministère du Sport n’a jamais dépassé le seuil de 1% du budget général de l’Etat. Comble du paradoxe, ce ministère auquel on a adjoint le département de la Culture a vu son budget de 2020 se réduire par rapport à celui de 2019 (2,8 milliards de dirhams contre 3,1). A titre comparatif, le budget du ministère des Habous et des affaires islamiques s’élève à 3,7 milliards de dirhams.</p>
<p>Heureusement qu’il existe le Fonds national de développement du sport (FNDS) qui est alimenté par la Marocaine des jeux et des sports (MDJS). C’est ainsi qu’en 2015 et 2017, le FNDS a contribué à raison de 3 milliards de dirhams dans le financement de la politique sportive nationale. C’est dire qu’au temps de la décentralisation et de la déconcentration, le budget du sport dans les collectivités locales (régions et communes) demeure réduit à la portion congrue.</p>
<p>Il faut convenir que les élus (conseillers communaux) et les députés ont de tout temps fait peu de cas du sport. Il est rare que ces politiques évoquent l’état du sport aussi bien dans les campagnes électorales, dans leurs programmes, dans les sessions communales ou dans l’hémicycle. Il a fallu que l’Etat s’investisse via la contribution du Fonds de d’équipement communal (FEC) à raison de 600 millions de dirhams pour la construction des terrains de proximité.</p>
<p>Autrement, les communes et les régions accusent un retard flagrant dans la programmation et la réalisation des infrastructures sportives. A preuve, l’article 246 de la loi organique relative aux communes relègue le sport à des activités d’animation locale: «La part réservée à l’animation locale est affectée à la couverture des frais relatifs à la gestion des affaires de proximité, concernant la promotion du sport, de la culture, des programmes sociaux destinés à l’enfance, à la femme et aux handicapés ou personnes en difficultés…».</p>
<p>Quant au sport universitaire, il manque aussi bien d’infrastructures sportives que de cadres sportifs.</p>
<p>On mieux comprend pourquoi les performances des sportifs marocains ne dépassent pas le cadre régional.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
