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	<title>BRICS &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Oct 2024 22:50:55 +0000</lastBuildDate>
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	<title>BRICS &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>BRICS 2024 : Grosse gifle pour l&#8217;axe Alger-Pretoria</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/167390</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 18:29:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour leur 16ème sommet, qui s’est achevé jeudi 24 octobre à Kazan, en Russie, les BRICS n’ont pas fait mention de la question du Sahara marocain. Pretoria, allié traditionnel d’Alger et soutien impénitent de la milice terroriste séparatiste «polisario», avait beau faire du pied aux autres membres de ce groupement géopolitique, elle a fini par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour leur 16<sup>ème</sup> sommet, qui s’est achevé jeudi 24 octobre à Kazan, en Russie, les BRICS n’ont pas fait mention de la question du Sahara marocain.</p>
<p>Pretoria, allié traditionnel d’Alger et soutien impénitent de la milice terroriste séparatiste «polisario», avait beau faire du pied aux autres membres de ce groupement géopolitique, elle a fini par se prendre un vent… glacial!</p>
<p>Dans la Déclaration finale de Kazan, les BRICS ont évoqué plusieurs points chauds dans le monde, y compris en Afrique. Mais seule la question du Soudan du sud et de la Centrafrique a été soulevée.</p>
<p>Lors du précédent Sommet, qui s&rsquo;est tenu en août 2023 à Johannesburg, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, Iran, Égypte, Émirats arabes unis et Éthiopie) avaient toutefois soulevé la question. Dans leur Déclaration, ils ont souligné « l’importance de parvenir à une solution à la question du Sahara occidental, conformément aux Résolutions et aux paramètres du Conseil de Sécurité, visant à parvenir à une solution politique durable ».</p>
<p>Mais cette fois, les BRICS ont fait l&rsquo;impasse sur la question, consacrant ainsi le leadership absolu des Nations Nations sur ce dossier.</p>
<p>Ce qui constitue une nouvelle victoire diplomatique pour Rabat et, par ricochet, une déconvenue de plus pour Alger et&#8230; Pretoria.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Turquie: les BRICS plutôt que l&#8217;UE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/163064</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 14:33:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[La Turquie a introduit une demande officielle pour rejoindre l’alliance des BRICS, rapporte l’agence de presse Bloomberg. Le pays voudrait élargir son influence internationale et nouer de nouveaux liens avec des pays autres que ses alliés occidentaux. Le gouvernement turc estime que le centre de gravité de la géopolitique est en train de changer et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Turquie a introduit une demande officielle pour rejoindre l’alliance des BRICS, rapporte <a href="https://www.bloomberg.com/news/videos/2024-09-03/turkey-asks-to-join-brics-to-forge-ties-beyond-west?srnd=all">l’agence de presse Bloomberg</a>. Le pays voudrait élargir son influence internationale et nouer de nouveaux liens avec des pays autres que ses alliés occidentaux.</p>
<p>Le gouvernement turc estime que le centre de gravité de la géopolitique est en train de changer et s’éloigne des économies développées. La Turquie veut donc nouer des liens avec d’autres parties. Le pays compte toutefois poursuivre ses fonctions en tant qu’État membre de l’Otan.</p>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">La Turquie avait introduit une première demande quelques mois auparavant, après des décennies de négociations pour adhérer à l’Union européenne, qui n’ont guère avancé, indique pour sa part le média belge <a href="https://www.7sur7.be/economie/la-turquie-souhaite-rejoindre-les-brics~aec83616/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F">7sur7. </a></p>
<p class="article__paragraph">Cette demande intervient également après la détérioration des relations de la Turquie avec d’autres États membres de l’Otan à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Ankara maintient toujours des liens étroits avec Moscou depuis le début de la guerre.</p>
<p class="article__paragraph">Le terme BRICS fait référence aux cinq premiers pays qui formaient l’alliance: le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Le groupe vise à faire contrepoids au G7 des principaux pays industrialisés occidentaux.</p>
<p class="article__paragraph">L’Égypte, l’Éthiopie, l’Iran, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis ont rejoint l’alliance plus tôt cette année.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain: La position des BRICS, une “gifle à la crédibilité de l’Algérie » (Média italien)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/128665</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 20:10:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dirigeants des pays des BRICS, réunis récemment à Johannesburg, ont asséné “une gifle à la crédibilité de l’Algérie et à ses prétentions au leadership régional” en réaffirmant leur attachement à la légalité internationale au sujet du Sahara marocain, souligne, mardi, le média italien “AGC News”. “L’Algérie se voit appelée à la légalité internationale et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants des pays des BRICS, réunis récemment à Johannesburg, ont asséné “une gifle à la crédibilité de l’Algérie et à ses prétentions au leadership régional” en réaffirmant leur attachement à la légalité internationale au sujet du Sahara marocain, <a href="https://www.agcnews.eu/sahara-occidentale-i-brics-sostengono-la-soluzione-politica/">souligne, mardi, le média italien “AGC News”.</a></p>
<p>“L’Algérie se voit appelée à la légalité internationale et au sérieux respect du processus politique mené sous l’égide exclusive du Conseil de sécurité des Nations Unies”, écrit-on, évoquant la Déclaration de Johannesburg II adoptée par les dirigeants des pays des BRICS.</p>
<p>Dans cette Déclaration, les pays des BRICS ont, en effet, réaffirmé leur attachement au multilatéralisme, conformément aux principes de la charte des Nations Unies qui défend l’intégrité territoriale, la non-ingérence dans les affaires des Etats et le règlement pacifique des différends, rappelle le média.</p>
<p>“Cette position, qui confirme la justesse de la position marocaine, constitue une défaite pour l’Algérie”, estime le média italien, soulignant le soutien grandissant de la communauté internationale au plan d’autonomie marocain, qui “répond  parfaitement à tous les paramètres de pragmatisme, de réalisme, de compromis et de durabilité exigés par le Conseil de sécurité”.</p>
<p>D’après lui, le sommet de Johannesburg a également rejeté la candidature de l’Algérie à l’adhésion aux BRICS car “elle ne répond à aucun des critères requis pour rejoindre le groupe”.</p>
<p>Expliquant “pourquoi Alger ne peut pas rejoindre les BRICS”, le journal “L’Opinione delle Liberta” soulève, de son côté, le manque de politique d’industrialisation et de vision à cet égard dans ce pays, l’absence de projets étatiques concrets pour relancer le secteur et l’anarchie du système fiscal.</p>
<p>Selon le média, “l’Algérie a été signalée comme un pays vulnérable vu son éloignement des pays engagés dans la transition énergétique”. “Son PIB, qui ne dépasse pas 3.500 dollars par habitant, est majoritairement indexé sur les revenus des hydrocarbures”, fait-il savoir.</p>
<p>“La dépendance aux revenus pétroliers est une terrible faiblesse. Si les prix des combustibles fossiles s’effondrent, l’économie algérienne s’effondrera également”, commente la publication.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nos sincères condoléances à Tebboune et Benbattouch (vidéo)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/128510</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 14:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Benbattouche]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
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					<description><![CDATA[La vidéo fait le tour de la centrifugeuse des réseaux sociaux. On y voit Brahim Ghali, alias Mohamed Benbattouch, faire le pied de grue, scruter les visages, quémander un sourire, une poignée de main… en vain. Personne parmi les invités au 15ème sommet des BRICS (22 au 24 août, Johannesburg), n’a eu la charité de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">La vidéo fait le tour de la centrifugeuse des réseaux sociaux. On y voit Brahim Ghali, alias Mohamed Benbattouch, faire le pied de grue, scruter les visages, quémander un sourire, une poignée de main… en vain.</p>
<p class="p1">Personne parmi les invités au 15ème sommet des BRICS (22 au 24 août, Johannesburg), n’a eu la charité de lui serrer la main.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Toutes les délégations présentes au sommet des BRICS ont refusé de saluer <a href="https://twitter.com/hashtag/Brahim_Ghali?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Brahim_Ghali</a> ou de lui parler et il a été laissé seul avec un agent de sécurité<br />
même la délégation sud-africaine l’a délaissé<a href="https://twitter.com/hashtag/Polisario?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Polisario</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Alg%C3%A9rie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Algérie</a> je <a href="https://twitter.com/hashtag/BRICSERAPAS?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#BRICSERAPAS</a> <a href="https://t.co/qZYBdtEejE">pic.twitter.com/qZYBdtEejE</a></p>
<p>— <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />P.M (@Empirechrifien1) <a href="https://twitter.com/Empirechrifien1/status/1694839164242411833?ref_src=twsrc%5Etfw">August 24, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">L’indifférence, cet au-delà de la haine, tue, dit-on. Mais le type, on le sait, est sans âme ni cervelet. Dénué de toute pudeur, toute fierté et tout respect de soi-même. Un mort-vivant.</p>
<p>On comprend alors pourquoi il a été évité comme un pestiféré, tout comme son mentor vert-kaki, qui n&rsquo;est plus que l&rsquo;ombre de lui-même. Un régime zombie aux abois&#8230;</p>
<p>On ne candidate pas pour les BRICS quand on est incapable de chiffrer, en dehors des hydrocarbures (98% des exportations) et de la surenchère rhétorique sur le nombre des « Chouhadas », « plus de 5 millions »!!!, selon Abdelmajid « Kedboune ».</p>
<p>On ne postule pas pour les BRICS quand on dort sur la « rente mémorielle », « l&rsquo;inflation victimaire »&#8230;  les « lauriers » d&rsquo;un régime qui n&rsquo;invoque les morts que pour achever les vivants!</p>
<p>Nos sincères condoléances au raïs du « Titanic Algérie » et à celui de la « république des selfies ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Algérie et son proxit séparatiste sortent bredouilles du Sommet des BRICS (décryptage)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/128474</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 14:37:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
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					<description><![CDATA[Alger avait fait miroiter 1,5 milliard de dollars pour tenter d’intégrer les BRICS mais sa demande, quelle humiliation!, a été formellement rejetée, lors du sommet de ce bloc économique réuni depuis deux jours dans le quartier de Sandton, à Johannesburg. Le refus du « bloc des cinq » (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) n’a rien de surprenant, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Alger avait fait miroiter 1,5 milliard de dollars pour tenter d’intégrer les BRICS mais sa demande, quelle humiliation!, a été formellement rejetée, lors du sommet de ce bloc économique réuni depuis deux jours dans le quartier de Sandton, à Johannesburg.</p>
<p class="p1">Le refus du « bloc des cinq » (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) n’a rien de surprenant, le régime algérien en place depuis 1962  n&rsquo;a réussi ni à diversifier l&rsquo;économie, entièrement dépendante des hydrocarbures (98% des exportations et 60% des recettes de l’Etat), ni à lutter contre la corruption généralisée, ni à stopper l&rsquo;avancée de l&rsquo;économie informelle (40 % du PIB).</p>
<p class="p1">Seul « atout » du régime militaire algérien, la « diplomatie de la valise ». Sauf que le 1,5 milliard de dollars n’a eu aucun attrait pour les BRICS, notamment la Chine qui pèse environ 70% du PIB du groupe.</p>
<p class="p1">Au-delà de l’aspect sonnant et trébuchant, l’Algérie n’a aucune réelle valeur politique ajoutée pour les BRICS, hormis cette supercherie politic(h)tienne nommée « rasd » qu’elle traîne depuis maintenant 48 ans, jour pour jour, sans toutefois réaliser la moindre « percée » sur le plan diplomatique, politique, et moins encore militaire. Environ 250 milliards de dollars volés au  contribuable algérien pour entretenir une illusion qui s&rsquo;est révélée grotesque aux yeux du monde entier.</p>
<p class="p1">On imagine bien que le seul « enjeu » de la participation algérienne au sommet des BRICS était de tenter de « vendre » cette imposture, mais là encore, cette tentative a fait pschitt.</p>
<p class="p1">Pour cacher cet échec retentissant, la propagande algérienne et ses relais en Europe, notamment en Espagne, ont tenté de jouer sur l’appellation de la MINURSO contenue dans le texte final des BRICS, pour « crier victoire » et prétendre que les BRICS ont exprimé leur appui à l’option du « référendum » surannée, de surcroît impraticable de l’aveu même de l’ONU.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">La declaración de la cumbre del BRICS incluye una referencia, muy clara, a la cuestión del <a href="https://twitter.com/hashtag/SaharaOccidental?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#SaharaOccidental</a>:<br />
piden que se cumpla el mandato de la Misión de Naciones Unidas para el REFERÉNDUM del Sahara Occidental (párrafo 16, in fine, de la declaación). <a href="https://t.co/CQiwO51cit">pic.twitter.com/CQiwO51cit</a></p>
<p>— Carlos Ruiz Miguel (@DesdelAtlantico) <a href="https://twitter.com/DesdelAtlantico/status/1694673916508119325?ref_src=twsrc%5Etfw">August 24, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">En effet, cette « option » n&rsquo;en est plus une, elle a été enterrée depuis 2004 par le Conseil de sécurité, comme le démontrent toutes les résolutions adoptées depuis par cette instance décisive de l’ONU.</p>
<p class="p1">Le texte final des BRICS adopte plutôt un langage tiré du jargon habituel de l&rsquo;ONU, qui limite le mandat de la MINURSO au strict contrôle du cessez-le-feu. Et ce n&rsquo;est surtout pas la Chine et la Russie, membres permanents du Conseil de sécurité, pas plus d&rsquo;ailleurs que l&rsquo;Inde et le Brésil et encore moins les nouveaux membres du Club (Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Egypte, Argentine), qui diront le contraire.</p>
<p class="p1">Des pays ayant une politique d&rsquo;Etat en matière des affaires étrangères ne se plieraient pas aux plans primitifs de la diplomatie algérienne qui semble avoir fait le déplacement en Afrique du Sud juste pour accompagner Benbattouch et sa bande et ainsi jouer la provocation envers le Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Iran, Argentine, Egypte, Éthiopie, Arabie Saoudite et Émirats arabes unis: les six pays qui intégreront les BRICS</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/128457</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 09:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux pays]]></category>
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					<description><![CDATA[En cette matinée de jeudi, les pays qui intégreront les BRICS, au nombre de six, ont été annoncés. Ainsi, l’Iran, l’Argentine, l’Egypte, l’Éthiopie, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis rejoigneront, à compter du 1er janvier 2024, le « club des cinq » (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). Alliage hétéroclite de pays géographiquement éloignés et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">En cette matinée de jeudi, les pays qui intégreront les BRICS, au nombre de six, ont été annoncés. Ainsi, l’Iran, l’Argentine, l’Egypte, l’Éthiopie, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis rejoigneront, à compter du 1er janvier 2024, le « club des cinq » (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).</p>
<p class="p1">Alliage hétéroclite de pays géographiquement éloignés et dotés d’économies à la croissance inégale, les BRICS ont en commun leur revendication d’un équilibre mondial plus inclusif, en particulier au regard de l’influence des États-Unis et de l’Union européenne.</p>
<p class="p1">Les pays des BRICS produisent un quart de la richesse mondiale et rassemble 42% de la population du globe.</p>
<p class="p1">« <i>Les BRICS doivent œuvrer en faveur du multilatéralisme et ne pas créer de petits blocs. Nous devons intégrer davantage de pays dans la famille des BRICS »</i>, a enjoint le président chinois Xi Jinping, dont le pays pèse environ 70% du PIB du groupe.</p>
<p class="p1">Alliage hétéroclite de pays géographiquement éloignés et dotés d’économies à la croissance inégale, les BRICS ont en commun leur revendication d’un équilibre mondial plus inclusif, en particulier au regard de l’influence des États-Unis et de l’Union européenne.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Afrique du Sud, « le canard boiteux » des BRICS (Par Abdelghani AOUIFIA)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/128416</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 13:36:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
		<category><![CDATA[CANARD BOITEUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Abdelghani AOUIFIA* Les pays du BRICS sont en conclave à Johannesburg, Afrique du Sud, pour discuter de l’élargissement du bloc en quête d’un rôle géopolitique plus important dans un monde en mutation. L’objectif est important. Le sommet vise ni plus ni moins à permettre au club, formé en 2009, de jouer le rôle de « porte-étendard » des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Abdelghani AOUIFIA*</strong></p>
<p>Les pays du BRICS sont en conclave à Johannesburg, Afrique du Sud, pour discuter de l’élargissement du bloc en quête d’un rôle géopolitique plus important dans un monde en mutation.</p>
<p>L’objectif est important. Le sommet vise ni plus ni moins à permettre au club, formé en 2009, de jouer le rôle de « porte-étendard » des pays du sud et, partant, provoquer une « refonte » de la gouvernance politique et financière internationale.</p>
<p>Cependant, les experts s’interrogent quant à la viabilité et la soutenabilité du projet. En effet, cette ambition se heurte, constatent-ils, au caractère disparate du groupe voire aux visées divergentes de ses membres dont certains pâtissent de grands déficits économiques.</p>
<p><strong>La fausse note sud-africaine</strong></p>
<p>Le nom de l’Afrique du Sud est cité en premier lieu. Le pays, qui n’a rejoint le groupement qu’en 2011, a toujours été à la traîne, en termes de performance économique par rapport à la Chine, l’Inde, la Russie ou encore le Brésil, pays qui forment l’ossature du club censé être un bloc de pays émergents.</p>
<p>Les chiffres corroborent les arguments des experts. Durant la première décennie de la création du BRICS, l’économie de la Chine, première puissance économique du club, a cru de 176%. Le taux a été de l’ordre de 110% pour l’Inde, 60% pour la Russie et 47% pour le Brésil.</p>
<p>Durant cette période, la croissance économique de l’Afrique du Sud a continué à dégringoler, résultat de la gestion catastrophique du Congrès National Africain (ANC) aux commandes du pays depuis 1994. Une modeste croissance de 3,17% en 2011 demeure la meilleure performance de l’économie sud-africaine durant la dernière décennie. Ce taux a reculé à 0,66% en 2016 puis à 0,30% en 2019 avant de sombrer au niveau calamiteux de -6,34% en 2020.</p>
<p>En 2023, le PIB de la Chine devrait se situer à 19 trillions de dollars, un chiffre 50 fois supérieur à celui de l’Afrique du Sud.</p>
<p>En plus, l’économie sud-africaine ne représente que le quart de celle du Brésil, quatrième au classement économique du BRICS.</p>
<p>Depuis 2014, l’Afrique du Sud a continué à voir sa note souveraine revue à la baisse par les grandes agences internationales de notation, témoin de l’état de déconfiture dans lequel se trouve l’économie du pays, rongée par de longues années de corruption.</p>
<p>Les chiffres sont la parfaite illustration de « la fausse note » que représente l’Afrique du Sud au sein du groupement. L’inclusion de Pretoria au sein du groupement a été perçue en tant que tel depuis le début par Jim O’Neill, l’ancien économiste britannique de Goldman Sachs devenu célèbre pour avoir inventé l’acronyme BRIC, en référence au Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, bien avant l’inclusion de l’Afrique du Sud « pour des raisons purement politiques ».</p>
<p>Dans une note aux investisseurs, O’Neill avait écrit : « la présence de l’Afrique du Sud au sein du BRICS est un handicap », estimant que la capacité limitée du pays à financer les initiatives du bloc signifie que ce pays représente « un frein » aux initiatives de développement du groupe.</p>
<p><strong>Le rêve d’un leadership évaporé</strong></p>
<p>Par ailleurs, le « tapage médiatique » auquel les dirigeants de l’ANC se donnent à cœur-joie à l’occasion de la rencontre de Johannesburg renseigne sur leur acharnement à défendre un prétendu « leadership » en Afrique.</p>
<p>Lyal White, chercheur au sein de la fondation sud-africaine Brenthurst, affirme que Pretoria est bel et bien dépassé par d’autres puissances économiques en Afrique. Une situation qui montre, d’après le chercheur, le rôle économique « insignifiant » de l’Afrique du Sud dans un bloc au sein duquel elle a été admise « pour des raisons géopolitiques », convient-il.</p>
<p>Folashadé Soulé, chercheure à l’université britannique d’Oxford, souligne, pour sa part, que l’Afrique du sud a perdu beaucoup de son poids économique en Afrique. Le pays ne peut plus prétendre être le porte-parole de l’Afrique, affirme-t-elle, rappelant les nombreuses contre-performances économiques de l’Afrique du sud sur le plan continental.</p>
<p><strong>Une posture dogmatique d’un autre temps</strong></p>
<p>La chercheure cite le recul des investissements en Afrique du Sud avec l’entrée en jeu de nouvelles destinations plus sures et avec une croissance économique plus soutenue.</p>
<p>Elle estime que la présence de l’Afrique du Sud au sein du BRICS « sert les intérêts de politique étrangère du pays plutôt que ceux de l’Afrique ». Beaucoup estiment, à ce propos, que la posture dogmatique et idéologique d’un autre temps de Pretoria au service de causes perdues constitue un frein supplémentaire à la capacité du BRICS à se déployer et à atteindre leurs objectifs économiques. Une attitude qui a valu à l’Afrique du Sud le triste sobriquet de « canard boiteux » de ce groupement.</p>
<p>Même si les dirigeants sud-africains revendiquent que cette présence est une opportunité en vue de promouvoir les intérêts africains, elle permet, en réalité, à Pretoria de s’attirer une attention internationale malgré son poids économique modeste, relève la chercheure, faisant état de « sérieux soupçons » en Afrique à l’égard des visées réelles de l’Afrique du Sud au sein du BRICS.</p>
<p><strong>*Journaliste MAP </strong></p>
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		<title>La candidature tant rabâchée par Tebboune aux BRICS est rejetée. Les 6 raisons du plus retentissant fiasco de l&#8217;histoire des ratages algériens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/125283</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 10:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[BRICS]]></category>
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					<description><![CDATA[L’information est passée sous silence par les médias à coloration vert-kaki. La candidature de l’Algérie aux BRICS, regroupement de quelques pays aux taux de croissance économique importants (Brésil, Russie, lnde et  Chine et l&#8217;Afrique du Sud), a été rejetée. Le Brésil et l&#8217;Inde se sont farouchement opposés à l&#8217;adhésion de l&#8217;Algérie aux BRICS, qui se &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’information est passée sous silence par les médias à coloration vert-kaki. La candidature de l’Algérie aux BRICS, regroupement de quelques pays aux taux de croissance économique importants (Brésil, Russie, lnde et<span class="Apple-converted-space">  </span>Chine et l&rsquo;Afrique du Sud), a été rejetée. Le Brésil et l&rsquo;Inde se sont farouchement opposés à l&rsquo;adhésion de l&rsquo;Algérie aux BRICS, qui se prépare à tenir sa conférence annuelle en août prochain en Afrique du Sud.</p>
<p class="p1">En revanche, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Indonésie, l’Égypte, l’Argentine sont tous sur la liste des prochains pays qui seront confirmés.</p>
<p class="p1">Les éléments évoqués contre l’Algérie sont les suivants: <strong>Aucune industrialisation ni vision à cet effet; Aucune diversification économique observée ni projets concrets de l’état à booster le tissu industriel; Pas d’exports ni de création d’emplois; pas d’émergence sur la scène financière internationale; Pas de système bancaire digne de la mission de croissance économique et un system fiscal archaïque; Pas de réformes économiques et stratégiques pour relever les défis du 21e siècle pour un développement durable et diversifié.</strong></p>
<p class="p1"><strong>« On ne triche pas avec l’économie sur le plan international, comme le font les dirigeants actuels face aux Algériens »</strong>, <a href="https://lematindalgerie.com/la-candidature-de-lalgerie-aux-brics-rejetee/">a asséné « Le Matin d’Algérie »</a>, évoquant « un véritable camouflet » pour l’Algérie du président Tebboune.</p>
<p>Le 11 juillet courant, le président « KEDBOUNE » a encore (excusez le pléonasme!) a encore menti en alléguant que « l’Algérie atteindrait bientôt son objectif, évoqué en juin à Moscou, d’augmenter ses exportations hors hydrocarbures jusqu’à 13 milliards de dollars »!!!</p>
<p class="p1">Un mensonge, un de plus, qui ne résiste évidemment pas à l&rsquo;épreuve des faits. Les hydrocarbures à eux seuls continuent de représenter 60 % des recettes du budget et 98 % des recettes d&rsquo;exportation de l&rsquo;Algérie. Autant dire une dépendance quasi-absolue aux énergies fossiles.</p>
<p>Pauvre Algérie&#8230;</p>
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