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	<title>bras de fer &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>bras de fer &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Poutine face à la « fronde » de Evgueni Prigojine, ancien cuisinier du Kremlin devenu patron du puissant groupe paramilitaire « Wagner »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/123586</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 13:53:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer]]></category>
		<category><![CDATA[Evgueni Prigojine]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Service fédéral de sécurité (FSB), service de renseignement de la Russie chargé des affaires de sécurité intérieure, vient d’annoncer l’ouverture d’une enquête pour « appel à la mutinerie ». Cette annonce intervient suite à la sortie médiatique vendredi d’Evgueni Prigojine, patron du groupe paramilitaire pro-russe Wagner, affirmant être entré en Russie avec ses troupes dans le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2">Le Service fédéral de sécurité (FSB), service de renseignement de la Russie chargé des affaires de sécurité intérieure, vient d’annoncer l’ouverture d’une enquête pour « appel à la mutinerie ». Cette annonce intervient suite à la sortie médiatique vendredi d’Evgueni Prigojine, patron du groupe paramilitaire pro-russe Wagner, affirmant être entré en Russie avec ses troupes dans le but de renverser le commandement militaire russe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://twitter.com/hashtag/Russie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Russie</a> : Evguéni Prigojine a annoncé une rébellion armée, Poutine accuse le chef de Wagner de « trahison » et dénonce un « coup de poignard dans le dos »</p>
<p>Suivez les derniers développements en DIRECT sur <a href="https://twitter.com/FRANCE24?ref_src=twsrc%5Etfw">@FRANCE24</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/pPzv5Y45Fd">https://t.co/pPzv5Y45Fd</a> <a href="https://t.co/cTH5XQsnXk">pic.twitter.com/cTH5XQsnXk</a></p>
<p>— FRANCE 24 Français (@France24_fr) <a href="https://twitter.com/France24_fr/status/1672505898768408577?ref_src=twsrc%5Etfw">June 24, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p2">Un développement dangereux qui n’a pas manqué de faire réagir le maître de la Fédération de Russie, qui poursuit son offensive en Ukraine depuis le 24 février 2022. Vladimir Poutine a dénoncé ce samedi la « <i>menace mortelle »</i> et le risque de « <i>guerre civile »</i> posés par Evgueni Prigojine. Il a exhorté le pays à s’unir. Qualifiant l’action des mercenaires de Wagner de « <i>trahison »</i>, il a juré de leur infliger une « <i>punition inévitable »</i>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4ac.png" alt="💬" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> « C&rsquo;est un coup de poignard dans le dos »</p>
<p>L&rsquo;intégralité du discours de Vladimir Poutine en réaction à la rébellion du groupe Wagner en Russie <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2935.png" alt="⤵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/lDdbQbIpHo">pic.twitter.com/lDdbQbIpHo</a></p>
<p>— BFMTV (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/1672503747191226368?ref_src=twsrc%5Etfw">June 24, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p2">Récapitulons: « menace mortelle », « guerre civile », « punition inévitable »… Les termes utilisés par Poutine suffisent à renseigner sur la gravité de la situation en Russie, dont l’armée s&rsquo;est engluée dans le « bourbier » ukrainien, encaissant pertes sur pertes, humains et matériels confondus.</p>
<p class="p2">Le coup de force de Wagner, est le résultat d’un cumul de désaccords entre son patron et le commandement russe, accusé d’avoir ordonné des frappes meurtrières sur des camps de ses combattants pourtant engagés aux côtés de la Russie contre l’armée ukrainienne.</p>
<p class="p2"><strong>Qui est Evgueni Prigojine, l’ex-« cuisinier » de Poutine qui veut maintenant le « renverser »?</strong></p>
<p class="p2">Evgueni Prigojine a émergé au tout début des années 90, alors que l’URSS était en train de s’effondrer. A cette époque, il venait de purger neuf ans de prison pour des délits de droit commun. Sorti de prison, il monte une affaire de vente de hot-dogs. Galvanisé par le succès foudroyant de son business monté à Saint-Petersbourg, il se lance dans la restauration de luxe et, en 2000, il pose ses valises au Kremlin, à la faveur de l’arrivée de Poutine au sommet de l’Etat russe. Depuis, les marchés publics pleuvent, pour le plus grand bonheur de son patron devenu multi-milliardaire.</p>
<p class="p2">Seulement, Prigojine avait « les yeux plus gros  que le ventre ». De la restauration, il passe au « métier de guerre » celui-là plus juteux, en fondant en 2014 un groupe paramilitaire dont le périmètre d&rsquo;action déborde les frontières russes, comme en atteste sa présence en Syrie et en Afrique où il a aussi et surtout réussi à tisser sa toile.</p>
<p class="p2">Bras armé de Poutine à l’étranger, le groupe Wagner devient un acteur clef de l’offensive russe en Ukraine. Mécontent des revers militaires, considérés comme une « humiliation » par ses combattants constitués d&rsquo;anciens combattants de l&rsquo;ex-URSS, il entre en rivalité avec le commandement russe, accusé de ne pas l&rsquo;aider suffisamment pour mener la guerre contre l&rsquo;Ukraine, voire bombarder ses troupes installés en territoire ukrainien.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Urgent: L’islamiste Rached Ghannouchi, président du parlement, rejette les décisions du président Kais Saïed</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53210</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jul 2021 21:49:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer]]></category>
		<category><![CDATA[Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[Nouveau coup de théâtre en Tunisie, après la décision du président Kais Saïed de geler le parlement, lever l&#8217;immunité de ses membres et limoger le gouvernement. Réagissant à cette décision, le président du parlement tunisien, l&#8217;islamiste Rached Ghannouchi, a accusé le président d’avoir opéré un « putsch contre la révolution et la constitution », ajoutant que « le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Nouveau coup de théâtre en Tunisie, après la décision du président Kais Saïed </span>de geler le parlement, lever l&rsquo;immunité de ses membres et limoger le gouvernement.</p>
<p class="p1"><span class="s1">Réagissant à cette décision, le président du parlement tunisien, l&rsquo;islamiste Rached Ghannouchi, a accusé le président d’avoir opéré un « putsch contre la révolution et la constitution », ajoutant que « le peuple et le parti Ennahda les défendront ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce bras de fer entre le président de la république et le président du parlement intervient sur fond de manifestations populaires massives en protestation contre le gouvernement et l’opposition. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le bras de fer entre la conseillère de l’Éducation à l’ambassade d’Espagne au Maroc et les professeurs des écoles espagnoles met l’avenir des élèves de cette mission en péril</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/15904</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 13:18:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer]]></category>
		<category><![CDATA[mission espagnole]]></category>
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					<description><![CDATA[L’appel au secours du parent d’élève, adressé aux responsables de la mission espagnole, à travers notre site, n’a malheureusement pas trouvé d’écho. La lettre publiée sur notre site, le 11 juin, sous le titre « La mission espagnole en confinement total !! », est restée lettre morte. Ni la conseillère à l’éducation au Maroc, Mme.María Antonia Trujillo, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’appel au secours du parent d’élève, adressé aux responsables de la mission espagnole, à travers notre site, n’a malheureusement pas trouvé d’écho. La lettre publiée sur notre site, le 11 juin, sous le titre « La mission espagnole en confinement total !! », est restée lettre morte.</p>
<p>Ni la conseillère à l’éducation au Maroc, Mme.María Antonia Trujillo, ni le directeur de l’école espagnole de Rabat, M.Carlos Alvarez, ni l’ambassade d’Espagne à Rabat, à travers son chargé de communication, M.José Crespo, n’ont daigné apporter des éclaircissements aux interrogations du pauvre parent, soucieux de l’avenir de son enfant.</p>
<p>Si nous avons décidé de revenir sur ce sujet, c’est qu’après investigation, il s’est avéré qu’une vingtaine d’enseignants seraient rentrés en Espagne juste après le début de la crise sanitaire. Dix d&rsquo;entre eux ont été licenciés par la représentation du ministère espagnol de l’éducation à Rabat au motif d&rsquo;abandon de leurs postes et pour avoir laissé en rade leurs élèves en pleine crise sanitaire.</p>
<p>C’est ce qu’ont confirmé certains médias espagnols. Selon le journal « El Español », ces dix personnes ont été licenciées, début avril, pour « abandon du pays et de leur emploi ». Elles ont été interdites de travail au Maroc pendant trois ans.</p>
<p>Avec le début de la pandémie, les écoles espagnoles du Maroc ont fermé leurs portes le 16 mars et les enseignants ont adopté le télétravail. « Certains enseignants avaient demandé par écrit à la représentation du ministère de l&rsquo;Éducation à l&rsquo;ambassade d&rsquo;Espagne à Rabat de déménager et travailler depuis l&rsquo;Espagne pour des raisons de santé, ou à cause de leur propre angoisse face à la possibilité de tomber malade dans un pays étranger », a rapporté le journal « El Español ».</p>
<p>En l&rsquo;absence de réponse, ils ont décidé de s&rsquo;installer en Espagne avant la fermeture complète des frontières et d&rsquo;adopter le télétravail depuis leur domicile.</p>
<p>En avril, selon le journal « El Pueblo » de Sebta, le ministère de l&rsquo;Éducation et de la Formation professionnelle (MEFP) avait dispensé, par courrier électronique, au moins vingt des enseignants intérimaires qui travaillait dans les centres éducatifs espagnols au Maroc.</p>
<p>Certains syndicats ont dénoncé, dans une déclaration commune, ces licenciements et ont adressé une lettre à la ministre du Travail, Yolanda Díaz, pour intercéder en leur faveur au regard de la situation difficile que traverse le monde entier.</p>
<p>Fin mai, le gouvernement espagnol a fait marche arrière en annonçant que les licenciements initiaux sont annulés, et qu’un dossier disciplinaire sera ouvert à l&rsquo;encontre des enseignants en question.</p>
<p><strong>Mais qui va payer l’addition ? Qui a pensé aux trois mois d&rsquo;éducation volatilisés? </strong></p>
<p>Qu’en est-il des élèves qui ont raté tout un trimestre? Pourquoi a-t-on omis d’associer les parents d’élèves en les informant de cette mauvaise gestion? Qui va récompenser les parents qui ont payé d&rsquo;avance, rubis sur ongle, les frais de scolarité ? Comment va-t-on rattraper le temps perdu?</p>
<p>Ce sont là autant de questions que les parents d&rsquo;élèves se posent en ce moment dans une solitude totale. Un vrai gâchis!</p>
<p>Si le problème espagnol est aujourd’hui entre les mains de l’Exécutif et que cette affaire de licenciement est déjà réglée, cette crise aura au moins le mérite d&rsquo;avoir révélé une situation jusqu’ici ignorée, mais clarifiée par une certaine presse espagnole.</p>
<p>Sur les 325 enseignants qui travaillent dans les onze écoles espagnoles, environ 80 sont intérimaires. Un enseignant du secondaire enseigne environ six groupes avec une moyenne de 25 élèves par classe et un enseignant du primaire peut avoir jusqu&rsquo;à 300 élèves.</p>
<p>Dans une situation normale, il est déjà difficile de pourvoir ces postes en raison des conditions de travail, car au Maroc les stagiaires reçoivent environ 500 euros de moins par mois par rapport à un salaire au même poste en Espagne, selon la presse espagnole.</p>
<p>Aujourd’hui, des centaines d’élèves sont victimes de ce bras de fer entre les professeurs et la conseillère à l’Éducation, et si les frontières restent fermées, il sera impossible de trouver des substituts. Quant aux élèves et leurs parents, ils continueront à être le dommage collatéral de cette crise.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>L&#8217;école (privée) de moyens?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/15325</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kamal Mountassir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 14:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer]]></category>
		<category><![CDATA[école privée]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
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					<description><![CDATA[« Dans la mesure où la scolarité a été interrompue, pourquoi doit-on payer les frais concernant la période de la fermeture des écoles ? », s’interroge une mère de deux élèves, à Béni Mellal. Cette question lancinante revient dans les bouches de tous les parents d&#8217;élèves qui font face à une conjoncture difficile liée à la pandémie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Dans la mesure où la scolarité a été interrompue, pourquoi doit-on payer les frais concernant la période de la fermeture des écoles ? », s’interroge une mère de deux élèves, à Béni Mellal. Cette question lancinante revient dans les bouches de tous les parents d&rsquo;élèves qui font face à une conjoncture difficile liée à la pandémie du coronavirus.</p>
<p>En effet, un service non rendu ne devrait pas logiquement être payé. Beaucoup de parents considèrent que ce comportement des propriétaires des écoles privées dénote une certaine « avidité » et un « opportunisme » qui fait fi de toute citoyenneté ou solidarité nationale en ces temps difficiles.</p>
<p>De leur côté, les propriétaires des écoles privées arguent que les cours ont été dispensés à travers les réseaux sociaux, à travers des zooms ou à travers des plateformes spécifiques à chaque niveau.</p>
<p>« Les parents ont joué le rôle de l’enseignant durant ce confinement. La plupart des cours étaient expliqués aux élèves par leurs parents surtout pour le primaire », explique ce père de famille. Il précise, par ailleurs, que concernant les niveaux certificatifs, tous les élèves du royaume ont eu recours aux cours dispensés par le MEN.</p>
<p>Et d’ajouter que le coût de cette opération a été trop salé pour les foyers à deux, trois enfants et plus. « Il fallait acheter des smartphones, des ordinateurs et connecter chacun avec son propre débit pour accéder la plupart du temps aux plateformes du ministère de l’Éducation et non de l’école «qui veut nous arnaquer» »,  s’indigne-t-il.</p>
<p>Certes, certaines écoles ont proposé de défalquer les frais de transport et de restauration, mais cette initiative d&rsquo;ailleurs logique a été perçue comme un simulacre par les parents qui réclament l’arrêt pur et simple de paiement des mois du confinement.</p>
<p>Du côté du ministère de tutelle, on brandit toujours l’argument juridique pour dissuader les écoles privées à plus de souplesse et moins d’avidité. Certes la loi 06.00 ne prévoit qu’un contrôle pédagogique pour permettre « une libéralisation » du secteur, il n’en reste pas moins que l’Exécutif doit intervenir puisque le pays traverse une conjoncture exceptionnelle.</p>
<p>Malgré les protestations et les demandes des parents pour une intervention de l’Etat, le gouvernement fait toujours la sourde oreille.</p>
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