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	<title>bouteflika &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>bouteflika &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>ATTAQUE TERRORISTE MEURTRIÈRE CONTRE LE SITE GAZIER IN AMENAS. GRAVES RÉVÉLATIONS DE L’ENQUÊTE BRITANNIQUE SUR L’IMPLICATION DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE ALGÉRIEN.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/24109</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 12:14:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[bouteflika]]></category>
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					<description><![CDATA[La prise d’otages sanglante perpétrée le 16 janvier 2013 sur le site gazier In Amenas, extrême sud algérien, par le groupe du terroriste algérien Mokhtar Belmokhtar, alias « le Borgne », n’a pas livré tous ses secrets. Sept ans après cette attaque qui a coûté la vie à une cinquantaine d’otages, dont 37 employés étrangers, des révélations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La prise d’otages sanglante perpétrée le 16 janvier 2013 sur le site gazier In Amenas, extrême sud algérien, par le groupe du terroriste algérien Mokhtar Belmokhtar, alias « le Borgne », n’a pas livré tous ses secrets. Sept ans après cette attaque qui a coûté la vie à une cinquantaine d’otages, dont 37 employés étrangers, des révélations ébruitées par les enquêteurs britanniques concluent à « l’implication » directe de l&rsquo;ex-patron du Département du renseignement et de la sécurité, DRS (dissous en 2015), le général Mohamed lamine Mediene, surnommé « Reb dzair », débarqué en 2016 par l&rsquo;ex-raïs Abdelaziz Bouteflika, avant d&rsquo;être emprisonné en 2019.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon les conclusions de l’enquête de Londres, relayées par notre confrère français Mondafrique, l’ex-patron du DRS aurait provoqué ce carnage en rétorsion à l’autorisation accordée par l’ex-président Abdelaziz Bouteflika au survol du territoire algérien par les avions de chasse français dans le cadre de l’opération militaire française lancée le 11 janvier 2013 sous le nom de code « Serval », contre les groupes terroristes s’activant au Mali. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’ex-patron du DRS s’était farouchement opposé à cette opération militaire française contre les groupes jihadistes, avec lesquels, faut-il le cacher, le général Mohamed Lamine Mediene (alias général Tewfik) avait tissé des liens avérés pour garder le contrôle sur le nord du Mali, alors considéré comme une « zone d&rsquo;influence » algérienne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’on pense particulièrement au groupe jihadiste « Ensar Eddine » (Partisans de l’Islam), qui étaient alors à deux doigts de prendre le contrôle de Bamako, capitale malienne. On pense aussi et surtout au fils d&rsquo;Annaba Mokhtar Belmokhtar, ancien fidèle habitué des couloirs du DRS algérien, principal soutien de ses activités terroristes dans la région du Sahel.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Ceux qui soupçonnaient, ou même qui savaient, que le DRS algérien était d’une manière ou d’une autre impliqué dans l’attentat, soutenaient que le DRS était fâché par l’autorisation de survol de l’Algérie accordée par le Président Bouteflika à la flotte française pour attaquer les djihadistes du nord du Mali, car cette décision transférait effectivement le contrôle du Mali et du Sahel –arrière-cour du DRS – à la France », souligne Mondafrique, sur la base de l’enquête britannique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le DRS aurait surtout été mécontent de ce que l’offensive française mettait en danger la vie de ses propres agents sur place », indique-il encore, en citant entre autres agents du DRS, le chef du groupe jihadiste « Ensar Eddine », Iyad ag Ghali, également ex-camarade du défunt chef du front séparatiste du front polisario, Mohamed Abdelaziz. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Vous avez bien lu: ex-camarade du chef du polisario, Mohamed Abdelaziz, décédé en 2015 des suites d’un cancer dans une clinique américaine. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’implication algéro-polisarienne dans l’activité terroriste dans la région du Sahel, notamment au Mali, n’est donc plus à démontrer. Et ce n’est pas un hasard si le terroriste le plus recherché aujourd’hui s&rsquo;appelle Adnane Abou Walid al-Sahraoui, chef de l&rsquo;antenne daechienne dans la région sahélo-saharienne, « État islamique dans le Grand Sahara » (EIGS). Abou Walid al-Sahraoui avait bel et bien servi dans les rangs de la soi-disant « armée de libération sahraouie ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les révélations britanniques apportent ainsi de nouvelles preuves à charge contre Alger et son appendice polisarien, véritables agents de déstabilisation dans la région sahélo-saharienne. </span></p>
<p>Toujours est-il que le discours « pacifiste » des officiels algériens cache des pratiques malsaines.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Algérie. 1000 milliards de dollars dilapidés sous le règne d&#8217;Abdelaziz Bouteflika!! Appels pressants pour le jugement de l&#8217;ex-« raïs »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/23643</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 12:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
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					<description><![CDATA[Son nom revient comme un leitmotiv dans les procès dits anti-corruption en Algérie. Il n’est pas un suspect, homme d’affaire ou politique, qui n’ait pas affirmé avoir agi « sous les ordres » de l’ex-président algérien, Abdelaziz Bouteflika. Ahmed Ouyahia, ancien premier ministre, avait été on ne peut plus clair en pointant, le 23 juin 2020, devant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Son nom revient comme un leitmotiv dans les procès dits anti-corruption en Algérie. Il n’est pas un suspect, homme d’affaire ou politique, qui n’ait pas affirmé avoir agi « sous les ordres » de l’ex-président algérien, Abdelaziz Bouteflika.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ahmed Ouyahia, ancien premier ministre, avait été on ne peut plus clair en pointant, le 23 juin 2020, devant le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, la responsabilité de l’ancien « raïs » dans le plus retentissant scandale de corruption qu’ait connu son règne vingtenaire (1999-201ç), soit le projet de l’autoroute Est-Ouest, dont le marché avait été passé « de gré à gré » et donc sans appel d’offres et en violation des règles de transparence. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Idem pour l’autre ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Il avait également nié<span class="Apple-converted-space">  </span>sa responsabilité dans la dilapidation de biens, en affirmant que « le Premier ministre est un ordonnateur et non pas un exécuteur du projet. Il n’est pas de ses prérogatives de réaliser ou signer pour des projets ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">ll en va de même des hommes d’affaires, dont les frères Kouninef, fils d’un ancien ami d’Abdelaziz Bouteflika.<span class="Apple-converted-space">  </span>Depuis le début de la campagne de lutte contre la corruption, lancée l’année passée, les hommes d’affaires auditionnés ont tous révélé avoir agi « sous les ordres » de Saïd Bouteflika, frère d’Abdelaziz Bouteflika, considéré jusqu’à un passé récent comme le vrai détenteur du pouvoir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La responsabilité politique de l’ancien président dans la gestion des affaires n’est donc pas à démontrer. Pourtant, la justice à coloration vert-kaki s&rsquo;est jusqu&rsquo;ici abstenue de le convoquer pour les besoins d&rsquo;enquête sur, -excusez du peu!-, les 1000 milliards de dollars dilapidés sous le règne des Bouteflika. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le silence de la justice sur l’ex-« raïs » soulève bien des interrogations légitimes sur l’immunité et son non jugement pour sa responsabilité directe dans les scandales de corruption. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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