<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Boualem Sansal &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/boualem-sansal/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 10:38:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Boualem Sansal &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Légende de Boualem Sansal : un livre qui dérange, interroge et oblige à penser</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213538</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:38:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[la légende]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=213538</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI La publication de La Légende de Boualem Sansal n’est pas seulement un événement littéraire. C’est aussi un événement politique, moral et humain. Dès les premières pages, l’auteur annonce la couleur : ce livre est à la fois un témoignage, un acte d’accusation et un manifeste pour la liberté. Il raconte son emprisonnement, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>La publication de La Légende de Boualem Sansal n’est pas seulement un événement littéraire. C’est aussi un événement politique, moral et humain. Dès les premières pages, l’auteur annonce la couleur : ce livre est à la fois un témoignage, un acte d’accusation et un manifeste pour la liberté. Il raconte son emprisonnement, mais cherche surtout à montrer ce que devient une société lorsque le pouvoir s’arroge le monopole de la vérité.</strong></p>
<p><strong>Un récit entre mémoire personnelle et réflexion universelle.</strong></p>
<p><strong>La première force du livre réside dans sa capacité à dépasser le simple récit autobiographique. Certes, Sansal raconte son arrestation, son procès expéditif et son incarcération. Mais très vite, son expérience personnelle devient le point de départ d’une réflexion plus vaste sur la peur, le langage, la justice et la liberté. Il écrit que les régimes autoritaires ne brisent pas les individus d’un seul coup ; ils les habituent progressivement à accepter l’inacceptable.</strong></p>
<p><strong>Cette idée constitue sans doute le cœur philosophique de l’ouvrage. La prison n’est pas seulement un lieu d’enfermement physique ; elle devient la métaphore d’un système où les mots perdent leur sens et où le citoyen finit par douter de ses propres certitudes.</strong></p>
<p><strong>Une écriture puissante, parfois lyrique.</strong></p>
<p><strong>L’une des qualités majeures de La Légende est son écriture. Sansal alterne constamment entre le témoignage brut, l’essai politique, la méditation philosophique et le récit littéraire. Les références à la Bible, à Orwell, à la littérature française ou aux mythes antiques donnent au texte une profondeur particulière.</strong></p>
<p><strong>Cette richesse stylistique fait la singularité du livre. On n’y trouve pas seulement la chronique d’une injustice ; on y découvre une réflexion sur la condition humaine, la solitude, le temps et la résistance intérieure.</strong></p>
<p><strong>Une œuvre engagée qui ne laissera personne indifférent.</strong></p>
<p><strong>Le livre est aussi un réquisitoire contre les dérives autoritaires du pouvoir algérien. Sansal y dénonce une justice soumise au politique et un système où la raison d’État l’emporte sur les droits individuels.</strong></p>
<p><strong>Cette dimension engagée constitue à la fois sa force et sa limite. Sa force, parce qu’elle donne au récit une intensité rare. Sa limite, parce que certains lecteurs pourront considérer que l’émotion personnelle conduit parfois à des jugements très tranchés. L’auteur ne cache jamais son point de vue ; il assume pleinement sa subjectivité.</strong></p>
<p><strong>Mais c’est précisément ce qui rend l’ouvrage intéressant : il ne prétend pas être un rapport administratif ou un document judiciaire. Il revendique son statut de témoignage d’un homme confronté à ce qu’il estime être une injustice majeure.</strong></p>
<p><strong>La prison comme laboratoire de l’âme humaine.</strong></p>
<p><strong>Les pages consacrées à la prison de Koléa figurent parmi les plus réussies. Sansal décrit un univers où le temps semble disparaître, où les détenus développent leurs propres codes, leurs mythologies et leurs stratégies de survie.</strong></p>
<p><strong>Loin du sensationnalisme, il montre comment l’enfermement transforme le rapport au monde. Ce ne sont pas tant les murs qui emprisonnent que la dépossession progressive du temps, de l’avenir et parfois de soi-même.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi faut-il lire ce livre ?</strong></p>
<p><strong>Parce qu’il pose une question essentielle : que devient un homme lorsque sa liberté lui est retirée ?</strong><br />
<strong>Mais aussi parce qu’il oblige le lecteur à réfléchir à des enjeux qui dépassent largement le cas de Boualem Sansal : le rôle de la justice, la place de l’écrivain dans la cité, la fragilité des libertés publiques et la responsabilité des citoyens face aux abus du pouvoir.</strong></p>
<p><strong>Que l’on partage ou non toutes les analyses de l’auteur, La Légende est un livre qui suscite le débat, nourrit la réflexion et rappelle que la littérature demeure l’un des derniers espaces où il est encore possible de nommer les choses telles qu’elles sont.</strong></p>
<p><strong>Une lecture nécessaire.</strong></p>
<p><strong>La Légende n’est ni un roman traditionnel ni un simple récit carcéral. C’est le témoignage d’un écrivain qui transforme son épreuve personnelle en interrogation universelle sur la liberté. On referme ce livre avec davantage de questions que de réponses, ce qui est souvent la marque des œuvres importantes.</strong></p>
<p><strong>Pour le lecteur maghrébin, français ou simplement attaché aux valeurs de liberté et de dignité humaine, ce texte constitue une lecture stimulante, parfois dérangeante, mais assurément marquante. C’est un livre qui ne cherche pas à plaire ; il cherche à éveiller. Et c’est précisément pour cette raison qu’il mérite d’être lu.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Boualem Sansal est libre, quid de l’Algérie, cette caserne (et prison) à ciel ouvert ?! </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198401</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 11:47:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ALLEMAGNE]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=198401</guid>

					<description><![CDATA[L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 81 ans, a quitté l’Algérie hier mercredi 12 novembre, avec l’espoir peut-être de ne plus y remettre les pieds, tant que l’Algérie, qui traîne la sinistre réputation de pays-caserne et de prison à ciel ouvert, n’aura pas elle-même recouvré sa liberté des mains de la mafia vert-kaki qui gouverne le peuple &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 81 ans, a quitté l’Algérie hier mercredi 12 novembre, avec l’espoir peut-être de ne plus y remettre les pieds, tant que l’Algérie, qui traîne la sinistre réputation de pays-caserne et de prison à ciel ouvert, n’aura pas elle-même recouvré sa liberté des mains de la mafia vert-kaki qui gouverne le peuple d’une poigne de fer depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie en 1962.  </strong></p>
<p><strong>“Après Sansal, puisse l’Algérie se libérer et réaliser les rêves de ses héros, de ses enfants”, écrit l’écrivain franco-algérien, Kamel Daoud, après l’annonce de la délivrance de Boualem par la présidence algérienne,  façade “si vile” d’une dictature qui ne dit pas encore son nom. </strong></p>
<p><strong>Comme par enchantement, cette même présidence a invoqué à cet acte de libération des “motifs (purement) humanitaires”, ceux-là mêmes qu&rsquo;elle a toujours adoré abhorrer. Sinon, comment expliquer que cette présidence ait ignoré, durant 1 année, jour pour jour, les mêmes « motifs humanitaires » avancés par la France pour n’écouter finalement que ceux de l’Allemagne, où l’écrivain octogénaire a été évacué et hospitalisé hier mercredi au soir? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6ce.png" alt="🛎" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />بوعلام صنصال حر طليق</p>
<p>فيديو يوثق وصول الطائرة الالمانية التي كانت تقل الكاتب بوعلام صنصال إلى مطار برلين بتاريخ الاربعاء 12 نوفمبر 2025 الساعة 20:57 بتوقيت GMt+1 قبل نقله الى المستشفى تحت حراسة أمنية</p>
<p>قرار الإفراج لم يكن خطوة عادية بل جاء نتيجة تدخل حاسم ومباشر قبل يومين من… <a href="https://t.co/iQ7XTWq67X">pic.twitter.com/iQ7XTWq67X</a></p>
<p>— وليد كبير Oualid KEBIR<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@oualido) <a href="https://twitter.com/oualido/status/1988769325361111198?ref_src=twsrc%5Etfw">November 13, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi Berlin et non pas Paris? </strong></p>
<p><strong>Selon des bruits de couloir médiatiques, le président allemand Frank-Walter Steinmeier est intervenu lundi 10 novembre auprès du locataire du palais El Mouradia, Abdelmajid Tebboune, pour exiger de lui la libération immédiate de Boualem Sansal. Tebboune ne pouvait s’offrir le luxe de se faire soigner en Allemagne et laisser croupir en prison un écrivain âgé, dont les jours étaient en plus en danger en raison d’une maladie maligne. </strong></p>
<p><strong>De deux choses, l’une: Ou bien le président Tebboune avait peur de se voir refuser l’accès aux hôpitaux allemands ou bien il redoutait les conséquences internationales fâcheuses du maintien en prison d’un écrivain visiblement amoindri par un cancer de la prostate. </strong></p>
<p><strong>L’affranchissement de l’auteur du “Serment des barbares”, une chronique amère de l’Algérie durant les années noires de la guerre civile, est tout sauf “humanitaire”, un terme étranger à un régime comptable de la mort de 250.000 civils lors des années de balles et de larmes (90). </strong></p>
<p><strong>Boualem Sansal le Marocain </strong></p>
<p><strong>S’il est né à Tlemcen, en Algérie, où il a aussi grandi et fait carrière, Boualem Sansal n’a jamais renié ses origines marocaines. Il est issu d’un père marocain (Abdelkader Sansal) et d’une mère algérienne (Khdidja Benallouche), qui résidaient dans le Rif marocain avant de mettre le cap sur Tlemcen dans les années 1920. Une appartenance que Boualem a toujours revendiquée haut et fort, mais qui passait mal auprès d’un régime algérien viscéralement haineux et rancunier envers le Maroc. D’ailleurs, son arrestation le 16 novembre 2024 était intervenue aussitôt après une interview à un média français où il avait déclaré que les frontières du Maroc avaient été modifiées en faveur de l’Algérie durant la période coloniale française.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>

<div class="youtube-embed" itemprop="video" itemscope itemtype="https://schema.org/VideoObject">
	<meta itemprop="url" content="https://www.youtube.com/v/MG-EpUZeWXk" />
	<meta itemprop="name" content="«Toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc». L’écrivain algérien Boualem Sansal remet le doigt sur la plaie" />
	<meta itemprop="description" content="«Toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc». L’écrivain algérien Boualem Sansal remet le doigt sur la plaie" />
	<meta itemprop="uploadDate" content="2024-10-05T22:34:30+01:00" />
	<meta itemprop="thumbnailUrl" content="https://i.ytimg.com/vi/MG-EpUZeWXk/default.jpg" />
	<meta itemprop="embedUrl" content="https://www.youtube.com/embed/MG-EpUZeWXk" />
	<meta itemprop="height" content="340" />
	<meta itemprop="width" content="560" />
	<iframe style="border: 0;" class="youtube-player" width="560" height="340" src="https://www.youtube.com/embed/MG-EpUZeWXk" allowfullscreen></iframe>
</div>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong> “Quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc, Tlemcen, Oran, jusqu’à Mascara. Toute cette région faisait partie du Royaume”, avait-il affirmé à notre confrère “Frontière”.</strong></p>
<p><strong> Et de rappeler encore: “Le Maroc, il faut le savoir, c’est le pays le plus ancien dans le monde. Le Maroc existe depuis 12 siècles. La France existe depuis 1000 ans. Le Maroc est un vieil Etat qui a toujours été puissant (&#8230;) Il a construit un empire jusqu’au Sénégal”. </strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>Et d’enfoncer le clou: “Le régime algérien est un régime militaire. Ce qu’ont fait les militaires, ils ont inventé le polisario pour déstabiliser le Maroc parce qu’ils voulaient un système communiste. Ils ne voulaient pas que les Algériens disent, peut-être que si on faisait comme le Maroc, ça serait mieux, ils seront plus libres, il y a le tourisme, les choses se passent mieux”.   </strong> </span></p>
<p><strong>En assénant ces vérités historiques, l&rsquo;écrivain Boualem ne croyait peut-être pas mettre le doigt là où ça faisait mal à un régime incurablement malade du Maroc. Soit. Il a eu le courage de le faire et c&rsquo;est tout à son honneur. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dans une lettre sortie des murs de la prison El-Harrach de sinistre réputation, l&#8217;écrivain Boualem Sansal dénonce avec une rare audace « la machine (algérienne) à broyer » et à déshumaniser</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191465</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 18:24:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[lettre]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=191465</guid>

					<description><![CDATA[Incarcéré depuis plus de huit mois à la prison « El-Harrach » de sinistre réputation, à Alger, l&#8217;écrivain Boualem Sansal, malgré son âge (80 ans) et la maladie (un cancer de la prostate), reste debout et digne. Dans une lettre remise à ses proches, il défie ses geôliers et dénonce avec une rare audace la « machine à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Incarcéré depuis plus de huit mois à la prison « El-Harrach » de sinistre réputation, à Alger, l&rsquo;écrivain Boualem Sansal, malgré son âge (80 ans) et la maladie (un cancer de la prostate), reste debout et digne. Dans une lettre remise à ses proches, il défie ses geôliers et dénonce avec une rare audace la « machine à broyer » et à déshumaniser de la dictature algérienne. </strong></p>
<p><strong>Il parle à la France, l’exhortant à ne pas vendre ses principes au marché des intérêts économiques. Il parle aux Algériens, les invitant à briser la plus vaste des prisons : la peur. </strong></p>
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui plus que jamais, l<span class="r-b88u0q">es Algériens DOIVENT se réveiller pour reprendre le pouvoir aux 400 généraux qui continuent de gouverner le pays d&rsquo;une poigne de fer. Reprendre leur destin en main. Ce combat vaut tous les sacrifices.</span></strong></p>
<p><strong>Voici le texte in extenso de sa lettre.   </strong></p>
<p><strong>Boualem Sansal</strong><br />
<strong>Prison d’El-Harrach, Alger</strong></p>
<p><strong>Mes amis,</strong></p>
<p><strong>Si cette lettre vous parvient, c’est que malgré les murs, les verrous et la peur, il existe encore des brèches par lesquelles la vérité peut se faufiler. Je vous écris depuis une cellule où l’air se fait rare, où la lumière n’entre que pour rappeler aux prisonniers qu’ils sont toujours en vie, mais jamais libres.</strong></p>
<p><strong>Je ne suis ni le premier ni le dernier à subir l’arbitraire du régime algérien. Ici, la prison n’est pas un lieu exceptionnel réservé aux criminels, mais un outil banal de gouvernance. La dictature enferme comme on respire : sans effort, sans honte. On enferme les journalistes, les militants, les écrivains… et parfois même ceux qui n’ont rien dit, juste pour servir d’exemple.</strong></p>
<p><strong>Ma faute ? Avoir persisté à croire que les mots pouvaient sauver ce pays de ses propres démons. Avoir écrit que l’Algérie ne se résume pas à un drapeau et un hymne, mais qu’elle est d’abord un peuple qui mérite dignité et justice. Avoir refusé que l’histoire se répète, que la corruption et la violence continuent de tenir le haut du pavé.</strong></p>
<p><strong>Je souffre, oui. Mon corps me trahit, la maladie grignote mes forces, et le régime espère que je partirai en silence. Mais qu’ils se trompent ! Ma voix, même enchaînée, ne leur appartient pas. Si elle peut encore atteindre l’extérieur, c’est pour dire ceci : ne croyez pas à leur façade de respectabilité. Ce pouvoir n’est pas un État, c’est une machine à broyer.</strong></p>
<p><strong>À la France, je m’adresse sans détour. Vous avez été ma deuxième patrie, mon refuge intellectuel. Vous qui vous proclamez patrie des droits de l’homme, souvenez-vous que ces droits ne s’arrêtent pas aux rives de la Méditerranée. Les gouvernements passent, les diplomaties calculent, mais les principes, eux, doivent tenir bon. Ne baissez pas les bras, ne sacrifiez pas vos valeurs sur l’autel des intérêts économiques ou des alliances de circonstance.</strong></p>
<p><strong>Je ne demande pas ma liberté par charité, mais au nom de ce qui fonde toute société humaine : la justice. Si vous cédez aujourd’hui devant un régime qui se croit intouchable, demain, d’autres prisons se rempliront, d’autres voix s’éteindront.</strong></p>
<p><strong>Aux Algériens, mes frères et sœurs, je dis : tenez bon. La peur est une prison plus vaste que celle où je me trouve, et elle est plus difficile à briser. Mais je sais qu’un jour, le mur tombera. Les dictateurs finissent toujours par tomber.</strong></p>
<p><strong>Quant à moi, je continuerai à écrire, même si mes pages restent cachées sous ce matelas de prison. Car l’écriture, c’est la seule liberté qu’ils ne peuvent pas confisquer, et c’est par elle que nous survivrons.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ils ont osé! Boualem Sansal condamné à cinq ans de prison en appel, la France vent debout contre les despotes d&#8217;Alger</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/188034</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 12:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[verdict en appel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=188034</guid>

					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse La cour d&#8217;appel d&#8217;Alger a confirmé mardi le verdict de première instance en condamnant mardi l&#8217;écrivain franco-algérien Boualem Sansal à cinq ans de prison ferme notamment pour « atteinte à l&#8217;unité nationale », selon un correspondant de l&#8217;AFP dans la salle. « Le verdict du tribunal de première instance a été confirmé. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>La cour d&rsquo;appel d&rsquo;Alger a confirmé mardi le verdict de première instance en condamnant mardi l&rsquo;écrivain franco-algérien Boualem Sansal à cinq ans de prison ferme notamment pour « atteinte à l&rsquo;unité nationale », selon un correspondant de l&rsquo;AFP dans la salle. « Le verdict du tribunal de première instance a été confirmé. Vous avez huit jours pour introduire un pourvoi en Cassation », a déclaré en français la présidente à l&rsquo;attention de M. Sansal, après avoir lu l&rsquo;énoncé du verdict en arabe.</p>
<p>Interrogé par l&rsquo;AFP, le nouvel avocat français de l&rsquo;écrivain, Me Pierre Cornut-Gentille, arrivé ces derniers jours à Alger, n&rsquo;a pas voulu se prononcer sur cette éventualité. « Je n&rsquo;ai pas de déclarations à faire, je dois rendre visite à mon client pour discuter avec lui d&rsquo;un éventuel pourvoi », a-t-il dit. Le défenseur de M. Sansal, âgé de 80 ans et atteint d&rsquo;un cancer, a expliqué l&rsquo;avoir « rencontré hier (lundi), il va bien ». M. Sansal avait été condamné le 27 mars à cinq ans de réclusion par le tribunal de Dar El Beida, près d&rsquo;Alger, notamment pour des déclarations en octobre 2024 au média français d&rsquo;extrême droite Frontières, où il estimait que l&rsquo;Algérie avait hérité sous la colonisation française de territoires appartenant jusque-là au Maroc.</p>
<p>Son arrestation le 16 novembre dernier à Alger avait aggravé une crise diplomatique déjà aiguë entre Paris et Alger, qui avait éclaté après la reconnaissance fin juillet par le président Emmanuel Macron d&rsquo;un plan d&rsquo;autonomie sous « souveraineté marocaine » pour le territoire disputé du Sahara occidental où l&rsquo;Algérie soutient depuis 50 ans les indépendantistes du Polisario contre le Maroc. La brouille sans précédent entre les deux pays a été marquée ces derniers mois par des expulsions de diplomates de part et d&rsquo;autre, des restrictions pour les titulaires de visas diplomatiques et un gel de toutes les coopérations.</p>
<p>Le Premier ministre français François Bayrou a dit mardi espérer « des mesures de grâce » présidentielle après la confirmation en appel de la condamnation en Algérie de l&rsquo;écrivain franco-algérien Boualem Sansal à cinq ans de prison ferme pour atteinte à l&rsquo;unité nationale.</p>
<p>« La situation que Boualem Sansal subit est une situation que tous les Français et le gouvernement français trouvent insupportable, à juste titre. Maintenant qu&rsquo;il y a eu condamnation, on peut imaginer que des mesures de grâce, notamment en fonction de la santé de notre compatriote, soient prises », a déclaré le chef du gouvernement français.</p>
<p>Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France depuis 2016 et ancien ministre de la Santé et du Travail, a réagi ainsi à ce verdict: « <span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">5 ans de prison pour un homme de 80 ans, malade, dont le seul tort est d’avoir pris la plume : cette condamnation est inhumaine. La France doit urgemment engager une action diplomatique forte pour obtenir la libération de notre compatriote Boualem </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-b88u0q">Sansal</span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">, mais aussi de Christophe Gleizes ». </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ceci n’est pas un poisson d’avril </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/180673</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 17:16:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[macron]]></category>
		<category><![CDATA[TEBBOUNE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=180673</guid>

					<description><![CDATA[L’Algérien lambda aurait ri un bon coup. Hahaha! Gracier “un voleur au passé et aux origines douteuses [sic]”? Voyons donc! Jamais Tebboune ne ferait ça. &#160; Tebboune en mode drama queen : larmes en direct pour susciter l&#8217;empathie auprès d’un peuple en colère contre le régime militaire 🇩🇿. Entre complotisme de bas étage et attaques contre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">L’Algérien lambda aurait ri un bon coup. Hahaha! Gracier <strong>“un voleur au passé et aux origines douteuses [sic]”</strong>? Voyons donc! Jamais <strong>Tebboune</strong> ne ferait ça.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Tebboune en mode drama queen : larmes en direct pour susciter l&#8217;empathie auprès d’un peuple en colère contre le régime militaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />. Entre complotisme de bas étage et attaques contre Boualem Sansal (qu&rsquo;il a fait emprisonner), il pousse le ridicule jusqu&rsquo;à l&rsquo;insulter de « bâtard ». <a href="https://t.co/HddvQPaiIa">pic.twitter.com/HddvQPaiIa</a></p>
<p>— Ali KETTANI  (@Alikettanii) <a href="https://twitter.com/Alikettanii/status/1873444822507499901?ref_src=twsrc%5Etfw">December 29, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Or, ne voilà-t-il pas Tebboune confirmer lui-même ce que lecollimateur.ma avait écrit le 27 mars 2025, tout juste après le verdict prononcé à l’encontre de Boualem Sansal par un tribunal de Blida &#8211; 5 ans de prison ferme pour “intelligence » avec des extraterrestres!!! . <em><strong>“Ce verdict en trompe-l’oeil cacherait un deal qui serait conclu entre Tebboune et Macron à l’abri des regards indiscrets: une condamnation, suivie d’une grâce de Tebboune, en échange du rétropédalage de la France sur ses sanctions contre les apparatchiks algériens”</strong></em>, <a href="https://lecollimateur.ma/180295">avons-nous alors affirmé. </a></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le 31 mars 2025, jour d&rsquo;Aid Al-Fitr en Algérie, c’est un communiqué de la présidence algérienne qui en annonce la couleur via un communiqué. Il a été aussitôt supprimé mais déjà fixé dans le marbre par notre sympathique collègue Oualid Kébir dont nous saluons la diligence et l&rsquo;excellent travail de veille. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">المشرف على صفحة رئاسة الجمهورية الجزائرية يحذف البيان الذي تم نشره منذ قليل حول المكالمة التي جمعت ماكرون بتبون</p>
<p>لكن هذا نص البيان الذي قاموا بحذفه هههه:<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A8%D9%8A%D8%A7%D9%86?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#بيان</a><br />
تلقى رئيس الجمهورية السيد عبد المجيد تبون مساء هذا اليوم اتصالا هاتفيا من نظيره فخامة الرئيس إيمانويل ماكرون رئيس… <a href="https://t.co/hlsgnAh6XL">pic.twitter.com/hlsgnAh6XL</a></p>
<p>— وليد كبير Oualid KEBIR <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@oualido) <a href="https://twitter.com/oualido/status/1906777178928263194?ref_src=twsrc%5Etfw">March 31, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le communiqué de l&rsquo;Elysée&#8230; </strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>“Le Président de la République française et le Président de la République algérienne démocratique et populaire se sont entretenus par téléphone le 31 mars 2025</strong> (&#8230;) <strong>Le Président de la République a réitéré sa confiance dans la CLAIRVOYANCE du président Tebboune et appelé à un geste de clémence et d’humanité à l’égard de M. Boualem Sansal, à raison de l’âge et de l’état de santé de l’écrivain”</strong>, indique un <a href="https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2025/03/31/entretien-telephonique-avec-abdelmadjid-tebboune-president-de-la-republique-algerienne-democratique-et-populaire-2">communiqué</a> de la présidence française. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous avez donc bien lu: <strong>“CLAIRVOYANCE”</strong>. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n’est pas une vue de l’esprit, encore moins un compliment; celui qui sait lire entre les lignes, sans être forcément un spécialiste des figures de style, l’antiphrase en particulier, en conviendrait. D’un simple revers de plume, l’Elysée a détruit tout l’échafaudage construit par Tebboune autour de la fausse vraie affaire Boualem Sansal, tout en évitant d’utiliser le terme “aveuglement”. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Celui que le raïs Tebboune avait (aveuglément) traité de <strong>“voleur au passé et aux origines douteuses”</strong> a désormais retrouvé ses lettres de noblesse. Et ce n&rsquo;est surtout pas cette présentatrice du JT d&rsquo;Algérie 3 (Elikhbaria) qui dira le contraire. “<strong>Si Boualem Sansal</strong>” (<strong>Monsieur Boualem Sansal</strong>), a-t-elle déclamé d&rsquo;un ton devenu curieusement éloquent et respectueux.</span></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">بعد أن نعثه الرئيس الهوكيستاني عبد المجيد تبون « باللص ومجهول الهوية والأب » ولم تترك صحافة الكابرنات أي قطعة إلا ومزقتها، عاد نفس الإعلام صاغرا في موضوع الكاتب بوعلام صنصال.</p>
<p>سبحان مبدل الأحوال.</p>
<p>مديعة نشرة الثامنة لقناة « الجزائر 3 » قالت في خضم قرأتها لبيان الإيليزيه (هاي شد روحك… <a href="https://t.co/VZ5Lkw3W1u">pic.twitter.com/VZ5Lkw3W1u</a></p>
<p>— BENDAOUI Chakib (@ChakibBendaoui) <a href="https://twitter.com/ChakibBendaoui/status/1906825747551109451?ref_src=twsrc%5Etfw">March 31, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Il reste à voir ce que Tebboune a obtenu en échange de la libération de l&rsquo;auteur de<strong> « 2084: La Fin du Monde »</strong> (Grand Prix du roman de l&rsquo;Académie française). Or, rien, sauf peut-être le renvoi des 3500 délinquants et criminels algériens croupissant dans les prisons françaises, outre les soixante individus placés sous Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF).</p>
<p>Autant dire une humiliation, encore une et non des moindres, pour la « fArce de frappe » de Tebboune.</p>
<p>Au secours !!!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>5 ans de prison ferme contre Boualem Sansal: Ce que cache ce verdict en trompe l&#8217;œil</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/180295</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 21:24:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[verdict]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=180295</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été condamné jeudi à 5 ans de prison ferme par un tribunal de Blida, près d&#8217;Alger. Raison invoquée à ce verdict, elle est tout aussi fumeuse que l&#8217;esprit de la junte algérienne: « Intelligence avec des parties étrangères » !! Mais passons, car ce verdict en trompe-l&#8217;oeil cacherait un « deal » qui serait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été condamné jeudi à 5 ans de prison ferme par un tribunal de Blida, près d&rsquo;Alger. Raison invoquée à ce verdict, elle est tout aussi fumeuse que l&rsquo;esprit de la junte algérienne: « Intelligence avec des parties étrangères » !!</p>
<p>Mais passons, car ce verdict en trompe-l&rsquo;oeil cacherait un « deal » qui serait conclu entre Tebboune et Macron à l&rsquo;abri des regards indiscrets : une condamnation, suivie d&rsquo;une grâce de Tebboune, en échange du rétropédalage de la France sur ses sanctions contre les apparatchiks algériens, notamment la suspension de visas aux « diplomates » algériens.</p>
<p>L&rsquo;écrivain de 80 ans, qui plus st atteint d&rsquo;un cancer, aura ainsi payé les frais d&rsquo;un chantage crasse orchestré par un régime algérien à la moralité défaillante. Très défaillante.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grève de la faim, l&#8217;ultime recours de Boualem Sansal face à ses geôliers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/177257</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 11:36:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[grève de la faim]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=177257</guid>

					<description><![CDATA[Paris: Zakia Laaroussi Dans un pays qui prétend appartenir au concert des nations respectueuses des droits et des libertés, l’écrivain et penseur Boualem Sansal croupit aujourd’hui dans une cellule où l’espace se rétrécit à mesure que ses mots s’étouffent. Son corps s’amenuise sous le poids d’une grève de la faim qu’il s’impose, ultime rempart face &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris: Zakia Laaroussi</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-174648" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/zakio--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/zakio--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/zakio--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/zakio--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans un pays qui prétend appartenir au concert des nations respectueuses des droits et des libertés, l’écrivain et penseur Boualem Sansal croupit aujourd’hui dans une cellule où l’espace se rétrécit à mesure que ses mots s’étouffent. Son corps s’amenuise sous le poids d’une grève de la faim qu’il s’impose, ultime rempart face à l’injustice des geôliers et l’iniquité d’une justice aux ordres. Un homme de quatre-vingts ans, affaibli par la maladie, contraint de livrer son dernier combat avec l’unique arme qui lui reste : son propre corps, qui s’efface en signe de protestation contre un simulacre de procès indigne de toute société civilisée.</p>
<p>Quel est donc ce code juridique qui condamne la pensée et traque l’intellectuel tel un criminel de guerre ? Quelle est cette nation qui redoute les mots d’un vieil écrivain plus qu’elle ne craint la gangrène de sa corruption, la déliquescence de son économie, l’agonie de son peuple ? Boualem Sansal n’est pas le premier à être accusé d’ »atteinte à la sûreté de l’État », mais son cas illustre, avec une tristesse accablante, l’échec d’un régime dont la seule réponse aux voix dissidentes est la répression.</p>
<p>Aujourd’hui, face à la dégradation alarmante de son état de santé, une question s’impose : jusqu’à quand un régime englué dans l’obscurantisme et l’arbitraire verra-t-il en Boualem Sansal un ennemi ? La peur des mots a-t-elle atteint un tel paroxysme que le pouvoir laisse mourir lentement un vieillard pour avoir osé dire la vérité ?</p>
<p>Qu’on partage ou non ses idées, Boualem Sansal est avant tout un écrivain. Or, la pensée ne se juge pas, la plume ne se brise pas. Son jeûne forcé est un cri de défiance lancé à l’encontre d’une tyrannie qui ne connaît plus de limites, d’un pouvoir acharné à briser l’intellectuel et à éteindre sa voix. Mais l’Histoire a de la mémoire, et l’Histoire n’oublie pas.</p>
<p>Le proverbe dit : « Qui fréquente l’oppresseur devient oppresseur lui-même. » Alors, que dire de ceux qui emprisonnent la parole et bâillonnent l’esprit ? Quelle logique perverse inverse ainsi les valeurs, jusqu’à faire du penseur un criminel et de la réflexion un acte subversif ?</p>
<p>L’incarcération de Boualem Sansal est le symptôme d’un temps où les repères vacillent : la plume devient un délit, la parole une arme, l’intellectuel un ennemi. Ne disait-on pas autrefois : « Frappe l’attelé, l’errant comprendra » ? Aujourd’hui, tout esprit libre est en sursis, car un pouvoir plongé dans le déni veut faire de Sansal un exemple, une mise en garde adressée à quiconque oserait contester ses dogmes.</p>
<p>Mais qu’ils se souviennent : « La vérité triomphe toujours. » Un écrivain, même derrière les barreaux, reste plus puissant que ses geôliers. À plus de soixante-dix ans, Boualem Sansal oppose au despotisme l’arme absolue du sacrifice, sachant que « qui endure, vaincra ». Mais ce pouvoir sourd et aveugle saura-t-il entendre cette résistance silencieuse ou, comme le dit le proverbe, « Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre » ?</p>
<p>Quel esprit censé peut admettre qu’un homme soit emprisonné pour avoir simplement exprimé une opinion ? Les prisons sont faites pour les criminels, non pour ceux qui manient la plume. Mais dans un empire de l’injustice, « les gros poissons mangent les petits, et les faibles périssent ». Un pouvoir qui tremble devant une phrase, une pensée, un livre, ne fait que proclamer sa propre fragilité. Ont-ils donc oublié que « Le coup qui ne tue pas renforce » ?</p>
<p>La liberté ne se quémande pas, elle se conquiert. Boualem Sansal ne sera pas le dernier des insoumis. Car si, comme le dit le dicton, « Quand le chameau chute, les vautours se rassemblent », ce chameau, lui, ne tombera pas. La vérité, fût-elle persécutée, ne meurt jamais. Et en ces temps où l’injustice s’exhibe à visage découvert, il ne nous reste qu’à dire : « Ô oppresseur, ton heure viendra. »</p>
<p>En une époque où la liberté d’expression devrait être un rempart inviolable, l’Algérie démontre une fois de plus qu’elle demeure prisonnière de ses haines et de ses peurs imaginaires. En s’acharnant contre Boualem Sansal, ce pouvoir ne fait que souligner l’absurdité de sa propre cause. L’emprisonnement d’un écrivain ne changera pas le cours de l’Histoire, il ne convaincra pas davantage ceux qui doutent, il ne fera qu’exposer au monde une vérité déjà éclatante : l’Algérie officielle n’a plus que la répression comme ultime langage.</p>
<p>Le Maroc tout entier est avec toi, Boualem Sansal. Car la vérité ne se plie pas, la justice ne se négocie pas, et Dieu est du côté de ceux qui défendent le juste contre l’injuste.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le politologue Gilles Kepel s&#8217;interroge sur les liens entre « La France Insoumise » et « le régime des généraux algériens »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/175249</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 11:03:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Kepel]]></category>
		<category><![CDATA[LFI]]></category>
		<category><![CDATA[parlement européen]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=175249</guid>

					<description><![CDATA[Le 23 janvier 2025, le Parlement européen a voté très largement en faveur d&#8217;une résolution demandant la libération de l&#8217;écrivain franco-algérien Boualemn Sansal, incarcéré depuis la mi-novembre 2025 dans une prison à Alger pour une prétendue « atteinte à la sûreté de l&#8217;Etat ». Le bon sens politique voulait que cette résolution soit adoptée à l&#8217;unanimité des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 janvier 2025, le Parlement européen a voté très largement en faveur d&rsquo;une résolution demandant la libération de l&rsquo;écrivain franco-algérien Boualemn Sansal, incarcéré depuis la mi-novembre 2025 dans une prison à Alger pour une prétendue « atteinte à la sûreté de l&rsquo;Etat ». Le bon sens politique voulait que cette résolution soit adoptée à l&rsquo;unanimité des 720 députés du parlement européen. Or, deux figures de « La France Insoumise » (gauche radicale) ont fait faux bond (votre contre de l&rsquo;activiste pro-palestinienne au profil polémique et sa camarade Manon Aubry.</p>
<p>Une position indigne qui a valu à « La France Insoumise » des critiques acerbes au sein du gotha politique et des milieux intellectuels en France, comme en témoigne cette réaction du politique français Gilles Kepel. Dans un <a href="https://www.lexpress.fr/societe/gilles-kepel-en-algerie-le-pouvoir-fait-de-labomination-de-la-france-un-socle-de-legitimite-6WWAZUCEEJAXVPKT2CJALOMJJU/?cmp_redirect=true">entretien</a> accordé au magazine d&rsquo;actualité hebdomadaire français, « L&rsquo;Express », l&rsquo;auteur de l&rsquo;essai « Le bouleversement du monde, après  le 7 octobre », renvoie « La France Insoumise » à ses contradictions. <strong>« Ces gestes interrogent sur les relations entre la France Insoumise et le régime des généraux algériens. Il est paradoxal que ceux qui composent un mouvement politique se réclament du Sud global ne semblent pas désireux de faire la différence entre les autocraties militaires et le sociétés civiles »</strong>, a-t-il relevé. <strong style="font-style: inherit;"> </strong></p>
<p><strong>« Ce vote massif est évidemment une flèche dans le jardin du régime algérien. Ce dernier pensait conserver cette arrestation dans le cadre du contentieux franco-algérien, lequel s’étend désormais à l’ensemble de l’Union européenne. Alger ne peut pas se permettre de nourrir un antagonisme à un tel niveau », a averti à juste titre l&rsquo;universitaire français.</strong></p>
<p>Un avertissement que le régime des caporaux finissant aurait intérêt à prendre au sérieux, l&rsquo;Europe n&rsquo;ayant jusqu&rsquo;ici actionné aucun des leviers de pression pour ramener ce régime failli dans le droit chemin. Et ce n&rsquo;est surtout pas LFI qui va lui permettre de sauver les meubles, ou ce qu&rsquo;il en reste.</p>
<h2></h2>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rima Hassan, une insoumise bien trop soumise à Alger (Par: Aziz DAOUDA)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/174782</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2025 13:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[parlement européen]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=174782</guid>

					<description><![CDATA[Par: Aziz DAOUDA Le récent vote pour une résolution européenne appelant à la libération de l’écrivain Boualem Sansal a fini par dévoiler ce qu’est une certaine gauche en France; ce qu’elle pense, ses tendances doctrinaires, son héritage idéologique, sa philologie et surtout l’idée qu’elle se fait de la liberté d’expression et de l’humanisme. Deux députées &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz DAOUDA</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-174339" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/daouda.png" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/daouda.png 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/daouda-150x150.png 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/daouda-125x125.png 125w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Le récent vote pour une résolution européenne appelant à la libération de l’écrivain Boualem Sansal a fini par dévoiler ce qu’est une certaine gauche en France; ce qu’elle pense, ses tendances doctrinaires, son héritage idéologique, sa philologie et surtout l’idée qu’elle se fait de la liberté d’expression et de l’humanisme</span>.</p>
<p>Deux députées françaises, donc représentant le pays des Lumières et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, n’ont rien trouvé de plus intelligent, pour se distinguer aux yeux des Européens, que d’aller à contre-courant de ce que toute personne sensée puisse penser : l’une (Manon Aubry) s’est abstenue et l’autre (Rima Hassan) a carrément voté contre la résolution.</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/174782/rimo'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/rimo-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/rimo-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/rimo-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/rimo-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/174782/manon-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/manon-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/manon-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/manon-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/manon-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/174782/sansalo-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/sansalo-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/sansalo-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/sansalo-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/01/sansalo-1-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Il s’agit là de la position de la mouvance politique qu’elle représente et point d’une posture personnelle.</p>
<p>L’une est connue pour n’avoir pas grand-chose à faire valoir sinon qu’elle soit une rentière de la politique par son héritage. L’autre brille par des positionnements bizarres, valsant au gré des vents entre des idées d&rsquo;extrême gauche et d&rsquo;extrême droite pêle-mêle. C&rsquo;est à donner le tournis. Peu importe ce qui compte est qu&rsquo;elle trouve écho dans les médias et tous les jours. On ne lui a pas appris que la valeur et la bonification viennent avec la rareté et non par la profusion et l&rsquo;abondance.</p>
<p>Elle est par exemple la seule à savoir où se trouve « la Mecque des libertés et des révolutionnaires » sur la carte du monde.</p>
<p>Ainsi pour ces deux trublions de la politique, les 553 députés qui ont voté pour la résolution se sont probablement trompés.</p>
<p>Par leurs votes, les deux exciteuses ont défendu l’emprisonnement arbitraire d’un vieux de 75 ans ; un intellectuel qui dans une émission de télévision a rappelé simplement des faits historiques et géographiques, sans appeler à quoi que ce soit, ou plaider pour quoi que ce soit.</p>
<p>Le vrai visage d’une certaine gauche française est ainsi dévoilé. Toujours NOSTALGIQUE des régimes totalitaires du bloc de l&rsquo;Est&#8230; Fondamentalement NOSTALGIQUE de la seule vérité qui soit celle du parti unique. Mais ça, ils ne le disent pas aux Français, ils le pratiquent.</p>
<p>Mais ne sont-elles pas, elles-mêmes, très jeunes qu&rsquo;elles sont les victimes d’un endoctrinement gauchiste d&rsquo;un autre temps ; ayant engendré un endormissement de leurs esprits ; ayant inhibé chez elles les neurones du discernement et de la lucidité. Elles ont toujours vécu dans un environnement où le bon sens se trouve être la cible quotidienne d&rsquo;une propagande révolue, héritage d&rsquo;un autre temps ; temps qui s&rsquo;est essoufflé sous nos yeux mais auquel elles sont restées simplement fidèles. L’idéologie imbécile finit toujours par tuer&#8230; Ainsi l&rsquo;humain ne compte pas pour elles, le droit encore moins&#8230; Faut-il oublier qu&rsquo;elles et leurs acolytes ne sont que la digression contemporaine de Ceausescu, de Tito ou de Brejnev et leurs partis, pour ne pas remonter jusqu&rsquo;à Staline and co&#8230;</p>
<p>Leurs noms ne sont pas mentionnés dans ce texte comme prélude au fait que l’histoire ne les retiendra sûrement pas.</p>
<p>Elles sont l&rsquo;illustration de l&rsquo;imbécilité et rien d&rsquo;autre. Leurs votes n&rsquo;ont pas pesé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cas de Boualem Sansal: Le silence inquiétant de l&#8217;Europe</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/172641</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 12:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=172641</guid>

					<description><![CDATA[Cela fait à peu près un mois et demi que Boualem Sansal a été arrêté et jeté dans les geôles du régime algérien, aucune lueur d’espoir ne pointe à l’horizon. L’écrivain de 75 ans s’est même vu traiter d’ «imposteur qui ne connaît pas son identité, ne connaît pas son père» par le président algérien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Cela fait à peu près un mois et demi que Boualem Sansal a été arrêté et jeté dans les geôles du régime algérien, aucune lueur d’espoir ne pointe à l’horizon. L’écrivain de 75 ans s’est même vu traiter d’ «imposteur qui ne connaît pas son identité, ne connaît pas son père» par le président algérien Abdelmajid Tebboune, vitrine «si vile» au régime militaire qui tient le pays depuis 1962.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Mais pourquoi le président algérien Tebboune pleure-t-il <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f62d.png" alt="😭" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />???<br />
C&rsquo;est la France qui a créé l&rsquo;Algérie et les Algériens !!!! <a href="https://t.co/TaWqITWZjj">pic.twitter.com/TaWqITWZjj</a></p>
<p>— PhDounia <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f393.png" alt="🎓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@PhDounia) <a href="https://twitter.com/PhDounia/status/1873490338805129549?ref_src=twsrc%5Etfw">December 29, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Ni l’emprisonnement ni les propos dégradants et indignes tenus par le président de la «République Militaire des Bouffons» ne semblent inquiéter les institutions européennes, qui continuent de briller par un silence incompréhensible. Bouleversant.</strong></em></p>
<p><em><strong>Pourtant, l’Europe n&rsquo;a qu&rsquo;à actionner ses leviers de pression qui sont d&rsquo;ailleurs légion, pour amener ce régime à la moralité très défaillante à relâcher un écrivain dont le seul «délit» est d’avoir exprimé, non une «opinion» comme certains le pensent, mais un fait historique, soit la marocanité de l’ouest « algérien ».  L’UE, &#8211; l&rsquo;a-t-elle oublié ? -, a un accord d’association avec l’Algérie et un accord d’association, ce n’est pas seulement les droits de douane, c’est aussi les droits de l’Homme.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/172641/sansalos'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/sansalos-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/sansalos-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/sansalos-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/172641/tebboune-regard-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/tebboune-regard-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/tebboune-regard-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/tebboune-regard-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/tebboune-regard-1-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Or, sur ce front précis, le double standard semble avoir la peau dure. En termes de violations, le pedigree algérien n&rsquo;a rien à envier à celui de la Syrie de Bachar Al-Assad, celui de Myanmar, celui du Cambodge,  celui du Venezuela, et j&rsquo;en oublie. La junte algérienne qui est comptable du massacre de 250.000 civils lors de la tristement célèbre décennie noire (années 90), poursuit, à pas décidés, sans être inquiétée, la répression contre la liberté d&rsquo;expression, étouffe toute velléité d’opposition, comme le démontre la cabale continue du régime contre des jeunes dont le seul «tort» est d’avoir posté le hashtag «<a href="https://x.com/hashtag/%D9%85%D8%A7%D9%86%D9%8A%D8%B4_%D8%B1%D8%A7%D8%B6%D9%8A?src=hashtag_click">#manich_Radi</a>», en protestation contre un régime combinant de façon inédite totalitarisme orwellien et clientélisme mafieux.</strong></em></p>
<p><em><strong>Jusqu&rsquo;où l&rsquo;Europe continuera-t-elle alors à regarder ailleurs, à faire comme si de rien n&rsquo;était&#8230; ?  Le cas Boualem Sansal n&rsquo;est que l&rsquo;arbre qui cache une forêt de graves dérives d&rsquo;un régime qui adore abhorrer la démocratie, les libertés &#8230;</strong></em></p>
<p><em><strong>Il est temps, il était grand temps que ce régime qui a mis son pays en coupe réglée et son voisinage, en état de chaos, paie pour ses dérapages.</strong></em></p>
<p><em><strong>Vivement!</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
