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	<title>bolivie &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>bolivie &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Sahara marocain: La Bolivie se met du bon côté de l&#8217;histoire&#8230; et de l&#8217;avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 11:15:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO * La Bolivie a annoncé la suspension de sa reconnaissance de l&#8217;entité « rasd », marquant un tournant significatif dans sa politique étrangère et une redéfinition de son positionnement sur le dossier du Sahara occidental. Cette décision intervient à la suite d’un échange téléphonique entre le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita et son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Marco BARATTO<em> *</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-205686" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/barattt-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>La Bolivie a annoncé la suspension de sa reconnaissance de l&rsquo;entité « rasd », marquant un tournant significatif dans sa politique étrangère et une redéfinition de son positionnement sur le dossier du Sahara occidental. Cette décision intervient à la suite d’un échange téléphonique entre le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita et son homologue bolivien Fernando Aramayo, et a été formalisée par une déclaration conjointe.</p>
<p>Dans ce communiqué, l’État plurinational de Bolivie indique avoir procédé à une « révision souveraine » de sa politique extérieure, agissant « en pleine conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité » et réaffirmant son soutien au processus politique mené sous l’égide des Nations unies. À l’issue de cette réévaluation, La Paz a décidé de suspendre ses relations diplomatiques avec l’entité dite « rasd » et de mettre fin à tout contact officiel avec celle-ci, soulignant qu’elle n’est pas reconnue comme État membre des Nations unies.</p>
<p>Cette décision s’inscrit dans une volonté affichée de s’aligner sur le cadre multilatéral onusien et de privilégier une solution politique « réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis ». En mettant en avant les paramètres définis par l’ONU, la Bolivie opère un repositionnement explicite qui reflète une approche plus institutionnelle et moins idéologique du dossier saharien.</p>
<p>Au-delà de la suspension de la reconnaissance, La Paz et Rabat ont annoncé le rétablissement de leurs relations diplomatiques. Les deux capitales sont convenues d’engager les procédures nécessaires à l’ouverture de missions diplomatiques résidentes à La Paz et à Rabat. Ce rétablissement marque le début d’une nouvelle phase bilatérale, potentiellement axée sur la coopération politique, économique et culturelle.</p>
<p>Pour la Bolivie, ce choix traduit une volonté de renforcer sa crédibilité dans les enceintes internationales et de participer de manière constructive aux efforts de règlement des différends prolongés. En se référant explicitement à la résolution 2797 (2025), les autorités boliviennes soulignent leur attachement au processus politique piloté par le Secrétaire général des Nations unies et son envoyé personnel.</p>
<p>La portée régionale du repositionnement bolivien</p>
<p>Ce repositionnement pourrait également avoir une portée régionale en Amérique latine, où les positions sur la question du Sahara occidental demeurent contrastées. En suspendant la reconnaissance de la « rasd », la Bolivie rejoint la liste des États ayant réévalué leur position au profit d’une approche centrée sur le compromis et la négociation sous l’égide de l’ONU.</p>
<p>Si cette décision ne préjuge pas de l’issue finale du conflit, elle témoigne néanmoins d’un ajustement diplomatique significatif. La Bolivie affirme désormais vouloir contribuer activement à une solution politique mutuellement acceptable, dans le respect du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité. Ce choix ouvre une nouvelle séquence dans sa diplomatie et renforce ses relations avec le Maroc, tout en réaffirmant son ancrage dans le multilatéralisme onusien.</p>
<p><em>* </em>Essayiste et analyste politique italien</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Bolivie suspend sa reconnaissance de la pseudo “rasd”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205666</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 00:14:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[La Bolivie a annoncé la suspension de sa reconnaissance de la pseudo “rasd”. Cette position a été exprimée dans un communiqué publié à l’issue d’un entretien téléphonique tenu, ce lundi, entre M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger et son homologue bolivien, M. Fernando Aramayo, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Bolivie a annoncé la suspension de sa reconnaissance de la pseudo “rasd”.</p>
<p>Cette position a été exprimée dans un communiqué publié à l’issue d’un entretien téléphonique tenu, ce lundi, entre M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger et son homologue bolivien, M. Fernando Aramayo, ministre des Affaires étrangères de l’État plurinational de Bolivie.</p>
<p>“L’Etat plurinational de Bolivie, agissant en pleine conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité et réaffirmant son soutien au processus politique conduit sous les auspices des Nations Unies, a procédé à un réexamen souverain de sa politique étrangère. À l’issue de cet examen, la Bolivie a décidé de suspendre ses relations diplomatiques avec l’entité dénommée république arabe sahraouie démocratique (RASD) et de mettre fin à tout contact officiel avec celle-ci, relevant qu’elle n’est pas reconnue comme État membre de l’Organisation des Nations Unies”, lit-on dans le communiqué.</p>
<p>“Cette décision s’inscrit dans la volonté de la Bolivie de contribuer de manière constructive aux efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le compromis, conformément aux paramètres établis par les Nations Unies”, poursuit le communiqué.</p>
<p>La décision de suspension de la reconnaissance de la “rasd” par la Bolivie ouvre un nouveau chapitre dans les relations entre le Royaume du Maroc et ce pays d’Amérique Latine.</p>
<p>Selon le communiqué, les deux pays ont également convenu de rétablir les relations diplomatiques et d’entamer les procédures nécessaires en vue de l’établissement de missions diplomatiques résidentes à La Paz et à Rabat.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bolivie: Le virage historique à droite et ses implications en matière de politique étrangère</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/192288</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 12:52:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[virage à droite]]></category>
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					<description><![CDATA[La Bolivie connaît un « virage historique à droite » suite aux élections présidentielles d&#8217;août 2025, marquant une rupture après 20 ans de règne du « Mouvement vers le socialisme » (MAS), parti de gauche populiste et indigéniste fondé par le dictateur déchu Evo Morales. Ce changement est motivé par une crise économique profonde, un manque de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La Bolivie connaît un « virage historique à droite » suite aux élections présidentielles d&rsquo;août 2025, marquant une rupture après 20 ans de règne du « Mouvement vers le socialisme » (MAS), parti de gauche populiste et indigéniste fondé par le dictateur déchu Evo Morales. Ce changement est motivé par une crise économique profonde, un manque de dollars et de carburant, et une volonté de tourner la page du MAS définitivement. Une volonté de changement incarnée par deux <a href="https://lecollimateur.ma/191955">candidats</a>, <span dir="auto">le sénateur centriste Rodrigo Paz Pereira et l&rsquo;ancien président conservateur Jorge Tuto Quiroga, qui seront départagés lors du second tour de la présidentielle prévu le 19 octobre prochain. L&rsquo;un et l&rsquo;autre voient dans la restauration des relations avec les Etats-Unis une priorité. </span></strong></em></p>
<p><em><strong>Pour cerner le contexte et les enjeux de ce changement annoncé, nous vous invitons à lire cette dépêche édifiante de l&rsquo;agence de presse espagnole (EFE). Voici la traduction in extenso de cette dépêche.  </strong></em></p>
<p><strong>Par: Agence de presse espagnole (EFE)</strong></p>
<p><span dir="auto">La politique étrangère de la Bolivie va subir des changements après près de 20 ans de pouvoir de gauche, avec l&rsquo;arrivée d&rsquo;un nouveau gouvernement issu du second tour en octobre entre le sénateur centriste Rodrigo Paz Pereira et l&rsquo;ancien président conservateur Jorge Tuto Quiroga, qui voient la restauration des relations avec les États-Unis comme une priorité.</span></p>
<p><span dir="auto">Paz Pereira est arrivé en tête du premier tour, organisé dimanche dernier, avec 32,06 % des voix, tandis que Quiroga (2001-2002) est arrivé deuxième avec 26,70 %, selon le décompte officiel du Tribunal suprême électoral (TSE). Les deux candidats de l&rsquo;opposition s&rsquo;affronteront donc à nouveau aux urnes le 19 octobre.</span></p>
<p><span dir="auto">Le vote a également confirmé la fin des gouvernements du Mouvement vers le socialisme (MAS) après près de deux décennies, ce qui marquera également un changement dans la politique étrangère du pays andin, selon Quiroga et Paz.</span></p>
<p><span dir="auto">Durant la présidence d&rsquo;Evo Morales (2006-2019), la Bolivie a maintenu des liens étroits avec des pays comme la Russie, la Chine, l&rsquo;Iran, Cuba, le Nicaragua et le Venezuela et s&rsquo;est éloignée des États-Unis, que l&rsquo;ancien président a accusé à plusieurs reprises de conspirer contre lui, expulsant un ambassadeur et ses agences de coopération et de lutte contre la drogue du pays.</span></p>
<p><span dir="auto">La Bolivie fait également partie de blocs tels que l&rsquo;UNASUR, la CELAC et l&rsquo;ALBA bolivarienne, en raison de l&rsquo;affinité idéologique de Morales avec les dirigeants qui les ont promus.</span></p>
<p><span dir="auto">Au cours de l&rsquo;année du gouvernement intérimaire de Jeanine Áñez (2019-2020), la politique étrangère bolivienne a changé, car la présidente par intérim de l&rsquo;époque a suspendu les relations avec Cuba et le gouvernement de Nicolás Maduro, a retiré la Bolivie de l&rsquo;ALBA, a commencé à traiter son retrait de l&rsquo;UNASUR, a fermé les ambassades à Cuba et en Iran et a tenté de se rapprocher des États-Unis.</span></p>
<p><span dir="auto">Ce fut une mesure temporaire, car l’administration Luis Arce a ensuite annulé toutes ces décisions, reprenant les liens qui avaient été rompus ou limités et en rompant d’autres, comme celui avec Israël, en raison du conflit avec la Palestine.</span></p>
<p><span dir="auto">Analyses et offres</span></p>
<p><span dir="auto">Le député de l&rsquo;opposition et diplomate de carrière Gustavo Aliaga a déclaré à EFE que la priorité du prochain gouvernement devrait être de « rétablir » les relations avec les États-Unis, qui sont maintenues au niveau du chargé d&rsquo;affaires depuis 2008.</span></p>
<p><span dir="auto">Aliaga a considéré cela comme important car les nouvelles autorités devront se rendre aux États-Unis, qui sont « le principal partenaire » d&rsquo;organisations telles que le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM) et la Banque interaméricaine de développement (BID), qui seront probablement appelées à faire face à la crise économique actuelle.</span></p>
<p><span dir="auto">Quiroga a déclaré cette semaine dans une interview à EFE qu&rsquo;il chercherait à établir des liens pour la Bolivie « avec tous les pays amis qui veulent investir et commercer », ce qui implique de « rétablir les relations avec les États-Unis dès le premier jour » et aussi avec Israël.</span></p>
<p><span dir="auto">L&rsquo;ancien président a soutenu que « le Venezuela, Cuba et le Nicaragua, les trois tyrannies troglodytes totalitaires, méritent d&rsquo;avoir des élections justes et libres », comme la Bolivie l&rsquo;a fait le 17 août.</span></p>
<p><span dir="auto">Il espère également que son pays aura des relations « avec le peuple vénézuélien », mais « en aucun cas » avec Maduro.</span></p>
<p><span dir="auto">Paz Pereira a quant à elle déclaré à la radio locale Fides qu&rsquo;elle envisageait également de rétablir les relations avec les États-Unis.</span></p>
<p><span dir="auto">Pour Aliaga, le nouveau gouvernement devrait également « fixer une nouvelle orientation » dans les relations avec les pays voisins, en particulier avec le Chili, avec lequel les relations diplomatiques sont rompues depuis 1962, à l&rsquo;exception d&rsquo;une interruption de 1975 à 1978, faute de résolution de la revendication maritime séculaire de la Bolivie. Des consulats généraux sont toutefois maintenus à La Paz et à Santiago.</span></p>
<p><span dir="auto">Le parlementaire a mentionné que l&rsquo;administration Arce n&rsquo;a pas été capable de « construire » une ère « post-La Haye » avec le Chili, en faisant référence aux deux cas auxquels les deux pays ont été confrontés devant le tribunal international au sujet du différend maritime et des eaux de Silala.</span></p>
<p><span dir="auto">Paz Pereira a déclaré qu&rsquo;elle « rouvrirait les relations avec le Chili parce que, commercialement », les conditions doivent changer pour que le « flux économique » entre les deux nations « puisse être partagé ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décryptage &#8211; La Bolivie bascule à droite, sale temps pour la gauche&#8230; et pour le « polisario »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191955</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 19:28:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est la fin d&#8217;un cycle! Après vingt ans au pouvoir, le « Mouvement vers le socialisme » (en espagnol Movimiento al Socialismo &#8211; Instrumento Político por la Soberanía de los Pueblos), fondé par l&#8217;ancien dictateur Evo Morales en 1997, n’a pas réussi à accéder au second tour de la présidentielle en Bolivie, laissant s’affronter deux candidats de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est la fin d&rsquo;un cycle! Après vingt ans au pouvoir, le « Mouvement vers le socialisme » (en espagnol <i>Movimiento al Socialismo &#8211; Instrumento Político por la Soberanía de los Pueblos)</i>, fondé par l&rsquo;ancien dictateur Evo Morales en 1997, n’a pas réussi à accéder au second tour de la présidentielle en Bolivie, laissant s’affronter deux candidats de droite: le sénateur de centre droit Rodrigo Paz (32,1 % des voix) et l&rsquo;ancien président de droite Jorge « Tuto » Quiroga (26,8 %). Rendez-vous est pris pour octobre prochain pour savoir qui, des deux candidats de droite, remportera le Graal.</p>
<p class="node__paragraphe antonia-750r text-grey-800 pb-8">Quant au « Mouvement vers le Socialisme »<i>,</i> ou ce qu&rsquo;il en reste, non seulement a-t-il été balayé du premier tour mais devra encore se contenter d&rsquo;un seul député à la chambre basse de l&rsquo;Assemblée législative plurinationale de Bolivie. Autant dire un échec sans appel pour une gauche qui a « réussi » le plus retentissant fiasco de l&rsquo;histoire de ses ratages: plonger le pays dans une crise socio-économique inédite. Pénuries d’essence et de diesel à répétition; décrue des réserves de change; creusement du déficit commercial, bref tous les indicateurs ou presque clignotaient au rouge.</p>
<p><strong>Le « polisario », orphelin de la cuisante défaite de la gauche bolivienne</strong></p>
<p>Avec la débâcle du « MAS » et de la gauche en général, la pseudo-« rasd » et sa marraine algérienne perdent l&rsquo;un de leurs derniers soutiens en Amérique Latine. La Bolivie avait reconnu l&rsquo;entité séparatiste le 14 novembre 1982, mais leurs relations ont été gelées en 2020 par l’ex-présidente intérimaire Jeanine Anez, investie à la magistrature suprême après la fuite d&rsquo;Evo Morales en novembre 2019. La position de l&rsquo;ancienne présidente était hautement appréciée car elle a préféré des liens solides avec le Maroc à des liens « sordides » avec l&rsquo;Algérie. Mais l&rsquo;arrivée au pouvoir du président sortant Luis Arce, autre figure du « Mouvement vers le socialisme », en 2021, a permis de rétablir les relations de La Paz avec l&rsquo;entité séparatiste.</p>
<p>Ce n&rsquo;est donc que partie remise. Avec l&rsquo;avènement de la droite, il est certain que la Bolivie rectifiera cette bourde et se mettra du bon côté de l&rsquo;histoire&#8230; et de l&rsquo;avenir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>  </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="registerwall2025 mb-10">
<div class="registerwall-wrapper d-flex flex-column align-items-left justify-content-center bg-blue-100 px-20 py-10 rounded-15"></div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Bolivie: coup d&#8217;État manqué, le chef de l&#8217;armée arrêté</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156652</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 18:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[putsch manqué]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef des forces armées de Bolivie a été destitué et arrêté mercredi 26 juin après avoir massé des hommes et des blindés devant le palais présidentiel à La Paz en affirmant vouloir « restructurer la démocratie », dans ce que le président Luis Arce a dénoncé comme une tentative de coup d&#8217;État. &#160; Le Président bolivien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef des forces armées de Bolivie a été destitué et arrêté mercredi 26 juin après avoir massé des hommes et des blindés devant le palais présidentiel à La Paz en affirmant vouloir « <em>restructurer la démocratie »</em>, dans ce que le président Luis Arce a dénoncé comme une tentative de coup d&rsquo;État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Le Président bolivien a discuté avec le général rebelle <a href="https://twitter.com/hashtag/Z%C3%BA%C3%B1iga?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Zúñiga</a> au palais de la capitale.<a href="https://twitter.com/hashtag/LuisArce?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#LuisArce</a> a ordonné aux militaires de retourner à la caserne, ce qu’ils ont refusé de faire.</p>
<p>Peu après il a nommé un nouveau commandement militaire et Zúñiga a été arrêté.<a href="https://twitter.com/hashtag/Bolivie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Bolivie</a> <a href="https://t.co/n47EeaudXR">pic.twitter.com/n47EeaudXR</a></p>
<p>— Sputnik Afrique (@sputnik_afrique) <a href="https://twitter.com/sputnik_afrique/status/1806232560789287145?ref_src=twsrc%5Etfw">June 27, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le général Juan José Zúñiga a été appréhendé alors qu&rsquo;il s&rsquo;exprimait devant la presse à l&rsquo;extérieur d&rsquo;une caserne de la capitale, après s&rsquo;être retiré avec ses troupes de la place Murillo, devant le palais présidentiel, qu&rsquo;ils avaient occupée plusieurs heures. « <em>Vous êtes en état d&rsquo;arrestation mon général! »</em>, lui a lancé le ministre de l&rsquo;Intérieur Jhonny Aguilera, qui accompagnait les policiers, selon les images diffusées par la télévision publique. Le haut gradé a été conduit au siège d&rsquo;une unité spéciale de la police pour être interrogé par le parquet, qui l&rsquo;accuse de terrorisme et soulèvement armé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Cuisante défaite de l&rsquo;extrême droite en <a href="https://twitter.com/hashtag/Bolivie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Bolivie</a> : les putschistes dont Zuñiga, ex-commandant général, ont été arrêtés. Défaite d&rsquo;Elon Musk qui, lithium oblige, finança le coup d’État contre Evo Morales (2019) et des USA qui voulaient récupérer un pays allié au monde multipolaire <a href="https://t.co/hdBFDVbto2">pic.twitter.com/hdBFDVbto2</a></p>
<p>— Thierry Deronne (@venezuelainfos) <a href="https://twitter.com/venezuelainfos/status/1806169449587671306?ref_src=twsrc%5Etfw">June 27, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="fig-paragraph">L&rsquo;arrestation d&rsquo;un deuxième responsable militaire, Juan Arnez Salvador, chef de la Marine, dans la nuit de mercredi à jeudi, a été annoncée par le ministre du Gouvernement (Intérieur), Eduardo Del Castillo qui a fustigé, lors d&rsquo;une conférence de presse, « <em>deux militaires putschistes qui voulaient détruire la démocratie »</em>. Juan Arnez Salvador fait lui aussi l&rsquo;objet de poursuites pour « <em>soulèvement armé et terrorisme »</em>.</p>
<p>Luis Arce avait alors dénoncé sur le réseau social X « <em>les mouvements irréguliers de certaines unités de l&rsquo;armée bolivienne »</em>. « <em>La démocratie doit être respectée »</em>, avait lancé le chef d&rsquo;État de gauche.</p>
<p><strong>Source: AFP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Bolivie rompt ses relations diplomatiques avec Israël, la Colombie et le Chili rappellent leurs ambassadeurs à Tel-Aviv</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/134291</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 08:45:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère israélien des Affaires étrangères a qualifié de « capitulation face au terrorisme » la rupture des relations diplomatiques annoncée hier par la Bolivie. « La décision de la Bolivie de rompre les liens diplomatiques avec Israël est une capitulation face au terrorisme et au régime des ayatollahs en Iran », a dénoncé le porte-parole du ministère dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3">Le ministère israélien des Affaires étrangères a qualifié de « capitulation face au terrorisme » la rupture des relations diplomatiques annoncée hier par la Bolivie. « La décision de la Bolivie de rompre les liens diplomatiques avec Israël est une capitulation face au terrorisme et au régime des ayatollahs en Iran », a dénoncé le porte-parole du ministère dans un communiqué.</p>
<p class="p3">Le gouvernement bolivien avait indiqué la rupture des liens diplomatiques avec Israël « en signe de rejet et de condamnation de l&rsquo;offensive militaire israélienne agressive et disproportionnée menée dans la bande de Gaza ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e7-1f1f4.png" alt="🇧🇴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ALERTE DIPLOMATIQUE : La Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël en signe de soutien à la Palestine, tandis que la Colombie et le Chili ont rappelé leurs ambassadeurs.</p>
<p>Israël affirme que la rupture des liens entre la Bolivie et lui constitue une «… <a href="https://t.co/lUUu25jD96">pic.twitter.com/lUUu25jD96</a></p>
<p>— Les Spectateurs (@les_spectateurs) <a href="https://twitter.com/les_spectateurs/status/1719621421926658134?ref_src=twsrc%5Etfw">November 1, 2023</a></p></blockquote>
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<p>&nbsp;</p>
<p class="p3">La Bolivie, gouvernée par le président de gauche Luis Arce, devient le premier pays latino-américain à rompre ses liens diplomatiques avec l&rsquo;État hébreu.</p>
<p>Le Chili et la Colombie ont également annoncé avoir rappelé leurs ambassadeurs en Israël pour consultations, après les violations du droit international humanitaire commises dans la Bande de Gaza.</p>
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		<title>Sahara marocain: La Bolivie pour une solution politique « juste et mutuellement acceptable »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97419</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 17:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[La Bolivie s&#8217;est prononcée, à New York, en faveur d&#8217;une solution politique “juste, durable et mutuellement acceptable” à la question du Sahara marocain. Intervenant devant les membres de la 4è commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le représentant permanent adjoint de la Bolivie à l’ONU, Marcelo Zambrana-Torrelio a souligné que son pays espère qu&#8217;avec la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Bolivie s&rsquo;est prononcée, à New York, en faveur d&rsquo;une solution politique “juste, durable et mutuellement acceptable” à la question du Sahara marocain.</p>
<p>Intervenant devant les membres de la 4è commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le représentant permanent adjoint de la Bolivie à l’ONU, Marcelo Zambrana-Torrelio a souligné que son pays espère qu&rsquo;avec la participation de “toutes les parties concernées, une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, pourra être trouvée” à cette question.</p>
<p>Il a salué les bons offices du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé personnel pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura pour trouver une solution pacifique à ce différend régional.</p>
<p>Le diplomate bolivien a, par ailleurs, appelé les parties à respecter le cessez-le-feu et à reprendre, “de bonne foi” et dans un esprit de compromis le processus politique sous l&rsquo;égide du Secrétaire général de l’ONU.</p>
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		<title>L&#8217;Algérie et le polisario s’accrochent aux derniers vestiges du marxisme-léninisme en Amérique Latine pour faire vivre la chimère</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58208</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Sep 2021 15:45:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
		<category><![CDATA[rasd]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Agence de presse algérienne APS annonçait, en grande pompe ces derniers jours, la reprise des relations entre deux pays d’Amérique du sud et la chimérique rasd, une reprise qu’elle qualifie de « nouvelle victoire » du polisario. La présumée « victoire » est en fait une diversion outre-atlantique pour cacher les multiples coups de massue &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence de presse algérienne APS annonçait, en grande pompe ces derniers jours, la reprise des relations entre deux pays d’Amérique du sud et la chimérique rasd, une reprise qu’elle qualifie de « nouvelle victoire » du polisario.</p>
<p>La présumée « victoire » est en fait une diversion outre-atlantique pour cacher les multiples coups de massue que les pantins de Tindouf et leurs maîtres à Alger ne cessent de recevoir, sur le terrain et dans les arènes diplomatiques sur l’ensemble des continents.</p>
<p>Ce que l’APS a omis de rappeler dans ses dépêches euphoriques, c’est la nature idéologique des deux gouvernements en place au Pérou et en Bolivie, parce que c’est de ces deux pays qu’il s’agit. Deux gouvernements qui se nourrissent encore des idées marxistes, qui évoluent dans les schémas idéologiques des années 60 et 70 du siècle passé, et qui ignorent que la guerre froide a fini depuis des décennies et que le mur de Berlin est un musée à ciel ouvert qui témoigne de la faillite stridente de l’idéologie.</p>
<p>A Lima comme à La Paz, la reprise des relations avec une entité qui n’a aucune existence sur le terrain relève, à l’évidence, d’une démarche surannée et purement doctrinale. Les initiateurs de ces décisions ne doivent certainement pas ignorer que leurs décisions cherchent davantage un effet d’annonce, à l’image des vieux mouvements de la guérilla sud-américaine dont ils sont les héritiers zélés. Un effet d’annonce qui n’a aucune prise sur la réalité.</p>
<p>Un seul point suffirait peut-être pour comprendre la nature obsolète et anti-démocratique des deux gouvernements. A Lima comme à La Paz, le véritable pouvoir n’est pas exercé par les présidents en place, respectivement Pedro Castillo et Luis Arce. Les deux chefs d’Etat se trouvent sous l’emprise des leaders des partis qui les ont portés à la présidence.</p>
<p>On est tenté de dire que les deux présidents se trouvent là où ils sont par défaut.</p>
<p>Pedro Castillo, un instituteur syndicalisé, a été choisi par le chef du parti, Vladimir Cerron, qui ne pouvait pas se présenter parce qu’il était sous le coup d’une condamnation pour corruption.</p>
<p>Luis Arce a été choisi lui parce que son mentor, Evo Morales, avait été chassé du pays par une foule en furie, en raison d’un scrutin falsifié qui allait lui permettre de rempiler, à l’algérienne, pour un quatrième mandat en 2019.</p>
<p>Au Pérou, la presse et l’opposition dénoncent sans cesse le fait que les rênes du pouvoir sont entre les mains du fondateur du parti « Pérou Libre », Vladimir Cerron. Les accointances de ce dernier avec les anciens marxistes du mouvement Sentier Lumineux et de leurs héritiers du Movadef, sont de notoriété publique.</p>
<p>Un sondage publié vendredi fait ressortir que la majorité des Péruviens sont convaincus que c’est Vladimir Cerrón, qui « dirige réellement le gouvernement ».</p>
<p>Plusieurs ministres péruviens, dont le premier d’entre eux Guido Bellido, choisis par Vladimir Cerron, sont poursuivis par la justice péruvienne pour « apologie du terrorisme » et « appartenance » à des groupes qui ont terrorisé le pays par le passé.</p>
<p>Dans le même sondage, 63% des péruviens affirment être convaincus que « des ministres ont des liens avec le terrorisme ». Plusieurs politiciens péruviens ont dénoncé au cours des derniers mois la nomination de ces ministres qui ont flirté par le passé avec des organisations terroristes ou qui ne cachent pas leur sympathie avec des terroristes disparus.</p>
<p>La décision de rétablissement des relations avec le polisario a surpris le parlement à Lima, qui a convoqué immédiatement le ministre des Affaires étrangères pour donner des explications. Le spectacle de contorsionniste, donné lundi dernier par le chef de la diplomatie, n’a pas convaincu les députés du bien fondé de la décision prise par le gouvernement.</p>
<p>Le ministre a été recalé et devra repasser devant les députés, dans une session de rattrapage, pour tenter d’expliquer une décision inexplicable, sauf par l’idéologie. Une décision qui a ignoré les véritables intérêts du Pérou.</p>
<p>Le modèle suprême de Vladimir Cerron et de ses ouailles, fraîchement installés au pouvoir, se trouve à Caracas et à La Havane. L’opposition les accuse de vouloir transformer le Pérou en Venezuela de Nicolas Maduro avec ses 5 millions de réfugiés dispersés dans tous les pays du sous-continent, ses difficultés économiques inextricables et son taux d’inflation (3000%) qui dépasse l’entendement.</p>
<p>En Bolivie, le panorama n’est pas plus reluisant. Le véritable pouvoir, là aussi, est exercé par le chef du Mouvement vers le socialisme (MAS) – oui cela existe encore en Amérique du sud -, Evo Morales. Chassé du pouvoir après sa tentative de se faire élire en 2019 pour un quatrième mandat et exilé au Mexique et en Argentine pendant plus d’un an, Evo Morales était revenu à La Paz après l’accession de son poulain Luis Arce au pouvoir. Là aussi, l’opposition dénonce sans cesse que le pouvoir est exercé par une personne qui n’a obtenu aucun vote. L’antithèse de la démocratie dans toute sa splendeur.</p>
<p>Comme les péruviens, les boliviens observent, impuissants, comment le pouvoir place leur pays dans l’orbite du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro en contrepartie de quelques gallons de pétrole.</p>
<p>Pérou Libre et le MAS sont deux formations qui s’identifient à la mouvance latino-américaine des partis de gauche qui pensent que l’idéologie pourrait encore constituer un moteur de l’histoire.</p>
<p>C’est dans ce contexte qu’il faut lire leur décision de rétablir des relations avec une entité chimérique. Il faudra peut-être leur rappeler que leur décision ne changera rien à la réalité sur le terrain. Une réalité qui fait que le Sahara est dans son Maroc et que le Maroc est dans son Sahara. Que les sahraouis, avec une participation massive aux élections, apportent chaque cinq ans la preuve de leur appartenance au Royaume. Que La marche du développement bat son plein dans les provinces du sud sans attendre la décision de qui que ce soit. Et que, enfin, « Alea jacta est ».</p>
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		<title>Bolivie: la présidente Jeanine Añez testée positive au COVID-19</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18876</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 23:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[présidente]]></category>
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					<description><![CDATA[La présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez, a été testée positive au coronavirus et sera placée en quatorzaine, a-t-elle annoncée jeudi, selon les médias locaux. « Je suis positive au Covid-19, je vais bien, je travaillerai à l&#8217;isolement. Ensemble, nous allons aller de l&#8217;avant », a écrit Mme Añez sur son compte Twitter. « Je serai &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez, a été testée positive au coronavirus et sera placée en quatorzaine, a-t-elle annoncée jeudi, selon les médias locaux.</p>
<p>« Je suis positive au Covid-19, je vais bien, je travaillerai à l&rsquo;isolement. Ensemble, nous allons aller de l&rsquo;avant », a écrit Mme Añez sur son compte Twitter.</p>
<p>« Je serai en quarantaine pendant quatorze jours et ferai un autre test. Je me sens bien », a ajouté la présidente, âgée de 53 ans, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter officiel.</p>
<p>Lundi, un candidat à l&rsquo;élection présidentielle en Bolivie a été testé positif au COVID-19, alors qu&rsquo;un nouveau ministre a été placé en quarantaine préventive.</p>
<p>Le médecin et pasteur presbytérien Chi Hyung Chung, candidat du parti Front pour la victoire (FPV) pour les élections générales du 6 septembre prochain, a annoncé dans une vidéo sur les réseaux sociaux qu&rsquo;il souffrait du nouveau coronavirus après avoir traité des patients infectés.</p>
<p>De son côté, le ministre du Travail, Óscar Mercado, a été placé en isolement préventif malgré le fait que son test COVID-19 se soit révélé négatif, alors qu&rsquo;une partie de son groupe de sécurité est infectée.</p>
<p>Le gouvernement de la présidente par intérim Jeanine Áñez compte déjà trois ministres positifs au COVID-19.</p>
<p>La ministre de la Santé, Eidy Roca, testée positive au COVID-19 et dont l&rsquo;état est stable et se trouve en isolement, est le troisième membre du gouvernement à avoir été touché par la pandémie après les ministres de la Présidence et des Mines et de la métallurgie, respectivement Yerko Núñez et Jorge Fernando Oropeza.</p>
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