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	<title>BM &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>BM &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI: Plaidoyer royal pour « une architecture financière mondiale plus équitable et plus inclusive »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132631</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:19:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a adressé, vendredi, un message aux participants aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI), qui se tiennent du 9 au 15 octobre à Marrakech. Voici le texte intégral du Message Royal, dont lecture a été donnée par M. Omar Kabbaj, Conseiller de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong>Le Roi Mohammed VI a adressé, vendredi, un message aux participants aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI), qui se tiennent du 9 au 15 octobre à Marrakech. Voici le texte intégral du Message Royal, dont lecture a été donnée par M. Omar Kabbaj, Conseiller de Sa Majesté le Roi.</strong></p>
<p>“Louange à Dieu, Prière et Salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.</p>
<p><b>Excellences,</b></p>
<p><b>Mesdames, Messieurs,</b></p>
<p>Il Nous est agréable de vous accueillir au Maroc et plus précisément à Marrakech, ville riche d’une histoire millénaire et d’un remarquable patrimoine culturel et civilisationnel.</p>
<p>Par ce statut particulier, Marrakech est non seulement une destination touristique mondiale, mais également un lieu privilégié pour l’organisation de manifestations internationales d’envergure, dont certaines façonnent notre histoire moderne. Citons notamment le sommet du GATT en 1994 qui a vu la naissance de l’Organisation Mondiale du Commerce et, tout récemment, en 2016, la COP22.</p>
<p>Nul doute qu’il en sera de même pour ces Assemblées Annuelles de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International.</p>
<p>A cet égard, Nous tenons à saluer l’amitié et la confiance que vous nous témoignez par votre présence, aujourd’hui, à Marrakech, au lendemain du tragique séisme qui a frappé Notre pays.</p>
<p>Nous assurons également de Notre considération les Etats et les Organisations qui ont manifesté leur disposition à soutenir le Maroc, plus particulièrement dans la période de reconstruction des zones sinistrées.</p>
<p><b>Excellences,</b></p>
<p><b>Mesdames, Messieurs,</b></p>
<p>Aujourd’hui donc, à la suite d’un report de deux ans en raison de la pandémie, Nous nous réjouissons de la tenue de ce prestigieux forum. Nous nous félicitons particulièrement de son retour sur le continent africain, après un demi-siècle et dans la région MENA, 20 ans après celui de Dubaï (en 2003).</p>
<p>Il va sans dire que les attentes à l’égard de ces Assemblées Annuelles sont élevées, au regard du contexte mondial exceptionnel et des défis géopolitiques, économiques et environnementaux auxquels nous sommes confrontés depuis quelques années.</p>
<p>Alors que notre planète fait face à des changements climatiques que les données ne cessent de confirmer comme une nouvelle réalité, le monde s’enfonce dans des problèmes que nous avions cru en grande partie résolus grâce aux règles et aux institutions multilatérales mises en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Aujourd’hui, la fragmentation géoéconomique et la montée du souverainisme, animées en partie par la volonté de rééquilibrage des rapports de force économiques et politiques au niveau mondial, compromettent les avancées notables que le multilatéralisme avait permis de réaliser au cours des dernières décennies.</p>
<p>La mondialisation, à l’œuvre depuis les années 80, entraînant une réduction des coûts de production et favorisant la promotion du commerce mondial, a contribué en partie à une modération de l’inflation. Ce phénomène érode aujourd’hui le pouvoir d’achat des ménages à travers le monde, malgré des politiques monétaires agressives, largement synchronisées, mais non sans conséquences sur l’activité économique.</p>
<p>La mondialisation a assurément contribué, de manière tangible, à améliorer les niveaux de vie, permettant à de larges franges de la population mondiale d’échapper à la pauvreté. Toutefois, elle a eu des effets collatéraux qui se sont traduits notamment par un creusement des inégalités.</p>
<p><b>Excellences,</b></p>
<p><b>Mesdames, Messieurs,</b></p>
<p>Les évolutions économiques, sociales et politiques de ces dernières années appellent certes à une réforme des institutions et des règles régissant le multilatéralisme. Néanmoins, les principes de base de ce dernier doivent être consolidés et l’esprit qui l’anime ravivé. Ils demeurent en effet indispensables pour préserver la stabilité et la paix mondiales et favoriser les synergies afin que soient relevés les défis communs auxquels font face notre planète et nos peuples.</p>
<p>Mais, comme nous le savons tous, face à des défis mondiaux, il faut des solutions mondiales et celles-ci ne peuvent être conçues que dans le cadre de l’unité et du respect mutuel.</p>
<p>Pour cela, il convient d’intégrer et de valoriser la diversité comme source de richesse et non de conflit, en tenant compte des spécificités intrinsèques à chaque pays et à chaque région.</p>
<p>De même, il importe de revoir et d’améliorer l’architecture financière mondiale pour qu’elle soit plus équitable et plus inclusive. Ces Assemblées Annuelles constituent, à cet égard, le forum idoine pour un dialogue et un débat constructif autour de cette refonte.</p>
<p>Nous appartenons tous à une seule et même planète et les avenirs de nos pays sont, à l’évidence, indissociables.</p>
<p><b>Excellences,</b></p>
<p><b>Mesdames, Messieurs,</b></p>
<p>C’est dans cet esprit que nous inscrivons notre vision du développement au Maroc. Nos atouts se fondent sur l’histoire millénaire de notre pays, sur son statut de terre de paix, de brassage civilisationnel et de cohabitation des religions et de cultures ; ils sont favorisés par une position géographique au carrefour de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Europe.</p>
<p>Notre approche privilégie l’ouverture économique et la coopération. D’ailleurs, Nous nous inscrivons dans les différents agendas mondiaux, en termes de développement économique, de lutte contre le changement climatique aussi bien que dans le combat contre le terrorisme, le blanchiment de capitaux et la montée de l’insécurité cybernétique qu’engendre la révolution digitale.</p>
<p>Nous avons en particulier fait de la coopération Sud-Sud notre axe d’ouverture prioritaire et Nous procédons en cela selon une démarche de co-développement avec les pays frères et amis du Continent.</p>
<p>Au plan interne, Nous avons, depuis le début des années 2000, lancé des réformes sociétales, sociales et économiques majeures, ainsi qu’un vaste programme d’infrastructure. En parallèle, Nous avons veillé à la préservation des équilibres macroéconomiques, que nous considérons comme garants de la souveraineté et de la résilience économiques.</p>
<p>C’est une approche équilibrée où la politique économique est mobilisée au service du développement humain que nous avons érigé en priorité absolue, depuis Notre Accession au Trône, et que Nous avons renforcée depuis la pandémie Covid-19. Dans ce cadre, Nous avons également lancé un chantier sans précédent pour la généralisation de la protection sociale dans notre pays.</p>
<p>Les retombées de cette vision sont déjà palpables : l’économie nationale a affiché une résilience notable dans cet environnement international complexe et incertain marqué par une succession de chocs invraisemblables ces dernières années.</p>
<p>Par ailleurs, Notre pays a conforté son positionnement en tant qu’îlot de paix, de sécurité et de stabilité, de partenaire crédible et de hub économique et financier régional et continental.</p>
<p>C’est ainsi que Nous considérons l’accueil de ces Assemblées par le Maroc comme l’aboutissement d’un partenariat de longue date, bâti avec les institutions de Bretton Woods. Il témoigne, en outre, de la confiance dans la solidité de notre cadre institutionnel et de nos infrastructures ainsi que dans notre engagement à contribuer au raffermissement des relations internationales.</p>
<p><b>Excellences,</b></p>
<p><b>Mesdames, Messieurs,</b></p>
<p>En tant que pays africain, le Maroc souhaite vivement que le Continent, dont la voix est désormais audible au sein du Groupe des 20 à travers l’Union africaine, puisse trouver la place qui lui revient dans les autres instances internationales et ainsi mettre en œuvre ses agendas économiques et sociaux.</p>
<p>Comme vous le savez, les pays du Continent sont parmi ceux qui sont le plus touchés par le changement climatique, alors que leurs contributions aux activités à l’origine du réchauffement de la planète sont parmi les plus faibles.</p>
<p>Les règles et les cadres régissant le traitement de la problématique de l’endettement devraient donc être réajustés afin que soient prises en compte les contraintes que rencontrent les pays à faible revenu les plus endettés pour faire face aux changements climatiques.</p>
<p>L’Afrique qui abritera en 2050 le quart de la population mondiale se doit de bénéficier aujourd’hui des conditions qui lui permettront de renforcer ses marges de manœuvre, de mettre à profit son potentiel pour mieux répondre aux besoins de sa population, dans un monde de plus en plus incertain et marqué par des changements profonds de paradigmes.</p>
<p><b>Excellences,</b></p>
<p><b>Mesdames, Messieurs,</b></p>
<p>Au cours de la pandémie de Covid-19, le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale, avec l’ensemble des agences et organismes internationaux constituant les piliers du système multilatéral mondial, ont fait preuve d’une grande agilité et réactivité. Leur appui aux efforts de nombreux pays membres a ainsi été crucial pour atténuer l’impact économique et social de la pandémie.</p>
<p>Nous sommes persuadés que ces deux institutions ne ménageront aucun effort pour que ces Assemblées aboutissent à des avancées tangibles et concrètes. Notre souhait est que les divergences entre les grandes économies puissent être atténuées et que les efforts et les synergies soient davantage mobilisés au service de la paix et de la prospérité mondiales, dans un esprit de solidarité envers les pays les plus vulnérables.</p>
<p>Grâce à un dialogue franc, constructif et équilibré, nous pourrons concilier les enjeux économiques et financiers d’un côté et les défis humains de l’autre. Ainsi, nous pouvons construire ensemble, pour la planète, l’avenir que chacun de nous espère pour ses enfants.</p>
<p>Puisse Dieu vous assister et couronner de succès vos travaux.</p>
<p>Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Assemblées BM/FMI à Marrakech: Nasser Bourita déploie une intense action diplomatique (diapo)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132569</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 17:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, jeudi à Marrakech, avec plusieurs hauts responsables étrangers. Ces entretiens se sont déroulés en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui réunissent, jusqu’au 15 octobre, &#8230;]]></description>
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<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="Assemblées BM/FMI: M. Bourita s’entretient avec plusieurs hauts responsables étrangers" data-acdossier="Activités Gouvernementales">
<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, jeudi à Marrakech, avec plusieurs hauts responsables étrangers.</p>
<p>Ces entretiens se sont déroulés en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui réunissent, jusqu’au 15 octobre, les ministres des finances et les gouverneurs de banques centrales de 190 pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/132569/bouritafmi-1'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bouritafmi-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bouritafmi-1-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bouritafmi-1-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/10/bouritafmi-1-125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="Assemblées BM/FMI: M. Bourita s’entretient avec plusieurs hauts responsables étrangers" data-acdossier="Activités Gouvernementales">
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi, M. Bourita a eu des entretiens avec la Vice-Secrétaire générale de l’Organisation des Nations Unies, Amina Mohammed, la Secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Svenja Schultze, le ministre danois de la Coopération au développement et de la politique du climat, Dan Jorgensen, et la ministre suédoise des Finances, Elisabeth Svantesson.</p>
<p>Au cours de ces entrevues, M. Bourita et ses interlocuteurs ont passé en revue les perspectives de coopération bilatérale, réaffirmant leur disposition à continuer de renforcer davantage ces relations.</p>
<p>Les responsables étrangers ont exprimé leurs vives condoléances suite au séisme d’Al Haouz et fait part de leur solidarité et soutien au Maroc pour faire face aux effets de cette catastrophe naturelle.</p>
<p>A cet égard, ils ont salué l’approche multidimensionnelle adoptée par les autorités marocaines, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour surmonter les impacts du séisme.</p>
<p>Les Assemblées annuelles BM-FMI, qui reviennent en terre africaine 50 ans après, connaissent la participation de l’élite économique et financière mondiale qui se penche sur les grands enjeux liés notamment aux politiques de financement, à la croissance économique et au changement climatique.</p>
</div>
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<div class="lire_aussi"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>L’IFC, filiale du Groupe de la Banque mondiale, investit près de 200 millions de dollars dans quatre projets de développement portés par des entreprises marocaines</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132391</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 08:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[IFC]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale (BM), a signé, mardi à Marrakech, des accords d’investissement pour près de 200 millions de dollars dans quatre projets de développement portés par des entreprises marocaines. La cérémonie de signature de ces accords s’est déroulée en présence de la ministre de l’Economie et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
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<div class="body single_act" data-actitle="L’IFC investit près de 200 millions de dollars dans quatre projets de développement portés par des entreprises marocaines" data-acdossier="Assemblées annuelles BM/FMI">
<p>La Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale (BM), a signé, mardi à Marrakech, des accords d’investissement pour près de 200 millions de dollars dans quatre projets de développement portés par des entreprises marocaines.</p>
<p>La cérémonie de signature de ces accords s’est déroulée en présence de la ministre de l’Economie et des finances, Nadia Fettah, du Directeur général de l’IFC, Makhtar Diop, de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, du PDG du groupe OCP, Mostafa Terrab, et de plusieurs autres personnalités marocaines et étrangères.</p>
<p>Signés à l’occasion des Assemblées annuelles de la BM et du Fonds monétaire international (FMI), ces accords portent sur le soutien à la sécurité alimentaire, l’accès au financement, l’agriculture durable et la construction au Maroc et dans d’autres régions d’Afrique. Ce financement contribuera également au soutien des efforts du Maroc pour faire face aux effets économiques du séisme du 8 septembre dernier.</p>
<p>Les quatre projets d’investissement rendent compte de l’engagement d’IFC en faveur de la viabilité de l’activité du secteur privé africain, qui contribue à la création d’emplois et à la fourniture de biens et de services essentiels.</p>
<p>Il s’agit d’un prêt de 106 millions de dollars consenti au Groupe OCP, le plus grand producteur mondial d’engrais à base de phosphate, destiné à financer son ambitieux programme de centrales solaires et contribuer à l’écologisation des systèmes alimentaires mondiaux.</p>
<p>Le deuxième financement consiste en un mécanisme de partage des risques de 36 millions de dollars mis en place avec la Banque Centrale Populaire (BCP) et la Compagnie marocaine de goutte-à-goutte et de pompage (CMGP), une entreprise marocaine qui produit et distribue des systèmes d’irrigation, destiné à soutenir l’agriculture durable au Maroc, notamment dans la région touchée par le tremblement de terre.</p>
<p>Le troisième investissement est une prise de participation de 10 millions de dollars, en partenariat avec Mediterrania Capital, au capital du fournisseur de services financiers marocain CASHPLUS, dans le but de favoriser l’inclusion financière et l’accès aux services financiers dans le pays.</p>
<p>Il s’agit, aussi, d’un prêt vert de 45 millions de dollars octroyé au cimentier marocain Ciments de l’Afrique (CIMAF), visant à soutenir la production de ciment bas carbone en Afrique.</p>
<p>Par ailleurs, l’IFC s’est engagée, en vertu d’une convention signée par la même occasion, à fournir des services-conseils, en collaboration avec le Centre régional d’Investissement (CRI) de la région de Marrakech-Safi, afin d’évaluer l’impact du tremblement de terre sur l’économie locale et de prendre les mesures adaptées pour soutenir les entreprises touchées.</p>
<p>Ce soutien consultatif fait partie d’un programme de réponse plus large du Groupe de la BM visant à mobiliser des financements et de l’expertise pour aider le Maroc à reconstruire et à rétablir les communautés touchées par le tremblement de terre, rappelle-t-on auprès de l’IFC.</p>
<p>“Ces investissements transformateurs soulignent notre engagement à mobiliser des capitaux privés et à encourager le développement durable au Maroc, conformément à la stratégie du gouvernement de promouvoir le secteur privé en tant que moteur de la croissance”, a déclaré M. Diop.</p>
<p>“Alors que nous commémorons nos 60 ans de partenariat avec le Maroc, l’IFC s’est également pleinement engagée à jouer un rôle central dans les efforts de redressement et de reconstruction du Royaume après le tremblement de terre du mois dernier”, a-t-il ajouté.</p>
<p>Au cours des six dernières décennies, IFC s’est associée au Maroc pour libérer le plein potentiel du secteur privé, aidant ainsi le pays à se positionner comme un centre de commerce, d’investissement et d’innovation de premier plan en Afrique.</p>
<p>Depuis 1962, IFC a collaboré avec plus de 100 partenaires des secteurs publics et privés au Maroc, mobilisant et investissant plus de 3,5 milliards de dollars dans des projets pour soutenir les petites entreprises, l’industrie, le secteur agroalimentaire, le développement des infrastructures ainsi que le secteur financier.</p>
<p>L’IFC est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents.</p>
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<div class="lire_aussi"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Marrakech: présentation du livre “Le Maroc en quête d’une croissance plus forte et plus inclusive”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132205</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 14:33:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ouvrage « Le Maroc en quête d’une croissance plus forte et plus inclusive » (Morocco’s Quest for Stronger and Inclusive Growth), publié sous la direction de Roberto Cardarelli et Taline Koranchelian, du Fonds monétaire international (FMI), offre une large vue d’ensemble sur les progrès de l’économie marocaine durant les dernières décennies. Présenté à l’occasion des Assemblées annuelles &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ouvrage « Le Maroc en quête d’une croissance plus forte et plus inclusive » (Morocco’s Quest for Stronger and Inclusive Growth), publié sous la direction de Roberto Cardarelli et Taline Koranchelian, du Fonds monétaire international (FMI), offre une large vue d’ensemble sur les progrès de l’économie marocaine durant les dernières décennies.</p>
<p>Présenté à l’occasion des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (BM) et du FMI, qui se tiennent du 9 au 15 octobre à Marrakech, cet ouvrage jette aussi la lumière sur le programme de modernisation économique à venir dans le Royaume.</p>
<p>En effet, le Maroc a réalisé au cours des trois dernières décennies des progrès remarquables en matière de stabilité et de développement économiques, souligne-t-on dans ce livre.</p>
<p>Cette période a été caractérisée par une stabilité économique appréciable et une progression régulière des niveaux de vie, deux avancées obtenues grâce à une approche prudente de la politique budgétaire, à un programme efficace d’investissements publics qui ont amélioré l’infrastructure du pays et à une série de réformes.</p>
<p>Ces réformes ont modernisé les cadres de la politique monétaire et de la surveillance financière, ouvert le pays au commerce international et attiré les investisseurs étrangers, et renforcé progressivement la gouvernance des administrations publiques, précise-t-on.</p>
<p>Ce n’est donc pas une coïncidence si, du fait de ces progrès et de l’efficacité reconnue de ses institutions économiques, le Maroc s’est vu accorder en 2023 une ligne de crédit modulable du FMI, qui est une ligne de crédit de précaution réservée aux pays dotés de politiques et de cadres institutionnels très solides.</p>
<p>Selon la publication, l’histoire du Maroc est riche d’enseignements pour de nombreux pays en développement qui s’efforcent encore de construire les bases de leur stabilité macroéconomique, sans oublier que la série de réformes que le Royaume a commencé à mettre en œuvre peut aussi inspirer tous les pays qui souhaitent raffermir leur croissance et la rendre plus inclusive.</p>
<p>Le livre est scindé en quatre parties, dont la première s’intitule “Maroc : réformes passées et programme de transformation”, tandis que la deuxième a pour titre “Renforcer la résilience macroéconomique”. Les troisième et quatrième parties s’intitulent respectivement “Pour une économie plus productive et diversifiée” et “Promouvoir l’inclusion”.</p>
<p>Dans l’avant-propos, la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, écrit que le présent ouvrage explore les facteurs sous-jacents de la résilience du Maroc et pointe les nombreuses réformes lancées il y a quelques décennies, y compris pour ouvrir le pays au commerce international, investir dans les infrastructures essentielles, diminuer les subventions non ciblées, renforcer l’indépendance de la Banque centrale, élaborer un cadre de surveillance financière solide et moderniser la gouvernance dans les secteurs public et privé.</p>
<p>De son côté, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, indique, dans la Préface, que cet ouvrage souligne les réalisations déjà accomplies sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, sans méconnaître l’ampleur des défis restant à relever.</p>
<p>“En mettant en perspective les avancées économiques et sociales récentes du Royaume, ce livre témoigne de la montée en puissance de l’Afrique”, soutient-il dans ce livre, fruit de la collaboration notamment d’économistes du FMI et de la BM et d’économistes marocains.</p>
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		<title>Washington: le dernier sprint de l&#8217;argentier du Royaume avant la tenue des Assemblées annuelles FMI-BM à Marrakech</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/131233</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 21:25:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, s’est entretenue mercredi à Washington avec le président du Groupe de la Banque mondiale (GBM), Ajay Banga, et la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, à la veille de la tenue des assemblées annuelles de ces deux institutions internationales du 9 au 15 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, s’est entretenue mercredi à Washington avec le président du Groupe de la Banque mondiale (GBM), Ajay Banga, et la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, à la veille de la tenue des assemblées annuelles de ces deux institutions internationales du 9 au 15 octobre à Marrakech.</p>
<p>Mme Fettah a eu également des discussions avec M. Makhtar Diop, directeur général de la Société financière internationale (SFI), qui tiendra sa réunion annuelle également à Marrakech (12-14 octobre) parallèlement à ce conclave d’envergure.</p>
<p>Cette série d’entretiens a servi d’occasion « d’abord pour leur présenter le programme d’urgence lancé sur Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le relogement des sinistrés et la prise en charge des catégories les plus affectées par le séisme d’Al Haouz, ainsi que le programme ambitieux destiné à la reconstruction de cette région d’un budget prévisionnel global estimé à 120 milliards de dirhams sur une période de cinq ans », a indiqué Mme Fettah dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>« Sur Hautes instructions de SM le Roi, les autorités marocaines ont apporté une solution immédiate et organisée aux populations affectées pour répondre aussi bien à leurs besoins immédiats que ceux sur le moyen-terme », a ajouté la ministre.</p>
<p>Evoquant les prochaines assemblées annuelles, Mme Fettah a affirmé que les institutions financières internationales sont « très heureuses » de tenir leurs réunions à Marrakech.</p>
<p>« Marrakech est prête à accueillir dans les meilleures conditions ce grand évènement international », a assuré la ministre, relevant que ses entretiens avec les dirigeants du FMI et de la Banque mondiale ont permis de faire le point sur les grandes thématiques qui seront débattues à Marrakech.</p>
<p>« C’est un moment fondamental pour le continent africain, où les défis sont multiples, notamment le changement climatique, la sécurité alimentaire, la santé et les tensions géopolitiques », a-t-elle souligné, formant le voeu de voir les Assemblées annuelles au Maroc contribuer à apporter « de véritables solutions à la hauteur des défis de l’heure ».</p>
<p>Ce rendez-vous d’envergure rassemblera les délégués des 190 pays membres du FMI et de la Banque mondiale, dont les dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement, parlementaires) et du secteur privé, ainsi que des représentants d’organisations de la société civile et des experts issus des milieux universitaires.</p>
<p>C’est la première fois en 50 ans que ces Assemblées se tiennent sur le continent africain.</p>
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		<title>Sécurité de l&#8217;eau: La Banque mondiale accorde un prêt de 3,5 milliards de dirhams au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/126219</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 13:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[Eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un programme axé sur les résultats d’une valeur de 350 millions de dollars afin de soutenir le Maroc dans la mise en œuvre de son Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI, 2020-2027), dans le cadre du Plan national de l’eau (PNE, 2020-2050). Lancé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un programme axé sur les résultats d’une valeur de 350 millions de dollars afin de soutenir le Maroc dans la mise en œuvre de son Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI, 2020-2027), dans le cadre du Plan national de l’eau (PNE, 2020-2050).</p>
<p class="rtejustify">Lancé en 2020, le PNAEPI vise à améliorer la sécurité de l’eau en accélérant les investissements dans le secteur, et en renforçant la résilience de l’approvisionnement en eau potable et de l’irrigation.</p>
<p class="rtejustify">Le programme de la Banque mondiale contribuera à financer un sous-ensemble d’activités incluses dans le PNAEPI à travers trois piliers stratégiques: renforcement de la gouvernance du secteur de l’eau, amélioration de la viabilité financière et de l’efficacité de l’utilisation de l’eau et une meilleure intégration des ressources en eau non conventionnelles, indique l&rsquo;institution financière internationale dans un communiqué.</p>
<p class="rtejustify">
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		<title>Maroc-BM: prêt de 236,7 M€ pour financer le projet de développement économique du Nord-Est</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/94198</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 10:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accord de prêt d&#8217;un montant de 236,7 millions d&#8217;euros (M€) pour le financement du projet de Développement économique du Nord-Est a été signé, lundi à Rabat, par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah et le Directeur du Département Maghreb et Malte au Bureau régional du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un accord de prêt d&rsquo;un montant de 236,7 millions d&rsquo;euros (M€) pour le financement du projet de Développement économique du Nord-Est a été signé, lundi à Rabat, par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah et le Directeur du Département Maghreb et Malte au Bureau régional du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord (MENA) de la Banque mondiale (BM), Jesko Hentschel.</p>
<p>Cette signature a eu lieu à l&rsquo;issue d&rsquo;une rencontre entre Mme Fettah et le Vice-Président pour la région MENA à la Banque mondiale, Ferid Belhaj, qui effectue une visite de travail au Maroc les 12 et 13 septembre 2022, indique un communiqué du ministère de l’Économie et des Finances.</p>
<p>A cette occasion, la ministre de l’Économie et des Finances a remercié la Banque mondiale pour l&rsquo;appui et l&rsquo;accompagnement, tant financier que technique, que cette institution apporte au Maroc pour la concrétisation des chantiers de réformes prioritaires lancés sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, dont le programme de généralisation de la protection sociale, la réforme du secteur public et les stratégies sectorielles de nouvelle génération, ajoute la même source.</p>
<p>Pour sa part, le Vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA s&rsquo;est félicité de l&rsquo;excellence des relations de coopération entre la BM et le Maroc, soulignant à cet égard, la disposition de la Banque à poursuivre son soutien aux efforts de développement économique et social du Royaume.</p>
<p>Les deux parties ont réaffirmé, par ailleurs, leur volonté commune de réussir l’organisation des prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), prévues en octobre 2023 à Marrakech.</p>
<p>Ont également pris part à cette rencontre la ministre de la Transition Energétique et du Développement Durable, Leila Benali, et le Directeur du Bureau Maghreb de la Société financière internationale, Xavier Reille, ainsi que plusieurs hauts responsables régionaux de la Banque.</p>
<p>En marge de cette réunion, la Banque mondiale a présenté son Rapport sur le Climat et le développement au Maroc, élaboré en collaboration avec le ministère de l’Economie et des Finances et le ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, note le communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Maroc: la croissance prévue à 1,3% en 2022 (Banque Mondiale)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87785</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 20:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La croissance de l&#8217;économie marocaine devrait s&#8217;établir à 1,3% en 2022, contre 7,9% en 2021, a indiqué, mercredi, l&#8217;économiste principal de la BM au Maroc, Javier Diaz Cassou. Après une forte reprise en 2021, l&#8217;économie marocaine est confrontée aux effets du ralentissement de l&#8217;économie mondiale, d&#8217;une forte sécheresse, des répercussions du contexte géopolitique international et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance de l&rsquo;économie marocaine devrait s&rsquo;établir à 1,3% en 2022, contre 7,9% en 2021, a indiqué, mercredi, l&rsquo;économiste principal de la BM au Maroc, Javier Diaz Cassou.</p>
<p>Après une forte reprise en 2021, l&rsquo;économie marocaine est confrontée aux effets du ralentissement de l&rsquo;économie mondiale, d&rsquo;une forte sécheresse, des répercussions du contexte géopolitique international et des pressions inflationnistes croissantes qui entraîneront probablement un ralentissement important de la croissance en 2022, a expliqué M. Diaz Cassou lors de la table ronde dédiée à la présentation du Rapport de suivi de la situation économique au Maroc &#8211; La reprise économique tourne à sec.</p>
<p>Et de relever que les chocs en cours affectent les équilibres budgétaires et extérieurs, précisant que les subventions aux prix du butane, de l&rsquo;électricité et du blé et les diverses mesures d&rsquo;urgence adoptées atténuent l&rsquo;impact des chocs sur les ménages.</p>
<p>En conséquence, le déficit budgétaire est en hausse, même si le Maroc affiche encore de meilleurs indicateurs budgétaires que la plupart des économies émergentes et en développement, a soutenu M. Diaz Cassou, ajoutant, toutefois, que le Maroc commence à faire face à des pressions inflationnistes intenses, mais de façon encore un peu plus modérée que dans d&rsquo;autres pays.</p>
<p>Les récentes sécheresses ont rappelé avec force l&rsquo;exposition de l&rsquo;économie marocaine aux chocs pluviométriques. La nouvelle sécheresse subie par l&rsquo;économie marocaine cette année, l&rsquo;une des plus sévères, a porté préjudice aux perspectives de croissance en 2022 et montré que le niveau et la répartition des précipitations ont un impact direct sur la croissance, a-t-il fait savoir.</p>
<p>Parallèlement, M. Diaz Cassou a insisté sur le caractère structurel de la pénurie d&rsquo;eau auquel le Maroc devra faire face dans le contexte du changement climatique, notant que la succession des périodes de sécheresse ces dernières années suggère que nous ne sommes plus face à des chocs pluviométriques comme ceux du passé, mais à un problème de stress hydrique structurel qui pourrait causer des grandes pertes économiques dans les décennies à venir.</p>
<p>Le développement des infrastructures est une condition nécessaire mais non suffisante pour faire face à cette pénurie structurelle d&rsquo;eau, a-t-il estimé, préconisant la nécessité d’investir massivement dans le stockage de l&rsquo;eau et l&rsquo;irrigation et d’associer, à l’exemple des expériences internationales, les politiques efficaces de gestion de la demande en eau à des « solutions d&rsquo;ingénierie » pour faire face à la pénurie.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rabat-Salé-Kénitra: Appui de la Banque Mondiale pour un schéma de développement durable du littoral</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/37887</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 14:22:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[Littoral Rabat-Salé]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque mondiale (BM) s&#8217;est engagée à accompagner la région de Rabat-Salé-Kénitra dans la conception d’un schéma de développement durable de son littoral, à travers une assistance technique soutenue. Pour permettre le déploiement à l’échelle régionale du Plan national de gestion intégrée du littoral (PNL) visant à concilier protection de l’environnement et activités économiques, la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque mondiale (BM) s&rsquo;est engagée à accompagner la région de Rabat-Salé-Kénitra dans la conception d’un schéma de développement durable de son littoral, à travers une assistance technique soutenue.</p>
<p>Pour permettre le déploiement à l’échelle régionale du Plan national de gestion intégrée du littoral (PNL) visant à concilier protection de l’environnement et activités économiques, la BM apporte depuis 2019, avec le soutien du gouvernement italien, une assistance analytique et technique en appui à l’élaboration du premier schéma régional du littoral dans la région de Rabat-Salé-Kénitra.</p>
<p>Ce dispositif porteur d&rsquo;une vision régionale dans le but de promouvoir le développement durable des côtes couvre un certain nombre d’activités, de secteurs et de modes d’utilisation du territoire (gestion des ressources naturelles, ports, tourisme, urbanisme, pêche…), indique l&rsquo;institution financière sur son site web.</p>
<p>« La gestion durable du littoral est l&rsquo;un des piliers du développement territorial du Maroc. Dans le même temps, il faut impérativement identifier les sources potentielles de création d’emplois et de revenus encore inexploitées, surtout dans le contexte post-Covid, afin d’enrichir les stratégies de promotion d’activités économiques durables le long des côtes », a souligné le directeur des opérations de la BM pour le Maghreb, Jesko Hentschel.</p>
<p>« Nous sommes ravis de soutenir le schéma régional du littoral dans la région de Rabat-Salé-Kénitra en vue de promouvoir une utilisation durable des ressources côtières et de participer au verdissement des activités rémunératrices pour les habitants de la région », a ajouté M.Hentschel.</p>
<p>À travers cette approche participative étayée par des données probantes, « nous pouvons contribuer à préserver la résilience de cette région et assurer un développement durable pour les générations à venir », a-t-il dit.</p>
<p>Pour concevoir ce schéma régional et affiner sa portée et ses objectifs, la Banque mondiale a travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement et les autorités régionales dans le but d’organiser de vastes consultations avec différentes parties prenantes de la mise en valeur du littoral, notamment les pêcheurs, les associations professionnelles, les organisations de la société civile, des scientifiques et des agriculteurs.</p>
<p>Les documents relatifs à l’utilisation et à l’aménagement du territoire ont par ailleurs été examinés pour identifier les zones de la région les plus exposées à la pollution et au changement climatique le long du littoral et dans l’arrière-pays proche.</p>
<p>La phase de diagnostic, achevée en janvier 2020, a abouti à un certain nombre de constats : la concentration croissante d’habitants le long du littoral (les deux tiers de la population régionale) et les activités connexes qui en découlent menacent l’écosystème côtier et appellent à des mesures urgentes pour atténuer l’empreinte de l’homme et renforcer la résilience des côtes.</p>
<p>L’équipe de la Banque mondiale a en effet défini une feuille de route jusqu’en 2040 pour atteindre les objectifs de long terme de mise en valeur du littoral régional. Sont envisagées notamment l’introduction d’un modèle de gouvernance intégrée des côtes, conforme aux stratégies nationales, ainsi que la préservation et la réhabilitation des écosystèmes par des investissements majeurs.</p>
<p>À cette fin, des mesures complémentaires seront introduites, pour mieux sensibiliser les différents acteurs à la menace environnementale ou pour intégrer des mesures de sauvegarde dans les plans d’urbanisme afin de prévenir la dégradation des côtes. Des investissements initiaux prioritaires sont également prévus pour promouvoir des activités vertes et durables le long du littoral au titre du schéma pour la région Rabat-Salé-Kénitra.</p>
<p>Ces investissements couvriront un large éventail d’activités, dont l’organisation de la pêche artisanale et la formation des pêcheurs aux meilleures pratiques, la réhabilitation écologique des zones humides côtières, la construction d’usines de traitement des eaux usées dans certaines localités, la stabilisation biologique des dunes ou encore le recyclage et la valorisation des déchets en plastique.</p>
<p>La Banque mondiale a conçu, en collaboration avec le gouvernement, un guide méthodologique pour la définition de schémas régionaux du littoral afin d’étendre cette approche innovante et intégrée de la gestion des côtes à d’autres régions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Banque mondiale prévoit une croissance de 4% pour le Maroc en 2021</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/37491</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2021 09:41:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque mondiale (BM) prévoit une croissance de 4% de l&#8217;économie marocaine en 2021 grâce à la progression de la production agricole à l’issue de la période de sécheresse et à l’allégement des mesures de confinement. « Le Maroc devrait renouer avec une croissance de 4% en 2021 grâce à l’accroissement de la production agricole à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque mondiale (BM) prévoit une croissance de 4% de l&rsquo;économie marocaine en 2021 grâce à la progression de la production agricole à l’issue de la période de sécheresse et à l’allégement des mesures de confinement.</p>
<p>« Le Maroc devrait renouer avec une croissance de 4% en 2021 grâce à l’accroissement de la production agricole à l’issue de la période de sécheresse et à l’allégement par l’État des mesures de confinement », indique le dernier rapport de la BM sur les Perspectives économiques mondiales de janvier pour les pays de la région du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord. L&rsquo;économie marocaine devrait se contracter de -6,3% en 2020 selon les estimations de la BM, qui prévoit également une croissance économique au Maroc de l&rsquo;ordre de 3,7% en 2022.</p>
<p>La BM fait savoir que l’activité économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord devrait, selon les projections, afficher une « modeste reprise » de 2,1% en 2021, « en raison des dommages persistants provoqués par la pandémie et de la faiblesse des cours du pétrole ».</p>
<p>Ces perspectives tablent sur la maîtrise de la pandémie, la stabilisation des prix pétroliers, l’absence de toute escalade des tensions géopolitiques et le déploiement de vaccins anti-COVID au deuxième semestre.</p>
<p>Selon les projections basées sur l’hypothèse d’une amélioration de la situation pendant une période de deux ans, en 2022, la production économique sera encore inférieure de 8 % au niveau indiqué par les estimations établies avant la pandémie, fait observer la Banque mondiale.</p>
<p>Le taux de croissance des pays importateurs de pétrole devrait atteindre 3,2 % en 2021 en raison de l’allégement progressif des restrictions imposées aux déplacements et de la lente reprise de la demande intérieure, relève l’institution basée à Washington, notant qu’il ne devrait toutefois être que de 2,7 % pour l’exercice 2021 en Égypte par suite de l’effondrement des secteurs du tourisme et de l’extraction gazière et du ralentissement d’autres secteurs importants comme celui des industries manufacturières.</p>
<p>Pour ce qui est des pays exportateurs de pétrole, leur taux de croissance devrait atteindre 1,8 % cette année, « grâce à la normalisation de la demande de pétrole, l’assouplissement escompté des quotas de production de pétrole de l’OPEP+, la poursuite de politiques d’accompagnement et l’élimination progressive des restrictions imposées par les pays en raison de la pandémie », fait savoir l’institution de Bretton Woods.</p>
<p>La Banque mondiale prévient que « les risques de dégradation sont prépondérants et liés à la trajectoire de la pandémie et à ses répercussions sociales, aux pressions à la baisse qui s’exercent sur les cours du pétrole, aux incertitudes politiques nationales et aux tensions géopolitiques. »</p>
<p>Une baisse des cours du pétrole, une volatilité excessive ou une prolongation des réductions de production de pétrole de l’OPEP+ entraveraient la croissance des pays émergents exportateurs de pétrole et des pays en développement de la région, souligne-t-on.</p>
<p>Pour leur part, les importateurs de pétrole pourraient également souffrir d’une baisse des cours pétroliers du fait de la contraction des envois de fonds et des investissements directs étrangers provenant des pays exportateurs de pétrole de la région, conclut le rapport.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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