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	<title>billet &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<item>
		<title>AFFAIRE RAFIK BOUBKER: ARRÊTONS DE LYNCHER L&#8217;ARTISTE!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/13776</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 11:06:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[affaire RAFIK boubker]]></category>
		<category><![CDATA[billet]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est étonnant que certains veuillent se constituer «justiciers» à la place de la justice dans l’affaire Rafik Boubker, au point de lui attribuer sans autre forme de procès la responsabilité de la mise en ligne de la vidéo par qui le scandale est arrivé. Rafik Boubker est bel et bien responsable de ses actes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il est étonnant que certains veuillent se constituer «justiciers» à la place de la justice dans l’affaire Rafik Boubker, au point de lui attribuer sans autre forme de procès la responsabilité de la mise en ligne de la vidéo par qui le scandale est arrivé. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Rafik Boubker est bel et bien responsable de ses actes et de ses paroles, -il a d’ailleurs reconnu son tort et s’est excusé auprès de tous ceux qui se seraient sentis blessés dans leur foi-, dans une contre-vidéo diffusée hier mardi 26 mai alors qu’il était (vraisemblablement) dans les locaux de la police. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dès lors qu’une enquête est ouverte sur les propos «outrageux» envers les imams, tenus comme l’a ouvertement reconnu leur auteur dans un état d&rsquo;«inconscience», de quel droit s’autorise-t-on à lui dresser «un procès en apostasie» et&#8230; des échafauds ?!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Loin de nous l’idée de défendre qui que ce soit dans cette affaire, l’artiste reste un citoyen comme les autres. Mais laissons la justice faire son travail pour jeter la lumière sur cette affaire, dont les responsabilités sont enchevêtrées. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Raki Boubker n’était pas seul quand il a proféré les propos iconoclastes, il n’était pas non plus «conscient» au moment des faits… Ce qui laisse planer des interrogations sur l’intention de ceux qui l’ont invité à cette rencontre apparemment orchestrée puisqu’elle aurait été filmée à l’insu de Boubker et, pire encore, mise en ligne sur la chaîne youTube pour prendre des proportions qui seraient indépendantes de la volonté de Rafik. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">«Que la vache vienne à tomber, sortent alors les couteaux», dit le proverbe marocain. Certains n’hésitent pas à faire leur, ce fichu dicton chaque fois qu’un malheur arrive à autrui, artistes ou autres. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À toute chose, malheur est bon, est-on tenté d’écrire. Espérons que cette affaire servira de leçon à Rafik Boubker, pour mettre désormais un bémol à sa spontanéité, voire sa crédulité dans certaines circonstances. </span></p>
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		<title>Pourquoi il faut expulser le directeur du bureau de l’agence espagnole «EFE» à Rabat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/7557</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2020 19:40:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[billet]]></category>
		<category><![CDATA[EFE]]></category>
		<category><![CDATA[Otazu]]></category>
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					<description><![CDATA[Le directeur du bureau de l’agence officielle de presse espagnole à Rabat (EFE), Javier Otazu, semble se découvrir la très curieuse vocation d’opposant à l’État marocain. Oubliant à l’insu de son gré la mission pour laquelle il est mandaté, soit l&#8217;information, en toute objectivité et dans le strict respect de l’éthique journalistique, il se manifeste, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le directeur du bureau de l’agence officielle de presse espagnole à Rabat (EFE), Javier Otazu, semble se découvrir la très curieuse vocation d’opposant à l’État marocain. Oubliant à l’insu de son gré la mission pour laquelle il est mandaté, soit l&rsquo;information, en toute objectivité et dans le strict respect de l’éthique journalistique, il se manifeste, chaque jour ou presque, sur son compte Twitter, où il se permet, du haut de son animosité gratuite et injustifiée envers le Maroc, de fustiger l’État marocain, dont la plus haute autorité du Royaume. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pas plus tard que le 3 avril courant, il s’est rappelé à notre souvenir via son compte Twitter &#8211; lequel compte parmi ses visiteurs le soi-disant représentant de la « rasd » en France, le dénommé Abbi Boucharaya!, entre autres chantres de l&rsquo;entité cartoonienne-, pour critiquer la peine d’1 année d’emprisonnement infligée vendredi 3 avril au Cheikh Takfiriste Abou Naïm, quand bien même ce dernier a accusé l’Etat marocain d’ «apostasie» après la fermeture des mosquées dans le Royaume pour protéger les fidèles de la maladie du coronavirus (Covid-19).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il n’en a pas fallu plus pour que le très illuminé Javier Otazu se déchaîne contre la décision de la justice marocaine, dont il a pris prétexte pour s’en prendre nommément au Commandeur des Croyants, Sa Majesté le Roi Mohammed VI. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">«Ce cheikh salafiste nommé Abu Naim s’est vu infligé une peine d’une année de prison. Il a osé critiquer le Roi du Maroc qui avait ordonné la fermeture des mosquées dans le cadre des mesures prises contre le coronavirus», s’est autorisé à écrire le représentant de l’antenne marocaine de l’agence « EFE », sur son compte twitter, transformé en fenêtre de tirs contre les institutions du Royaume du Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’outrecuidance du dénommé Javier Otazu ne s’est toutefois pas limitée à ce stade de la désinvolture. Aujourd’hui même, il s’est fendu d’un nouveau tweet où il a aussi trouvé à redire sur une décision pourtant très louable du Roi Mohammed VI, en l’occurrence la grâce que le Souverain a bien voulu accorder à 5.643 prisonniers pour des raisons humanitaires. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, ce n’est pas de cet oeil lucide que M. Otazu a interprété la décision royale.<span class="Apple-converted-space">  </span>«Mohamed VI a gracié 5 643 prisonniers pour des raisons humanitaires (âge, maladie, longue peine), mais les prisonniers politiques ne sont pas inclus. Cela ne soulagera les prisons (où il y a plus de 80.000 détenus) que relativement», s’est-il encore permis d’écrire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais de quoi se mêle-t-il, sa suffisance «monsieur EFE» ? Pour qui roule-t-il? Peut-il prétexter de la liberté d’expression et d’opinion pour se permettre ce sorties tendancieuses contre un État souverain, contre ses institutions, sa justice, voire sa plus haute autorité? Peut-il au nom de cette même liberté d’expression et d’opinion s’autoriser des critiques à l’encontre de son propre pays? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pourtant, ce ne sont pas les bavures autoritaires qui manquent en Espagne, notamment à l&rsquo;encontre des catalans dont les velléités indépendantistes sont réprimées dans le sang! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face aux multiples dérapages de M. Otazu, les autorités marocaines ne peuvent plus «fermer l’oeil »! Il est temps de remettre à leur taille réelle ces correspondants de la 25ème heure ! </span></p>
<p class="p1">
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