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	<title>berger &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Tourisme 2021: Le geste du berger de l’Atlas qui vaut mille campagnes publicitaires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67260</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 12:32:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[berger]]></category>
		<category><![CDATA[Moha]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le geste du berger du Haut Atlas doit donner matière à réfléchir aux préposés à la gestion du tourisme qui, malgré les moyens financiers dont ils disposent, peinent encore et toujours à trouver la bonne recette pour sortir ce secteur national vital du bourbier où il s’enlise depuis environ deux ans, en raison de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le geste du berger du Haut Atlas doit donner matière à réfléchir aux préposés à la gestion du tourisme qui, malgré les moyens financiers dont ils disposent, peinent encore et toujours à trouver la bonne recette pour sortir ce secteur national vital du bourbier où il s’enlise depuis environ deux ans, en raison de la pandémie mais et surtout de l’absence de vision et&#8230; de stratégie. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mohamed El Mekki, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a pu courtiser la gloire et donner de son pays une très belle image à l’international grâce à un geste de générosité, dirions-nous simple voire banal, mais ô combien sincère et spontané: une baguette de pain offerte à deux touristes françaises, Olivia et Charlie, qui le lui ont bien rendu.</span></p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/PanHDXox9pU » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
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<p class="p1"><span class="s1">« <em>C’était improbable. On s’est levée tôt le matin. J’ai vu quelqu’un au loin. Il faisait un feu (…) Il a voulu nous offrir du pain. On a voulu payer mais il n’a pas voulu qu’on le paie. En quelques échanges, malgré la méfiance de départ, le feeling est passé</em>« , s’était émue l’une des deux touristes, sur une vidéo devenue virale sur la centrifugeuse des réseaux sociaux. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D’illustre inconnu, Mohamed El Mekki, 35 ans, est devenu une star et, en guise de récompense, il s’est vu attribuer par le commun des internautes le statut de <strong><em>« citoyen avec rang d’ambassadeur ». </em></strong></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On regrettera tout de même l’indifférence avec laquelle le geste de ce parfait inconnu originaire d&rsquo;un douar enclavé dans la région de Tilmi a été « accueilli » par les autorités « compétentes », à leur tête la tutelle du tourisme, l’Office national marocain du tourisme (ONMT), la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT)… </span></p>
<p>Avec Moha le berger, on est en droit de s&rsquo;interroger sur l&rsquo;utilité même des Mille et une études, enquêtes et autres campagnes publicitaires orchestrés aux frais du contribuable sans toutefois réaliser les résultats espérés pour le tourisme et pour tous ceux qui ont fait le choix d&rsquo;en vivre.</p>
<p class="p1">
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		<title>Tout le monde parle de Moha…</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64946</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Dec 2021 08:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[berger]]></category>
		<category><![CDATA[Moha]]></category>
		<category><![CDATA[touristes françaises]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant la diffusion de la vidéo des deux globetrotteuses françaises, Moha n’était qu’une personne inconnue. Un simple berger qui a hérité ce métier ancestral et dur, habitant au douar Tilmi niché au Haut Atlas au Maroc. Il est pauvre mais digne. Le destin a fait que son chemin a croisé celui d’Olivia et de Charlie. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3"><span class="s1">Avant la diffusion de la vidéo des deux globetrotteuses françaises, Moha n’était qu’une personne inconnue. Un simple berger qui a hérité ce métier ancestral et dur, habitant au douar Tilmi niché au Haut Atlas au Maroc. Il est pauvre mais digne. Le destin a fait que son chemin a croisé celui d’Olivia et de Charlie. Une histoire qui va marquer les Marocains au point où une mobilisation spontanée a donné lieu à un post dédié à Moha sur le réseau social Facebook afin de lui rendre un hommage digne de cet homme dont la devise est: simplicité et générosité. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’est l’histoire d’un geste majeur d’un homme qui offre le pain tout en invitant les deux françaises à l’accompagner sur un chemin difficile pour rejoindre son père à son campement, en lui apportant de quoi vivre pendant la période de transhumance. Malgré la méfiance au départ, car dans l’esprit de notre temps rien n’est gratuit. Moha va jusqu’au bout pour souhaiter à la fin de l’histoire un bon retour aux deux touristes françaises. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le geste de Moha avait l’effet d’une catharsis. Il a gommé un point noir qui n’a pas cessé de ternir notre image. Car en 2018, le 17 décembre plus exactement, le Maroc s’est réveillé sur un choc sans nom, en apprenant l’assassinat de deux touristes, dans une vallée du Haut-Atlas. Il s’agit de Louisa Vesterager Jespersen, une Danoise de 24 ans, et de Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Cette histoire sordide orchestrée par des fanatiques aveuglés par une lumière sombre avait le goût amer d’une trahison. C’était une journée particulière où les Marocains ont exprimé leur indignation et leur colère contre cette barbarie étrange à notre à notre pays et à ses valeurs. Sur les réseaux sociaux, ils ont placardé les photos de deux femmes en guise de solidarité avec leur famille. Cela dit, Moha nous a aidé à faire le deuil et à retourner cette triste page. Le fardeau d’un tel drame s’est dissipé à la lueur de ce regard généreux envers l’autre. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Moha nous rappelle aussi un Dersou Ouzala, ce personnage magnifiquement représenté dans le film portant le même nom d’Akira Kurosawa en 1975. Un homme simple aimant la nature, respectueux de ceux qui l’entourent. Il devient le guide d’un officier du tsar, Vladimir Arséniev en plein Taïga russe. Cet homme va nous apprendre l’amitié, la sagesse et l’écoute. Il devient le guide spirituel et le sauveur. Ce rapprochement entre ces deux hommes nous renseigne plus sur une réalité qui existe dans cette partie de notre pays qu’on appelle le Maroc profond. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Moha n’a fait rien d’exceptionnel. Il était authentique, c’est son humanité qui a parlé pour lui. Malgré la pauvreté et la nécessité, il était riche par ses valeurs de partage et de générosité. Donner sans contrepartie. C’est la marque de fabrique d’un Maroc qui se veut une terre de rassemblement et de paix. Et parfois, il faut savoir donner et savoir recevoir.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
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<p class="p3"><span class="s1"><span class="Apple-converted-space">[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/Mpizw4ATOzY » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]  </span></span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
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