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	<title>banques &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>banques &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Liquidité d’urgence: le Conseil de gouvernement adopte un projet de décret fixant les conditions d’octroi de la garantie de l’Etat</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/115351</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 18:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi, le projet de décret n° 2.22.925 fixant les conditions d’octroi de la garantie de l’État pour couvrir la liquidité d’urgence, en prenant en considération les observations soulevées. Présenté par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’application des dispositions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi, le projet de décret n° 2.22.925 fixant les conditions d’octroi de la garantie de l’État pour couvrir la liquidité d’urgence, en prenant en considération les observations soulevées.</p>
<p>Présenté par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’application des dispositions de l’article 67 de la loi n°40-17 portant statut de Bank Al-Maghrib (BAM), promulguée par le Dahir n°1.19.82 du 17 Chaoual 1440 (21 juin 2019), a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baïtas, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil.</p>
<p>Et d’ajouter que ladite loi autorise BAM, dans le cadre de l’exercice de sa mission de contribution au maintien de la stabilité financière, à fournir, à titre discrétionnaire, une liquidité d’urgence en faveur d’un établissement de crédit ayant des difficultés de liquidité et présentant des doutes quant à sa solvabilité, sous réserve de disposer de la garantie de l’Etat en couverture de ces opérations, dont les conditions sont fixées par voie réglementaire.</p>
<p>Cette garantie accordée, à titre exceptionnel, par l’Etat à BAM, dans le cadre du maintien de la stabilité financière, vise à préserver la solidité financière de la Banque centrale après avoir fourni des liquidités d’urgence aux établissements de crédit, a-t-il dit, notant que ce projet comprend un ensemble de dispositions qui définissent les conditions d’octroi de la garantie de l’État pour couvrir la liquidité d’urgence.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Banques: le besoin en liquidité à 79,3 MMDH en juin (BAM)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87534</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 10:49:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
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					<description><![CDATA[Le besoin en liquidité des banques s&#8217;est accentué, en juin 2022, à 79,3 milliards de dirhams (MMDH) en moyenne hebdomadaire contre 79,1 MMDH un mois auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Dans ce contexte, les injections de liquidité de la Banque Centrale ont atteint un montant total de 91,4 MMDH, incluant 37,2 MMDH à travers les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le besoin en liquidité des banques s&rsquo;est accentué, en juin 2022, à 79,3 milliards de dirhams (MMDH) en moyenne hebdomadaire contre 79,1 MMDH un mois auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>Dans ce contexte, les injections de liquidité de la Banque Centrale ont atteint un montant total de 91,4 MMDH, incluant 37,2 MMDH à travers les avances à 7 jours, 31,2 MMDH sous forme d&rsquo;opérations de pension livrée, 22,6 MMDH via les prêts garantis et 413 millions de dirhams (MDH) au titre des opérations de swap de change, précise BAM dans sa récente Revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière.</p>
<p>Sur le marché interbancaire, le taux moyen pondéré s&rsquo;est maintenu à 1,5% et le volume moyen quotidien des échanges s&rsquo;est établi à 3,6 MMDH, fait savoir la même source, ajoutant que sur les autres marchés, les taux des bons du Trésor ont globalement poursuivi leur hausse en juin aussi bien sur le compartiment primaire que secondaire.</p>
<p>Pour les taux de rémunération des dépôts à terme, ils ont enregistré en mai une augmentation mensuelle de 6 points de base à 2,10% pour ceux à 6 mois et une baisse de 17 points à 2,45% pour ceux à un an.</p>
<p>En ce qui concerne les taux débiteurs, les résultats de l&rsquo;enquête de BAM auprès des banques relatifs au premier trimestre 2022 indiquent un recul trimestriel de 16 points de base du taux moyen global à 4,28%.</p>
<p>Par secteur institutionnel, les taux assortissant les prêts aux entreprises ont diminué de 26 points, avec des replis de 36 points pour les prêts aux grandes entreprises et de 3 points pour ceux aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME).</p>
<p>A l&rsquo;inverse, les taux appliqués aux particuliers ont progressé de 7 points, avec notamment une hausse de 3 points pour les prêts à la consommation et une contraction de 3 points pour les crédits à l&rsquo;habitat.</p>
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		<item>
		<title>Espagne/banques: fermeture de plus de 3.000 agences et suppression de 2.100 emplois en 2021</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/71436</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 10:39:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
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					<description><![CDATA[Les principales banques espagnoles ont fermé plus de 3.000 agences en 2021, soit 19,4% de leur réseau, terminant l&#8217;année avec environ 12.100 employés en moins, ce qui représente une réduction de 8,6% du nombre de salariés dans le pays, selon les données des sept principales banques espagnoles, compilées par l&#8217;agence « Europa Press ». Depuis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les principales banques espagnoles ont fermé plus de 3.000 agences en 2021, soit 19,4% de leur réseau, terminant l&rsquo;année avec environ 12.100 employés en moins, ce qui représente une réduction de 8,6% du nombre de salariés dans le pays, selon les données des sept principales banques espagnoles, compilées par l&rsquo;agence « Europa Press ».</p>
<p>Depuis des années, le secteur bancaire voit ses marges sous pression en raison de l&rsquo;environnement de taux d&rsquo;intérêt négatifs et de la concurrence accrue des nouveaux opérateurs technologiques, une situation qui a été exacerbée par l&rsquo;apparition de la pandémie de coronavirus.</p>
<p>Pour s&rsquo;attaquer au problème de la faible rentabilité et assurer leur survie, les régulateurs et les superviseurs ont insisté sur la nécessité pour les banques de réduire leurs coûts et d&rsquo;améliorer leur efficacité, en repensant leur modèle commercial pour s&rsquo;adapter aux nouvelles tendances de consommation.</p>
<p>Les principaux leviers utilisés par les institutions financières pour gagner en efficacité sont l&rsquo;investissement dans la technologie, les processus de fusion et le redimensionnement du réseau d&rsquo;agences, étant donné que les consommateurs utilisent de plus en plus les canaux numériques et que l&rsquo;Espagne surpasse toujours ses pairs européens en termes de nombre d&rsquo;agences bancaires par habitant.</p>
<p>La pandémie a également provoqué une accélération des tendances, comme la numérisation, qui a entraîné une nouvelle vague de consolidation, comme celles de CaixaBank et Bankia, Unicaja et Liberbank ou Abanca et Banco Caixa Geral, Bankoa et Novo Banco, qui s&rsquo;est accompagnée de plans de suppression d&#8217;emplois et d&rsquo;agences.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banques: Les dépôts augmentent de 7,3% à fin septembre (BAM)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63362</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 17:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[DÉPÔTS]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dépôts auprès des banques ont enregistré une hausse annuelle de 7,3% à plus de 1.043,3 milliards de dirhams (MMDH) durant les neuf premiers mois de cette année, ressort-il du tableau de bord « crédits et dépôts bancaires » de Bank Al-Maghrib (BAM). Les dépôts des ménages se sont établis à 775,7 MMDH, en hausse annuelle de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dépôts auprès des banques ont enregistré une hausse annuelle de 7,3% à plus de 1.043,3 milliards de dirhams (MMDH) durant les neuf premiers mois de cette année, ressort-il du tableau de bord « crédits et dépôts bancaires » de Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>Les dépôts des ménages se sont établis à 775,7 MMDH, en hausse annuelle de 4,7% avec 185,4 MMDH détenus par les Marocains résidant à l&rsquo;étranger (MRE), alors que les dépôts des entreprises privées ont progressé de 7,4% à 154,9 MMDH, précise la même source.</p>
<p>Les taux de rémunération des dépôts à terme à 6 mois et de ceux à 12 mois ont enregistré, à fin septembre, des hausses de 10 points de base et de 6 points pour s&rsquo;établir respectivement à 2,35% et à 2,6%. Pour les comptes d&rsquo;épargne, leur taux minimum de rémunération a été fixé à 1,03% pour le deuxième semestre 2021, soit un repli de 24 points de base par rapport au semestre précédent.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banques: Le besoin de liquidité a enregistré une légère hausse pour se situer à 63,3 MMDH en avril</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48248</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 10:02:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[avril]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[besoin de liquidité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le besoin de liquidité des banques a enregistré une légère accentuation pour se situer en moyenne à 63,3 milliards de dirhams (MMDH) en avril dernier, après 61,2 MMDH un mois auparavant, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette évolution est en relation, particulièrement, avec la hausse de la circulation fiduciaire, explique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le besoin de liquidité des banques a enregistré une légère accentuation pour se situer en moyenne à 63,3 milliards de dirhams (MMDH) en avril dernier, après 61,2 MMDH un mois auparavant, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).</p>
<p>Cette évolution est en relation, particulièrement, avec la hausse de la circulation fiduciaire, explique la DEPF dans sa récente note de conjoncture, ajoutant que Bank Al-Maghrib (BAM) a augmenté le volume de ses injections de liquidité à 73,7 MMDH après 72,2 MMDH le mois précédent.</p>
<p>Les interventions de la Banque Centrale ont porté sur les avances à 7 jours sur appels d&rsquo;offre (30 MMDH), les prêts garantis (28,7 MMDH) et les opérations de pension livrée (15 MMDH), précise la même source.</p>
<p>Quant au taux interbancaire moyen pondéré au jour le jour (TIMPJJ), il maintient son évolution quasi-stable au niveau du taux directeur de 1,5%. En moyenne mensuelle, il stagne toujours à 1,5% depuis juillet 2020.</p>
<p>S&rsquo;agissant du volume moyen des transactions interbancaires, il a augmenté par rapport au mois de mars 2021 de 4,3% pour atteindre 4,3 MMDH. Pour les taux débiteurs, le taux moyen pondéré global a enregistré une légère augmentation, en glissement trimestriel, pour le deuxième trimestre consécutif, soit +3 points de base (pbs) à 4,45% au premier trimestre 2021.</p>
<p>Cette hausse a concerné les taux des crédits à l&rsquo;équipement (+7 pbs à 4,28%) et à la consommation (+10 pbs à 6,5%), alors que la baisse a concerné ceux des crédits de trésorerie (-2 pbs à 4,1%) et à l&rsquo;immobilier (-17 pbs à 4,74%).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banques: La position de change à 811 MDH, son plus bas annuel (AGR)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45255</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 17:25:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[POSITION DE CHANGE]]></category>
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					<description><![CDATA[La position de change des banques a atteint, au cours de la semaine allant du 19 au 23 avril, un plus bas annuel de 811 millions de dirhams (MDH), contre une moyenne hebdomadaire de 2,1 milliards de dirhams (MMDH), selon Attijari Global Research (AGR). Cette orientation s&#8217;explique par un flux des opérations import plus important &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La position de change des banques a atteint, au cours de la semaine allant du 19 au 23 avril, un plus bas annuel de 811 millions de dirhams (MDH), contre une moyenne hebdomadaire de 2,1 milliards de dirhams (MMDH), selon Attijari Global Research (AGR).</p>
<p>Cette orientation s&rsquo;explique par un flux des opérations import plus important que celles à l&rsquo;export, indique la filiale d&rsquo;Attijariwafa Bank dans sa note hebdomadaire « MAD Insights – Currencies ».</p>
<p>De son côté, l’écart entre le cours de référence du dirham et son cours central s’éloigne davantage de la borne inférieure de la bande de fluctuation à -4,20% contre -4,26% une semaine auparavant.</p>
<p>Concernant l’évolution du dirham, celui-ci poursuit son mouvement d’appréciation face au dollar de 0,35%. Ainsi, la parité USD/MAD s’établit à 8,90 contre 8,93 une semaine auparavant.</p>
<p>À l&rsquo;origine, un effet panier important relatif à la variation de la parité EUR/USD de -0,41% conjugué à un effet marché limité à +0,06%.</p>
<p>« Tenant compte de la forte volatilité de la parité EUR/USD, le dirham risque d’être fortement impacté lors des semaines à venir », estiment les analystes d&rsquo;AGR, recommandant ainsi aux Corporates importateurs en dollar de privilégier les stratégies de couverture du dirham sur le court terme.</p>
<p>Au volet des perspectives d&rsquo;évolution du dirham, et tenant compte des niveaux de liquidité actuels du marché des changes ainsi que du relèvement des spreads du dirham durant les deux dernières semaines, les analystes ont revu à la hausse leurs prévisions d’évolution de la parité USD/MAD à horizons 1 et 2 mois.</p>
<p>Ainsi, après avoir atteint le seuil des 8,90, ils anticipent que le dirham poursuivra un mouvement de dépréciation au terme des mêmes échéances. La monnaie nationale se déprécierait face au dollar de 0,2%, 0,4% et 0,6% à horizons 1, 2 et 3 mois par rapport à un niveau actuel de 8,90. La parité USD/MAD se situerait ainsi à 8,92, 8,94 et 8,95 à horizons 1, 2 et 3 mois, contre une prévision initiale de 8,91, 8,92 et 8,95.</p>
<p>Les niveaux de dépréciation du dirham face à l&rsquo;euro s&rsquo;établiraient à 0,5%, 0,7% et 0,8% à horizons 1, 2 et 3 mois. Par conséquent, la parité EUR/MAD atteindrait 10,80, 10,82 et 10,83 contre une prévision initiale de 10,78, 10,80 et 10,83 sur les mêmes périodes et contre un cours actuel de 10,74.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Covid-19: Les banques maintiennent leur résilience au T4-2020 (CCSRS)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/36533</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2020 08:08:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), réuni mardi à Rabat, indique que l&#8217;étude d&#8217;impact et l&#8217;exercice du macro stress-test conduits au titre du 4ème trimestre 2020, continuent de faire ressortir, à cette date, la résilience des banques face au choc induit par la crise du nouveau coronavirus (covid-19). « En dépit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), réuni mardi à Rabat, indique que l&rsquo;étude d&rsquo;impact et l&rsquo;exercice du macro stress-test conduits au titre du 4ème trimestre 2020, continuent de faire ressortir, à cette date, la résilience des banques face au choc induit par la crise du nouveau coronavirus (covid-19).</p>
<p>« En dépit d&rsquo;une hausse attendue du risque de crédit, l’étude d’impact et l’exercice du macro stress-test conduits au 4ème trimestre 2020 continuent de faire ressortir à cette date la résilience des banques face au choc induit par la crise sanitaire », fait savoir Bank Al-Maghrib dans un communiqué sanctionnant les travaux de la 12ème réunion du CCSRS.</p>
<p>Dans cette conjoncture porteuse de risques, poursuit la même source, les banques sont parvenues au titre du premier semestre 2020 à préserver leurs fondamentaux en matière de solvabilité et de liquidité. « Elles ont dégagé, sur base sociale, à fin juin 2020, un ratio moyen de solvabilité de 15,5% et un ratio moyen de fonds propres de catégorie 1 de 11,4%, supérieurs aux minimas réglementaires », précise-t-elle.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que le coussin de liquidité ressort, quant à lui, à 176% à fin octobre bien au-deçà du minimum réglementaire de 100%. Au plan de la rentabilité, le secteur bancaire a accusé à fin juin dernier une baisse de 47% de son résultat net, sous l&rsquo;effet principalement de la montée significative du coût du risque de crédit et de la contribution au fonds spécial pour la gestion du covid-19.</p>
<p>A cet égard, le taux de créances en souffrance des banques à fin octobre s&rsquo;est aggravé à 10,8% pour les entreprises non financières et à 9,2% pour les ménages contre respectivement 10,1% et 8% à fin 2019, fait remarquer le CCSRS.</p>
<p>Lors de cette réunion, le Comité a examiné l&rsquo;état d’avancement de la feuille de route inter-autorités de stabilité financière couvrant la période 2019-2021 et analysé la cartographie des risques systémiques pesant sur le système financier national, dans le contexte de la crise sanitaire.</p>
<p>A ce titre, il a également passé en revue les conclusions des réunions hebdomadaires de ses représentants tenues depuis l&rsquo;avènement de cette crise ainsi que les indicateurs de suivi. Ces derniers continuent de montrer, globalement et jusqu&rsquo;ici, une résilience du secteur financier marocain, malgré la persistance de la pandémie et ses répercussions économiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La demande bancaire en liquidité totalement satisfaite du 27 novembre au 03 décembre (Analyse)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/34304</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 11:13:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[LIQUIDITÉS]]></category>
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					<description><![CDATA[La demande bancaire en liquidité sur le marché monétaire a été totalement satisfaite via les interventions de Bank Al-Maghrib (BAM) au cours de la semaine allant du 27 novembre au 03 décembre, relève Attijari Global Research (AGR) dans sa note hebdomadaire « Weekly Hebdo Taux ». « Le marché monétaire demeure équilibré cette semaine en raison de l&#8217;interventionnisme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La demande bancaire en liquidité sur le marché monétaire a été totalement satisfaite via les interventions de Bank Al-Maghrib (BAM) au cours de la semaine allant du 27 novembre au 03 décembre, relève Attijari Global Research (AGR) dans sa note hebdomadaire « Weekly Hebdo Taux ».</p>
<p>« Le marché monétaire demeure équilibré cette semaine en raison de l&rsquo;interventionnisme accru de la Banque Centrale à travers ses opérations principales et à plus long terme. Celles-ci s&rsquo;établissent à 112 milliards de dirhams (MMDH) contre 104 MMDH une semaine auparavant, satisfaisant ainsi la totalité de la Demande bancaire en liquidité », précise la même source. Ladite note fait également ressortir que le taux moyen pondéré (TMP) demeure en ligne avec le taux directeur à 1,5%, tandis que les taux MONIA (Moroccan Overnight Index Average), qui sont des taux moyens pondérés des opérations de pension livrée, subissent une légère hausse de 2 points de base à 1,43% en une semaine.</p>
<p>Plus en détails, les avances à 7 jours s&rsquo;apprécient à 47,5 MMDH, alors que les injections à plus long terme de BAM demeurent stables sur le marché monétaire. En effet, les pensions livrées, les prêts garantis et les swap de change se sont établis à 64,8 MMDH. Quant aux excédents de trésorerie, les placements du Trésor avec prise en pension et à blanc se sont inscrits cette semaine en nette baisse. Ceux-ci se sont établis à 9,4 MMDH contre 11,3 MMDH une semaine auparavant.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banques: Le déficit de liquidité se creuse en juillet</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/25640</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 09:48:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[deéficit]]></category>
		<category><![CDATA[liquidité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le besoin de liquidité des banques a poursuivi son creusement au cours du mois de juillet dernier, se situant en moyenne à 102,7 milliards de dirhams (MMDH) après 100,4 MMDH en juin et 96,5 MMDH en mai, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l&#8217;Economie, des finances et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le besoin de liquidité des banques a poursuivi son creusement au cours du mois de juillet dernier, se situant en moyenne à 102,7 milliards de dirhams (MMDH) après 100,4 MMDH en juin et 96,5 MMDH en mai, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l&rsquo;Economie, des finances et de la réforme de l&rsquo;administration.</p>
<p>Cette évolution est en relation, particulièrement, avec la hausse de la circulation fiduciaire à l&rsquo;occasion d&rsquo;Aid Al-Adha, explique la DEPF dans sa récente note de conjoncture. De ce fait, poursuit la même source, Bank Al-Maghrib (BAM) a augmenté le volume de ses opérations d&rsquo;injection de liquidité qui s&rsquo;est établi en moyenne à près de 111,8 MMDH après 105,4 MMDH le mois précédent.</p>
<p>La Banque Centrale est intervenue à travers les avances à 7 jours sur appels d’offre, dont le volume moyen s&rsquo;est élevé à 40,4 MMDH et a procédé à des opérations de pension livrée pour 38,4 MMDH, précise la DEPF.</p>
<p>En outre, BAM est intervenue à travers les opérations de prêts garantis à 1 an au titre du programme de soutien au financement des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) dont le montant moyen s’est accru à 30,1 MMDH. Les opérations de swap de change, quant à elles, ont porté sur un montant moyen de 3 MMDH.</p>
<p>Pour ce qui est du taux interbancaire moyen pondéré au jour le jour (TIMPJJ), il a quasiment stagné au cours du mois de juillet au niveau du taux directeur de 1,5%, décidé le 16 juin par Bank Al-Maghrib. En moyenne, ce taux a poursuivi sa baisse, se situant à 1,50%, en recul de 28 points de base comparativement au mois précédent.</p>
<p>S&rsquo;agissant du volume moyen des transactions interbancaires, il a augmenté par rapport au mois dernier de 7,1% pour s&rsquo;établir à 6,2 MMDH.</p>
<p>Concernant l&rsquo;évolution des taux débiteurs, le taux moyen pondéré global a poursuivi sa tendance baissière au deuxième trimestre 2020, enregistrant un repli, en glissement trimestriel, de 29 points de base pour se situer à 4,58%.</p>
<p>Cette évolution a concerné les taux des crédits à l&rsquo;équipement (-31 pb à 4,21%) et des facilités de trésorerie (-23 pb à 4,41%). En revanche, ceux des crédits à la consommation et à l&rsquo;immobilier ont augmenté respectivement de 34 pb et 6 pb à 7,09% et 5,22%.</p>
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		<title>Baisse de 1,5% des engagements des banques vis-à-vis des grands risques à fin 2019 (BAM)</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 10:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
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					<description><![CDATA[Les engagements des banques vis-à-vis des grands risques ont baissé de 1,5% à 363 milliards de dirhams (MMDH) à fin 2019, représentant 2,4 fois leurs fonds propres sur base sociale, contre 2,7 fois en 2018, ressort-il du rapport de Bank Al-Maghrib sur la supervision bancaire au titre de l&#8217;exercice 2019. Sur ce total, les engagements-bilan, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les engagements des banques vis-à-vis des grands risques ont baissé de 1,5% à 363 milliards de dirhams (MMDH) à fin 2019, représentant 2,4 fois leurs fonds propres sur base sociale, contre 2,7 fois en 2018, ressort-il du rapport de Bank Al-Maghrib sur la supervision bancaire au titre de l&rsquo;exercice 2019.</p>
<p>Sur ce total, les engagements-bilan, totalisant près de 275 MMDH, ont affiché une hausse de 4,2% par rapport à l&rsquo;année dernière, précise la Banque centrale, ajoutant que les expositions hors bilan, notamment sous forme d’engagements de financement et de garantie ont enregistré une baisse de 11,5% à 85 MMDH. En excluant l’exposition des banques vis-à-vis de leurs filiales, l’encours des engagements des banques vis-à-vis des grands groupes est ramené à 285 MMDH, représentant 1,9 fois leurs fonds propres sur base sociale.</p>
<p>S&rsquo;agissant de la répartition sectorielle des grands risques, elle fait ressortir une part de 28% des groupes financiers autres que bancaires, suivis des banques (13%), des bénéficiaires opérant dans le secteur de l’industrie extractive (9%), de l’industrie manufacturière (9%) et de l’énergie (7%).</p>
<p>Sur base consolidée, les engagements des groupes bancaires vis-à-vis des grands risques (bénéficiaire ou groupe de bénéficiaires de crédit dont l’encours est supérieur ou égal à 5% des fonds propres d’une banque) ont baissé de 5,9% à 333 MMDH, représentant 1,8 fois leurs fonds propres, contre 2 fois en 2018. Les baisses observées ont également bénéficié du renforcement des fonds propres prudentiels des banques.</p>
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