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	<title>BANQUES MAROCAINES &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Banques: allègement du déficit de la position de change (BKGR)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/72245</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 13:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le déficit de la position de change des Banques marocaines s&#8217;est allégé à -4,52 milliards de dirhams au 04 février courant, selon BMCE Capital Global Research (BKGR). « La position de change demeure toujours déficitaire, mais s&#8217;allège en passant de &#8211; 5,15 MMDH au 28/01/2022 à -4,52 MMDH au 04/02/2022 », indique BKGR dans sa dernière note &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le déficit de la position de change des Banques marocaines s&rsquo;est allégé à -4,52 milliards de dirhams au 04 février courant, selon BMCE Capital Global Research (BKGR).</p>
<p>« La position de change demeure toujours déficitaire, mais s&rsquo;allège en passant de &#8211; 5,15 MMDH au 28/01/2022 à -4,52 MMDH au 04/02/2022 », indique BKGR dans sa dernière note « Fx Derivatives Weekly ».</p>
<p>Au niveau national, la paire MAD/EUR a reculé de 0,31% au moment où la paire MAD/USD s&rsquo;est inscrite en repli de 0,43%, en glissement hebdomadaire, fait observer la même source.</p>
<p>Sur le plan international, la paire EUR/USD a achevé la semaine écoulée sur une contre-performance négative de -0,10%, pâtissant vraisemblablement des propos de la Présidente de la Banque centrale Européenne, ayant modéré les attentes du marché concernant un relèvement rapide des taux d’intérêts.</p>
<p>La Livre Sterling a, quant à elle, continué de progresser face à l’Euro avec une paire GBP/EUR en accroissement de 0,8%, en glissement hebdomadaire, au moment où la paire GBP/USD affiche une hausse de +0,38%, profitant vraisemblablement de la publication des chiffres bien orientées de la croissance au T4-21.</p>
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		<title>FMI: « Les banques marocaines ont bien résisté à la crise »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/71792</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 19:41:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANQUES MAROCAINES]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;économie marocaine a regagné la majeure partie du terrain perdu pendant la récession mondiale marquée de 2020, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI), qui anticipe un taux de croissance de 3 % en 2022, « la production agricole revenant à des niveaux moyens et l&#8217;activité non agricole poursuivant sa reprise ». « Cette performance est due à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;économie marocaine a regagné la majeure partie du terrain perdu pendant la récession mondiale marquée de 2020, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI), qui anticipe un taux de croissance de 3 % en 2022, « la production agricole revenant à des niveaux moyens et l&rsquo;activité non agricole poursuivant sa reprise ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Cette performance est due à la poursuite des mesures de relance budgétaire et monétaire, au rebond des exportations, à la vigueur des envois de fonds et à une campagne agricole exceptionnelle qui a suivi deux années de sécheresse », explique le FMI dans un communiqué diffusé à Washington au terme des consultations de son Conseil d&rsquo;administration au titre de l&rsquo;Article IV avec le Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après une contraction de 6,3 % en 2020, le PIB du Royaume devrait avoir augmenté de 6,3 % en 2021, soit l&rsquo;un des taux les plus élevés de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, souligne l’institution financière internationale.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De même, « les banques marocaines ont bien résisté à la crise, grâce au soutien rapide et exceptionnel de Bank al-Maghrib », indique-t-on. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien qu&rsquo;ayant récupéré la plupart des emplois perdus en 2020, le taux de chômage de 11,8 % reste supérieur au niveau pré-pandémique, sous l&rsquo;effet d&rsquo;un rebond du taux d’activité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour 2022, le FMI prévoit que la croissance du PIB devrait avoisiner les 3 %, « la production agricole revenant à des niveaux moyens et l&rsquo;activité non agricole poursuivant sa reprise ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Les récentes pressions inflationnistes restent maîtrisées et devraient s&rsquo;estomper à moyen terme, à mesure que diminueront les pressions sur les coûts liées aux perturbations de l&rsquo;offre à l&rsquo;échelle internationale », indique-t-on.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après avoir fortement baissé en 2020, le déficit courant devrait revenir cette année à un niveau plus proche de celui d&rsquo;avant la crise et se stabiliser à moyen terme autour de 3,5 % du PIB, fait savoir le FMI, ajoutant que bien que ces perspectives demeurent marquées par des incertitudes, liées notamment à l’évolution de la pandémie, des réformes structurelles efficaces et rapides devraient accélérer la croissance à moyen terme. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, le Conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;institution internationale fait remarquer qu’après une forte compression en 2020, le déficit du compte courant revient à des niveaux plus proches de ceux d&rsquo;avant la pandémie, notant que les réserves de change du Maroc ressortent renforcées de la pandémie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« L&rsquo;économie marocaine rebondit après la récession de 2020, grâce à une récolte exceptionnelle, au rebond des exportations, à l&rsquo;orientation accommodante des politiques monétaire et budgétaire et à la vigueur continue des envois de fonds », souligne-t-on. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les experts du FMI se sont ainsi félicités de l&rsquo;engagement des autorités à mettre en œuvre une nouvelle série de réformes structurelles. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« La généralisation du système de protection sociale devrait supprimer les lacunes existantes en matière de couverture et de qualité des services de santé et renforcer le filet de sécurité sociale du Maroc », soutient le FMI, ajoutant qu’avec la mise en œuvre complète du Registre social unifié, ces réformes devraient favoriser une croissance plus inclusive et plus efficiente. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, la réforme des entreprises publiques devrait réduire leur charge financière sur le budget et supprimer les distorsions qui empêchent la neutralité du marché et entravent le développement du secteur privé. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Enfin, le FMI estime que le Nouveau modèle de développement contient une série de recommandations utiles pour « renforcer la compétitivité des entreprises marocaines, améliorer la gouvernance, stimuler le capital humain et construire une société plus inclusive ».</span></p>
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