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	<title>BANQUE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>BANQUE &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Khémisset: une employée de banque interpellée pour détournement présumé de 4 millions de dirhams</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/124202</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 21:37:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BANQUE]]></category>
		<category><![CDATA[détournement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les éléments de police du district provincial de Sûreté de Khémisset ont interpellé, samedi, sur la base de renseignements précis fournis par les services de la Direction générale de surveillance du territoire, une employée au sein d’une agence bancaire âgée de 55 ans, et ce pour son implication présumée dans une affaire d’abus de confiance &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les éléments de police du district provincial de Sûreté de Khémisset ont interpellé, samedi, sur la base de renseignements précis fournis par les services de la Direction générale de surveillance du territoire, une employée au sein d’une agence bancaire âgée de 55 ans, et ce pour son implication présumée dans une affaire d’abus de confiance et de détournement de dépôts bancaires.</p>
<p>Les services de sûreté de la ville de Tiflet avaient reçu plusieurs plaintes du représentant juridique de l’établissement bancaire et de la part de citoyens, apprend-on auprès d’une source sécuritaire, qui précise que ces plaintes concernaient le détournement d’importantes sommes d’argent des comptes bancaires de l’agence où la suspecte travaille, et dont le montant total dépasse les 4 millions de dirhams.</p>
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		<title>Les créances en souffrance, talon d&#8217;Achille du secteur bancaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22320</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 08:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANQUE]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[créances]]></category>
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					<description><![CDATA[Le choc économique induit par la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19) n&#8217;a pas été sans conséquences sur le secteur bancaire qui a vu son coût de risque monter crescendo au regard de la dégradation de la solvabilité de nombreux clients fragilisés par les effets néfastes de cette crise sanitaire. Les dernières publications financières communiquées par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le choc économique induit par la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19) n&rsquo;a pas été sans conséquences sur le secteur bancaire qui a vu son coût de risque monter crescendo au regard de la dégradation de la solvabilité de nombreux clients fragilisés par les effets néfastes de cette crise sanitaire. Les dernières publications financières communiquées par quelque banques de la place témoignent d&rsquo;un effort de provisionnement en nette hausse visant à couvrir les créances en souffrance ou encore d&rsquo;un provisionnement prudentiel des encours sains, notamment sur certains secteurs impactés par la crise, provoquant, ainsi, des baisses drastiques au niveau des bénéfices semestriels allant jusqu&rsquo;à 92%.</p>
<p>Selon les dernières statistiques monétaires publiées par Bank Al-Maghrib (BAM), le portefeuille des créances en souffrances détenu par les banques a frôlé les 75 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin 2020, en augmentation de 11,9% en glissement annuel. Par catégorie de clientèle, les sociétés non financières privées sont à l&rsquo;origine de 42,58 MMDH (+9,5%) de cet encours alors que les ménages enregistrent 32,44 MMDH de créances en souffrance avec une progression annuelle plus alarmante (+15,6%).</p>
<p>Afin d&rsquo;évaluer la résilience des banques, BAM a mené un exercice de macro stress test sur la base de ses projections macroéconomiques de juin 2020 qui a fait ressortir hausse importante des créances en souffrance des principales banques en 2020 et 2021. Le taux de défaut moyen devrait passer, selon BAM, de 7,6% en 2019 à 9,9% en 2020 puis à 10,8% en 2021.</p>
<p>La dégradation de l&rsquo;activité économique, induisant une baisse des revenus des ménages et une rupture du cycle d&rsquo;exploitation des entreprises, serait à l&rsquo;origine d&rsquo;une augmentation éventuelle des créances en souffrance dont le ratio au crédit bancaire s&rsquo;est quasiment stabilisé en 2019 pour la troisième année consécutive à 7,6%, avec un repli de 11,4% à 10,9% pour les entreprises privées et une augmentation de 7,6% à 8,5% pour les ménages.</p>
<p>D&rsquo;après la Banque centrale, « les banques, dans le cadre de leur activité de prêt, font face au risque de non remboursement inhérent notamment au profil des emprunteurs, et des projets financés ou encore à l&rsquo;évolution de la conjoncture ».</p>
<p>Veillant à préserver la qualité du portefeuille de crédit et assurer sa couverture par des provisions appropriées, BAM indique avoir « incité les banques à renforcer la surveillance des crédits, notamment par une meilleure gestion des dépassements sur les lignes de crédit autorisées et une gestion proactive des créances présentant des signes de difficultés ».</p>
<p>Par ailleurs, les niveaux actuels et attendus des créances non performantes ont incité la Banque centrale à explorer les mesures susceptibles d&rsquo;alléger les bilans bancaires et de contribuer à donner une nouvelle impulsion à l&rsquo;offre de crédit. Dans ce cadre, elle a décidé de lancer une étude sur les solutions visant à identifier et lever les contraintes en matière de recouvrement des créances et définir les prérequis à la mise en place d’un marché secondaire des créances en souffrance.</p>
<p>En outre, Bank Al-Maghrib a multiplié les consultations pour finaliser la réforme de la classification et de provisionnement des créances. A l&rsquo;issue des consultations avec la profession bancaire sur la réforme de la classification des créances, BAM a retenu une entrée en vigueur progressive et en 2 étapes (fin 2022 pour les dispositions régissant les créances en souffrance et fin 2024 pour les dispositions régissant les créances sensibles).</p>
<p>En dépit d&rsquo;une hausse prévisionnelle du risque de crédit conjuguée à une production de crédits au ralenti, les résultats du macro stress font ressortir la capacité des banques à respecter les exigences réglementaires. Elles subiraient, toutefois, les répercussions négatives de la crise sanitaire, en enregistrant une hausse des sinistralités, une réduction des résultats et une baisse de leurs ratios de fonds propres.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France: une chute du PIB d&#039; »au moins 8% » en 2020, voire plus si ça dure</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/9095</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 15:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANQUE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
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					<description><![CDATA[La France devrait connaître en 2020 une chute de son PIB d&#8217;au moins 8%, voire plus si ça dure, a indiqué le gouverneur de la Banque de France. Le PIB français devrait chuter d' »au moins 8% » cette année en fonction de la durée de « l&#8217;acte II » du déconfinement jusqu&#8217;à la reprise complète, a souligné François &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La France devrait connaître en 2020 une chute de son PIB d&rsquo;au moins 8%, voire plus si ça dure, a indiqué le gouverneur de la Banque de France.</p>
<p>Le PIB français devrait chuter d' »au moins 8% » cette année en fonction de la durée de « l&rsquo;acte II » du déconfinement jusqu&rsquo;à la reprise complète, a souligné François Villeroy de Galhau dans un entretien au Journal du dimanche.</p>
<p>La crise actuelle « est totalement inédite dans sa nature, et plus violente que les crises précédentes », a-t-il observé.</p>
<p>Selon le gouverneur de la Banque de France, chaque quinzaine de confinement entraîne une baisse de la croissance annuelle d&rsquo;environ 1,5 point et presque autant en matière de déficit budgétaire supplémentaire.</p>
<p>Pour le responsable, la France ne passera pas « d&rsquo;un coup à une reprise normale » avec la levée du confinement prévue à partir du 11 mai.</p>
<p>« Ce sera un acte II, où il faudra faire grandir en même temps la confiance sanitaire et la confiance économique, pour les entrepreneurs comme pour les salariés », a-t-il indiqué soulignant le rôle de l&rsquo;Etat qui « joue un rôle d&rsquo;amortisseur majeur », face à la crise.</p>
<p>« L&rsquo;intervention publique massive a absorbé au moins les deux tiers du choc, et réduit d&rsquo;autant son impact pour les ménages et les entreprises », a-t-il indiqué.</p>
<p>Selon le gouverneur de la Banque de France, « la France va sortir de ce choc avec une dette publique accrue d&rsquo;au moins 15 points de PIB, à 115% ». Et dans la durée, « il faudra rembourser cet argent », a-t-il insisté. Pour ce faire, « il faudra viser une gestion plus efficace, d&rsquo;autant que les Français ne souhaitent pas payer plus d&rsquo;impôts ».</p>
<p>Pour faire face à la plus grande récession qu&rsquo;ait jamais connue le pays depuis 1945, le gouvernement français, qui prévoit désormais un déficit d’environ 9 % du PIB en 2020, a décidé de doubler son plan d&rsquo;urgence à 110 milliards d&rsquo;euros au lieu des 45 milliards initialement prévus.</p>
<p>En début de semaine, l’exécutif avait revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2020 à -8%, conséquence de l&rsquo;impact des mesures de confinement destinées à freiner la propagation de l’épidémie.</p>
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		<item>
		<title>Décélération à 4,9% du crédit bancaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8200</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 14:04:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANQUE]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rythme d&#8217;accroissement annuel du crédit bancaire au secteur non financier a décéléré de 5,3% à 4,9% en février 2020, indique Bank Al-Maghrib (BAM). Cette évolution reflète un ralentissement de la croissance des concours aux sociétés non financières privées de 6,3% à 5,8%, un repli de 3,5%, après une hausse de 0,4%, des crédits aux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rythme d&rsquo;accroissement annuel du crédit bancaire au secteur non financier a décéléré de 5,3% à 4,9% en février 2020, indique Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>Cette évolution reflète un ralentissement de la croissance des concours aux sociétés non financières privées de 6,3% à 5,8%, un repli de 3,5%, après une hausse de 0,4%, des crédits aux sociétés non financières publiques et une quasi-stagnation des prêts aux ménages à 4,4%, indique BAM dans une note sur ses indicateurs clés des statistiques monétaires de février 2020.</p>
<p>La ventilation par objet économique du crédit bancaire au secteur non financier fait ressortir un ralentissement de 7,7% à 6% du rythme de progression des facilités de trésorerie et de 4,4% à 4,1% de celui des crédits à la consommation. En revanche, la croissance des prêts immobiliers a stagné à 3,4% et celle des crédits à l’équipement est passée de 5,7% à 6%. En glissement mensuel, le crédit bancaire au secteur non financier s&rsquo;est accru de 0,5%, reflétant une hausse de l’ensemble de ses composantes. En effet, les facilités de trésorerie ont augmenté de 0,5% et les concours à l’équipement de 0,4%, tandis que les prêts à l’immobilier ont marqué une progression de 0,3% et les crédits à la consommation de 0,5%.</p>
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