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	<title>BANK AL-MAGHRIB &#8211; Le collimateur</title>
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	<title>BANK AL-MAGHRIB &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Une coopération stratégique entre Kinshasa et Rabat : vers une nouvelle architecture financière africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 18:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
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		<category><![CDATA[Banque Centrale du Congo]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO La rencontre entre André Wameso, gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), et Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), tenue le 3 novembre 2025 à Casablanca, représente bien plus qu’une simple formalité diplomatique. La déclaration conjointe, qui consacre la volonté de créer un cadre de coopération bilatérale entre les deux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195818" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-3.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-3.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-3-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p><strong>La rencontre entre André Wameso, gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), et Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), tenue le 3 novembre 2025 à Casablanca, représente bien plus qu’une simple formalité diplomatique. La déclaration conjointe, qui consacre la volonté de créer un cadre de coopération bilatérale entre les deux institutions, s’inscrit dans un contexte historique et politique de profonde transformation pour le continent africain. </strong></p>
<p><strong>La digitalisation des services financiers, la régulation des produits basés sur la blockchain, la modernisation de la comptabilité et la réorganisation du marché des changes ne sont pas de simples sujets techniques : ce sont les piliers d’une nouvelle vision de la souveraineté économique africaine.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197905" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/jwahrus.jpg" alt="" width="850" height="560" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/jwahrus.jpg 850w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/jwahrus-300x198.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/jwahrus-768x506.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La BCC et la réforme monétaire congolaise : le signe d’un changement profond </strong></p>
<p><strong>La République Démocratique du Congo (RDC), avec ses immenses ressources naturelles et sa position géostratégique au cœur de l’Afrique, est depuis plusieurs années engagée dans un difficile processus de réforme économique. Après des décennies d’instabilité et de dépendance à l’égard d’institutions financières étrangères, la Banque Centrale du Congo (BCC) cherche à établir les bases d’une autonomie monétaire réelle, capable de garantir la stabilité, la transparence et la confiance des marchés. L’objectif est double : d’une part, renforcer le contrôle national sur la politique monétaire et le système bancaire ; d’autre part, rapprocher le pays des standards internationaux grâce à des outils numériques et à des systèmes de paiement modernes. </strong></p>
<p><strong>Dans ce contexte, l’expérience de la Bank Al-Maghrib revêt une importance particulière. Le Maroc est l’un des pays africains les plus avancés en matière de régulation financière, d’innovation digitale et de politique monétaire indépendante. L’assistance technique et le savoir-faire que Rabat peut offrir à Kinshasa sont donc essentiels pour accélérer la transformation de la BCC en une institution moderne et compétitive. </strong></p>
<p><strong>La diplomatie économique du Maroc : un pont entre le Nord et le Sud </strong></p>
<p><strong>Au cours des dernières années, le Maroc a consolidé sa position de pôle financier africain, jouant le rôle de passerelle entre l’Afrique subsaharienne et le bassin méditerranéen. L’expansion de ses banques – telles qu’Attijariwafa Bank ou BMCE Bank of Africa – dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre a contribué à diffuser des modèles de gouvernance bancaire efficaces et à renforcer la présence économique marocaine sur le continent. </strong></p>
<p><strong>La décision de la RDC d’ouvrir un consulat dans les provinces méridionales du Maroc, reconnaissant implicitement la souveraineté marocaine sur le Sahara, n’est pas qu’un geste politique. C’est le signe d’un alignement stratégique plus large, combinant diplomatie, économie et vision à long terme. La coopération entre la BCC et Bank Al-Maghrib ne constitue donc pas un acte isolé, mais s’inscrit dans une politique de partenariat Sud-Sud que le Maroc promeut avec constance, en cohérence avec son ambition d’être un moteur du développement continental. </strong></p>
<p><strong>Digitalisation et blockchain : l’Afrique comme laboratoire d’innovation financière </strong></p>
<p><strong>L’un des aspects les plus intéressants de cet accord concerne la digitalisation des services financiers et la réglementation des produits fondés sur la technologie blockchain. L’Afrique, souvent pénalisée par des infrastructures traditionnelles limitées, est en train de devenir un terrain fertile pour l’adoption de solutions numériques et fintech. Dans plusieurs pays africains, la diffusion des services de paiement mobile – à l’image de M-Pesa au Kenya – a révolutionné l’accès aux services financiers, réduisant l’exclusion bancaire et favorisant l’inclusion économique. </strong></p>
<p><strong>L’intention de la BCC de collaborer avec Bank Al-Maghrib sur ces sujets reflète une prise de conscience nouvelle : la souveraineté financière de demain passera par la technologie. Maîtriser les monnaies numériques, les plateformes blockchain et les régulations transparentes signifie s’émanciper des circuits traditionnels dominés par les monnaies et les systèmes occidentaux, ouvrant la voie à un modèle africain de finance décentralisée mais régulée. </strong></p>
<p><strong>Vers la fin du franc CFA et la réduction de la dollarisation </strong></p>
<p><strong>La rencontre de Casablanca s’inscrit dans un contexte où l’Afrique semble enfin prête à remettre en question sa dépendance monétaire. Le franc CFA, symbole de l’influence persistante de la France en Afrique de l’Ouest et centrale, fait aujourd’hui l’objet de critiques croissantes et de réformes. L’introduction future de l’eco – la monnaie unique de l’Afrique de l’Ouest – et la multiplication des transactions en monnaies locales ou numériques témoignent de cette évolution. La dollarisation des économies africaines, autre facteur limitant la souveraineté économique, pourrait également reculer progressivement si les pays du continent parviennent à renforcer leurs devises et à créer des marchés financiers régionaux interconnectés. Dans ce contexte, l’axe RDC–Maroc peut devenir un laboratoire d’intégration financière africaine, capable de stimuler la création de circuits de paiement intra-africains et de réduire la dépendance aux devises étrangères. </strong></p>
<p><strong>Un modèle de coopération éducative et institutionnelle</strong></p>
<p><strong>Au-delà des aspects purement techniques, l’accord entre les deux banques centrales prévoit des initiatives communes dans le domaine éducatif et formatif. L’échange de compétences, la formation du personnel, la mise en commun d’outils de gestion et de comptabilité représentent des investissements cruciaux pour la durabilité de la coopération. Les institutions financières ne vivent pas seulement de politiques monétaires : elles ont besoin de capital humain qualifié, d’une culture de la transparence et d’une vision stratégique. En ce sens, le partenariat entre la BCC et BAM peut servir de catalyseur à l’émergence d’une nouvelle génération de technocrates africains capables de gérer des économies complexes avec des outils modernes et indépendants. </strong></p>
<p><strong>Perspectives géopolitiques : l’Afrique vers une voix unifiée </strong></p>
<p><strong>La dimension géopolitique de cet accord est évidente. L’Afrique, longtemps fragmentée et subordonnée aux intérêts des puissances extérieures, construit progressivement sa propre architecture de pouvoir. Les coopérations régionales, les alliances entre banques centrales et la création d’organismes continentaux tels que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) vont dans le sens d’une intégration économique réelle. Le renforcement des liens entre la RDC et le Maroc, deux pays situés dans des régions géographiquement éloignées mais complémentaires, montre que l’Afrique peut surmonter les divisions historiques entre le Nord et le Sud, entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. C’est la concrétisation d’une nouvelle solidarité économique panafricaine, susceptible de se traduire par un poids politique accru et une autonomie stratégique sur la scène mondiale. </strong></p>
<p><strong>Conclusion : Un pas vers la maturité économique africaine</strong></p>
<p><strong> La rencontre de Casablanca ne doit donc pas être interprétée comme un épisode isolé, mais comme le signe d’une nouvelle maturité économique et institutionnelle africaine. La coopération entre la Banque Centrale du Congo et la Bank Al-Maghrib illustre la volonté de deux nations de bâtir un avenir fondé sur la compétence, l’innovation et la souveraineté. Si les promesses sont tenues et les réformes poursuivies avec cohérence, ce partenariat pourrait ouvrir la voie à une nouvelle ère pour l’économie africaine : une ère où les pays du continent ne seraient plus de simples récepteurs de modèles extérieurs, mais de véritables acteurs d’une finance africaine intégrée, autonome et durable. Marco baratto</strong></p>
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		<item>
		<title>BAM abaisse son taux directeur de 25 points de base, à 2,25%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/179289</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 14:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Samia Mejrade  Lors de sa première réunion trimestrielle de 2025, le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé mardi 18 mars une réduction de 25 points de base (pb) de son taux directeur, le portant à 2,25%. Il s’agit de la troisième baisse depuis juin 2024, visant à soutenir l’activité économique et l’emploi face &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Samia Mejrade </strong></p>
<p>Lors de sa première réunion trimestrielle de 2025, le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé mardi 18 mars une réduction de 25 points de base (pb) de son taux directeur, le portant à 2,25%. Il s’agit de la troisième baisse depuis juin 2024, visant à soutenir l’activité économique et l’emploi face à une inflation désormais maîtrisée (0,9% en 2024, projetée autour de 2% en 2025-2026).</p>
<p><strong>Perspectives Économiques Nationales</strong></p>
<p>La croissance marocaine, estimée à 3,2% en 2024, devrait s’accélérer à 3,9% en 2025 et 4,2% en 2026, portée par le dynamisme des secteurs non agricoles (+4,2% en 2024), notamment l’investissement dans les infrastructures. Le secteur agricole, en revanche, reste vulnérable aux aléas climatiques : après un recul de 4,7% en 2024, il pourrait rebondir de 2,5% en 2025 si les récoltes céréalières atteignent 35 millions de quintaux.</p>
<p><strong>Marché du Travail : Des Contrastes Prononcés</strong></p>
<p>Le chômage national s’est aggravé à 13,3% en 2024, avec une perte de 137 000 emplois agricoles. Toutefois, les secteurs non agricoles ont créé 219 000 postes (services, industrie, BTP), insuffisant face à l’arrivée de 140 000 nouveaux demandeurs d’emplois. Le taux de chômage urbain atteint désormais 16,9%, contre 6,8% en zone rurale.<br />
Soutien aux TPE et Transmission Monétaire</p>
<p>BAM lance un programme de refinancement préférentiel pour les très petites entreprises (TPE), avec un taux égal au taux directeur moins 25 pb (soit 2%). Ce dispositif, couplé à l’engagement des banques, vise à stimuler l’emploi. Par ailleurs, les taux débiteurs ont déjà baissé de 35 pb depuis mi-2024, dépassant la baisse du taux directeur (-25 pb), signe d’une transmission efficace de la politique monétaire.</p>
<p><strong>Comptes Extérieurs : Déficit Maîtrisé, Réserves en Hausse</strong></p>
<p>Le déficit courant devrait se creuser à 2,9% du PIB en 2025 avant de retomber à 2% en 2026, soutenu par les exportations de phosphate (+15,2% en 2025) et automobiles (195 milliards MAD en 2026). Les réserves officielles atteindraient 408 milliards MAD fin 2026, couvrant plus de 5 mois d’importations.</p>
<p><strong>Contexte International : Ralentissement et Assouplissement Monétaire</strong></p>
<p>L’économie mondiale devrait ralentir à 3% en 2025, avec une inflation en baisse (3,2%). Les banques centrales (BCE, Fed) poursuivent leur assouplissement, malgré des risques persistants (tensions géoéconomiques, demande énergétique modérée). Le pétrole Brent pourrait chuter à 69,1$ en 2026.</p>
<p>Les baisses successives des taux et le programme de soutien aux TPE pourraient dynamiser le crédit (+6% prévu en 2026), stimulant les PME, moteur de l’emploi. Cependant, la dépendance persistante de l’agriculture aux aléas climatiques, illustrée par un recul de 4,7% en 2024, exige des réformes structurelles pour stabiliser ce secteur clé.</p>
<p>Par ailleurs, la baisse anticipée des cours du phosphate (-15% d’ici 2026) et la volatilité des prix alimentaires (+3,1% en 2025) pourraient peser sur les recettes et l’inflation, malgré un déficit courant maîtrisé à moyen terme (2,9% du PIB en 2025). Enfin, la progression de ce déficit souligne l’urgence de diversifier les exportations au-delà du phosphate et de l’automobile, secteurs vulnérables aux cycles mondiaux.</p>
<p>Bank Al-Maghrib mise sur un équilibre délicat : soutenir la croissance sans relancer l’inflation, dans un contexte international incertain. Les prochains trimestres révéleront si ces mesures, combinées aux réformes gouvernementales, suffiront à absorber le choc du chômage et à pérenniser la reprise.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soumission aux marchés de Bank Al-Maghrib : le format électronique obligatoire à compter du 1er janvier 2025</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/172125</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 11:55:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[signature électronique]]></category>
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					<description><![CDATA[Bank Al-Maghrib rappelle qu’à compter du 1er janvier 2025, toutes les soumissions à ses marchés devront obligatoirement être effectuées par voie électronique via son Portail Achats. “Bank Al-Maghrib rappelle que la période transitoire, instaurée depuis la mise en service le 06 septembre 2024 de son Portail Achats et durant laquelle les soumissions à ses marchés &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bank Al-Maghrib rappelle qu’à compter du 1er janvier 2025, toutes les soumissions à ses marchés devront obligatoirement être effectuées par voie électronique via son Portail Achats.</p>
<p>“Bank Al-Maghrib rappelle que la période transitoire, instaurée depuis la mise en service le 06 septembre 2024 de son Portail Achats et durant laquelle les soumissions à ses marchés au format papier sont possibles, prendra fin le 31 décembre 2024”, indique la Banque Centrale dans une <a href="https://www.bkam.ma/">communication</a> publiée sur son site, notant que les soumissions au format papier ne seront plus acceptées à partir du 1er janvier de l’année prochaine.</p>
<p>A ce titre, les fournisseurs désireux de participer aux marchés de la Banque devront se doter d’un certificat de signature électronique autorisé et sont invités, en cas de besoin, à consulter les guides utilisateurs disponibles sur le Portail Achats.</p>
<p>Ils peuvent également contacter la cellule d’assistance mise à disposition via l’e-mail “achats-assistance@bkam.ma” ou par téléphone sur le numéro “+212 5 37 81 82 84” (jours ouvrables, 9h-16h).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib réduit son taux directeur à 2,5%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/171680</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 15:13:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) à 2,5%. “Compte tenu de l’évolution de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix et au regard des fortes incertitudes qui entourent les perspectives à moyen terme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) à 2,5%.</p>
<p>“Compte tenu de l’évolution de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix et au regard des fortes incertitudes qui entourent les perspectives à moyen terme notamment au plan international, le Conseil a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base à 2,50%. Il continuera de suivre de très près l’évolution de la conjoncture et fondera ses décisions réunion par réunion sur la base des données les plus actualisées”, indique BAM dans un communiqué sur la quatrième et dernière réunion trimestrielle de 2024 de son Conseil.</p>
<p>Sur le volet de la transmission de ses décisions, après la réduction du taux directeur opérée en juin dernier, les taux débiteurs ont accusé une baisse trimestrielle de 22 pbs, recouvrant un recul de 25 pbs pour les entreprises et une quasi-stabilité pour les particuliers, poursuit la même source.</p>
<p>D’après le communiqué, le Conseil a passé en revue les nouvelles données disponibles depuis sa dernière réunion, et s’est arrêté en particulier sur celles de la Loi de Finances 2025 et de la programmation budgétaire triennale 2025-2027 qui font ressortir une volonté du gouvernement de poursuivre la consolidation des équilibres macroéconomiques.</p>
<p>Ledit Conseil a ensuite discuté les projections à moyen terme de la Banque qui tablent sur une amélioration du rythme des activités non agricoles à la faveur notamment des différents chantiers d’envergure lancés ou programmés. En revanche, la production agricole demeure tributaire des conditions climatiques qui restent largement incertaines.</p>
<p>En parallèle, après la décélération amorcée au deuxième trimestre 2023, l’inflation continue d’évoluer à des niveaux bas et terminerait cette année avec un taux moyen autour de 1%, après 6,1% enregistré en 2023. Elle devrait rester modérée à moyen terme, se situant, selon les projections de BAM, à 2,4% en 2025 et à 1,8% en 2026.</p>
<p>De même, la composante sous-jacente de l’inflation, qui traduit la tendance fondamentale des prix, devrait poursuivre sa décélération revenant de 5,6% en 2023 à 2,1% cette année, puis à 2% en 2025 et à 1,8% en 2026.</p>
<p>Le Conseil a également noté que les anticipations d’inflation restent bien ancrées. En effet, les dernières données de l’enquête trimestrielle de la Banque Centrale auprès des experts du secteur financier indiquent que ces derniers s’attendent à un taux moyen de 2,3% pour l’horizon de 8 trimestres et de 2,4% pour celui de 12 trimestres.</p>
<p>Au niveau national, les projections de BAM tablent sur une quasi-stabilité de la croissance non agricole autour de 3,5% en 2024 avant une amélioration à 3,6% en 2025 et à 3,9% en 2026. Pour sa part, pâtissant des conditions climatiques défavorables ayant prévalu lors de la précédente campagne, la valeur ajoutée agricole accuserait un repli de 4,6% cette année, avant d’afficher, sous l’hypothèse de récoltes céréalières de 50 millions de quintaux équivalant à la moyenne des 5 dernières années, des progressions de 5,7% en 2025 et de 3,6% en 2026.</p>
<p>Ainsi, la croissance de l’économie nationale devrait se limiter à 2,6% cette année, après 3,4% en 2023, mais s’accélèrerait à 3,9% au cours des deux prochaines années.</p>
<p>Concernant les échanges extérieurs, après une quasi-stagnation en 2023, les exportations de biens connaitraient une accélération graduelle, avec un rythme devant passer de 5,5% cette année à 8,9% en 2026.</p>
<p>Cette amélioration reflèterait essentiellement la poursuite de la dynamique des ventes du secteur automobile qui devraient atteindre 200 milliards de dirhams (MMDH) en 2026 et la reprise de celles du phosphate et dérivés qui avoisineraient les 100 MMDH la même année.</p>
<p>De même, après un repli de 2,9%, les importations augmenteraient de 4,6% en 2024, de 7,9% en 2025 et de 6% en 2026, résultat en particulier de la hausse prévue des acquisitions de biens d’équipement en lien avec la mise en œuvre des nombreux chantiers d’infrastructure.</p>
<p>Pour sa part, avec la diminution des cours internationaux du pétrole, la facture énergétique devrait reculer de 6,9% cette année, se stabiliser en 2025 et baisser de 4,1% en 2026 à près de 110 MMDH.</p>
<p>Parallèlement, les recettes de voyages maintiendraient leur bonne performance, terminant l’année sur une progression de 9,1% et poursuivraient leur amélioration pour atteindre 128 MMDH en 2026.</p>
<p>S’agissant des transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE), ils ressortiraient en accroissement de 4,3% au terme de cette année puis progresseraient à un rythme annuel entre 3% et 3,5% pour avoisiner 128 MMDH en 2026.</p>
<p>Au regard de ces évolutions, le déficit du compte courant resterait contenu, s’établissant à l’équivalent de 1% du PIB en 2024 et en deçà de 2% du PIB au cours des deux prochaines années.</p>
<p>Au niveau du compte financier, les recettes des investissements directs étrangers s’inscriraient en amélioration, passant de l’équivalent de 2,7% du PIB en 2024 à 3,3% en 2026.</p>
<p>Au total, et tenant compte des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve de BAM se renforceraient progressivement pour s’établir à 400,2 MMDH à fin 2026, représentant près de 5 mois et 8 jours d’importations de biens et services.</p>
<p>Pour ce qui est des conditions monétaires, le besoin de liquidité bancaire, tiré principalement par l’expansion de la monnaie fiduciaire, continuerait de se creuser pour atteindre 192,3 MMDH en 2026. Tenant compte de l’évolution prévue de l’activité économique et des anticipations du système bancaire, le rythme de progression du crédit au secteur non financier devrait s’accélérer progressivement, passant de 3,8% en 2024 à 5,5% en 2026.</p>
<p>Concernant le taux de change effectif, il devrait poursuivre sa légère appréciation en termes réels avec un taux de 0,5% en 2024 et de 0,3% en 2025, en raison principalement de l’appréciation de sa valeur en termes nominaux, avant une baisse de 0,6% en 2026.</p>
<p>Côté finances publiques, l’exécution budgétaire au titre des dix premiers mois de 2024 fait ressortir une amélioration de 13,6% des recettes ordinaires, portée notamment par la performance notable des rentrées fiscales. Les dépenses globales ont augmenté de 7,4% reflétant en particulier la hausse des dépenses en biens et services et celles d’investissement.</p>
<p>Au regard de ces réalisations, des données de la Loi de Finances 2025 et de la programmation budgétaire triennale 2025-2027, ainsi que des nouvelles projections macroéconomiques de BAM, le déficit budgétaire, hors produit de cession des participations de l’Etat, devrait se situer à 4,5% du PIB en 2024, avant de s’atténuer progressivement à 4,2% du PIB en 2025, puis à 3,9% en 2026.</p>
<p>Le Conseil a approuvé le budget de la Banque pour l’exercice 2025, validé la stratégie de gestion des réserves de change ainsi que le programme d’audit interne et a arrêté les dates de ses réunions ordinaires au titre de la même année au 18 mars, 24 juin, 23 septembre et 16 décembre, conclut le communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib maintient le taux directeur inchangé à 2,75%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/164698</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 14:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 2,75%. “Le Conseil a jugé approprié de maintenir l’orientation actuelle de la politique monétaire. Il a ainsi décidé de garder le taux directeur inchangé à 2,75%, tout en continuant de suivre de près l’évolution de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 2,75%.</p>
<p>“Le Conseil a jugé approprié de maintenir l’orientation actuelle de la politique monétaire. Il a ainsi décidé de garder le taux directeur inchangé à 2,75%, tout en continuant de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et sociale”, indique BAM dans un communiqué sur la troisième réunion trimestrielle de 2024 de son Conseil.</p>
<p>D’après la même source, l’inflation évolue à des niveaux modérés depuis le début de l’année, reflétant essentiellement la baisse des prix des produits alimentaires à prix volatils et le ralentissement de sa composante sous-jacente. Cette dernière, après s’être établie à 5,6% en 2023, oscille autour de 2% et resterait, selon les projections de BAM, proche de ce taux au cours des huit prochains trimestres.</p>
<p>Tenant compte notamment des changements annoncés concernant les subventions des prix des produits de base, et sous l’hypothèse d’une variation limitée à moyen terme des prix des produits alimentaires à prix volatils, l’inflation globale devrait décélérer de 6,1% en 2023 à 1,3% cette année avant de s’accélérer à 2,5% en 2025.</p>
<p>Le Conseil a aussi noté le renforcement de l’ancrage des anticipations d’inflation telles qu’elles ressortent de l’enquête trimestrielle de BAM auprès des experts du secteur financier. Celles-ci sont revenues au troisième trimestre à 2,2% pour l’horizon de 8 trimestres et à 2,3% pour celui de 12 trimestres.</p>
<p>S’agissant de la croissance nationale, après une accélération à 3,4% en 2023, elle devrait, selon les projections de BAM, ralentir à 2,8% cette année, avant de rebondir à 4,4% en 2025. Cette prévision recouvre une contraction de 6,9% de la valeur ajoutée agricole en 2024, puis une progression de 8,6% en 2025, sous l’hypothèse d’une production céréalière moyenne de 55 millions de quintaux.</p>
<p>Tirée principalement par les industries manufacturières et extractives ainsi que par les activités liées au tourisme, la croissance non agricole devrait continuer à s’améliorer, passant de 3,6% en 2023 à 3,9% en 2024 et en 2025.</p>
<p>Sur le plan des comptes extérieurs, après une baisse en 2023, les échanges de biens devraient afficher une reprise en 2024 qui se poursuivrait à moyen terme. Ainsi, les exportations de biens se renforceraient de 4,8% en 2024 et de 9,2% en 2025, reflétant essentiellement des progressions des ventes du secteur automobile qui atteindraient 187,4 milliards de dirhams (MMDH) en 2025 et de celles des phosphates et dérivés qui dépasseraient les 90 milliards la même année.</p>
<p>De même, après un repli de 2,9% en 2023, les importations augmenteraient de 5% en 2024 et de 9% en 2025, tirées principalement par les achats de biens d’équipement. En particulier, la facture énergétique s’allégerait de 2,8% en 2024 avant de s’alourdir de 4,5% à 123,9 MMDH en 2025.</p>
<p>En parallèle, la bonne performance des recettes voyages devrait se maintenir avec des accroissements de 7,1% en 2024 et de 4,6% à 117,3 MMDH en 2025.</p>
<p>Concernant les transferts des Marocains résidents à l’étranger (MRE), les projections tablent sur un rythme annuel autour de 3% pour atteindre 121,8 MMDH en 2025. Ces évolutions devraient ainsi permettre de contenir le déficit du compte courant à l’équivalent de 1,4% du PIB en 2024 et de 2,6% en 2025, après 0,6% en 2023.</p>
<p>Quant aux recettes des investissements directs étrangers, elles rebondiraient à l’équivalent de 3,1% du PIB en 2024 puis à 3,2% en 2025 après 2,4% en 2023.</p>
<p>Au total, et tenant compte essentiellement des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve de BAM continueraient de se renforcer pour atteindre 384,3 MMDH à fin 2024 et 397,4 MMDH à fin 2025, représentant ainsi une couverture avoisinant les 5 mois et demi d’importations de biens et services.</p>
<p>Pour ce qui est des conditions monétaires, le besoin de liquidité bancaire continuerait de se creuser passant de 111,4 MMDH à fin 2023 à 120,4 milliards en 2024 et à 146,6 milliards en 2025, tiré essentiellement par l’expansion de la monnaie fiduciaire.</p>
<p>Tenant compte de l’évolution attendue des activités non agricoles et des anticipations du système bancaire, la progression du crédit bancaire au secteur non financier s’accélérerait à 3,3% en 2024 et à 4,7% en 2025, après une croissance de 2,7% en 2023.</p>
<p>S’agissant du taux de change effectif réel, il devrait enregistrer une légère appréciation de 0,7% en 2024, reflétant une augmentation en termes nominaux, partiellement compensée par une inflation domestique moins élevée que chez les principaux partenaires et concurrents commerciaux. En 2025, il devrait connaitre une stabilité.</p>
<p>Sur le volet des finances publiques, l’exécution budgétaire au titre des huit premiers mois de 2024 fait ressortir une amélioration de 11,2% des recettes ordinaires, portée notamment par la performance notable des rentrées fiscales. En parallèle, les dépenses globales se sont alourdies de 8,9% reflétant en particulier la progression des dépenses en biens et services et celles d’investissement.</p>
<p>Tenant compte de ces réalisations, de l’évolution prévue de l’activité économique et des orientations annoncées du projet de Loi de Finances 2025, le déficit budgétaire devrait, selon les projections de BAM, se stabiliser autour de 4,4% du PIB en 2024 avant de revenir à 3,9% du PIB en 2025.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bank Al-Maghrib réduit son taux directeur à 2,75%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156333</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 13:19:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) à 2,75%. “Après avoir maintenu le taux directeur inchangé pendant quatre réunions consécutives, il a décidé de le réduire de 25 points de base à 2,75%”, indique BAM dans un communiqué sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) à 2,75%.</p>
<p>“Après avoir maintenu le taux directeur inchangé pendant quatre réunions consécutives, il a décidé de le réduire de 25 points de base à 2,75%”, indique BAM dans un communiqué sur la 2ème réunion trimestrielle de 2024 de son Conseil.</p>
<p>D’après la même source, le Conseil continuera de suivre de près l’évolution de la conjoncture économique et de l’inflation aussi bien au niveau national qu’international.</p>
<p>“Le Conseil a jugé que le resserrement calibré de la politique monétaire, le suivi régulier de la transmission de ses décisions, ainsi que les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir le pouvoir d’achat des ménages et certaines activités économiques ont permis des progrès très notables en matière de retour de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix et de préservation de la reprise post-covid de l’activité économique”, fait savoir le communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Voici à quoi ressemble le nouveau billet de 200 dirhams</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/141164</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 15:37:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau billet]]></category>
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					<description><![CDATA[Bank Al-Maghrib, dans le cadre de l’émission de la nouvelle série de billets de banque et de pièces de monnaie, procède à la mise en circulation du nouveau billet de 200 dirhams, à compter de ce vendredi, en parallèle à la célébration du 80ème anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance. Le nouveau billet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="background: #EFEFEF;"><span style="font-size: 10.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #333333;">Bank Al-Maghrib, dans le cadre de l’émission de la nouvelle série de billets de banque et de pièces de monnaie, procède à la mise en circulation du nouveau billet de 200 dirhams, à compter de ce vendredi, en parallèle à la célébration du 80ème anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance.</span></p>
<p style="background: #EFEFEF; box-sizing: inherit; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 10.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #333333;">Le nouveau billet de 200 dirhams met en exergue le développement économique et industriel réalisé sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, indique la Banque Centrale dans un communiqué, précisant que les thèmes retenus dans les représentations graphiques du billet sont l’infrastructure, l’industrie et le développement.</span></p>
<p style="background: #EFEFEF; box-sizing: inherit; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 10.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #333333;">Le recto du billet présente le portrait de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les Armoiries du Royaume, ainsi qu’une représentation du pont à haubans “Mohammed VI”. Le verso du billet comporte une vue stylisée de la Tour “Mohammed VI” et de l’Aéroport International “Marrakech-Menara”, ainsi que des motifs symbolisant le développement de l’industrie et du digital au Maroc.</span></p>
<p style="background: #EFEFEF; box-sizing: inherit; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 10.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #333333;">Ce nouveau billet intègre les technologies les plus avancées en matière d’éléments de sécurité, tels que le fil de sécurité à effet dynamique tridimensionnel, l’encre magnétique à couleur changeante, le motif de repérage recto/verso, les motifs pour malvoyants avec un relief perceptible, les micro-textes et la typographie à caractères progressifs.</span></p>
<p style="background: #EFEFEF; box-sizing: inherit; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 10.5pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #333333;">L’ensemble des étapes de conception et de réalisation de la nouvelle série de billets de banque et de pièces de monnaie a été effectué exclusivement par des compétences marocaines opérant au sein de Dar As-Sikkah.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bank Al Maghrib maintient inchangé le taux directeur à 3%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/131133</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 16:52:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%. « Au regard du niveau élevé d&#8217;incertitude liée à l’évolution de la conjoncture internationale et au contexte national au lendemain du tremblement de terre, le Conseil a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 3% », &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%.</p>
<p class="p1">« Au regard du niveau élevé d&rsquo;incertitude liée à l’évolution de la conjoncture internationale et au contexte national au lendemain du tremblement de terre, le Conseil a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 3% », indique BAM dans un communiqué publié à l&rsquo;issue de la troisième réunion trimestrielle de son Conseil au titre de l&rsquo;année 2023.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mohamed Sekkat, ancien gouverneur de Bank Al-Maghrib, rappelé à Dieu</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/126428</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 15:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sekkat]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ancien gouverneur de Bank Al-Maghrib, Mohamed Sekkat est décédé, mercredi à Rabat, à l’âge de 81 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Né le 7 juillet 1942 à Fès, Mohamed Sekkat a intégré le ministère des Finances en 1966. En 1970, il devient sous-directeur, puis directeur du Budget. En 1983, il est désigné directeur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ancien gouverneur de Bank Al-Maghrib, Mohamed Sekkat est décédé, mercredi à Rabat, à l’âge de 81 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.</p>
<p>Né le 7 juillet 1942 à Fès, Mohamed Sekkat a intégré le ministère des Finances en 1966. En 1970, il devient sous-directeur, puis directeur du Budget.</p>
<p>En 1983, il est désigné directeur général des Douanes et de la fiscalité indirecte.</p>
<p>De 1986 à 1989, feu Mohamed Sekkat est nommé Secrétaire d’État aux Affaires étrangères chargé des relations avec la Communauté économique européenne.</p>
<p>En septembre 1989, il est nommé Gouverneur de Bank Al-Maghrib (banque centrale) dans le contexte du plan d’ajustement structurel. Il contribue à ce titre notamment à l’avancement du chantier des réformes financières, à la réforme des statuts de la Banque centrale et à l’élaboration de la nouvelle loi bancaire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sa Majesté le Roi Mohammed VI reçoit Wali Bank Al-Maghrib</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/89064</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jul 2022 19:42:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[BANK AL-MAGHRIB]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
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					<description><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid, a reçu, samedi 1er mouharram 1444 de l&#8217;Hégire, correspondant au 30 juillet 2022, au Palais Royal de Rabat, M. Abdellatif Jouahri, Wali Bank Al-Maghrib, qui a présenté au Souverain le rapport annuel de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid, a reçu, samedi 1er mouharram 1444 de l&rsquo;Hégire, correspondant au 30 juillet 2022, au Palais Royal de Rabat, M. Abdellatif Jouahri, Wali Bank Al-Maghrib, qui a présenté au Souverain le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l&rsquo;exercice 2021.</p>
<p>Dans son allocution devant Sa Majesté le Roi, M. Jouahri a indiqué que malgré une conjoncture internationale difficile, l’économie nationale a pu réaliser une performance remarquable en 2021, avec une croissance de 7,9% et ce, grâce à la campagne de vaccination, qui a connu un progrès exceptionnel, et au programme de relance économique lancés par le Souverain, en plus du maintien des stimulus monétaire et budgétaire et des conditions climatiques favorables.</p>
<p>Ce rebond de l’économie nationale a engendré, a-t-il précisé, une nette hausse des recettes fiscales, contribuant ainsi à réduire le déficit budgétaire à 5,9% du PIB, alors que la reprise sur le marché du travail n’a été que partielle.</p>
<p>D’un autre côté, il a souligné que les échanges extérieurs ont enregistré une amélioration remarquable et les transferts des Marocains résidant à l’étranger ont atteint un niveau record de 93,7 milliards de dirhams, permettant ainsi de contenir le déficit du compte courant à 2,3% du PIB. Les avoirs officiels de réserve de Bank Al-Maghrib se sont ainsi établis à l’équivalent de 6 mois d’importations. Pour sa part, l’inflation est ressortie à 1,4% au lieu de 0,7% une année auparavant, sous l’effet essentiellement des pressions d’origine externe.</p>
<p>Dans ce contexte et pour soutenir la reprise de l’économie, M. Jouahri a précisé que Bank Al-Maghrib a maintenu l’orientation accommodante de sa politique monétaire et a reconduit les mesures mises en place en 2020 dans le cadre de la réponse à la crise, contribuant ainsi à la poursuite de la tendance baissière des taux d’intérêt et au maintien du rythme relativement soutenu du crédit bancaire.</p>
<p>Il a par ailleurs indiqué que sur le marché de change, alors que le cours du Dirham est resté à l’intérieur de la bande de fluctuation, la Banque a poursuivi ses efforts visant à sensibiliser les acteurs économiques notamment les petites et moyennes entreprises aux risques de change.</p>
<p>Somme toute, M. Jouahri a affirmé que grâce à une mobilisation exceptionnelle, sous le leadership de Sa Majesté le Roi, le Maroc a réussi à résister à la crise et à assurer un retour sans heurts à la normalité de l’activité économique et sociale. Cela a permis de rehausser la confiance et de redonner l’espoir de retrouver, voire dépasser, les performances économiques et sociales d’avant crise.</p>
<p>Toutefois, alors que le monde s’apprêtait à entrer dans l’ère post-Covid, a-t-il ajouté, le déclenchement de la guerre en Ukraine a accentué les perturbations du commerce mondial et la flambée des prix et a engendré une détérioration des perspectives économiques et une intensification des incertitudes qui les entourent.</p>
<p>Face à un tel environnement international, M. Jouahri a soutenu qu’il est impératif que les autorités publiques donnent la visibilité nécessaire pour redynamiser l’investissement privé et renforcer l’adhésion à l’action publique. Celle-ci requiert plus de transparence dans le processus de décision, une communication claire sur les choix opérés et des évaluations régulières et objectives de leur mise en œuvre.</p>
<p>Toutefois, pour de nombreux chantiers en cours, ces prérequis ne sont pas suffisamment pris en compte. Le cas de la réforme de l’éducation en est un exemple édifiant. Sa mise en œuvre connait plusieurs changements, ce qui peut nuire à la mobilisation nécessaire pour la concrétisation de ses ambitieux objectifs.</p>
<p>Sur un autre registre, M. Jouahri a indiqué que le chantier de la généralisation de la protection sociale, lancé par Sa Majesté le Roi, est cité aujourd’hui en exemple par les institutions et les partenaires internationaux. Pour sa réussite et sa finalisation dans les délais prévus, il est indispensable de mener à bien les projets parallèles, qui devraient permettre de mobiliser une partie des ressources nécessaires, tels que l&rsquo;achèvement de la réforme du système de compensation et la mise en œuvre du registre social unifié. En outre, la réforme des régimes de retraite est encore partielle et incomplète, alors que les équilibres financiers de certains d’entre eux connaissent une détérioration inquiétante.</p>
<p>A cet égard, il a spécifié que des marges potentielles résideraient également au niveau de plusieurs projets que Sa Majesté le Roi a initiés. Il s’agit en particulier de la refonte du secteur des entreprises et établissements publics, pour une plus grande efficience et une meilleure contribution à la dynamisation de l’investissement et de l’opérationnalisation du Fonds Mohammed VI pour l’investissement, qui permettraient, parallèlement à l’adoption du projet de la charte d’investissement, d’espérer un nouveau souffle pour le tissu productif national, qui en a tant besoin.</p>
<p>Par ailleurs et compte tenu des conséquences palpables du changement climatique, Wali Bank Al-Maghrib a plaidé pour un changement de paradigmes en matière d’élaboration des politiques de lutte contre ce phénomène. Il conviendrait ainsi selon lui d’opter pour une approche holistique et surtout ferme pour renforcer la prise en compte des exigences climatiques comme une constante fondamentale de toute action publique ou privée.</p>
<p>Enfin, M. Jouahri a souligné que le monde s’apprête à entrer dans une nouvelle ère marquée par des changements profonds de paradigmes que les crises successives ont enclenchés ou accélérés. Face à cet environnement difficile, il a rappelé que les véritables atouts du Maroc restent ses constantes nationales et son capital humain. Il est donc impératif que toutes les parties prenantes et les forces vives du Maroc se mobilisent derrière Sa Majesté le Roi dans un élan et un esprit où l’intérêt national prime sur toute considération personnelle, catégorielle ou partisane, et ce en vue de la concrétisation tant attendue de l’ambition de hisser le Royaume au rang des pays émergents.</p>
<p>M. Abdellatif Jouahri a, à cette occasion, remis à SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’exercice 2021.</p>
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