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	<title>bac &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>bac &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Session ordinaire du baccalauréat 2024: un taux de réussite de 67,8%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156511</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 15:25:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports annonce les résultats définitifs de la session ordinaire de l’examen du baccalauréat pour l’année 2024, après la fin des délibérations dans l’ensemble des Académies régionales d’éducation et de formation. Un communiqué du ministère indique que  245.881 candidats scolarisés dans l’enseignement public et privé ont réussi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports annonce les résultats définitifs de la session ordinaire de l’examen du baccalauréat pour l’année 2024, après la fin des délibérations dans l’ensemble des Académies régionales d’éducation et de formation.</strong></p>
<p>Un communiqué du ministère indique que  245.881 candidats scolarisés dans l’enseignement public et privé ont réussi les épreuves de cette session ordinaire, dont 143.366 filles. Le nombre de lauréats a donc été stable par rapport à la session 2023.</p>
<p>Le taux de réussite de cette session a atteint 67,8%, soit une augmentation de 8 points de pourcentage par rapport à celui enregistré en 2023. Le taux de réussite chez les filles a atteint 72% des élèves scolarisées ayant passé ces épreuves, contre 62,6% pour les garçons.</p>
<p>362.848 candidats scolarisés se sont présentés aux épreuves de cette session, avec un taux de présence de 97,4%, contre 410.273 candidats présents lors de la session de l’année précédente, avec un taux de présence de 96,3%. Parmi les candidats libres, 74.556 étaient présents, avec un taux de présence de 61,8%, et 29.440 d’entre eux ont réussi l’examen, soit un taux de réussite de 39,5%.</p>
<p>Le nombre de lauréats ayant obtenu une mention parmi les scolarisés et les candidats libres est de 148.362, représentant 54% du total des lauréats.</p>
<p>Pour les filières internationales du baccalauréat marocain, le taux de réussite a atteint 70,7%, tandis que celui des filières professionnelles du baccalauréat est de 64,2%.</p>
<p>Concernant les candidats en situation de handicap, qui ont bénéficié de l’adaptation des épreuves ou des conditions de passation et de correction, ou des deux, le nombre de lauréats est de 1.024, avec un taux de réussite de 75,7%.</p>
<p>Cette session s’est distinguée par plusieurs nouveautés importantes, notamment l’adoption d’un système informatique pour le transport sécurisé des sujets d’examen vers les centres d’impression et de distribution au niveau des académies régionales d’éducation et de formation, ainsi que l’adoption de la numérisation des copies des candidats, permettant de sécuriser les opérations de correction avant la levée de l’anonymat. Les services du ministère continueront à émettre des versions numériques et sécurisées des diplômes du baccalauréat et des relevés de notes.</p>
<p>Tous les candidats recevront leur version numérique du diplôme du baccalauréat à partir de ce mercredi 26 juin, et pourront obtenir la version papier à partir du jeudi 27 juin.</p>
<p>Les candidats ont reçu leurs résultats par SMS et via leur courrier électronique taalim.ma dès les premières heures de ce mercredi.</p>
<p>Enfin, 147.317 candidats, dont 106.725 scolarisés et 40.592 candidats libres, passeront les épreuves de la session de rattrapage les 10, 11, 12 et 13 juillet 2024, et les résultats seront annoncés le 19 juillet 2024.</p>
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		<item>
		<title>Baccalauréat: 399 individus interpellés pour leur implication présumée dans des actes de fraude et autres affaires (DGSN)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/51480</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 08:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[dgsn]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
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					<description><![CDATA[Les opérations sécuritaires menées par les services de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) pour la répression de la fraude lors des sessions normale et de rattrapage des examens du baccalauréat au titre de l&#8217;année scolaire 2020-2021 ont permis l&#8217;interpellation de 399 personnes à l&#8217;échelle nationale, dont 343 soupçonnées d&#8217;avoir commis des actes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les opérations sécuritaires menées par les services de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) pour la répression de la fraude lors des sessions normale et de rattrapage des examens du baccalauréat au titre de l&rsquo;année scolaire 2020-2021 ont permis l&rsquo;interpellation de 399 personnes à l&rsquo;échelle nationale, dont 343 soupçonnées d&rsquo;avoir commis des actes de fraude.</p>
<p>Pour le reste des personnes interpelées, elles sont soupçonnées d&rsquo;être impliquées dans des affaires liées à des crimes de droit commun, dont des affaires d&rsquo;atteinte aux personnes et aux biens et de possession d&rsquo;objets prohibés, indique, jeudi, un communiqué de la DGSN.</p>
<p>Selon la même source, ces affaires de fraude ont été enregistrées au niveau des préfectures de police de Casablanca (127 cas, soit 36% du total), de Fès (41 cas, 12%), d&rsquo;Agadir (33 cas, 9,3%) et de Rabat (22 cas, 6,2%).</p>
<p>Les opérations de fouilles effectuées dans le cadre de ces affaires ont permis la saisie de 444 téléphones portables, de 252 écouteurs sans fil reliés à des appareils informatiques et de plusieurs tablettes, ordinateurs portables et appareils de connexion à internet, précise le communiqué.</p>
<p>Les mesures de veille informatique entreprises par les services de sûreté chargés de la lutte contre les crimes relatifs aux nouvelles technologies ont permis l&rsquo;identification de 163 personnes ayant créé des comptes sur les réseaux sociaux dans le but de faciliter la fraude et l&rsquo;interpellation de 55 suspects d&rsquo;entre elles, alors que les autres mis en cause sont activement recherchés en vue de leur arrestation dans le cadre des investigations judiciaires menées au niveau national, poursuit la DGSN.</p>
<p>Dans ce sens, le communiqué fait état de l’arrestation de 13 personnes pour leur implication présumée dans des affaires de possession et de commercialisation d’appareils sans fil utilisés dans des actes de fraude.</p>
<p>Ces opérations sécuritaires intenses, à caractère préventif et répressif, s&rsquo;inscrivent dans le cadre du souci de la DGSN de veiller à l&rsquo;application des règles juridiques et réglementaires liées à la lutte contre la fraude, et de sa contribution à la réunion des conditions idoines pour le bon déroulement des épreuves nationales unifiées du baccalauréat, conclut la même source.</p>
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		<item>
		<title>Baccalauréat: L’examen national unifié entre les 8 et 12 juin prochain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44576</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 15:02:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[DATE]]></category>
		<category><![CDATA[exam]]></category>
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					<description><![CDATA[Les épreuves de l’examen national unifié du baccalauréat 2020-2021 auront lieu du 8 au 12 juin prochain, annonce, lundi, le ministère de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ajoutant que l’examen régional unifié (1ère année bac) se déroulera du 27 mai au 1er juin. Les épreuves des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les épreuves de l’examen national unifié du baccalauréat 2020-2021 auront lieu du 8 au 12 juin prochain, annonce, lundi, le ministère de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ajoutant que l’examen régional unifié (1ère année bac) se déroulera du 27 mai au 1er juin.</p>
<p>Les épreuves des branches scientifiques, techniques et professionnelles de l’examen national sont programmées entre le 8 et le 10 juin, tandis que les filières littéraires et de l’enseignement originel auront lieu les 11 et 12 du même mois, précise-t-on de même source.</p>
<p>S’agissant de l’examen régional, les candidats du pôle scientifique, technique et professionnel passeront les épreuves le 31 mai et le 1 juin, tandis que les épreuves des lettres et de l’enseignement originel se tiendront les 3 et 4 juin, poursuit la même source, relevant que l’examen régional pour les candidats libres se tiendra les 27 et 28 mai.</p>
<p>L’examen régional normalisé du cycle collégial est prévu les 18 et 19 juin, tandis que l’examen provincial pour l’obtention du certificat des études primaires (6ème année) sera organisé le 22 du même mois.</p>
<p>Les dates des épreuves sont susceptibles d’être modifiées en fonction du développement de la situation épidémiologique dans le pays, prévient le ministère, notant que les conditions et dispositions de déroulement des épreuves seront fixées par les autorités compétentes “dans les semaines et mois à venir”.</p>
<p>D’autre part, il a été décidé d’adopter des cadres référentiels actualisés dans la détermination des sujets d’examens, à la lumière des taux d’exécution différenciés des programmes dans les différents cycles, tel que cela a été établi par l’inspection générale des affaires éducatives, dont l’évaluation du premier semestre a notamment fait ressortir un faible taux d’avancement dans la réalisation des programmes.</p>
<p>Cette mesure participe du souci de garantir l’égalité des chances pour tous les candidats et a été prise par considération aux disparités constatées concernant la cadence d’exécution des programmes, eu égard aux divergences des modes d’enseignement suivis dans les circonstances de la pandémie du nouveau coronavirus (présentiel, distanciel et mixte).</p>
<p>Les nouveaux cadres référentiels seront publiés au cours de la première semaine du mois de mai et seront consultables sur le site du ministère www.men.gov.ma et à travers tous les différents supports utilisés à cet effet.</p>
<p>Les études se poursuivront jusqu’à la fin de la saison avec l’objectif de parachever les programmes et permettre aux élèves l’acquisition des enseignements nécessaires à la poursuite de leur parcours dans les meilleures conditions, au même titre qu’il sera procédé à l’organisation de séances de soutien intensives au profit des candidats.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À TOUS LES BACHELIERS DU MAROC, CE MODESTE RÉCIT EST DÉDIÉ. LE BAC QUI SAUVE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19946</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AHMED ABDOUNI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 09:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[récit]]></category>
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					<description><![CDATA[Mon ami et moi nous eûmes notre bac et la fierté qui va avec en 1972. Les portes de l’avenir nous étaient grandes ouvertes pourvu que l’on puisse, pendant les études universitaires, souffrir économiquement et socialement le martyre pour accomplir l’offrande propitiatoire qui faisait gagner cette faveur. Avant même la fin de cet été nous &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mon ami et moi nous eûmes notre bac et la fierté qui va avec en 1972. Les portes de l’avenir nous étaient grandes ouvertes pourvu que l’on puisse, pendant les études universitaires, souffrir économiquement et socialement le martyre pour accomplir l’offrande propitiatoire qui faisait gagner cette faveur.</p>
<p>Avant même la fin de cet été nous avions l’occasion de tester la valeur du diplôme que nous empochions. Mahmoud et moi, deux inséparables, étions, un soir avant même l’appel à la dernière prière en train de deviser, dans la pénombre due au mauvais éclairage de la rue, au coin de sa maison, en compagnie d’un autre ami et voisin de notre âge mais qui peinait encore à quitter le collège. Même s’il était moins « savant » que nous, cet ami pensait avoir un meilleur motif de s’enorgueillir: il allait partir en Europe.</p>
<p>En effet, il attendait l’arrivée imminente, grâce à l’entremise de son frère immigré en Allemagne, un contrat d’embauche dans la même société où travaillait son frère. Nous devisions de tout et de rien, nous nous racontions aussi, en chuchotant, les dernières blagues politiques qui nous permettaient d’entretenir le filon de liberté qui nous empêchait de nous étouffer sous la lourde chape qui nous écrasait d’un poids que nous pensions immuable, éternel, au point de penser que notre sort était un châtiment fatal (divin ?) d’être né dans ce pays. Soudain, nous sentions plus que nous ne voyions, passer, courant à toutes jambes, à notre proximité, trois individus plus ou moins de notre âge. La sérénité que nous conférait notre statut social, et surtout notre innocence présumée, ne nous incita guère à nous poser la moindre question à propos de cette cavalcade impromptue. C’est alors que, moins d’une minute après on sentit des mains nous empoignaient les épaules.</p>
<p>Ce furent deux policiers haletants. Nous les reconnûmes rapidement, car, en plus du fait que l’effectif de tout le personnel du commissariat ne dépassait pas la dizaine, à l’exception d’un vieux gardien de la paix, qui avait obtenu cet emploi en récompense des services qu’il rendit à la nation pendant la période coloniale, tous les autres, s’illustraient, avec une émulation exemplaire, par un investissement intensif pour mériter la palme de la sévérité. Puis une voix saccadée nous lança : « Ah ! Vous vous croyez plus malins que nous ! Allez au poste ! Et d’abord vos pièces d’identité, ajouta l’autre voix&#8230; ».</p>
<p>Abasourdis, nous restions comme paralysés pendant quelques secondes. Aucun de nous n’avait une pièce d’identité. L’un après l’autre nous confirmions l’absence de tout élément matériel pouvant nous identifier, cependant nous arguions de notre proximité de nos maisons respectives et surtout que nous étions adossés au mur de la maison de Mahmoud. Celui-ci, calmement mais en vain, essayait d’expliquer aux deux policiers qu’ils n’avaient que lui accorder le temps d’entrer chez lui pour apporter de quoi justifier son identité. Nous, autres, faisions de même en arguant de la proximité de nos foyers familiaux. Rien n’y fit ! Comme des brebis, ils nous conduisirent devant eux en direction du commissariat. Heureusement qu’il faisait noir et que les rues étaient pratiquement désertes et surtout qu’ils ne nous avaient pas menottés. Autrement, notre situation misérable aurait alimenté les conversations pendant plusieurs jours. Elle serait devenue une histoire racontée selon toutes les variantes que les rapporteurs lui auraient donnée au gré de leurs inspirations. C’est en se gaussant de ce qu’ils pensaient être notre idiotie que nous comprissions qu’ils commissent une méprise en nous confondant avec les trois fuyards qui passèrent à côté de nous. Alors, sûr de leur erreur monumentale, j’entrepris la discussion suivante avec le plus âgé des deux sbires qui donnait une forte impression qu’il était le plus gradé et donc le supérieur. Il était aussi le plus illustre d’entre tous ses collègues, par sa notoriété dans la pure méchanceté qu’il déployait contre les paisibles habitants de la ville et tout particulièrement à l’encontre de la jeunesse. Il faut dire que c’était une hardiesse caractérisée, un risque énorme que d’essayer de discuter avec un agent détenteur de l’autorité. Le pire c’était qu’avec celui-ci une initiative pareille ressemblait à une prise de risque inconsidéré. Une telle attitude, à l’époque, se concevait comme un affront impardonnable à l’autorité et sévèrement punissable.</p>
<p>— »Ah! Je leur disais, vous nous prenez pour les trois fuyards qui vous ont échappé ! Excusez-moi, mais vous vous trompez lourdement. Nous, nous discutions entre nous, on passait le temps&#8230; Effectivement nous avons vu les trois personnes passer en courant, cependant nous ne savions pas qu’ils vous fuyaient. Et puis, comme nous ne faisions aucun mal et qu’on n’avait rien à nous reprocher, nous n’avions aucune raison de nous sauver. »</p>
<p>— »C’est cela ! répondit-il, ce n’est pas trois petits lascars de petite envergure comme vous qui puissent me berner moi qui ai 20 ans de service à la police derrière moi ! Allez ! Marche et on verra au commissariat&#8230; ».</p>
<p>Cette menace énigmatique, qui augmenta le rythme de battement de mon cœur ne me découragea guère et je poursuivis mes efforts de le convaincre de notre innocence.</p>
<p>— »Mais, sincèrement, dis-je, pensez-vous que si nous voulions fuir, vous auriez pu nous rattraper ? ».</p>
<p>— »Mais ma foi tu te prends pour qui ? Tu aurais fui ! Eh bien j’aurais sorti mon pétard et t’aurais tiré une balle entre les jambes&#8230; Alors là tu te serais gelé sur place. »</p>
<p>A ce stade de la discussion nous arrivâmes au commissariat. C’était une vieille bâtisse à un étage, dont la façade donnait des signes de délabrement et à la porte de laquelle se tenait en faction un agent de police. On nous introduisit dans le couloir. Nous nous y mettions à la queue leu leu, épaule contre le mur, en attendant notre sort pour lequel nous n’étions pas prêts à parier un douro (5 centimes). « Que va-t-on faire de nous ? Va-t-on nous faire payer pour les trois fuyards qui étaient peut-être des voleurs ? Ou pire encore qui auraient commis un crime lèse-majesté ? Ils nous firent languir pendant un long moment, qui nous parut une éternité, histoire de nous faire craquer les nerfs. Nous n’osions même parler entre nous. Nos visages rivalisaient de pâleur avec la lumière diffusée par une ampoule qui semblait avoir perdu de sa vigueur. Soudain nous entendîmes des pas venir. Nos cœurs palpitèrent au rythme de ses pas qui s’écrasaient lourdement sur le sol. J’allongeais mon cou pour en savoir plus et je vis le plus gradé des deux agents qui nous ont escortés, se diriger vers une table sur laquelle trônait une vieille machine à écrire mécanique, entourée de papiers en désordre. Il s’y assît, se racla la gorge à deux reprises, prît deux feuilles vierges entre lesquelles il intercala un papier carbone et installa l’ensemble sur le chariot de la vieille machine. Il toussota, puis nous héla : « Venez là ! ». Nous nous regardâmes pour savoir lequel de nous trois avait assez de courage pour prendre la tête de cette expédition vers le redoutable sort qui nous attendait. Puis simultanément nous nous avancions vers la table où trônait notre geôlier. Mahmoud, qui se concevait comme le plus sage de nous trois, me bouscula et passa avant moi pour éviter que ma hardiesse ne nous fasse précipiter dans l’irrémédiable. Mais de peur de nous faire réprimander pour avoir traîné les pieds, nous nous présentâmes presque en même temps devant le policier, en accordant à Mahmoud une avance de quelques centimètres. L’agent pianota quelque chose sur sa machine puis lui demanda d’un ton solennel : « Ton nom et prénom ? ». Mahmoud déclina son identité complète comme s’il avait l’habitude des procès verbaux. Le policier actionna le chariot pour lui faire effectuer un retour puis enchaîna ses questions auxquelles notre ami répondait avec une modestie exemplaire. Enfin vint la question salvatrice : « Es-tu scolarisé ? ». Avant même que Mahmoud ne réponde à la question, je saisis l’occasion en vol et lui assène cette réponse : « Il a obtenu le bac et moi aussi&#8230; ». Je n’osai pas parler au nom de notre ami candidat à l’immigration de peur de gâcher la surprise qui me donna des ailes et qui avait mis le policier K.O. C’est le cas de le dire ! Il retira ses mains du clavier de la machine à écrire, les joignit sous son menton, écarquilla ses yeux et resta interdit quelques secondes, puis il reprit : « Vous avez le bac ? Mais c’est formidable ! Et que faisiez-vous dans la rue, ajouta-t-il ? Quel soulagement ! Non seulement il n’en revenait pas d’avoir en face de lui des bacheliers, mais il semblait avoir complètement oublié le motif pour lequel il nous avait conduit au commissariat comme trois brebis égarées. Sur un ton dénotant le calme et la sérénité et frôlant la courtoisie —il ne pouvait se permettre cette qualité, le maintien de son autorité à un niveau qui inspire la crainte la lui interdisait—, il me demanda mon nom. Je le lui déclinai. Sûrement pour me faire oublier la rudesse avec laquelle il m’avait traité au cours du trajet vers le commissariat, il se montra curieux de savoir si j’avais un lien de parenté avec quelqu’un de sa connaissance qui portait le même nom que moi. Je lui précisai qu’il était mon cousin, même si en réalité, il n’était qu’un cousin éloigné.</p>
<p>Ses investigations s’arrêtèrent là et le rapport qu’il avait entrepris de rédiger échut dans la corbeille à papier qui était pleine à ras-bord. Il tira ensuite de son paquet de cigarettes une sèche qu’il cala fermement entre ses lèvres, sortit de la poche de sa veste une boîte d’allumette, l’alluma et en tira une bouffée de fumée, qui, quand il la rejeta, envahit presque toute la pièce. Il nous fixa l’un après l’autre et nous tint le speech suivant : « C’est des jeunes comme vous que l’on peut être fier. Il n’y a que le sérieux qui paie; ne vous mêlez pas de ces affreuses canailles qui cherchent à détourner les gens du droit chemin. Ne les écoutez surtout pas. Persévérer dans vos études car bientôt, inchallah, c’est vous qui dirigerez le pays&#8230; ». Il voulait surtout dire que nous occuperions des emplois publics. Têtes baissées, signe de consentement et aussi de soumission, nous écoutâmes son discours avec un désir dissimulé de quitter le plus tôt possible, ces lieux qui ne suscitaient en nous que la peur de la torture, de la séquestration et de l’emprisonnement, avec l’humiliation et l’indignité sociale en prime. Nous prîmes congé de lui avec une révérence affectée. Sur le chemin du retour, mes deux copains essayaient de comprendre ce qui nous était arrivé en disséquant cette aventure qui, je pensais, nous avait engagés dans un tourbillon qui aurait pu être fatal pour nous tant physiquement que moralement. Je remerciai Dieu et demandai à mes amis de faire de même. Même si je pensais fermement que Dieu en nous dotant de la raison, Il nous a donné le meilleur moyen qui nous permette de chercher et trouver le bien pour nous-mêmes et pour les autres. En effet, pendant que nous attendions dans le couloir de ce lugubre commissariat, ma mémoire me restitua des faits horribles. Il m’était venu à l’esprit deux cas sinistres que je n’ai, jusqu’à présent, jamais pu oublier. Le premier fut la disparition à jamais d’un voisin qui était aussi un ami de mon grand-père. Il reçut une convocation du commissariat. Il pensait que c’était pour une affaire courante, banale au point où il voulut se faire accompagner par mon grand-père. Celui-ci exhiba un empêchement, qui fut peut être une intervention du hasard qui voulut qu’il ait une longue vie, car notre voisin était entré dans le commissariat et n’était jamais retourné chez lui auprès des siens. Nul ne sut et ne sait jusqu’à nos jours ce qui était arrivé à ce bon père de famille. Le deuxième cas touchait directement ma famille. Au milieu des années soixante, j’allais avoir 8 ou 9 ans quand je déduisis des conversations de ma mère avec les autres membres de la famille, que mon grand-père maternel, avait lui aussi disparu suite à une convocation écrite ou verbale qu’il reçut des autorités. Quelques mois après je le revis, plusieurs fois parce que je lui portais à manger, allongé sur un lit d’hôpital couvert partout de pansements comme si on avait voulu en faire une momie égyptienne. Il avait de la chance de ne pas être passé au compte perte et profits. Cette sinistre pratique qui fut inaugurée au début des années soixante continua jusqu’à tard dans le dernier tiers du siècle dernier. Elle était allée en se renforçant et en acquérant une ampleur et une vigueur qui terrifièrent même les candidats au martyr de la liberté et de la patrie.</p>
<p>Nous nous séparâmes au misérable coin où nous eûmes été embarqués et chacun de nous prit la direction de chez-lui.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Non voyants, ils décrochent le BAC avec brio !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19612</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 20:04:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[non-voyants]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de réussite des candidats scolarisés non voyants aux examens du baccalauréat, session normale juin-2020, a atteint 84,81% au niveau national, contre 85,71% chez les candidats libres, a indiqué l&#8217;Organisation alaouite pour la protection des aveugles au Maroc (OAPAM). Le nombre des candidats ayant réussi l&#8217;examen du baccalauréat au niveau national s&#8217;élève à 67, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le taux de réussite des candidats scolarisés non voyants aux examens du baccalauréat, session normale juin-2020, a atteint 84,81% au niveau national, contre 85,71% chez les candidats libres, a indiqué l&rsquo;Organisation alaouite pour la protection des aveugles au Maroc (OAPAM).</p>
<p>Le nombre des candidats ayant réussi l&rsquo;examen du baccalauréat au niveau national s&rsquo;élève à 67, sur un total de 79, alors que le nombre des candidats libres ayant validé leurs épreuves a atteint 6 sur 7 au niveau de la région Rabat-Salé-Kénitra, précise l&rsquo;OAPAM dans un communiqué, ajoutant que 11 candidats scolarisés et 1 candidat libre passeront la session de rattrapage.</p>
<p>Ces candidats, poursuit la même source, relèvent de l&rsquo;Institut Mohammed VI pour l&rsquo;éducation et l&rsquo;enseignement des aveugles à Témara, des Instituts de l&rsquo;OAPAM à Casablanca, Fès, Meknès, Oujda et Béni-Mellal, de l’Institut Abou El Abbas Sebti des non-voyants à Marrakech et de l&rsquo;Institut Moulay El Hassan pour l&rsquo;éducation et la formation des non-voyants de Taroudant.</p>
<p>l&rsquo;Organisation, présidée par Son Altesse la Princesse Lalla Lamia, a souligné que les candidats libres relevant de la région Rabat-Salé-Kénitra se sont inscrits via le Centre socio-éducatif de Salé, relevant de l&rsquo;OAPAM, qui leur a offert des cours de soutien et de l’accompagnement durant toute l’année.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Khouribga: Hamza El Jihaoui, nouveau meilleur bachelier marocain en sciences physiques</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19576</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 14:52:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[attestation]]></category>
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					<description><![CDATA[Hamza El Jihaoui est depuis l&#8217;annonce des résultats du baccalauréat, le nouveau meilleur bachelier en sciences physiques à l&#8217;échelle nationale avec une moyenne de 19,35 sur 20. Une fierté pour ce jeune de 17 ans, pour sa famille et surtout pour l&#8217;école publique marocaine. Ce bachelier, plein de fougue, originaire de la commune d&#8217;Oued Zem, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hamza El Jihaoui est depuis l&rsquo;annonce des résultats du baccalauréat, le nouveau meilleur bachelier en sciences physiques à l&rsquo;échelle nationale avec une moyenne de 19,35 sur 20. Une fierté pour ce jeune de 17 ans, pour sa famille et surtout pour l&rsquo;école publique marocaine.</p>
<p>Ce bachelier, plein de fougue, originaire de la commune d&rsquo;Oued Zem, a décroché ainsi la meilleure moyenne nationale en sciences physiques. Amateur mordu du Rapide Club d&rsquo;Oued-Zem et du football en général, Hamza est le fils d&rsquo;un ancien migrant marocain en Italie. Il voue une grande passion pour la lecture et la découverte. « Je ne regrette pas d&rsquo;avoir choisi l&rsquo;univers de la physique et celui de la médecine pour mes études supérieures », a-t-il confié à la MAP au sujet du choix de sa filière et de son avenir.</p>
<p>De l&rsquo;avis de Hamza, il n&rsquo;y a pas de secret pour réussir: un travail de préparation qui fut long et de manière assidue. Lui qui se dit fermement résolu à poursuivre ses études en médecine au Maroc et à y travailler pour contribuer au développement de son pays.</p>
<p>Pour ce qui est de l&rsquo;examen régional unifié, la candidate Yousra Azzam de Khouribga a obtenu, quant à elle, une moyenne de 19,52, la meilleure au niveau régional en sciences physiques.</p>
<p>Un total de 12.891 candidats ont réussi les examens de la session ordinaire du baccalauréat, au niveau de l&rsquo;enseignement public et privé, dans la région de Béni Mellal-Khénifra, soit un taux de réussite de 55,54 pc du total des candidats scolarisés.</p>
<p>Le taux de réussite chez les filles s&rsquo;élève à 59,83 pc de l&rsquo;ensemble des candidates admises, selon un communiqué de l&rsquo;Académie régionale de l&rsquo;éducation et de la formation (AREF), relevant que 7.039 candidates ont décroché le baccalauréat.</p>
<p>Le nombre total de candidats libres ayant obtenu le Bac a atteint 1.219, soit un taux de réussite de 24,88 pc, alors que le nombre d&rsquo;élèves l&rsquo;ayant décroché avec mention a atteint 6.444 (1.066 avec la mention très Bien), 1.909 élèves avec la mention Bien et 3.469 autres avec la mention assez bien, soit un taux de 49,99 pc, avec une augmentation de 1,37 pc par rapport à l&rsquo;année écoulée.</p>
<p>Le taux de réussite était de 57,35 pour les branches scientifiques et techniques (7.459 élèves), de 52,27 pc dans les branches des lettres et de l’enseignement originel (5.421 candidats), de 92,48 pc pour les filières internationales du baccalauréat marocain et de 42,69 pc dans les branches du baccalauréat professionnel.</p>
<p>Cinq (05) candidats des établissements pénitentiaires ont, par ailleurs, obtenu le baccalauréat, selon l’AREF de Béni Mellal-Khénifra.</p>
<p>D&rsquo;autre part, 11.295 candidats et candidates, toutes branches confondues, devront passer la session de rattrapage prévue du 22 au 24 juillet.</p>
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		<title>France: une Marocaine obtient son Bac avec une moyenne dépassant les 20</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19468</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 16:47:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Une jeune marocaine a réussi la prouesse d&#8217;obtenir le baccalauréat en France avec une moyenne supérieure à 20/20, rapporte la presse locale. Ilham El Khallouki, a obtenu le baccalauréat dans la filière générale économique et sociale (ES), avec la moyenne de 20,20. L&#8217;exploit de cette jeune lycéenne a été relayé par la presse locale qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une jeune marocaine a réussi la prouesse d&rsquo;obtenir le baccalauréat en France avec une moyenne supérieure à 20/20, rapporte la presse locale.</p>
<p>Ilham El Khallouki, a obtenu le baccalauréat dans la filière générale économique et sociale (ES), avec la moyenne de 20,20.</p>
<p>L&rsquo;exploit de cette jeune lycéenne a été relayé par la presse locale qui a posté une photo d’elle avec son diplôme accompagnée de sa maman.</p>
<p>Née le 26 mai 2002 à El Menzel dans la province de Sefrou (Maroc), Ilham El Khallouki réside avec sa mère Wafaa Shaddadi dans le quartier la Route de Vivières, dans la commune de Villers-Cotterêts, dans le département de l’Aisne.</p>
<p>Habituée aux bonnes notes, elle avait réussi son brevet en 2017 avec la mention très bien.</p>
<p>Son souhait est de poursuivre ses études en droit en intégrant les classes préparatoires à l’École Normale Supérieure (ENS) de Paris.</p>
<p>En France, les élèves ont la possibilité d&rsquo;obtenir le baccalauréat avec des notes supérieures à 20 en choisissant des options supplémentaires qui sont prises en compte dans leur moyenne générale. Toutefois, cette possibilité ne sera plus de mise pour le bac 2021 soumis à une réforme.</p>
<p>Cette année, le baccalauréat en France s&rsquo;est principalement basé sur le contrôle continu en raison de l&rsquo;épidémie de coronavirus.</p>
<p>Selon le ministère de l&rsquo;Education nationale, le taux de réussite s&rsquo;est élevé à 95,7%.</p>
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		<title>Baccalauréat-2020: un taux de réussite de 63,08%</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/19441</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 15:31:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[taux de réussite]]></category>
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					<description><![CDATA[Un total de 196.664 candidats scolarisés de l&#8217;enseignement public et privé ont passé avec succès la session ordinaire de juillet de l&#8217;examen national unifié du baccalauréat, soit un taux de réussite de 63,08%, contre 65,55% en 2019, a annoncé mercredi le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un total de 196.664 candidats scolarisés de l&rsquo;enseignement public et privé ont passé avec succès la session ordinaire de juillet de l&rsquo;examen national unifié du baccalauréat, soit un taux de réussite de 63,08%, contre 65,55% en 2019, a annoncé mercredi le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.</p>
<p>Le taux de réussite chez les filles a atteint 55,75% du total des candidats admis, indique le ministère dans un communiqué, précisant que 102.882 candidats ont obtenu leur bac avec mention, soit 52,30 % de l’ensemble des bacheliers.</p>
<p>La meilleure moyenne au niveau national, soit 19,47/20, a été obtenue au niveau de l’Académie régionale d&rsquo;éducation et de formation de Rabat-Salé-Kénitra dans la branche des sciences physiques, section française.</p>
<p>Côté enseignement public, la moyenne la plus élevée à l&rsquo;échelle nationale est de 19,35/20 dans la filière des sciences physiques, obtenue au niveau de l&rsquo;AREF de Beni Mellal-Khénifra, alors que le taux de réussite chez les candidats des branches des sciences et techniques s&rsquo;est situé à 64,58 pc sur l&rsquo;ensemble des candidats ayant passé les examens en présidentiel.</p>
<p>Pour les filières de littérature et enseignement originel, ce taux est de 61,33 % sur l&rsquo;ensemble des candidats présents, tandis qu&rsquo;il s&rsquo;élève à 85,64 % pour le baccalauréat international et à 54,02 % pour le bac professionnel.</p>
<p>S&rsquo;agissant des candidats en situation de handicap qui ont bénéficié de l&rsquo;adaptation des examens et des conditions de correction, le taux de réussite est de 68,31 %.</p>
<p>Pour les candidats libres, ce taux avoisine les 30,61 %, contre 21,9 % en 2019, sachant que le taux de présence de ces derniers a atteint 62 %.</p>
<p>Le nombre total des candidats scolarisés devant passer la session de rattrapage est de 99.782 élèves, contre 36.448 pour les candidats libres. Cette session se déroulera du 22 au 25 juillet et les résultats seront annoncés le 29 juillet.</p>
<p>Tout en félicitant la famille de l&rsquo;éducation et de la formation, les autorités locales, les services de sécurité et de santé, ainsi que tous les intervenants pour leurs efforts déployés afin de faire aboutir cette échéance nationale et d&rsquo;en assurer la pleine crédibilité dans une conjoncture exceptionnelle marquée par les mesures préventives contre la Covid-19, le ministère invite tout le monde à poursuivre les efforts en vue de faire réussir la session de rattrapage qui sera organisée dans le respect des mêmes mesures de prévention.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan décroche le baccalauréat avec mention « Très Bien »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18657</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 15:28:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[Moulay El Hassan]]></category>
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					<description><![CDATA[SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a décroché le baccalauréat « option internationale » session-2020, filière « Sciences économiques et sociales » avec la mention « très bien », a annoncé mardi le ministère de l&#8217;éducation nationale, de la formation professionnelle, de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche scientifique. En cette heureuse occasion et avec grande joie, le ministre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a décroché le baccalauréat « option internationale » session-2020, filière « Sciences économiques et sociales » avec la mention « très bien », a annoncé mardi le ministère de l&rsquo;éducation nationale, de la formation professionnelle, de l&rsquo;enseignement supérieur et de la recherche scientifique.</p>
<p>En cette heureuse occasion et avec grande joie, le ministre de l&rsquo;Education nationale, de la formation professionnelle, de l&rsquo;enseignement supérieur et de la recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, et l’ensemble des responsables et des cadres du ministère adressent leurs chaleureuses félicitations à SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et à l’ensemble des membres de l’illustre famille royale, souhaitant davantage de succès et d&rsquo;éclat au Prince Héritier dans son cursus universitaire, ajoute le ministère dans un communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. Bac 2020: les premières images du démarrage officiel des examens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18226</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 09:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amzazi]]></category>
		<category><![CDATA[bac]]></category>
		<category><![CDATA[OUKACHA]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;examen national unifié du baccalauréat au titre de la session normale de 2020 a démarré ce vendredi 3 juillet dans les différentes régions du Royaume, dans le respect des mesures sanitaires préventives contre la propagation du coronavirus. Dans ce contexte particulier, le coup d&#8217;envoi a été symboliquement donné depuis le centre des examens de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;examen national unifié du baccalauréat au titre de la session normale de 2020 a démarré ce vendredi 3 juillet dans les différentes régions du Royaume, dans le respect des mesures sanitaires préventives contre la propagation du coronavirus.</p>
<p>Dans ce contexte particulier, le coup d&rsquo;envoi a été symboliquement donné depuis le centre des examens de la prison locale Oukacha, à Casablanca, par le ministre de l&rsquo;Éducation nationale de la formation professionnelle, de l&rsquo;enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saïd Amzazi, en présence de son homologue de la Santé, Khalid Aït Taleb, et du délégué général à l&rsquo;Administration pénitentiaire, Mohamed Salah Tamek.</p>
<p>L&rsquo;examen national unifié du baccalauréat 2020 se déroule en deux pôles, à savoir les 3 et 4 juillet pour la littérature et l&rsquo;enseignement originel et du 6 au 8 juillet pour les sciences-techniques et le bac professionnel, alors que les résultats de cette session seront annoncés le 15 juillet.</p>
<p><a href="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.35.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-18239 size-full" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.35.jpeg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.35.jpeg 1280w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.35-1024x682.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.35-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a></p>
<p><a href="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.36.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-18237 size-large" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.36-1024x682.jpeg" alt="" width="1024" height="682" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.36-1024x682.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.36-768x512.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/WhatsApp-Image-2020-07-03-at-10.23.36.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></p>
<p><a href="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/amza-ouka.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-18229 size-full" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/amza-ouka.jpeg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/amza-ouka.jpeg 1280w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/amza-ouka-1024x682.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2020/07/amza-ouka-768x512.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a></p>
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