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	<title>autodissolution &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>autodissolution &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>« République » séparatiste autoproclamée du Haut-Karabakh: de « l&#8217;autodétermination » à l&#8217;autodissolution</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/131270</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 12:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[autodissolution]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Karabakh]]></category>
		<category><![CDATA[République séparatiste]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est la fin d&#8217;une utopie qui aura duré trente ans. La « république séparatiste autoproclamée du Haut-Karabakh », née sur les ruines de l&#8217;ex-URSS, procédera à sa propre dissolution le 1er janvier 2024. Cette fin a été annoncée dans un décret promulgué aujourd&#8217;hui par le président de ladite « république », Samvel Chakhramanian. « Toutes les institutions et organisations gouvernementales &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est la fin d&rsquo;une utopie qui aura duré trente ans. La « république séparatiste autoproclamée du Haut-Karabakh », née sur les ruines de l&rsquo;ex-URSS, procédera à sa propre dissolution le 1er janvier 2024.</p>
<p>Cette fin a été annoncée dans un décret promulgué aujourd&rsquo;hui par le président de ladite « république », Samvel Chakhramanian. « <em>Toutes les institutions et organisations gouvernementales </em>(…)<em> seront dissoutes au 1<sup>er</sup> janvier 2024&Prime;</em> , a-t-il proclamé dans un décret où il a établi noir sur blanc le certificat de décès de la « république séparatiste ». « <em>La république du Haut-Karabakh </em>[Artsakh, de son nom arménien]<em> cessera d’exister » </em>dans trois mois, a-t-il certifié.</p>
<p>Cette annonce intervient alors que les séparatistes arméniens ont essuyé une défaite militaire en vingt-quatre heures qui les a contraints à capituler mercredi 20 septembre face à l’Azerbaïdjan.</p>
<p>Malgré le soutien militaire de l&rsquo;Arménie, de la Russie et de l&rsquo;Iran, sans compter l&rsquo;appui politique de l&rsquo;Europe, les séparatistes du Haut-Karabakh n&rsquo;ont pu résister à la puissance de feu de l&rsquo;armée azérie, appuyée quant à elle par la Turquie et Israël.</p>
<p class="p1">Cette défaite a ouvert la voie à la réintégration définitive de l’enclave du Haut-Karabakh au territoire azerbaïdjanais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">
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		<item>
		<title>Les séparatistes s’entre-déchirent sur les pétrodollars algériens et ferment leur officine de propagande à Laâyoune</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/25525</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 10:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[autodissolution]]></category>
		<category><![CDATA[CODESA]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;horizon s’assombrit pour les relais des séparatistes dans les provinces du Sud qui s’entre-déchirent sur le partage du butin des pétrodollars algériens avant de se résoudre à l’auto-dissolution pure et simple de leur officine de propagande à Laâyoune, le « Collectif des défenseurs des droits de l&#8217;Homme sahraouis » (Codesa). Désemparés face aux succès retentissants engrangés par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;horizon s’assombrit pour les relais des séparatistes dans les provinces du Sud qui s’entre-déchirent sur le partage du butin des pétrodollars algériens avant de se résoudre à l’auto-dissolution pure et simple de leur officine de propagande à Laâyoune, le « Collectif des défenseurs des droits de l&rsquo;Homme sahraouis » (Codesa). Désemparés face aux succès retentissants engrangés par le Maroc à l’international dans la gestion du conflit du Sahara, et qu’illustrent parfaitement les ouvertures en cascade de consulats à Laâyoune et à Dakhla, les séparatistes ne font que constater l’ampleur des dégâts.</p>
<p>Mais cette fois-ci la pilule est dure à avaler, puisque le bailleur de fonds, qui se trouve au bord de la banqueroute à cause du tarissement des entrées en devises et de la corruption qui gangrène son économie, est incapable de voler à la rescousse pour soustraire ses protégés à leur mauvaise posture. La faillite de cette entreprise séparatiste a été actée dans un communiqué au ton fataliste par la dénommée Aminatou Haidar.</p>
<p>“Je considère notre présent communiqué comme l’annonce légale et officielle de la dissolution du « Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme » (CODESA), comme le meilleur choix accepté par la majorité absolue des membres de ce groupe”, a affirmé celle qui s’est auto-proclamée « présidente » de ce fumeux « collectif ». Le texte énumère, avec une franchise inhabituelle, les motifs de cette mise à mort de la caisse de résonance de la propagande algéro-polisarienne dans les provinces du Sud: « mécontentement » de la majorité des membres du comité exécutif, gestion « arbitraire », absence de démocratie interne et distribution « douteuse » d’invitations pour les voyages à l’étranger.</p>
<p>Et c’est ce dernier point qui cristallise les frustrations au sein de ce groupe de séparatistes à la botte des services algériens.</p>
<p><strong>Le CODESA, un fonds de commerce pour Aminatou Haidar et ses acolytes</strong></p>
<p>Depuis les premiers jours de sa création, Aminatou Haidar et ses acolytes ont fait du CODESA un fonds de commerce très lucratif pour mener un train de vie des plus confortables aux frais du contribuable algérien. Car c’est par le biais de cette bulle associative que ces individus reçoivent les virements de pétrodollars en provenance d’Alger ainsi que des invitations et des billets d’avion pour sillonner le monde et défendre une cause perdue.</p>
<p>Pour rappel, la création du CODESA a été décidée à Alger pour tenter de perturber le processus de développement vertueux mis en branle par le Maroc dans les provinces du Sud, au prix d’énormes investissements publics et privés et de sacrifices d’hommes et de femmes attachés à l’unité de leur pays.</p>
<p>Pour tenter de donner de la crédibilité à cette entreprise de déstabilisation, il fallait recruter des individus vivant à l’intérieur des provinces du Sahara, facilement manipulables et prêts à toutes les compromissions et les trahisons en contrepartie d’une poignée de pétrodollars. Ils sont ensuite invités à Alger pour s’abreuver, à la source, de la haine envers le Maroc, avant de suivre une instruction militaire par les galonnés algériens.</p>
<p>De retour au Maroc, ils profitent du climat de liberté et d’ouverture qui règne à Laâyoune, Dakhla ou Es-Smara pour provoquer les forces de l’ordre et fomenter des troubles avant de ressortir leur chansonnette éculée sur les « violations des droits de l’Homme » et les « manifestations contre l’occupation marocaine ».</p>
<p><strong>L’APS et certains médias espagnols sont avisés à l’avance et le tour est joué !</strong></p>
<p>Sauf que personne n’est dupe, les sirènes du séparatisme sont inaudibles et ceux qui mènent la danse sont confondus par leurs actes cruels. Les habitants de Laâyoune et l’opinion publique nationale et internationale garderont en mémoire, et pour longtemps, le triste souvenir des événements douloureux de Gdeim Izik en novembre 2010 qui ont été l’oeuvre de miliciens entraînés, financés et formés au maniement des armes par les militaires algériens durant les fameuses « universités d’été des cadres du polisario ».</p>
<p>Les scènes insoutenables de onze éléments des forces de l’ordre égorgés ou écrasés par des véhicules 4X4 et leurs dépouilles souillées resteront toujours gravées dans la mémoire de toutes les personnes éprises de paix et de justice pour renseigner sur le vrai visage de ces « défenseurs » des droits de l’Homme.</p>
<p>C’est pour cette raison que la fermeture de cette boîte de propagande n’a ému personne à Laâyoune, puisque les citoyens marocains d’origine sahraouie ont déjà fait le choix de l’autonomie et ne prêtent aucune attention aux gesticulations de ces fauteurs de troubles.</p>
<p>Maintenant que les artisans de cette escroquerie s’entre-déchirent en public, les authentiques sahraouis souhaitent que ces égarés reviennent à la raison et fassent le choix courageux de quitter le navire du séparatisme et de rompre avec les services algériens pour contribuer à la construction d’un avenir meilleur au Sahara marocain dans le cadre de l’autonomie.</p>
<p>La Patrie est clémente et miséricordieuse !.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SAHARA. APRÈS L&#8217;AUTODISSOLUTION DU CODESA, LE HARA-KIRI DE L’ASVDH. LES RAISONS SECRÈTES DE LA FAILLITE DE L&#8217;ENTREPRISE SÉPARATISTE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/25134</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 11:42:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[autodissolution]]></category>
		<category><![CDATA[séparatistes de l'intérieur]]></category>
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					<description><![CDATA[Mercredi 2 septembre 2020, la nouvelle a fait l’effet d’un tonnerre chez les séparatistes de l’intérieur: “le Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l’homme”, plus connu sous le sigle CODESA, a annoncé sa dissolution, par la voix de sa présidente Aminaou Haidar. Raison invoquée: l’existence de « profondes divergences » au sein de cette association basée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Mercredi 2 septembre 2020, la nouvelle a fait l’effet d’un tonnerre chez les séparatistes de l’intérieur: “le Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l’homme”, plus connu sous le sigle CODESA, a annoncé sa dissolution, par la voix de sa présidente Aminaou Haidar. Raison invoquée: l’existence de « profondes divergences » au sein de cette association basée à Laâyoune, quoique ouvertement hostile à l’intégrité territoriale du Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aujourd’hui, c’est une autre bulle associative à la solde du tandem Alger-polisario de courir le même risque d&rsquo;auto-dissolution pour les mêmes raisons. Il s’agit de l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’Homme, ASVDH, dont la présidence est co-assurée par Brahim Dehhan et Jimmy El Ghalia. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À toutes fins utiles, il est à noter que l’ASVDH, à l’opposé du CODESA de la vipérine Aminatou Haidar, était autorisé à exercer ses activités au Sahara marocain, malgré son endoctrinement  par les services algéro-séparatistes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« L&rsquo;association ASVDH, officiellement reconnue par le Maroc, traverse également une période de troubles », certifie un site séparatiste hispanophone.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour quelles raisons ces bulles associatives s’automutilent-elles, alors? Un élément de réponse est apporté par le Correo diplomatico sahraoui: « Ses membres s&rsquo;accusent mutuellement de fraude et de vol ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Vous avez bien lu: « fraude et vol ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On est donc loin du slogan clinquant arboré par ces officines, soit la défense du soi-disant « droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ». </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Les sous et les dessous DES « GUERRES » INTESTINES</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un document confidentiel parvenu à <a href="http://lecollimateur.ma"><span class="s2">lecollimateur.ma</span></a> dévoile les enjeux cachés de ces guerres intestines, soit les subventions octroyées auxdites associations par les services algériens via leurs relais séparatistes pour financer leurs activités de propagande pro-séparatiste</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">820.000 dirhams débloqués chaque mois</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le volet financier révélé dans le document confidentiel démontre comment l&rsquo;argent du contribuable algérien est réparti parmi les séparatistes de l&rsquo;intérieur, en fonction de la taille et du degré d&rsquo;engagement de chacun. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">820.000 dirhams étaient débloqués chaque mois par Alger au profit des relais internes du front polisario.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, Aminatou Haidar, Ali Salem Tamek, Brahim Dehhan et Sidi Mohamed Dadech percevaient chacun 1.850 euros par mois.</span></p>
<p><span class="s1">En plus de Aminatou Haidar, Ali Salem Tamek, Brahim Dehhan et Sidi Mohamed Dadech, Hassanah Aalia recevait également une dotation mensuelle de 500 euros.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le total des dépenses mensuelles: 648.000 dirhams + 15.015 euros. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous ne sommes pas loin de 820.000 dirhams par mois. Une somme dispatchée autant pour rémunérer les instigateurs du mouvement séparatiste que les personnes qui se sont retrouvées derrière les barreaux, comme les bouchers de Gdeïm Izik. </span></p>
<p>Parmi les bénéficiaires de ces subventions, figurent également <span class="s1">7 médias, 44 détenus, 16 détenus parmi les étudiants et nombre de figures connues du séparatisme.</span></p>
<p class="p1">Précisions que ces subventions étaient octroyées mensuellement jusqu&rsquo;au mois de septembre 2017 en contrepartie de la mise en oeuvre d&rsquo;un plan orchestré à l&rsquo;autre bout de la frontière, destiné à mener des actes de subversion dans les provinces sahariennes marocaines.</p>
<p class="p1">L&rsquo;échec de ce plan diabolique, de même que l&rsquo;a été celui exécuté en 2010 à Gdeim Izik, localité située à 30 Km de Laâyoune (11 éléments des forces de l&rsquo;ordre tués de manière odieuse), a poussé le parrain algérien à opérer une coupe drastique dans les subventions octroyées jusque-là aux aux relais intérieurs de la meute séparatiste.</p>
<p>Il a donc suffi que le robinet soit coupé pour que les divergences remontent à la surface. Il en ressort que le « militantisme » des soi-disant « héros de l&rsquo;intifada sahraouie » étaient plus motivé par l&rsquo;argent que par un réel engagement de ladite « cause sahraouie ».</p>
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