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	<title>attijari &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Attijariwafa Bank améliore son PNB de 3,3% à fin septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 08:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le produit net bancaire du groupe Attijariwafa Bank (AWB) s&#8217;est élevé à 18,2 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2020, en croissance de 3,3% par rapport à la même période un an auparavant. Cette évolution intègre notamment la baisse de la marge sur commissions (-9,2%) et des résultats des activités de marché (-18,5%) impactés &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le produit net bancaire du groupe Attijariwafa Bank (AWB) s&rsquo;est élevé à 18,2 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2020, en croissance de 3,3% par rapport à la même période un an auparavant.</p>
<p>Cette évolution intègre notamment la baisse de la marge sur commissions (-9,2%) et des résultats des activités de marché (-18,5%) impactés par la crise sanitaire, explique AWB qui vient de publier ses résultats au titre des neuf premiers mois de l&rsquo;exercice 2020.</p>
<p>Le coût du risque s&rsquo;est, quant à lui, établi à 4,6 MMDH, affichant une augmentation de 239% comparativement à la même période de l&rsquo;année 2019, sous l&rsquo;effet de la détérioration des risques et du provisionnement anticipatif et prudent liés à la crise sanitaire de la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19) et ses effets sur l&rsquo;environnement économique.</p>
<p>Ainsi, le résultat net consolidé et le résultat net part du groupe ressortent respectivement à 2,5 MMDH et à 2 MMDH en baisse de 52,5% et de 55,2%.</p>
<p>Parallèlement, Attijariwafa bank a poursuivi, au T3-2020, sa mobilisation exceptionnelle et son engagement solidaire envers ses clients dans les différents pays de présence afin de contribuer à atténuer les impacts de la crise.</p>
<p>Au Maroc, cette mobilisation a permis de financer 5.595 jeunes entrepreneurs et porteurs de projets pour un montant de 1 MMDH, dans le cadre de l&rsquo;initiative « Intelaka », d&rsquo;accorder 6,2 MMDH de crédits « Damane Oxygène » bénéficiant à 18.200 très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et atteignant près de 35% de parts de marché, ainsi que d&rsquo;octroyer 10 MMDH de crédits « Damane Relance » à 8.300 TPME. Le groupe bancaire a, ainsi, accompagné et soutenu plus de 32.900 entreprises marocaines, majoritairement des TPME, à travers la distribution de 27,1 MMDH de crédits additionnels, depuis le début de la crise.</p>
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		<title>Le rapport Afrique d&#8217;Attijari Global Research en 7 points-clés</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/32209</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 19:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[attijari]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les sept points-clés du rapport Afrique d&#8217;Attijari Global Research sur l&#8217;état des lieux et perspectives des économies d&#8217;Afrique: 1. La facture économique du confinement est significative: les pays qui ont opté pour un confinement strict pour une durée significative (ex. Maroc et Tunisie) enregistreraient une récession équivalente à 2 années de croissance. Ce n&#8217;est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les sept points-clés du rapport Afrique d&rsquo;Attijari Global Research sur l&rsquo;état des lieux et perspectives des économies d&rsquo;Afrique:</p>
<p>1. La facture économique du confinement est significative: les pays qui ont opté pour un confinement strict pour une durée significative (ex. Maroc et Tunisie) enregistreraient une récession équivalente à 2 années de croissance. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;à partir de l&rsquo;année 2022 que le PIB retrouverait son niveau de 2019.</p>
<p>2. Deux profils disparates en matière de capacité de reprise économique: D&rsquo;un côté, des pays comme l&rsquo;Égypte, le Sénégal, ou le Cameroun comptent sur de nouvelles capacités de production de ressources naturelles pour engager des investissements de pré-production et assurer un rebond de croissance. De l&rsquo;autre, la reprise du restant des pays constituant notre benchmark demeure tributaire du rétablissement de leurs partenaires commerciaux et de l&rsquo;impact des aléas climatiques sur la composante agricole.</p>
<p>3. La diversification des partenaires économiques s&rsquo;avère aussi critique que celle de la production: En effet, l’exposition de plusieurs pays d&rsquo;Afrique du Nord et Subsaharienne, dores et déjà considérés diversifiés en matière de production, à un pool de pays européens très touchés par la pandémie à l’instar de la France, de l&rsquo;Italie, ou de l&rsquo;Espagne s&rsquo;avère très coûteuse en matière de croissance économique.</p>
<p>4. L&rsquo;assiduité budgétaire est d&rsquo;un grand appui en temps de choc: Certes privés de quelques points de croissance, les pays (ex. Maroc, Égypte, Côte d&rsquo;Ivoire) qui ont démontré une assiduité en matière de dépenses publiques, ont fait appel à plusieurs occasions, à des financements étrangers à des coûts compétitifs. D&rsquo;autres (ex. Sénégal), bien que faisant preuve d&rsquo;une croissance soutenue, se retrouvent en difficulté aspirant à une suspension du remboursement de leurs dettes en 2020.</p>
<p>5. Les transferts de la diaspora plutôt résistants à la crise: Avec une baisse limitée durant le T3-2020 et sur une année glissante de 2,3% au Maroc contre une progression de 8,8% en Tunisie et de 12% en Egypte, les transferts des non-résidents surprennent par leur résilience. Une situation qui pourrait s&rsquo;expliquer par la prédominance des aides de première nécessité aux dépens des transferts d&rsquo;épargne.</p>
<p>6. Les monnaies, quel que soit leur régime, sont plutôt résilientes en cette période de crise: Que le régime de change soit rigide à l&rsquo;instar du FCFA, intermédiaire tel que le dirham ou le dinar tunisien ou complètement flexible à l’instar de la livre égyptienne, les monnaies surmontent l&rsquo;épreuve de la pandémie sans trop de dégâts, du moins sur le court terme. Le recul de la consommation et de la production, la baisse des prix de l&rsquo;énergie ont eu un impact positif sur la balance commerciale des pays net importateurs. Sans oublier le recours à des prêts étrangers qui ont renfloué leurs réserves de change.</p>
<p>7. Le développement d&rsquo;une Offre permanente de tourisme interne, nouvel impératif pour la viabilité de ce secteur: Présentant certes un caractère structurant pour une économie, le secteur touristique externe quel que soit son profil (tourisme de masse en Tunisie, culturel en Egypte, de niche au Maroc) est occasionnellement mis à mal par des évènements exogènes tels que le terrorisme ou les crises sanitaires. Le développement d&rsquo;une Offre interne permanente réduirait l’exposition de ce secteur aux aléas.</p>
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		<title>Vidéo. La Fondation Attijariwafa bank décrypte la stratégie marocaine de gestion de la crise sanitaire du Covid-19</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/9497</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 20:13:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[attijari]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fondation Attijariwafa bank lance une série de conférences digitales pour décrypter les multiples impacts de la crise sanitaire mondiale du Covid-19 sur le Maroc. Diffusée à partir du 21 avril sur la chaîne Youtube du groupe Attijariwafa bank, la première rencontre autour du thème « La société marocaine face au Covid-19 : impacts et premiers &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation Attijariwafa bank lance une série de conférences digitales pour décrypter les multiples impacts de la crise sanitaire mondiale du Covid-19 sur le Maroc.</p>
<p>Diffusée à partir du 21 avril sur la chaîne Youtube du groupe Attijariwafa bank, la première rencontre autour du thème « La société marocaine face au Covid-19 : impacts et premiers enseignements » a réuni, virtuellement, l&rsquo;épidémiologiste et l&rsquo;infectiologue, Dr. Jaafar Heikel, le chirurgien et l&rsquo;ancien directeur régional de la Santé, Dr. Allal Amraoui et le Président de l&rsquo;association Marocains Pluriels, M. Ahmed Ghayet, indique la Fondation dans un communiqué. Sous la modération de la journaliste Hanane Harrath, cette conférence a permis d’analyser les spécificités de l’expérience marocaine en termes de gestion de cette crise sanitaire, relève la même source, ajoutant que les intervenants ont insisté sur l’importance de la réactivité des pouvoirs publics qui ont pris les décisions adéquates dès l’apparition des premiers cas de contamination.</p>
<p>Par ailleurs, les panélistes ont mis en avant la cohésion sociale et le sursaut solidaire qui ont émergé face à l’impact socioéconomique de cette crise, se traduisant ainsi par la réactivation de la solidarité populaire, de la fibre citoyenne et de la vie de quartier.</p>
<p>Enfin, cette conférence a été l’occasion de tirer les premiers enseignements de cette expérience inédite, notamment en termes de politiques publiques et de valeurs sociales, et qui devront être capitalisés à la sortie de crise, poursuit la Fondation. À travers ce nouveau format de conférence-débat, la Fondation Attijariwafa bank démontre, une fois de plus, sa volonté de promouvoir, à travers l’ensemble des régions, un débat constructif autour de thématiques socioéconomiques qui concernent l’avenir de notre pays.</p>
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