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	<title>assassinat &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>assassinat &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Urgent. Charlie Kirk, voix majeure de la jeunesse pro-Trump aux Etats-Unis, a été abattu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 20:15:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Charlie Kirk]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse L&#8217;’influenceur conservateur Charlie Kirk, voix majeure de la jeunesse pro-Trump aux Etats-Unis, a été blessé par balle mercredi lors d’une réunion publique, selon plusieurs médias américains. Friand de joutes oratoires avec les étudiants, le podcasteur de 31 ans organisait un événement sur le campus de la Utah Valley University, dans l’ouest du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>L&rsquo;’influenceur conservateur Charlie Kirk, voix majeure de la jeunesse pro-Trump aux Etats-Unis, a été blessé par balle mercredi lors d’une réunion publique, selon plusieurs médias américains.</p>
<p>Friand de joutes oratoires avec les étudiants, le podcasteur de 31 ans organisait un événement sur le campus de la Utah Valley University, dans l’ouest du pays, lorsqu’il a été pris pour cible, selon <a href="https://edition.cnn.com/2025/09/10/politics/charlie-kirk-shooting-utah-valley-university">CNN</a> et Fox News. Son état de santé n’était pas immédiatement connu.</p>
<p>Des vidéos chocs mises en ligne sur les réseaux montrent Charlie Kirk s’effondrant sur sa chaise après avoir été touché au cou par balle.</p>
<p>Christine Nelson, de la police de l’université, a simplement confirmé que « des coups de feu avaient été entendus », ajoutant : « Nous avons demandé aux gens de se mettre à l’abri. »</p>
<p>Une alerte envoyée aux étudiants leur a annoncé qu’une personne avait été arrêtée, selon le média local <em>Deseret News</em>.</p>
<p><strong>« Un type formidable »</strong></p>
<p>« Nous devons tous prier pour Charlie Kirk », un « type formidable », a écrit le président américain, Donald Trump, sur son réseau Truth Social.</p>
<p>« Que DIEU LE BENISSE », a-t-il ajouté, tandis que le vice-président, JD Vance, et plusieurs ministres ont publié des messages de même teneur.</p>
<p>Ce polémiste américain d’extrême droite avait été un rouage important de la campagne du milliardaire républicain. Il dirigeait une organisation chargée de faire du porte-à-porte dans les Etats clés capables de faire basculer la présidentielle.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>31ème anniversaire de l&#8217;assassinat du président Mohamed Boudiaf: La responsabilité du Service de renseignements algérien (Par Anna Mahjar-Barducci, Chercheuse et écrivaine maroco-italienne)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/124295</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boudiaf]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Anna Mahjar-Barducci* Le 29 juin 2023 marque 31 ans de l&#8217;assassinat du président algérien Mohamed Boudiaf. Plus de trente ans se sont écoulés depuis son homicide, mais le régime algérien et les médias internationaux continuent de cacher la vérité. Après la victoire écrasante du Front islamique du salut (FIS) au premier tour des élections &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Par Anna Mahjar-Barducci*</strong></p>
<p class="p5">Le 29 juin 2023 marque 31 ans de l&rsquo;assassinat du président algérien Mohamed Boudiaf. Plus de trente ans se sont écoulés depuis son homicide, mais le régime algérien et les médias internationaux continuent de cacher la vérité.</p>
<p class="p5">Après la victoire écrasante du Front islamique du salut (FIS) au premier tour des élections législatives en décembre 1991, l&rsquo;armée avait pressé le régime d&rsquo;annuler le second tour. C&rsquo;est ainsi que commence une guerre insensée créée <i>ad hoc</i> par les généraux algériens pour sauvegarder les intérêts d&rsquo;une oligarchie qui ne rêvait que d&rsquo;accaparement par tous les moyens, pour imposer sa forme perverse et inavouée de totalitarisme.</p>
<p class="p5">Le livre, « Chronique des années de sang » (Éditions Denoël), par Mohammed Samraoui, ex-colonel de l&rsquo;armée algérienne qui a déserté en 1996, et depuis en asile politique en Allemagne, est probablement un des meilleurs témoignages de l&rsquo;assassinat de Boudiaf et du rôle néfaste des généraux algériens dans la décennie noire. Samraoui (qui était officier supérieur des services secrets et avait participé en janvier 1992 au coup d&rsquo;État qui avait destitué le président Chadli Bendjedid) a raconté que ses fonctions lui ont permis de recueillir des informations décisives sur les meurtres commis par le pouvoir, mais « les seuls à être au courant de l&rsquo;ensemble des liquidations étaient les généraux Toufik, Smaïn Lamari et Larbi Belkheir, qui en était les commanditaires ».</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/7_WPZkrY-IM » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p5"><b>L&rsquo;assassin de Boudiaf était un officier du GIS</b></p>
<p class="p5">Pour donner une couverture légale au coup d&rsquo;Etat, le 12 janvier, le Haut Conseil de sécurité (HCS), une institution qui était contrôlée par l&rsquo;armée, « constatait » l&rsquo;impossibilité de poursuivre le processus électoral. Et, deux jours plus tard, le HCS décidait que la direction de l&rsquo;État serait assurée, pendant deux ans, par une nouvelle entité, le HCE (Haut Comité d&rsquo;Etat), fiction politique créée pour l&rsquo;occasion et dont la présidence fut confiée à Boudiaf, qui effectuera son retour en Algérie le 16 janvier (cette date n&rsquo;est pas une coïncidence puisque le second tour était prévu pour le 16 janvier 1992).</p>
<p class="p5">En fait, le 10 janvier 1992, Ali Haroun, mandaté par les généraux, se rendait au Maroc pour y rencontrer Boudiaf et le persuader de retourner au pays. Boudiaf, qui était membre fondateur du Front de libération nationale (FLN), avait fondé le Parti de la révolution socialiste (PRS) après l&rsquo;indépendance, mais son opposition à Ben Bella le contraint à l&rsquo;exil dès 1963. Il s&rsquo;était donc exilé pour 28 ans en France et ensuite au Maroc, où il s&rsquo;était consacré à la gestion de sa briqueterie à Kénitra.</p>
<p class="p5">De toute façon, Boudiaf, qui devait garantir la légitimité historique du pouvoir, n&rsquo;était pas la marionnette que les généraux souhaitaient avoir. C&rsquo;est pour cette raison que, le 29 juin 1992, le président Mohamed Boudiaf (qui n&rsquo;était accompagné par aucune haute personnalité du régime), pendant une visite officielle à Annaba, il a été assassiné à la Maison de la culture, par un officier de sa garde rapprochée, alors qu&rsquo;il prononçait un discours retransmis en direct à la télévision.</p>
<p class="p5">Samraoui a raconté dans son livre: « L&rsquo;Assassin était un officier du GIS (Groupement d&rsquo;intervention spéciale, l&rsquo;unité d&rsquo;intervention du Département du renseignement et de la sécurité, DRS), le sous-lieutenant Lembarek Boumaarafi, dit Abdelhak. Il fut ajouté à la dernière minute à l&rsquo;équipe qui devait assurer la protection du président, et ce, après avoir été reçu en tête-à-tête quelques jours plus tôt par Smaïn Lamari, le chef de la DCE (Direction du contre-espionnage, branche du DRS), au Centre Antar. C&rsquo;est muni d&rsquo;un ordre de mission personnel signé du commandant Belouiza Hamou, le chef du GIF, qu&rsquo;il a rejoint le 27 juin le reste du groupe à Annaba. Après avoir dégoupillé et lancé une grenade sur l&rsquo;estrade pour faire diversion, Boumaarafi a surgi de derrière les rideaux et a vidé son chargeur sur le président – seule et unique victime. Profitant du désordre et de la panique, le meurtrier se débarrassera de son arme avant de sauter par-dessus un mur d&rsquo;enceinte haut de deux mètre et de se réfugier quatre cents mètres plus loin chez une habitante, d&rsquo;où il téléphonera à la police et se constituera prisonnier ».</p>
<p class="p5"><b>Boumaarafi n&rsquo;a jamais été un sympathisant Du FIS</b></p>
<p class="p5">Samraoui a expliqué qu&rsquo;aucun membre de la garde présidentielle, forte pourtant de cinquante-six éléments, n&rsquo;a eu la présence d&rsquo;esprit de réagir ou de neutraliser l&rsquo;assassin: « L&rsquo;effet de surprise n&rsquo;explique pas tout, car si l&rsquo;on peut admettre que la garde rapprochée, pourtant aguerrie et entraînée à ce genre de situation, bénéficie de cette excuse, qu&rsquo;en est-il de la garde éloignée, des vigiles qui surveillaient l&rsquo;extérieur du bâtiment, les issues, les ruelles adjacentes, etc. ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus ? Comment croire que Boumaarafi ait pu quitter la Maison de la culture et parcourir quatre cents mètres sans être inquiété, alors qu&rsquo;en principe tous les alentours, on appelle cela le périmètre de sécurité, étaient quadrillés par des membres des services de sécurité ? [&#8230;] Je ne crois pas qu&rsquo;il existe un seul Algérien qui ne soit convaincu que les commanditaires de cet odieux forfait sont bien les décideurs militaires ».</p>
<p class="p5">La version officielle et les médias ont attribué dans un premier temps cet assassinat à un « officier du DRS sympathisant du FIS », avant de se corriger et de conclure à « l&rsquo;acte isolé », mais Samraoui a précisé que le sous-lieutenant Lembarek Boumaarafi n&rsquo;a jamais été un sympathisant du FIS: « Ce n&rsquo;est ni un islamiste, ni un déséquilibré mental, ni un paumé ou un illuminé; il a agi en service commandé, obéissant a des ordres précis de la hiérarchie, sans que son chef direct (le commandant Hamou) soit tenu au courant de l&rsquo;opération. Par ailleurs, la propagande du DRS, répercutée dans les journaux de l&rsquo;époque, a fait de Boumaarafi un « fils de harki ». Cela est absolument faux: un fils de harki ne peut en aucun cas faire carrière dans l&rsquo;armée, encore moins dans les services secrets [&#8230;] J&rsquo;ai personnellement connu Boumaarafi, qui faisait partie de la section du capitaine Abdelkader Khémène, lequel était pour moi une vieille connaissance (il avait été détaché sous mes ordres de 1980 à 1982, lorsqu&rsquo;il fit son application d&rsquo;officier dans le 52e bataillon, puis au bataillon de commandement de l&rsquo;administration et du soutien de la 50e brigade d&rsquo;infanterie portée: cet ancien sergent est aujourd&rsquo;hui colonel). Je peux donc affirmer qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un officier compétent qui fut délibérément marginalisé [de janvier à juin 1992, il était confiné à des tâches de surveillance, avec un salaire minimum et harcelé par les « groupes intégristes », qui étaient manipulés par les services secrets] pour le conditionner et en faire un tueur sans état d&rsquo;âme ».</p>
<p class="p5"><b>Le rôle de Smaïn Lamari</b></p>
<p class="p5">Un fait intéressant est que l&rsquo;arme du crime, que jeta Boumaarafi après l&rsquo;assassinat, n&rsquo;a jamais été trouvée. Pour autant, Samraoui s&rsquo;est demandé: « Comment expliquer cette mystérieuse disparition ? Boumaarafi avait tiré dans le dos du président, or selon des sources sûres, une balle au moins avait perforé son thorax. Y avait-il un second tireur ? Pourquoi aucune autopsie n&rsquo;a été faite ? Et comment expliquer les carences du dispositif de la protection ? Au moins trois agents du Service de sécurité présidentielle (SSP) directement concernés par la protection du président n&rsquo;étaient pas à leur poste au moment du drame ». En outre, Samraoui a écrit: « Des sources concordantes (le secrétaire du Centre principal des opérations, CPO, le chauffeur Khaled&#8230;), ont révélé que Smaïn Lamari avait reçu Boumaarafi au Centre Antar la veille de son départ en mission à Annaba (donc deux jours avant l&rsquo;assassinat). Quelle a été la nature de l&rsquo;entretien ? Boumaarafi pouvait-il refuser un ordre de Smaïn ? ».</p>
<p class="p5">En s&rsquo;interrogeant sur le rôle de Smaïn dans l&rsquo;assassinat du président, Samraoui a aussi déclaré: « Lors de l&rsquo;opération du Telemly [au printemps 1992] qui avait coûté la vie au commandant Amar Guettouchi (qui était le chef du Centre Antar, CPO, dépendent de la DCE) et au sous-lieutenant Tarek, deux grenades offensives m&rsquo;avaient été remises par le capitaine Abdelkader Khémène, du GIS, à la fin de l&rsquo;opération. Je les avais placées dans un tiroir de mon bureau à Chateauneuf. Or, le 11 juin, je partais en mission au Pakistan, pour ne revenir que le 27 juin, soit deux jours avant l&rsquo;assassinat de Mohamed Boudiaf. Pendant mon absence, les deux grenades avaient disparu; comme je n&rsquo;ai trouvé aucun bon de décharge, j&rsquo;en ai déduit qu&rsquo;elles avaient été « subtilisées » par un responsable. Or, qui pouvait accéder à mon bureau, si ce n&rsquo;est mon chef direct, Smaïn Lamari ? De fait, en juillet 1993, le capitaine Ahmed Chaker, qui était mon adjoint à Chateauneuf, me confirmera que c&rsquo;est bien ce dernier qui les avait récupérées.</p>
<p class="p5">« Ce qui a attiré mon attention, c&rsquo;est que, dans son rapport, la commission d&rsquo;enquête sur l&rsquo;assassinat du président a prétendu que la grenade, que Boumaarafi avait fait exploser avant de tirer, avait été conservée par lui depuis l&rsquo;opération du Telemly, ce qui est impossible puisqu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas participé&#8230; N&rsquo;ayant d&rsquo;ailleurs participé à aucune opération antiterroriste, et les hommes de la protection présidentielle n&rsquo;étant jamais dotés de grenades, Boumaarafi n&rsquo;avait aucun moyen de s&rsquo;en procurer. Quelqu&rsquo;un de nécessairement bien placé lui avait donc donné celle qu&rsquo;il a utilisée à Annaba. Compte tenu de tous ces éléments, je suis convaincu que c&rsquo;est Smaïn qui lui a remis, sans doute deux jours avant l&rsquo;attentat, les grenades récupérées dans mon bureau ».</p>
<p class="p5"><b>L&rsquo;intimidation des membres de la « Commission nationale d&rsquo;enquête »</b></p>
<p class="p5">Beaucoup d&rsquo;autres faits encore confirment, s&rsquo;il en était besoin, que « l&rsquo;assassinat du président a été planifié aux plus hauts sommets du pouvoir ». Ainsi les tentatives d&rsquo;intimidation des membres de la Commission nationale d&rsquo;enquête » qui devait conclure à des « négligences coupables », tout en précisant, dans son rapport préliminaire du 26 juillet 1992: « La thèse d&rsquo;une action isolée ne nous paraît pas de plus vraisemblables ».</p>
<p class="p5">Samraoui a expliqué : « Le 10 juillet 1992, l&rsquo;avocat Mohamed Ferhat, membre de ladite commission, était blessé par balles ; et le 18 juin 1994, Yousef Fathallah, notaire et militant des droits de l&rsquo;homme, lui aussi membre de la commission, était assassiné dans son bureau à Alger. Son seul tort était, très probablement, d&rsquo;avoir refusé de signer le rapport d&rsquo;enquête, avec les conclusions duquel il n&rsquo;était pas d&rsquo;accord [&#8230;] Il souhaitait en effet que les sanctions ne se limitent pas aux simples membres du GIS et du SSP présents à Annaba le jour du drame, mais concernent également les principaux responsables des services de sécurité. J&rsquo;ai appris aussi plus tard que Fathallah était le seul des membres de la commission d&rsquo;enquête en qui Boumaarafi avait confiance, au point de lui faire parvenir une lettre personnelle peu de temps avant son assassinat ».</p>
<p class="p5"><b>Le soutien de Boudiaf à la Marocanité du Sahara</b></p>
<p class="p5">Dans son livre, Samraoui a enfin exposé pourquoi Boudiaf gênait les militaires: « L&rsquo;assassinat de Boudiaf n&rsquo;est donc pas l&rsquo;œuvre des islamistes. Comme je l&rsquo;ai déjà évoqué, s&rsquo;il a été liquidé, c&rsquo;est qu&rsquo;il gênait les plans des décideurs militaires – ceux-là mêmes qui l&rsquo;avaient fait venir – qu&rsquo;il avait commencé à attaquer. Le président venait de relever de ses fonctions de chef du protocole le général Nourredine Benkortbi – un ami intime du général Larbi Belkheir – et envisageait sérieusement de faire le ménage autour de lui. En moins de trois mois, il avait mis à l&rsquo;écart trois généraux du cercle décideur: Mohamed Lamari, le commandant des forces terrestres, Hocine Benmaalem, le chef du département des affaires de sécurité à la présidence et Noureddine Benkortbi, le chef du protocole ! Ces mises à l&rsquo;écart, la prise de bec avec le général Toufik (Patron du Département du renseignement et de la sécurité, DRS, de 1990 à 2015, qu&rsquo;il envisageait de limoger), les enquêtes sur les malversations qu&rsquo;il avait entamées, le changement de gouvernement qu&rsquo;il envisageait et le parti politique qu&rsquo;il voulait créer (le RPN, Rassemblement patriotique national – qui tomba à l&rsquo;eau dès que Boudiaf fut assassiné): tout cela a fait du président Boudiaf un homme à abattre&#8230; Les « janviéristes », redoutant de perdre leurs privilèges, ont donc choisi la « méthode forte ».</p>
<p class="p5">Il convient également de noter la position de Boudiaf sur le Sahara marocain, qui s&rsquo;opposait à celle des généraux. En effet, Boudiaf considérait le « Front Polisario » comme une création des régimes algériens précédents et voulait prendre « définitivement ses distances avec la politique d&rsquo;agitation ». En 2016, dans une interview au quotidien algériens <i>Echorouk</i>, Khaled Nezzar, général de l&rsquo;ANP, ancien ministre de la Défense entre 1990 et 1993 et responsable des crimes contre l&rsquo;humanité, a lui-même déclaré que « le soutien de Mohamed Boudiaf à la marocanité du Sahara était la cause principale de son assassinat ».</p>
<p class="p5"><b>Le cynisme de Smaïn et Nezzar</b></p>
<p class="p5">Samraoui, pour montrer la piètre estime dans laquelle les généraux tenaient Boudiaf, a cité ce que Smaïn a dit en guise d&rsquo;oraison funèbre: « Sa seule prouesse fut de mourir en tant que chef d&rsquo;État ». Ce cynisme était aussi partagé par Khaled Nezzar, qui avait déclaré à Samraoui en 1994: « Boudiaf a eu droit à des funérailles nationales, et c&rsquo;est déjà beaucoup pour quelqu&rsquo;un qui vendait des tuiles ».</p>
<p class="p5">L&rsquo;assassinat du président algérien allait inaugurer une longue liste de liquidations de personnalités: « dont le plus en vue furent <b>Kasdi Merbah</b>, ancien Chef du gouvernement de 1988 à 1990 et ex-patron de la Sécurité militaire, <b>Djillali Liabès</b>, sociologue, <b>Tahar Djaout</b>, écrivain et journaliste, <b>Mohamed Boukhobza</b>, sociologue, <b>Djillali Belkhenchir</b>, professeur en pédiatrie et vice-président et animateur du Comité algérien contre la torture, <b>Said Mekbel</b>, journaliste et chroniqueur satirique, <b>Abdelhak Benhamouda</b>, syndicaliste algérien &#8230; ».</p>
<p class="p5"><strong>* Chercheuse et écrivaine maroco-italienne</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La nouvelle vidéo glaçante de l’assassinat de l’ex-Premier ministre nippon Shinzō Abe</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/86616</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jul 2022 18:25:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Shinzo Abe]]></category>
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					<description><![CDATA[Une nouvelle vidéo de l’assassinat de l’ex-Premier ministre nippon, Shinzō Abe, ce vendredi à Nara, dans l&#8217;ouest du Japon, vient d’être dévoilée. On y voit la victime échapper de justesse à une première balle tirée par un quarantenaire, avant de recevoir une deuxième en plein coeur. &#160; &#160; فيديو جديد من زاوية أخرى للحظة إطلاق &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Une nouvelle vidéo de l’assassinat de l’ex-Premier ministre nippon, Shinzō Abe, ce vendredi à Nara, dans l&rsquo;ouest du Japon, vient d’être dévoilée. On y voit la victime échapper de justesse à une première balle tirée par un quarantenaire, avant de recevoir une deuxième en plein coeur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">فيديو جديد من زاوية أخرى للحظة إطلاق النار على <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A2%D8%A8%D9%8A?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#آبي</a> ويظهر خلاله محاولة حمايته من الرصاص ومن ثم القبض على القاتل<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D9%8A%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D9%86?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#اليابان</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#العربية</a> <a href="https://t.co/vat69oD5i7">pic.twitter.com/vat69oD5i7</a></p>
<p>— العربية (@AlArabiya) <a href="https://twitter.com/AlArabiya/status/1545437860777672705?ref_src=twsrc%5Etfw">July 8, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Près de deux ans après avoir quitté le pouvoir, Shinzo Abe prononçait un discours lors d&rsquo;un rassemblement de campagne électorale en vue des élections sénatoriales de dimanche, lorsqu&rsquo;il a été tué.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mali: assassinat du président de la Coordination des mouvements de l&#8217;Azawad</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44098</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 10:21:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Azawad]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président en exercice de la Coordination des mouvements de l&#8217;Azawad (CMA), Sidi Brahim Ould Sidati, l’un des principaux chef des ex-rebelles du nord du Mali, a été assassiné par balles mardi à Bamako, a-t-on indiqué auprès de la Coordination Azawad. « Nous venons de perdre notre président Sidi Brahim Ould Sidati assassiné ce matin à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président en exercice de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA), Sidi Brahim Ould Sidati, l’un des principaux chef des ex-rebelles du nord du Mali, a été assassiné par balles mardi à Bamako, a-t-on indiqué auprès de la Coordination Azawad.</p>
<p>« Nous venons de perdre notre président Sidi Brahim Ould Sidati assassiné ce matin à Bamako », a annoncé sur les réseaux sociaux Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, alliance composée essentiellement d&rsquo;anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui ont combattu les forces maliennes dans le Nord à partir de 2012 avant de signer un accord de paix en 2015.</p>
<p>Sidi Brahim Ould Sidati avait signé au nom de la CMA cet accord avec le gouvernement malien et une coalition de groupes armés alliée à ce gouvernement, la Plateforme, pour restaurer la paix.</p>
<p>Sidi Brahim Ould Sidati, âgé d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;années, a été pris pour cible par des inconnus à la sortie de la mosquée non loin de son domicile dans la capitale.</p>
<p>Le Premier ministre de transition, Moctar Ouane, a indiqué sur les réseaux sociaux que le crime avait été perpétré par « deux individus armés non identifiés ». Il a exprimé sa « stupeur » devant un « acte abominable » perpétré alors qu&rsquo;il devait le recevoir le jour même pour des discussions sur les réformes à conduire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le chef de la diplomatie européenne interpellé sur l&#8217;horrible meurtre de deux jeunes sahraouis, brûlés vifs par des soldats algériens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33727</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 18:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[armée algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes de tindouf]]></category>
		<category><![CDATA[joseph borell]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a été interpelé sur l’assassinat par l’armée algérienne de deux jeunes des camps de Tindouf. Dans une question, qui lui a été adressée par le député européen Ilhan Kyuchyuk, M. Borrell est interrogé s’il était au courant de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a été interpelé sur l’assassinat par l’armée algérienne de deux jeunes des camps de Tindouf.</p>
<p>Dans une question, qui lui a été adressée par le député européen Ilhan Kyuchyuk, M. Borrell est interrogé s’il était au courant de « cette tragédie qui n&rsquo;est pas la première et ne sera pas la dernière en raison des conditions de vie difficiles dans les camps de Tindouf ».</p>
<p>Le chef de la diplomatie de l’UE est également interpelé par l&rsquo;eurodéputé sur « les actions qu’il compte entreprendre pour aider à la protection de la population des camps de Tindouf ».</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que cette affaire est évoquée au niveau des institutions européennes.</p>
<p>Tout récemment, un autre eurodéputé a adressé une question parlementaire à la Commission européenne au sujet de l’assassinat de ces deux jeunes par l’armée algérienne.</p>
<p>L’affaire remonte au 19 octobre dernier quand deux jeunes sahraouis ont été brûlés vifs par des soldats algériens alors qu’ils se trouvaient au fond d’une tranchée d’orpaillage non loin des camps de Tindouf.</p>
<p>Les deux victimes tuées de façon barbare par l’armée algérienne avaient été identifiées comme étant Mha ould Hamdi ould Soueilem et Alioune Al Idrissi.</p>
<p>Dans sa question adressée à la Commission européenne sur cet acte criminel abjecte, le député européen Massimiliano Salini avait attiré l’attention sur la situation qui prévaut dans cette zone de non droit sous la responsabilité de l&rsquo;Algérie.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Téhéran: assassinat du « cerveau » du programme nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33711</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 16:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Fajrizadé]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire iranien]]></category>
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					<description><![CDATA[Mohsen Fakhrizadeh, considéré comme « le cerveau » du programme nucléaire militaire iranien, a été assassiné vendredi 27 novembre par des « terroristes armés » près de Téhéran, a indiqué le ministère iranien de la Défense. Il a été « gravement blessé » lorsque sa voiture a été prise pour cible par plusieurs assaillants, qui ont en retour été pris à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Mohsen Fakhrizadeh, considéré comme « le cerveau » du programme nucléaire militaire iranien, a été assassiné vendredi 27 novembre par des « terroristes armés » près de Téhéran, a indiqué le ministère iranien de la Défense.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a été « gravement blessé » lorsque sa voiture a été prise pour cible par plusieurs assaillants, qui ont en retour été pris à partie par l&rsquo;équipe de sécurité du scientifique, a poursuivi le ministère dans un communiqué, précisant que l&rsquo;équipe médicale n&rsquo;était pas parvenue à le réanimer.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a condamné cet assassinat parlant d&rsquo;un « acte terroriste » et parlant d' »indications sérieuses du rôle d’Israël ».</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Belgique: une femme de 89 ans condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son amie de 93 ans</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/28936</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2020 12:39:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[93 ans]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice belge a condamné une femme de 89 ans à 10 ans de prison pour le meurtre de son amie, âgée de 93 ans, qui l&#8217;avait désignée légataire de la majeure partie de sa fortune, rapportent les médias locaux. Reconnue coupable lors du procès qui s&#8217;est tenu cette semaine à la cour d&#8217;assises d&#8217;Arlon, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice belge a condamné une femme de 89 ans à 10 ans de prison pour le meurtre de son amie, âgée de 93 ans, qui l&rsquo;avait désignée légataire de la majeure partie de sa fortune, rapportent les médias locaux.</p>
<p>Reconnue coupable lors du procès qui s&rsquo;est tenu cette semaine à la cour d&rsquo;assises d&rsquo;Arlon, dans le sud de la Belgique, l&rsquo;octogénaire a été condamnée à 10 ans de prison, mais n&rsquo;a toutefois pas été incarcérée à l&rsquo;énoncé du verdict, vendredi en début d&rsquo;après-midi.</p>
<p>Le crime remonte au 3 janvier 2015. Le corps sans vie de la victime, Suzanne Thibeau, avait été retrouvé à son domicile par un couple d&rsquo;amis. Au fil de l&rsquo;enquête, les soupçons s&rsquo;étaient portés sur sa meilleure amie, Clara Maes, qui lui avait encore rendu visite le matin même comme elle en avait l&rsquo;habitude quasi chaque jour pour l&rsquo;aider dans des tâches ménagères.</p>
<p>Bien qu&rsquo;inculpée finalement de meurtre en juillet 2015, Clara Maes n&rsquo;a jamais été placée sous mandat d&rsquo;arrêt en raison de son âge. Lors de son procès, elle avait nié être liée à la mort de son amie. Elle avait aussi répondu ne « pas se rappeler » face à des interpellations sur des éléments du dossier, comme l&rsquo;existence de dispositions testamentaires à son égard prises par Suzanne Thibeau.</p>
<p>Selon l&rsquo;avocate de Clara Maes, citée par les médias belges, il appartient au parquet général de Liège de faire exécuter la peine, mais « a priori il ne devrait pas y avoir d&rsquo;exécution ». Elle a précisé que sa cliente, qui comparaissait libre, avait pu regagner sa maison de retraite où elle réside depuis deux ans.</p>
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		<item>
		<title>Italie. Un arbitre et sa campagne retrouvés morts chez eux, tués à l’arme blanche</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27209</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 09:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[arbitre]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arbitre italien Daniele De Santis (série C) a été retrouvé mort chez lui à Lecce, en compagnie de sa campagne Eleonora Manta. Le couple aurait été tué à l’arme blanche. La presse locale souligne qu’une violente dispute a eu lieu dans l’immeuble ou habitait le couple et que les voisins avaient entendu des cris et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arbitre italien Daniele De Santis (série C) a été retrouvé mort chez lui à Lecce, en compagnie de sa campagne Eleonora Manta.</p>
<p>Le couple aurait été tué à l’arme blanche. La presse locale souligne qu’une violente dispute a eu lieu dans l’immeuble ou habitait le couple et que les voisins avaient entendu des cris et vu s’enfuir un homme cagoulé avec un couteau à la main.</p>
<p>L’enquête vient à peine de commencer mais certaines sources évoquent déjà un crime passionnel. Les policiers auraient trouvé les corps des deux victimes dans les escaliers du bâtiment.</p>
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		<item>
		<title>Algérie. Presque 28 ans après l’assassinat tragique du président Boudiaf, le mystère reste entier  !!!!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/9665</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 10:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[boudiaf]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 28 juin 1992, Mohamed Boudiaf, l’éphémère président algérien de l’époque, a été assassiné lors d’une conférence qu’il animait à Annaba (l’ancienne Bône). Le défunt président n’a même pas eu le droit de terminer sa phrase: «Les autres pays nous ont devancés par la science et la technologie. L’islam… ». C’était le dernier mot qu’on &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 28 juin 1992, Mohamed Boudiaf, l’éphémère président algérien de l’époque, a été assassiné lors d’une conférence qu’il animait à Annaba (l’ancienne Bône). Le défunt président n’a même pas eu le droit de terminer sa phrase: «Les autres pays nous ont devancés par la science et la technologie. L’islam… ». C’était le dernier mot qu’on lui a permis de prononcer avant d’être obligé de se taire subitement, définitivement et pour toujours. Selon plusieurs récits, son corps a été entièrement criblé de balles tirées à bout portant par un homme en uniforme.</p>
<p>Aujourd’hui, soit presque 28 ans après ce crime odieux, le mystère reste entier. Les multiples et légitimes questions sur les circonstances, les tenants et aboutissants et le mobile du crime restent sans réponse. Une bonne partie du peuple algérien se demande toujours qui a armé l’assassin. S’agit-il d’un acte isolé commis par un élément des services algériens de la sécurité proche de la mouvance islamiste ou s’agit-il d’un vaste complot bien planifié par un commanditaire agissant dans les coulisses et loin des regards?</p>
<p>Tout a commencé au début de l’année 1992. En effet, en pleine déroute politique suite à des victoires électorales écrasantes du Front Islamique du Salut ( FIS) lors des élections locales de juin 1990 et des élections législatives organisées en décembre 1991, le pouvoir algérien rappela Mohamed Boudiaf de son exil au Maroc. Habitué aux bienfaits de la léthargie politique et à une situation confortable créée par l’hégémonie d’un seul acteur politique, le pouvoir algérien ne pouvait tolérer un tel cas de figure. Il ne pouvait imaginer que le FLN soit balayé et écarté du pouvoir, même démocratiquement et pour une brève période.</p>
<p>S’appuyant sur la seule légitimité historique, le FLN s’est arrogé le droit de gouverner seul, sans partage et sans une vraie opposition tout en cherchant à se servir d’une vitrine civile préfabriquée et des pantins et ce, depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962. Fortement secoué par les deux larges victoires électorales et la chute libre du FLN, l’armée a vite réagi. Le président Chadli Benjedid a été écarté et mis sur la touche. Mohamed Boudiaf a été rappelé pour assumer de facto les fonctions de chef d’Etat. Le pouvoir algérien aurait trouvé la solution idéale et l’homme providentiel capable de sauver le pays en lui permettant de traverser cette période de haute turbulence et d’incertitude, sans le moindre dégât pour le régime.</p>
<p>Le choix porté sur Mohamed Boudiaf n’était ni fortuit ni un pur fruit du hasard. Le président défunt fut un farouche militant de l’indépendance de l’Algérie et un des leaders de la lutte contre l’occupation française. Il faisait partie du groupe restreint des chefs du FLN arrêtés par les autorités coloniales en 1956. Il a été relaxé en mars 1962, soit quelques mois seulement avant que l’Algérie recouvre sa souveraineté et s’extirpe du joug colonial après une occupation française qui a duré presque 132 ans. C’était un farouche militant de l’indépendance et un partisan acharné d’un régime réellement démocratique en Algérie. C’est pour cette raison que Boudiaf a été arrêté au début de l’indépendance avant d’être libéré.</p>
<p>Evincé par le régime algérien, il s’est exilé au Maroc après un séjour en France. Lors de ses premières sorties médiatiques en tant que président d’Algérie, Boudiaf a réitéré à maintes reprises son rêve et ses ambitions pour l’émergence d’un pays démocratique, pluriel, mieux géré et complètement débarrassé de la corruption et des intérêts occultes. Ce faisant, Boudiaf aurait pris le risque d’aller au-delà des lignes rouges tracées par les piliers du régime algérien dont notamment les miliaires et les services de renseignements. Le résultat est connu et le bilan était lourd pour le peuple algérien ; une décennie noire marquée par une atroce guerre civile qui a fait entre 150.000 et 200.000 victimes.</p>
<p>Aujourd’hui et 28 ans après l’assassinat de Boudiaf, il n’y a qu’une seule vérité: une tombe où on a enterré, à jamais, des secrets à côté de la dépouille mortelle du défunt président, Mohamed Boudiaf. Le peuple algérien attend toujours que la vérité soit dite et qu’on arrive à identifier tous les maillons de la chaîne de complicité, et à dévoiler l’identité des vrais commanditaires et non seulement celle de la personne qui a été chargée d’exécuter ce crime atroce et d’une cruauté dépassant toutes les limites de la barbarie. Peut-on être en droit de rêver et d’espérer qu’un jour la vérité soit enfin connue. C’est très peu probable dans un régime opaque qui a fait de l’Algérie un pays de paradoxes. Aucun travail de mémoire ne sera toléré et par conséquent, le peuple algérien ne saura jamais ce qui s’est réellement passé le 29 juin 1992.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mort tragique de l’ancien MAE de Chadli Benjedid: la vérité cachée au peuple algérien</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8936</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 11:57:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[assassinat]]></category>
		<category><![CDATA[Mae algérien]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 3 mai 1982, le ministre algérien des Affaires étrangères, Mohamed Seddik Benyahia, décédait dans un accident d’avion provoqué par un missile tiré par les forces de Saddam Hussein, alors que l’appareil traversait la frontière turco-iranienne, à destination de Téhéran. Une enquête avait alors été ordonnée par l’ancien président algérien, Chadli Benjedid, sans que la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le 3 mai 1982, le ministre algérien des Affaires étrangères, Mohamed Seddik Benyahia, décédait dans un accident d’avion provoqué par un missile tiré par les forces de Saddam Hussein, alors que l’appareil traversait la frontière turco-iranienne, à destination de Téhéran. Une enquête avait alors été ordonnée par l’ancien président algérien, Chadli Benjedid, sans que la vérité soit toutefois dite sur cet «accident» survenu en pleine guerre irako-iranienne, et qui a coûté la vie, outre l’équipage de l’avion Grumman G II de la Présidence, à plusieurs hauts cadres de l’État algérien, à leur tête l&rsquo;ancien chef de la diplomatie Mohamed Seddik Benyahia. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a fallu qu’un ancien proche collaborateur de Saddam Hussein fasse une sortie sur le plateau de la chaîne de télévision irakienne pour que la vérité éclate au grand jour. Un site algérien appartenant au fils de l’ancien ministre algérien de la Défense, Khaled Nezzar, vient d’exhumer cette interview diffusée il y a deux ans sur la chaîne de télévision irakienne, où l’ancien proche collaborateur de Saddam Hussein avait révélé qu’Alger avait la certitude que le régime irakien était derrière l’assassinat de son MAE mais -et c’est scandaleux- elle persiste à cacher cette vérité au peuple algérien. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le proche collaborateur de Saddam Hussein, qui affirmait avoir participé à une audience restreinte entre l’ancien président irakien et l&rsquo;ancien ministre algérien des Transports, Salah Goudji, au lendemain de cette tragédie, avait dévoilé que ce dernier avait assuré Saddam Hussein que «l’affaire allait être étouffée et que l’opinion publique algérienne allait être éloignée de ce dossier dont elle ne serait pas informée». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">38 ans après, cette triste vérité est toujours cachée au peuple algérien frère. Autant dire qu’il y a une volonté délibérée et persistante de la part du régime vert-kaki de continuer d’occulter la vérité sur cette affaire, comme sur d’autres bien scabreuses dont plusieurs haut cadres algériens ont payé le prix de leur vie. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ironie du sort, l’ancien ministre des Transports, Salah Goudji qui est à l’origine de ce black-out presque quarantenaire, occupe actuellement le poste de président du Conseil de la Nation, et donc le deuxième poste à la tête de la pyramide de l&rsquo;État algérien, après le président « élu » Abdelmajid Tebboune! </span></p>
<p>Un régime qui envoie ses hommes aux abattoirs sans daigner les protéger&#8230; De qui ce régime ingrat et assassin est-il donc le nom?!!!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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