<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Antono Guterres &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/antono-guterres/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Oct 2026 10:56:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Antono Guterres &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Rapport Guterres : une victoire de fond pour le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/219987</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:56:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Antono Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<category><![CDATA[SG ONU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=219987</guid>

					<description><![CDATA[Par : Hedi KENDIRE  Il aura suffi de quelques lignes sur un « conseil de transition » pour que le vent tourne dans les gazettes. À Alger, on sable le champagne de l&#8217;autodétermination retrouvée. Ils ont la faiblesse de tout fêter, pour peu que cela nuise à l&#8217;ennemi stratégique. À Rabat, on se rassure en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Hedi KENDIRE </strong></p>
<p><strong>Il aura suffi de quelques lignes sur un « conseil de transition » pour que le vent tourne dans les gazettes. À Alger, on sable le champagne de l&rsquo;autodétermination retrouvée. Ils ont la faiblesse de tout fêter, pour peu que cela nuise à l&rsquo;ennemi stratégique. À Rabat, on se rassure en répétant que l&rsquo;autonomie reste « la seule base ». Entre l&rsquo;ivresse des uns et la prudence des autres, une évidence se perd : ce rapport ne dit ni ce que l&rsquo;Algérie veut lui faire dire, ni ce que nous espérions y lire.</strong></p>
<p><strong>Ce que dit le texte, et ce qu&rsquo;il ne dit pas</strong></p>
<p><strong>Le Secrétaire général ne parle plus de référendum d&rsquo;indépendance ; il parle de « véritable autonomie », de garanties, de modalités. Le débat a quitté le terrain du « si » pour celui du « comment ». C&rsquo;est une victoire de fond, et elle est marocaine.</strong></p>
<p><strong>Quant au « conseil de transition », il n&rsquo;est qu&rsquo;une piste de travail, sans composition ni mandat arrêtés. Ce n&rsquo;est pas un gouvernement parallèle, encore moins une tutelle onusienne. Et la « consultation » des populations ? Elle ne contredit pas notre plan : l&rsquo;initiative de 2007 prévoyait déjà que le statut d&rsquo;autonomie serait soumis à l&rsquo;approbation des populations concernées. Une autodétermination qui s&rsquo;exerce en ratifiant l&rsquo;autonomie dans la souveraineté marocaine, c&rsquo;est exactement la formule que nous défendons.</strong></p>
<p><strong>Alger crie victoire. Mais laquelle ?</strong></p>
<p><strong>La victoire algérienne est une victoire de vocabulaire. On brandit le mot « autodétermination » comme on agite un drapeau dans un stade vide. Mais derrière les mots, les faits sont têtus : Alger négocie désormais dans un cadre qu&rsquo;elle a combattu pendant un demi-siècle, sous le regard de Washington, de Paris, de Madrid, de Bruxelles. Chaque round de discussion l&rsquo;arrache un peu plus à sa posture de « simple observateur ». Ce n&rsquo;est pas le Maroc qui recule.</strong></p>
<p><strong>Mais il serait malhonnête de s&rsquo;arrêter là. Le dernier kilomètre est toujours le plus long. Transition, désarmement, élections, ressources, garanties internationales : chacun de ces chantiers est un champ de mines où le « Polisario » et son parrain peuvent enliser le processus pendant des années. Le statu quo n&rsquo;a pas besoin de gagner ; il lui suffit de durer. </strong></p>
<p><strong>Les grandes puissances : un levier, pas une baguette magique</strong></p>
<p><strong>Le soutien américain, européen et britannique n&rsquo;a pas été inutile : il a changé la base même des négociations. Mais aucune capitale n&rsquo;imposera une solution par décret. Elles veulent un règlement « mutuellement acceptable », c&rsquo;est-à-dire négocié. Les grandes puissances ouvrent des portes ; elles ne franchissent pas le seuil à notre place. S&rsquo;en remettre à elles seules, c&rsquo;est faire dépendre une cause existentielle de l&rsquo;agenda électoral des autres.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
