<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AMINA BOUAYACH &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/amina-bouayach/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 11 Mar 2025 20:23:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>AMINA BOUAYACH &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Maroc élu à l&#8217;unanimité à la tête de l&#8217;Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’Homme</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/178670</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 20:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[AMINA BOUAYACH]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=178670</guid>

					<description><![CDATA[La présidente du Conseil national des droits de l&#8217;Homme (CNDH), Mme Amina Bouayach, a été élue à l’unanimité à la présidence de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’Homme (GANHRI). Cette élection s’est déroulée lors de l’assemblée générale de l’Alliance mondiale, organisée mardi à Genève, en marge de la 58e session du Conseil &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La présidente du Conseil national des droits de l&rsquo;Homme (CNDH), Mme Amina Bouayach, a été élue à l’unanimité à la présidence de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’Homme (GANHRI). Cette élection s’est déroulée lors de l’assemblée générale de l’Alliance mondiale, organisée mardi à Genève, en marge de la 58e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.</p>
<p>C’est M. Vladen Stefanov, chef de la Section des institutions nationales et des mécanismes régionaux des droits de l’Homme au Haut-Commissariat aux droits de l’Homme, qui a annoncé l’unanimité de vote des institutions nationales des droits de l’Homme (ayant le statut A des INDH) en faveur de Mme Bouayach. À noter que l’élection du (de la) Président(e) de la GANHRI et de son Secrétaire est organisée sous l’égide de l’ONU.</p>
<p>La candidature de Mme Bouayach a été approuvée par les représentants des institutions nationales des droits de l’homme (INDH) de tous les groupes géographiques, a-t-il déclaré, après qu’elle eut été officiellement nommée par le Réseau des institutions nationales africaines des droits de l’Homme (RINADH).</p>
<p>Lors de son assemblée générale, tenue la veille au Palais des Nations, le RINADH a officiellement entériné la candidature de la Présidente du CNDH, au nom de l’Afrique.</p>
<p>A travers le CNDH du Royaume du Maroc, l’Afrique retrouve la présidence de la GANHRI, dix ans après l’élection d’un autre représentant du continent.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP à l’issue du vote, la présidente du CNDH s’est dite « honorée » pour la confiance placée en elle par ses frères et soeurs de l’Afrique et ses confrères de partout dans le monde.</p>
<p>La nouvelle présidente de la GANHRI a tenu à souligner « l’engagement commun indéfectible » des INDH africaines, du Nord au Sud, en faveur de la protection et de la promotion des droits de l’Homme, mettant en avant le rôle de ces institutions qui agissent tous les jours dans des situations complexes au service de cette noble cause.</p>
<p>Mme Bouayach a indiqué que son élection intervient alors que GANHRI, dont la mission est d&rsquo;interagir et de plaider au sein des Nations unies, doit gérer la situation difficile dont pâtit le multilatéralisme actuellement, ainsi que les problèmes de financement qui affectent les INDH.</p>
<p>Dans un monde où les droits et les libertés sont de plus en plus mis à rude épreuve, et où les opportunités et les défis émergents et traditionnels se multiplient, Mme Bouayach a dit concevoir cette élection comme “une responsabilité dont elle mesure pleinement l’ampleur”.</p>
<p>Des défis et opportunités du numérique et des technologies émergentes, du rétrécissement de l’espace civique, en passant par les conflits armés, les questions de la parité et de la violence contre les femmes, jusqu’aux défis du changement climatique, de la sécurité environnementale et des disparités économiques croissantes, autant de défis qui nécessitent “une vigilance renouvelée et une action collective pour garantir que personne ne soit laissée pour compte”, a-t-elle dit dans une allocution à cette occasion.</p>
<p>Mme Bouayach succède à la Qatarie Maryam Al Attiyah, présidente de la Commission nationale des droits de l’Homme (NHRC) pour un mandat de trois ans à la tête de cette Alliance mondiale.</p>
<p>Cette Assemblée générale a également connu l’élection de Mme Alyson Kilpatrick (Irlande du nord) au poste de Secrétaire de la GANHRI, en remplacement de Mme Bouayach.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rapport CNDH 2021: La pandémie n&#8217;a pas empêché la consolidation des droits de l&#8217;Homme (Mme Bouayach)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/81636</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2022 17:01:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[AMINA BOUAYACH]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=81636</guid>

					<description><![CDATA[La présidente du Conseil national des droits de l&#8217;Homme (CNDH), Amina Bouayach, a affirmé, vendredi à Rabat, que la pandémie de la Covid-19, en tant que menace non conventionnelle sans précédent, n&#8217;a pas empêché l&#8217;exploration de nombreuses opportunités pour consolider la protection des droits de l&#8217;homme, à leur tête l&#8217;accélération de la mise en œuvre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La présidente du Conseil national des droits de l&rsquo;Homme (CNDH), Amina Bouayach, a affirmé, vendredi à Rabat, que la pandémie de la Covid-19, en tant que menace non conventionnelle sans précédent, n&rsquo;a pas empêché l&rsquo;exploration de nombreuses opportunités pour consolider la protection des droits de l&rsquo;homme, à leur tête l&rsquo;accélération de la mise en œuvre du projet de généralisation de la protection sociale et de différentes réformes structurelles.</p>
<p>Dans une allocution prononcée à l&rsquo;occasion de la publication par le CNDH de son rapport annuel sur la situation des droits de l&rsquo;homme au Maroc pour l&rsquo;année 2021 sous le titre « les répercussions de la Covid-19 sur les catégories vulnérables et les voies de l&rsquo;effectivité », Mme Bouayach a souligné que ces réformes pourraient avoir un impact positif sur la protection et la promotion des droits de l&rsquo;homme, à l&rsquo;instar du chantier de la réforme fiscale et le lancement de la nouvelle stratégie dans le domaine du développement.</p>
<p>Et de souligner que la promotion des droits des citoyennes et citoyens et de leurs droits économiques et sociaux est clairement affectée par le rythme et l&rsquo;efficacité de la reprise économique, en raison de la persistance de l&rsquo;impact à long terme de la pandémie, en particulier au niveau socio-économique.</p>
<p>De même, l&rsquo;accélération du rythme des menaces non traditionnelles, notamment le changement climatique, démontre clairement que les problèmes liés au phénomène de la sécheresse constituent une réelle préoccupation pour la pérennité des ressources nécessaires à la protection des droits économiques et sociaux et demeure porteuses des germes de possibles tensions sociales qui peuvent également poser des défis aux droits civils et politiques, a-t-elle relevé.</p>
<p>Mme Bouayach a souligné que le conseil a enregistré une augmentation remarquable du nombre de plaintes qu&rsquo;il a reçues par rapport à 2020 (19%), précisant qu&rsquo;il a reçu 3.018 plaintes et doléances en 2021, contre 2.536 en 2020.</p>
<p>Pour la présidente du CNDH, le recours croissant des plaignants aux commissions régionales en tant que mécanismes de recours au niveau local est une indication du rôle protecteur croissant de ces commissions.</p>
<p>Toutefois, Mme Bouayach a mis en avant la persistance des déséquilibres qui limitent la jouissance des droits économiques et sociaux, notamment le droit à la santé, le droit à la protection sociale, le droit à l&rsquo;éducation et le droit au travail, notamment les déséquilibres enregistrés dans la qualité des services fournis et le manque d&rsquo;égalité des chances.</p>
<p>S&rsquo;agissant des changements climatiques, Mme Bouayach a estimé que même si le Maroc occupe des rangs avancés en termes d&rsquo;indicateurs de performance dans ce domaine, le droit à l&rsquo;eau demeure sous la menace de plusieurs risques dont l&rsquo;impact direct des changements climatiques, l&rsquo;augmentation de la pollution et l&rsquo;épuisement des ressources en eau, la demande croissante d&rsquo;utilisation de l&rsquo;eau, la croissance démographique et l&rsquo;expansion urbaine.</p>
<p>Ces contraintes impactent d&rsquo;autres droits fondamentaux, tels que le droit à la vie, le droit à la santé, le droit à la sécurité alimentaire, à la paix et à la sécurité et le droit au développement, a-t-elle dit.</p>
<p>D&rsquo;autre part, Mme Bouayach a noté que malgré l&rsquo;évolution positive au niveau de la participation politique des femmes, le conseil a fait observer avec inquiétude que lors des dernières élections, les manifestations de violence à l&rsquo;égard des femmes et des filles et le phénomène des mariages de mineurs persistent toujours.</p>
<p>En somme, le Conseil met en avant l&rsquo;importance de la culture dans le développement global et son apparition dans le programme gouvernemental, tout en soulignant la non-activation du Conseil national des langues et de la culture marocaines (CNLCM), et l&rsquo;absence de réponse à la demande d&rsquo;adoption du Nouvel an amazigh (13 janvier) comme fête nationale et jour férié officiel dans le pays, outre les contraintes liées à l&rsquo;enseignement en amazigh.</p>
<p>S&rsquo;agissant des élections, Mme Bouayach a souligné que le Conseil a relevé, après avoir assuré des missions d&rsquo;observation de l&rsquo;opération électorale, que le processus de vote s&rsquo;est déroulé conformément aux procédures en vigueur et que les observations faites par les observateurs du CNDH n&rsquo;affectent pas en général les indicateurs de transparence, soulignant le respect de la périodicité et et régularité des élections dans des circonstances exceptionnelles et sans précédent pour assurer le fonctionnement des institutions représentatives de la société.</p>
<p>Et de conclure que le Conseil a poursuivi, au cours de l&rsquo;année 2021, ses missions relatives au suivi de la mise en œuvre des recommandations de l&rsquo;Instance équité et réconciliation (IER), notamment celles en relation avec la préservation de la mémoire, les réparations collectives et individuelles et la mise en œuvre de décisions arbitrales pour certains dossiers de victimes de disparition forcée.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une affaire de harcèlement sexuel présumé divise la présidente du CNDH et le Délégué interministériel aux Droits de l’Homme</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/71626</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 16:42:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Chaouki Benyoub]]></category>
		<category><![CDATA[AMINA BOUAYACH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=71626</guid>

					<description><![CDATA[Le torchon brûle entre la présidente du Conseil national des Droits de l&#8217;Homme, Amina Bouayach, et le Délégué interministériel aux droits de l’homme, Ahmed Chaouki Benyoub. En cause, une affaire de réaffectation, en juillet 2021, d’un fonctionnaire de la DIDH auprès du CNDH, alors que ce dernier faisait l’objet depuis 2014 de plaintes pour harcèlement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le torchon brûle entre la présidente du Conseil national des Droits de l&rsquo;Homme, Amina Bouayach, et le Délégué interministériel aux droits de l’homme, Ahmed Chaouki Benyoub. En cause, une affaire de réaffectation, en juillet 2021, d’un fonctionnaire de la DIDH auprès du CNDH, alors que ce dernier faisait l’objet depuis 2014 de plaintes pour harcèlement sexuel de la part de ses victimes présumées (4).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans un communiqué parvenu mercredi à le Collimateur, le CNDH précise que cette réaffectation s’est déroulée conformément à la procédure inter-administrative, relevant toutefois que les responsables de la DIDH n’ont à aucun moment soulevé la question des faits qui étaient reprochés audit fonctionnaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autrement dit, le CNDH reproche à la DIDH d&rsquo;avoir « dissimulé » cette affaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le communiqué du CNDH fait suite à un autre communiqué, publié hier, par la DIDH annonçant le renvoi du dossier du fonctionnaire concerné au Ministère public. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans ce communiqué, la DIDH indique que « Quatre fonctionnaires de la délégation interministérielle aux droits de l&rsquo;homme se sont plaintes d&rsquo;avoir été harcelées sexuellement par l&rsquo;ancien responsable de la division des Affaires Administratives et Financières à compter de l’année 2014. Fin 2020, une enquête administrative a été ouverte par une commission composée des cadres de la DIDH expérimentée en matière du droit et des droits de l&rsquo;homme. Les déclarations faites par les fonctionnaires ont indiqué qu&rsquo;il y a eu harcèlement sexuel. Entre-temps, le concerné a quitté cette Délégation ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Face à cette situation, le délégué interministériel aux droits de l&rsquo;homme a décidé, après sa ferme condamnation, de présenter ses excuses aux plaignantes pour ce qui leur était arrivé au sein de l&rsquo;espace de la DIDH, et en conséquence, de transmettre le dossier au Ministère Public pour prendre les mesures nécessaires dans le cadre de la loi », peut-on lire dans le communiqué. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. 8 Mars: l&#8217;ONU choisit Amina Bouayach parmi 5 Femmes Leaders, pour partager leurs « revendications pour un meilleur monde post-coronavirus »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/41752</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2021 11:08:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[AMINA BOUAYACH]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=41752</guid>

					<description><![CDATA[À l’occasion du 8 Mars, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a donné la parole à cinq femmes leaders des droits de l’Homme pour « partager leurs revendications pour un monde meilleur après le COVID-19« . Parmi ces 5 Femmes Leaders, figure Amina Bouayach, « la première femme à diriger une organisation non gouvernementale au &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">À l’occasion du 8 Mars, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a donné la parole à cinq femmes leaders des droits de l’Homme pour « <em>partager leurs revendications pour un monde meilleur après le COVID-19</em>« .</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parmi ces 5 Femmes Leaders, figure Amina Bouayach, « <em>la première femme à diriger une organisation non gouvernementale au Maroc</em>« , souligne le HCDH, présidé par Michelle Bachelet, première femme Présidente du Chili (élue à deux reprises: 2006-2010 et 2014-2018). </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette prise de parole (voir vidéo ci-contre) a permis à la présidente du Conseil national des Droits de l&rsquo;Homme (CNDH), Amina Bouayach, de passer en revue les réalisations mais aussi les défis qui restent à relever dans le processus de consolidation des droits de l’homme en général, et des femmes en particulier.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/xNu07_HXgcM » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Représentation politique des femmes, lutte contre le mariage des mineurs, combat contre la discrimination à l’égard des femmes et des filles en situation de handicap… sont au coeur de l&rsquo;action réalisée par le CNDH. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le chemin reste toutefois long à parcourir pour asseoir les bases de l’égalité homme-femme, relève la présidente du CNDH, pointant la hausse préoccupante des violences faites aux femmes pendant la pandémie due au nouveau coronavirus (Covid-19). </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;expérience de Toumliline, une source d&#8217;inspiration pour un modèle non-institutionnel de dialogue interculturel (Mme Bouayach)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/38757</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 18:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[AMINA BOUAYACH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=38757</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;expérience du monastère de Toumliline, près d&#8217;Azrou, constitue une source d&#8217;inspiration pour le développement d&#8217;un modèle non-institutionnel de dialogue interculturel, a souligné, lundi à Rabat, la présidente du Conseil national des droits de l&#8217;Homme (CNDH), Amina Bouayach. S&#8217;exprimant à l&#8217;ouverture d&#8217;un webinaire international sous le thème « préserver et transmettre la mémoire pour ancrer l&#8217;Altérité », Mme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;expérience du monastère de Toumliline, près d&rsquo;Azrou, constitue une source d&rsquo;inspiration pour le développement d&rsquo;un modèle non-institutionnel de dialogue interculturel, a souligné, lundi à Rabat, la présidente du Conseil national des droits de l&rsquo;Homme (CNDH), Amina Bouayach.</p>
<p>S&rsquo;exprimant à l&rsquo;ouverture d&rsquo;un webinaire international sous le thème « préserver et transmettre la mémoire pour ancrer l&rsquo;Altérité », Mme Bouayach a indiqué que l »expérience de Toumliline offre un cas d’école à méditer et un modèle d’inspiration sur comment développer un modèle non-institutionnel de dialogue interculturel dans un espace libre où s’est construite une mémoire collective, où est valorisé non seulement le débat pluriel mais surtout la célébration commune des croyances et des idées de tous.</p>
<p>« C’est ainsi qu&rsquo;à Toumliline a pu se construire, de la manière la plus naturelle et la plus authentique, et même la plus marocaine, une mémoire qu’on peut qualifier d’universelle », a-t-elle ajouté au cours de cette rencontre initiée par le Centre Ta&rsquo;aruf (Centre de recherche et de formation sur les questions interconvictionnelles et consolidation de la paix) affilié à la Rabita Mohammadia des Oulémas.</p>
<p>Elle a, dans ce sens, relevé que le thème de cette rencontre internationale réitère, ainsi, les expressions et les ambitions des acteurs des droits de l&rsquo;Homme à partager les expériences humaines accumulées durant l’histoire, comme celle de Toumliline qui fut un engagement des hommes et des femmes dans une démarche universelle de construction du concept même de l’Altérité.</p>
<p>La présidente du CNDH a, en outre, précisé que l&rsquo;universalité des droits de l&rsquo;Homme est fondée sur l&rsquo;Histoire d’un consensus des différentes cultures et civilisations, élaboré afin de préserver ce qui se trouve au centre de toute identité : l’humain. « La consolidation de l&rsquo;universalité des droits de l&rsquo;Homme nous mène donc à nous interroger sur le phénomène d’interculturalité dont les droits de l&rsquo;Homme sont l’expression commune, et qui doivent faire face, tous les jours, aux tensions d’ordre identitaire, au renfermement à l’extrémisme violent et à la diffusion rapide des discours d’incitation à la haine », a-t-elle fait observer.</p>
<p>Dans le même contexte, Mme Bouayach a expliqué que le concept de l&rsquo;altérité « se construit dans un cadre de Droit-Devoir-Responsabilité, et non pas seulement dans celui d’une gratitude ou d’une dette », notant qu&rsquo;au-delà de la dimension rationnelle se trouve celle morale d’un devoir envers l’autre qui défie les catégories identitaires. « Il n’est pas question seulement de vivre ensemble mais de vivre égaux, avec ce que l’on peut désigner comme une éthique de l’autre », a-t-elle dit.</p>
<p>Tenu du 25 au 28 janvier, ce webinaire est organisé par la Rabita Mohammadia des Oulémas, par le biais de son Centre Ta&rsquo;aruf, en partenariat avec l&rsquo;ambassade des États-Unis au Maroc, la Fondation Mémoires pour l&rsquo;Avenir (FMA) et Archives du Maroc (ADM).</p>
<p>Au menu de cette rencontre, figurent la projection du film « Les cloches de Toumliline » de Mohammed Hamid Derrouich et des ateliers, notamment celui intitulé « Mémoire : comment réinventer des rencontres internationales en Afrique ? ».</p>
<p>Ce webinaire fait suite à la première conférence régionale pour la préservation du patrimoine culturel des communautés religieuses (Rabat, 3-4 octobre 2019), organisée par le ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des MRE, en partenariat avec la Rabita Mohammadia des Oulémas et l’Ambassade des États-Unis au Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
