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	<title>Amekraz &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Amekraz &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>AMEKRAZ, GUEST-STAR DES MOLLAHS D&#8217;IRAN ET DU HEZBOLLAH, IGNORE L’EXPLOITATION « COLONIALE » DE SES COMPATRIOTES PAR UN FÉODALISTE ESPAGNOL </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/36853</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2021 12:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[On l’a vu s’afficher dernièrement sur une télé satellitaire proche des Mollahs d&#8217;Iran et du Hezbollah, lequel entraîne et arme le front séparatiste du polisario, pour dire tout le mal qu’il pense de « l’entité sioniste », suite à l’annonce de la reprise des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, jeudi 10 décembre 2020. Mohamed Amekraz &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">On l’a vu s’afficher dernièrement sur une télé satellitaire proche des Mollahs d&rsquo;Iran et du Hezbollah, lequel entraîne et arme le front séparatiste du polisario, pour dire tout le mal qu’il pense de « l’entité sioniste », suite à l’annonce de la reprise des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, jeudi 10 décembre 2020. Mohamed Amekraz aurait pu nous faire grâce de cette curieuse apparition sur une chaîne à la solde d’un régime iranien en rupture de ban, avec lequel le Maroc a d’ailleurs rompu ses relations le 1er mai 2018. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D’abord, parce que cette sortie s’inscrivait à contre-courant des intérêts de son pays, à leur tête la marocanité du Sahara qui venait d’être reconnue par les USA; ensuite -et c’est une circonstance aggravante- parce qu’il est ministre de l’Emploi et qu’à ce titre, il est tenu par l’obligation de réserve et le devoir de remplir ses devoirs, à leur tête la promotion de l’emploi et la défense des droits des travailleurs marocains. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or voilà un dossier qui semble avoir échappé aux « verres » du plus jeune ministre du gouvernement El Othmani, doublé de SG de la Chabiba du PJD. La gravité de ce dossier est telle qu’il a été dévoilé, une fois n’est pas coutume, par l’un des confrères espagnols, pourtant généralement hostiles aux intérêts marocains. Tenez, « les travailleurs agricoles de la région de Chtouka Ait Baha appellent à la SOLIDARITÉ INTERNATIONALE dans leur lutte contre les abus de l&rsquo;entreprise espagnole Frutas Raquel », rapporte le quotidien espagnol « Izquierda Diario », pas plus tard hier samedi 2 janvier 2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Vous avez bien lu: «SOLIDARITÉ INTERNATIONALE»!! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cet appel, figurez-vous, a été lancé depuis une exploitation agricole détenue par l’entreprise espagnole Frutas Raquel, basée dans la région Chtouka Aït Baha. « Les travailleurs de l&rsquo;entreprise Frutas Raquel , dans la province de Chtouka Ait Baha, Souss Massa (sud du Maroc) mènent une rude bataille depuis le 27 août, à travers un sit-in permanent ouvert devant la station d&#8217;emballage de l’entreprise », rappelle « Izquierda Diario ». Et pour cause, les moindres droits de nos compatriotes laissées-pour-compte sont foulés aux pieds par l’entreprise espagnole: retard de paiement du salaire, pas de droit au congé annuel et last not least le licenciement de plusieurs travailleurs, parmi lesquels plusieurs dirigeants syndicaux, déplore la publication espagnole. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et ce n’est pas tout! « Frutas Raquel ne se soucie pas du tout de la santé et de la vie de ses employés et ne respecte pas les règles de prévention et de sécurité en matière de santé », dénonce notre confrère espagnol, évoquant le risque de contamination au coronavirus auquel nos compatriotes étaient exposés. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comble de l’absurde, cela se passe dans la région où évoluait le jeune ministre PJD, qui membre du Barreau d’Agadir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est où alors monsieur Mohamed Amekraz? Qu’-a-t-il fait pour sauver ses compatriotes de ces pratiques qui rappellent cruellement les pratiques de la pourtant défunte époque esclavagiste? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Les travailleurs de Frutas Raquel au Maroc demandent un soutien international. Il est très important que cette lutte soit connue, qui n&rsquo;apparaît pas dans les grands médias, pour signaler l&rsquo;exploitation COLONIALE des entreprises espagnoles au Maroc, et un régime d&rsquo;exploitation capitaliste qui propage l&rsquo;oppression des journaliers et le racisme en sa faveur », s&rsquo;indigne « Izquierda Diario ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une exploitation « COLONIALE » et dénoncée par les Espagnols eux-mêmes mais qui ne semble pas inquiéter le ministre Amekraz, pas plus d&rsquo;ailleurs que le chef du gouvernement, lui aussi origonaire de la région de Souss.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Courage, dormez! </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Normalisation maroco-israélienne. Amekraz, ministre PJD, sert la soupe aux Mollahs d’Iran et du Hezbollah, soutien des milices armées du polisario</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35129</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 11:51:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[AL MAYADEEN]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre PJD de l’Emploi, Mohamed Amekraz, refait parler de lui à travers une affaire autrement plus grave, que celle des employés non déclarés à la CNSS ou ses affaires « immobilières » du côté de la station balnéaire de Harhoura. Non, il ne s’agit pas du communiqué dont s’est fendu, vendredi 11 décembre, la Jeunesse PJD &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le ministre PJD de l’Emploi, Mohamed Amekraz, refait parler de lui à travers une affaire autrement plus grave, que celle des employés non déclarés à la CNSS ou ses affaires « immobilières » du côté de la station balnéaire de Harhoura. Non, il ne s’agit pas du communiqué dont s’est fendu, vendredi 11 décembre, la Jeunesse PJD dont M. Amekraz est aux commandes, prenant le contrepied de la décision souveraine du Royaume de rétablir ses relations diplomatiques avec Israël, avec ce que cette décision comporte de retombées positives pour la Palestine, les Marocains d&rsquo;Israël, sans compter ce tournant historique que vient de connaître la première cause des Marocains après la décision des États-Unis de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur ses Provinces sahariennes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mohamed Amekraz, qui a été nommé par le Roi en octobre 2019, sur proposition du chef du gouvernement Saâd-Eddine El Othmani, s’est permis, samedi 12 décembre, une curieuse sortie médiatique sur une chaîne pro-Hezbollah, bras armé des Mollahs d’Iran et surtout principal soutien des milices armées du polisario. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Amekraz a donc passé outre à la décision de la rupture diplomatique avec la république islamique d’Iran, décidée par le Maroc le 1er mai 2018,<span class="Apple-converted-space">  </span>en raison de l’implication avérée du Hezbollah libanais dans l’entraînement des mercenaires du polisario à la « guerre des tranchées », entre autres techniques de guérilla. Le ministre trentenaire semble n’avoir cure de cette décision souveraine, pas plus d’ailleurs que du sang des soldats marocains tombés en martyrs lors des 16 ans d’hostilités menés par les milices armées du polisario soutenues par l’armée algérienne, que sais-je encore, les experts militaires cubains, est-européens, voire vietnamiens… Il semble n’avoir cure non plus du sentiment des 36 millions des Marocains qui font chaque jour l’objet de menaces de la part des mercenaires du polisario, et surtout du régime militaire algérien qui n’en rate pas une pour attaquer le principe sacré de la souveraineté marocaine sur les chères Provinces sahariennes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Paraît-il, M. Amekraz a trouvé la parade en enfilant la casquette de SG de la jeunesse PJD pour servir la soupe à la chaîne Al Mayadeen et à ses sponsors irano-syriens, au détriment de son pays qui s&rsquo;est vu inacceptablement attaquer pour sa normalisation avec « l’entité sioniste », malgré les gages donnés par Sa Majesté le Roi, président du Comité Al-Qods,  pour continuer de placer la question palestinienne « au même rang » de la question du Sahara marocain. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne », disait Pierre Chevènement, à juste titre d&rsquo;ailleurs. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Amekraz est ministre et ne peux en aucun cas se prévaloir de l’autre casquette de SG de la Chabiba pour servir l’agenda des Mollahs d’Iran, du Hezbollah, voire un régime algérien résolument hostile, resté prisonnier d’un discours tiers-mondiste éculé et en déphasage total avec les nouvelles réalités géopolitiques qui se dessinent.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car M. Amekraz s’est aussi permis de parler « au nom du peuple marocain », qui ne lui a pourtant donné aucune procuration pour intervenir sur une chaîne de télévision au service d’un agenda hostile à ses intérêts, à leur tête la marocanité du Sahara. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Amekraz a-t-il reçu le feu vert de la part du chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, pour se permettre cette sortie médiatique sur le plateau de cette chaîne délibérément hostile, où le Maroc s’est vu accuser de « trahison » envers le peuple palestinien? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une chose reste sûre: le Chef du gouvernement (et du PJD) a sinon l&rsquo;obligation, du moins le devoir de clarifier la saillie irresponsable de M. Amekraz. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LE « BUNGALOW » D’AMEKRAZ À HARHOURA. QUAND LE MINISTRE RATE UNE BELLE OCCASION DE SE TAIRE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/21212</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 21:58:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[bungalow]]></category>
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					<description><![CDATA[Il semble que le « feuilleton » Mohamed Amekraz n’est pas près de se terminer. Exit, le scandale de la non-déclaration des employés de son cabinet d’avocat à la CNSS, place à une nouvelle affaire non moins rocambolesque. Le ministre PJD de l’Emploi a profité de son repos dominical pour se fendre, sur son compte FB personnel, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il semble que le « feuilleton » Mohamed Amekraz n’est pas près de se terminer. Exit, le scandale de la non-déclaration des employés de son cabinet d’avocat à la CNSS, place à une nouvelle affaire non moins rocambolesque. Le ministre PJD de l’Emploi a profité de son repos dominical pour se fendre, sur son compte FB personnel, d’une « mise au point » dont il se serait bien passé. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« J’ai acheté juste un bungalow dont la superficie ne dépasse pas les 80 mètres carrés », a-t-il millimétré, en réponse à des allégations médiatiques lui prêtant une supposée acquisition de « villa luxueuse à Harhoura », petite station balnéaire située dans la côte nord-ouest de la ville de Témara.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On a cru à tort que le ministre était pris à analyser le discours du Trône du 29 juillet 2020, où le Roi Mohammed<span class="Apple-converted-space">  </span>VI a annoncé des initiatives phares pour la généralisation de la couverture sociale à l’horizon 2025, entre autres mesures telles la retraite et l&rsquo;indemnité pour perte d’emploi. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, ne voilà-t-il pas le ministre nous « embarquer » dans une histoire digne des discussions du café de commerce. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La crise sanitaire a mis en évidence des « insuffisances » notables dans le dispositif de protection sociale, a averti le Souverain, dans son discours du Trône. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Souverain a donc invité le gouvernement à se mettre au travail le plus tôt possible, selon un agenda et un ordre de priorités précis pour la concrétisation de ce chantier social majeur. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais voilà, il semble que le jeune ministre a l’esprit ailleurs. Au lieu d’imaginer des solutions à la crise qui détruit des emplois et des familles, le voilà pris à apporter des « mises au point » concernant des « affaires » qui finalement ne regardent que sa personne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Franchement….</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AFFAIRE RAMID-AMEKRAZ. RÉPONSE DU BERGER À LA BERGÈRE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/17654</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AHMED ABDOUNI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 09:36:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPONSE]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est affligeant de constater que certains responsables et non des moindres se représentent le Maroc vivant encore dans la période désuète du moyen âge. Ils en sont encore à une représentation du monde où l’humanité est tout naturellement divisée en dominateurs et dominés, en seigneurs et serfs, ceux qui leurs conditions leur permettent tout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est affligeant de constater que certains responsables et non des moindres se représentent le Maroc vivant encore dans la période désuète du moyen âge. Ils en sont encore à une représentation du monde où l’humanité est tout naturellement divisée en dominateurs et dominés, en seigneurs et serfs, ceux qui leurs conditions leur permettent tout ce qu’ils veulent et ceux que leurs conditions les obligent à accepter une vie de servitude.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une déclaration faite à un média électronique, en réaction au tollé soulevé par l’affaire de non respect des droits de leurs employés par MM. RAMID et AMEKRAZ, monsieur le président de l’association des barreaux du Maroc, nous gratifie de son opinion dans cette affaire :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Il n’exclut pas que les deux protagonistes aient failli à certains de leurs devoirs, mais il admet qu’ils auraient aussi accompli beaucoup d’actions positives au profit de leurs employés.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Faute de pouvoir, parce que l’infraction à la loi est implicitement reconnue par les mis en causes eux-mêmes, défendre résolument ses anciens confrères, monsieur le président de ladite association quitte volontairement le domaine juridique pour se réfugier dans le vague qu’offre l’émotion suscitée par la charité et la générosité. Il nous glisse subrepticement vers cette dérive émotionnelle qui adoucirait la gravité du mal que M.Ramid à déjà inaugurée. Du domaine du droit positif et de l’intangibilité des droits d’un homme quel qu’il soit, il entraîne le débat vers le principe religieux qui énonce qu’un péché suivi d’une bonne action disparaît sous l’effet de celle-ci. Quelle société construirions-nous en matière des droits humains et de justice si la charité matérielle confère une sainteté à l’individu en dépit de ses manquements au droit et à la justice ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Dans sa posture de fausse neutralité et obéissant à un brusque élan de justice, il n’a pas hésité à faire usage de la langue de bois en invitant les lésés à recourir aux tribunaux pour faire rétablir leurs droits.</li>
</ul>
<p>Sur ce point, je me contenterai, en guise de réponse à ce cher maître, de relater juste la conclusion qui me paraît plus éloquente que le meilleur discours que le meilleur érudit puisse faire, d’une discussion que j’ai eue fort récemment avec un employé qui gère une petite agence d’une assurance fort connue sur la place à Salé. Parce que je n’étais pas satisfait de sa réponse, je lui ai suggéré de faire remonter mes critiques à ses supérieurs. En insistant sur son rôle d’interface entre sa direction et les clients. Sa réponse, qui aurait pu aussi être celle des secrétaires des cabinets d’avocats lésé(e)s par leurs patrons, était catégorique, formelle, indiscutable, sans la moindre hésitation, tranchée et surtout elle m’en a bouché plus d’un coin. Elle était simple mais oh combien expressive de la mentalité qui prédomine parmi nos concitoyens. Sa réponse fut succincte, cependant relevant de l’aphorisme : « et le lendemain je serais dans la rue sans travail », m’a-t-il dit.</p>
<p>Si je pouvais me départir de mon idéalisme obsessionnel, je lui donnerais certainement raison. Mais je préfère continuer, tête baissée, dans mes « illusions » que souvent on me reproche, mais auxquelles je crois obstinément et surtout en leur concrétisation sûre et certaine. L’espoir fait vivre et l’action le réalisera à coup sûr.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Monsieur le président de l’association des barreaux du Maroc, semble s’être sérieusement penché sur la situation de ces secrétaires d’avocats et il nous livre ce qu’il considère comme étant la vraie question qui devrait nous préoccuper tous autant que nous sommes. Selon lui le débat qui agite l’opinion publique en ce moment devrait en réalité porter sur la menace qui guette sérieusement cette catégorie d’employé(e)s. Il s’agirait tout bonnement de la fatale disparition de l’emploi de secrétaire d’avocat sous l’effet du progrès vertigineux de l’informatique qui les rend inutiles. Alors en oracle, il énonce son verdict : « où ses secrétaires iraient elles (ils) travailler ? ».</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Seigneur ! Inconscience ou mépris, ignorance ou défiance envers son propre pays qui serait irrémédiablement condamné à végéter dans un état d’arriération indépassable, inéluctable et où le droit est assimilé aux faveurs et l’exploitation du faible par le puissant un ordre et une condition naturels. En termes religieux je dirais une « fitra » qui fonde l’équilibre du monde.</p>
<p>Tant que le droit est défendu par des hommes de loi qui portent la robe sans la vocation, que la médecine est exercée par des praticiens reniant le serment d’Hippocrate et que l’enseignement est pratiqué pour le gain matériel et sans le moindre souci de l’éducation des générations futures, il en résultera malheureusement un ordre social où la responsabilité ne sera que défense des intérêts individuels et catégoriels et où le citoyen n’accordera des droits qu’aux puissants. Un tel constat ne conduirait qu’à voir l’horizon confuse et le défaitisme comme seule et unique issue. Tout espoir subsistant prendrait les contours de l’attente d’une clémence divine. La fatalité s’installera et règnera en maître absolu. Pour conjurer les situations difficiles et combattre l’injustice il ne resterait que l’imploration de la sollicitude divine, sans pour autant penser à demander ses droits à ses semblables. Que Dieu nous en préserve !</p>
<p>B</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tour d&#8217;horizon des principaux titres de la presse nationale arabophone. « Deux ministres pris la main dans la caisse de la CNSS »!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16996</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 13:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Amekraz]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
		<category><![CDATA[scandales]]></category>
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					<description><![CDATA[Revue de presse. Les journaux arabophones ont traité ce lundi 22 juin plusieurs sujets dont notamment l’affaire des deux ministres qui n’ont pas déclaré leurs salariés à la CNSS, le trafic de drogue au sein de la direction du Polisario, la catastrophe de Lalla Maimouna et les accusations de négligence dans la prise en charge &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse. Les journaux arabophones ont traité ce lundi 22 juin plusieurs sujets dont notamment l’affaire des deux ministres qui n’ont pas déclaré leurs salariés à la CNSS, le trafic de drogue au sein de la direction du Polisario, la catastrophe de Lalla Maimouna et les accusations de négligence dans la prise en charge d’une femme accidentée à Tétouan.</p>
<p>Après le « sandale » du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, qui avait « omis » de déclarer à la CNSS la secrétaire qui a travaillé dans son cabinet d’avocat pendant 32 ans, c’est au tour d’un autre ministre du gouvernement actuel de tomber dans le même travers. Il s’agit de Mohamed Amekraz, de surcroît ministre de l’Emploi et de l’insertion professionnelle qui, comble d’ironie, préside le conseil d’administration de la CNSS qu’il aurait lui aussi « déplumé » en oubliant de déclarer deux de ses employés dans sa cabinet d’avocat. Terrible similitude entre deux hommes, ministres, avocats et islamistes (PJD) qui défendent les valeurs de la justice et du développement.</p>
<p>Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition de ce lundi 22 juin, qu’Amekraz a fait comme son frère Ramid en ne payant pas les cotisations sociales de deux secrétaires qui travaillent depuis des années dans son cabinet dont l’une perçoit un salaire de misère de 1.500 dirhams, soit la moitié du SMIG. Le cas du ministre Amekraz serait plus gravissime puisqu’il préside le conseil d’administration de la CNSS, veille à l’application des dispositions du Code de travail qui oblige le chefs d’entreprise à déclarer leurs salariés sans oublier que les inspecteurs du travail qui sont censés contrôler l’application de ces lois sont sous sa tutelle. Comble d’ironie, le ministre Amekraz avait, mercredi dernier devant la commission des affaires sociales, menacé de tous les maux les entreprises qui ne s’acquitteraient pas de leurs dus envers la CNSS.</p>
<p><strong>Polisario-trafiquants de drogue, les liaisons dangereuses</strong></p>
<p>Les camps de Tindouf ont été secoués par un scandale impliquant la direction du Polisario dans le trafic de stupéfiants après le dérapage d’une voiture transportant de la drogue appartenant à un ancien dirigeant des séparatistes. Le quotidien Al Ahdat Al Maghribia rapporte, dans son édition de ce lundi 22 juin, que l’accident qui a lieu dans une région située en face d’Aousserd a été filmé et la vidéo fut relayée par les habitants des camps via les réseaux sociaux. La vidéo montre un véhicule de type 4X4 renversé et plusieurs caisses de drogue dispersées tout autour, surveillés par des éléments armés relevant de l’ancien pseudo « ministre de la défense » Mohamed Lamine Bouhali.</p>
<p>Ce dernier a demandé l’aide du chef des Polisariens, Brahim Ghali, pour essayer de camoufler l’affaire mais la fuite de la vidéo a dévoilé encore une fois l’implication de la direction du Polisario dans des affaires de trafic de drogue et d’armes.</p>
<p>Il faut rappeler que la direction des séparatistes avait en 2012 voulu passer en catimini la révocation de Mohamed Lamine Bouhali et plusieurs de ses collaborateurs militaires. L’ex-dirigeant et ses sbires étaient impliqués dans des opérations de trafics de tous genres et nouaient des relations avec des organisations terroristes qui s‘activaient dans la région du Sahel.</p>
<p><strong>Lalla Maimouma. Retour à la case départ du confinement</strong></p>
<p>Depuis le début de la crise épidémiologique, jamais le ministère de la Santé n’avait enregistré autant de cas positifs comme ce fut le cas dans la zone de Lalla Maimouna dans la région de Kénitra. Les informations parlent de 1000 cas testés positifs recensés au sein des ouvrières travaillant dans les fermes et les unités de conditionnement de fraise qui pullulent dans la région. Pourtant, tout le monde savait qu’il y avait une forte concentration de travailleuses dans ces usines et ces exploitations qui présageait d’une catastrophe épidémique.</p>
<p>Du coup, la multiplication des foyers de contamination a atteint la ville de Kénitra et les communes qui se trouvent dans la province. Une situation inquiétante qui a poussé le ministère de l’Intérieur à prendre des mesures drastiques pour circonscrire la pandémie en retournant à la case départ du confinement. Il a été ainsi procédé à la fermeture des magasins commerciaux, professionnels et des métiers libéraux ainsi que l’arrêt de toutes les activités qui ont repris après l’Aid Al fitr. Des mesures qui ont suscité l’ire de la population envers les autorités locales et le délégué provincial du ministère de la santé qu’ils ont accusé de négligence dans leur lutte contre le coronavirus.</p>
<p><strong>Tétouan, négligence médicale « assassine »!!</strong></p>
<p>Les services du ministère de la Santé de Tétouan ont ouvert une enquête suite à un message posté par un médecin du service de réanimation de l’hôpital Saniat Rmel accusant ses pairs de négligences ayant entraîné le décès d’une femme. Le médecin anesthésiste réanimateur a évoqué l’absence des normes de soins dans le service des urgences, la pénurie des médicaments et le retard dans la prodigation des soins à la femme victime d’un accident grave. Sans oublier, ajoute le même médecin, le refus de la direction de l&rsquo;hôpital de réceptionner son rapport sur cet incident. Du coup, la délégation du ministère de la Santé à Tétouan a constitué une commission qui, contrairement aux dires du médecin réanimateur, a constaté que le service d’urgence dispose du matériel et des médicaments nécessaires.</p>
<p>La direction de l’hôpital a affirmé qu’elle a refusé de réceptionner le rapport du médecin anesthésiste réanimateur parce qu’il n’a pas suivi la voie hiérarchique. Le quotidien Al Akhbar rapporte dans son édition de ce lundi 22 juin, que les services du ministère de la Santé ont constitué une commission scientifique pour enquêter sur les accusations du médecin notamment en ce qui concerne les négligences dans la prise en charge de la femme accidentée et les critères scientifique utilisés pour traiter l’hémorragie.</p>
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