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	<title>amazigh &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>amazigh &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>« Alors que l’Amazigh continue à percer au Maroc, il n’y a qu’en Afrique dite francophone qu’on considère que celui qui parle la langue du colon a plus d’éducation et de culture » (Nathalie Yamb, pasionaria du combat pour l&#8217;Afrique)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/124517</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 18:55:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[amazigh]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Militante suisso-camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Yamb]]></category>
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					<description><![CDATA[« Alors que l’Amazigh (berbère) continue à percer au Maroc, où elle sera enseignée dans 12.000 écoles, il n’y a qu’en Afrique dite francophone qu’on considère que celui qui parle la langue du colon a plus d’éducation et de culture que celui qui maîtrise une langue locale », a tweeté Nathalie Yamb, cyber-activiste suisso-camerounaise. &#160; Alors que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>« Alors que l’Amazigh (berbère) continue à percer au Maroc, où elle sera enseignée dans 12.000 écoles, il n’y a qu’en Afrique dite francophone qu’on considère que celui qui parle la langue du colon a plus d’éducation et de culture que celui qui maîtrise une langue locale »</strong>, a tweeté Nathalie Yamb, cyber-activiste suisso-camerounaise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Alors que l’Amazigh (berbère) continue à percer au Maroc, où elle sera enseignée dans 12.000 écoles, il n’y a qu’en Afrique dite francophone qu’on considère que celui qui parle la langue du colon a plus d’éducation et de culture que celui qui maîtrise une langue locale.</p>
<p>— Nathalie Yamb (@Nath_Yamb) <a href="https://twitter.com/Nath_Yamb/status/1676268553173966854?ref_src=twsrc%5Etfw">July 4, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1">Le tweet de cette pasionaria du combat pour l&rsquo;Afrique, qui a fait de la dénonciation de l’ancienne puissance coloniale son cheval de bataille, a recueilli près de 66.000 vues en une seule journée.</p>
<p class="p1">Avec 490 000 abonnés sur Facebook, 230 000 sur Twitter, 240 000 sur YouTube, 56 000 sur Instagram, Mme Yamb, 53 ans, est certainement la personnalité la plus suivie en Afrique francophone.</p>
<p>Figure emblématique du renouveau de la fierté africaine, Mme Yamb dénonce sans fioritures le « racisme, le racialisme condescendent de Macron et de la classe politique française à l’égard des Africains ».</p>
<p><strong>Voici un florilège de ses propos:</strong> « La France n’est grande que quand elle grimpe sur les épaules de l’Afrique »; « C’est contre notre engagement pour l’émancipation et le respect des Africaines et des Africains qu’Emmanuel Macron a décidé d’aller en guerre et de réaffirmer que nous, populations d’Afrique, nous sommes des sous-hommes, des animaux, incapables de penser, de décider et de parler pour eux-mêmes! »</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Questions orales à la Chambre des Représentants: La traduction simultanée en langue arabe et amazighe à partir de lundi prochain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/77916</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 14:06:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[amazigh]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami a annoncé officiellement l’adoption de la traduction simultanée en langue arabe et amazighe lors des sessions plénières hebdomadaires, consacrées aux questions orales et de la session plénière mensuelle consacrée aux questions orales adressées au chef du gouvernement. L’opérationnalisation de cette étape commencera à partir de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami a annoncé officiellement l’adoption de la traduction simultanée en langue arabe et amazighe lors des sessions plénières hebdomadaires, consacrées aux questions orales et de la session plénière mensuelle consacrée aux questions orales adressées au chef du gouvernement.</p>
<p>L’opérationnalisation de cette étape commencera à partir de lundi 11 avril, a indiqué M. Talbi Alami dans une allocution à l’ouverture des travaux de la session de printemps de la 1ère année législative de la 11ème législature.</p>
<p>« Il s’agit d’un moment historique important qui doit être applaudi et mis à profit pour persévérer sur la voie de la mise en oeuvre des dispositions de la Constitution et de la loi réglementaire y afférent », a souligné le Président de la Première Chambre.</p>
<p>Dans ce sillage, Il a mentionné que les organes de la Chambre ont poursuivi leurs travaux, durant la période d&rsquo;inter-sessions, sur la mise en oeuvre des dispositions de la constitution et de la loi réglementaire relatives à la détermination des étapes de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et des modalités de son intégration dans le domaine de l&rsquo;éducation, dans les domaines prioritaires de la vie publique et dans les travaux de la Chambre des représentants.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mise en oeuvre du caractère officiel de la langue amazighe: approbation du Plan gouvernemental intégré</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44700</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 18:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amazigh]]></category>
		<category><![CDATA[caractère]]></category>
		<category><![CDATA[officiel]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission interministérielle permanente chargée du suivi et de l&#8217;évaluation de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe a approuvé, mardi à Rabat, le Plan gouvernemental intégré pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, tout en prenant en considération les observations et recommandations des membres de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission interministérielle permanente chargée du suivi et de l&rsquo;évaluation de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe a approuvé, mardi à Rabat, le Plan gouvernemental intégré pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, tout en prenant en considération les observations et recommandations des membres de la Commission.</p>
<p>Lors de sa première réunion, présidée par le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, la Commission a également approuvé la création de quatre commissions thématiques spécialisées, à savoir la commission de suivi, la commission des questions juridiques, la commission des affaires administratives et financières et la commission du système d&rsquo;éducation, de formation et de recherche scientifique, indique un communiqué du Département du chef du gouvernement.</p>
<p>S&rsquo;exprimant à l&rsquo;ouverture de cette réunion, M. El Otmani a souligné le caractère spécial de cette réunion, qui se veut une étape essentielle dans l&rsquo;adoption du premier Plan gouvernemental intégré pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, notant que ce Plan constitue une feuille de route claire et harmonieuse pour tous les Départements gouvernementaux dans les années à venir, rapporte le communiqué.</p>
<p>Et d’ajouter que ledit Plan permettra également de définir les programmes prioritaires sur lesquels il faudra travailler, au niveaux législatif, organisationnel et pratique dans le cadre d’une approche participative impliquant les différents départements ministériels concernés, ainsi que les instances constitutionnelles, notamment le Conseil supérieur de l&rsquo;éducation, de la formation et de la recherche scientifique et le Conseil national des langues et de la culture marocaine, en leur qualité de partenaires dans toutes les démarches liées à la mise en œuvre, la mobilisation, le suivi, l&rsquo;évaluation et les perspectives.</p>
<p>Cette réunion, selon M. El Otmani, constitue l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un débat national fructueux et constructif sur la diversité culturelle et linguistique de la société marocaine, en parfaite harmonie avec la forte volonté royale, exprimée dans les deux discours royaux de la fête du Trône et d&rsquo;Ajdir en 2001, visant à consolider la cohésion sociétale et à préserver l&rsquo;identité marocaine plurielle.</p>
<p>Le Chef du gouvernement a également rappelé que la Constitution du Royaume stipule que l&rsquo;Amazighe est une langue officielle aux côtés de la langue arabe, et patrimoine commun à tous les Marocains sans exception.</p>
<p>De même, il a appelé les membres de la Commission et les autres Départements gouvernementaux et institutions partenaires à accélérer les projets stratégiques prioritaires prévus par la loi organique 26-16 relative à la mise en œuvre du caractère officiel de l’amazigh, notamment la mise en relief des différents textes législatifs et juridiques qui devraient être adaptées aux dispositions de la loi. Un chantier important qui sera traité par la commission des affaires juridiques dont la création a été proposée dans le cadre de la Commission interministérielle.</p>
<p>Par ailleurs, les membres de la Commission interministérielle ont suivi un exposé du ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Otman El Firdaous, qui a présenté les différentes composantes du Plan gouvernemental intégré pour la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe.</p>
<p>Ledit Plan comprend un ensemble d’actions et de mesures programmées au cours des prochaines années dans le cadre de la mise en œuvre du caractère officiel de l&rsquo;Amazigh, que ce soit dans le domaine de l&rsquo;éducation ou encore la législation, le contentieux, les médias et communication et la créativité culturelle et artistique, en sus de l&rsquo;utilisation de l’Amazigh dans les administrations et les espaces publics.</p>
<p>La Commission interministérielle permanente chargée du suivi et de l’évaluation de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe a été créé conformément à l&rsquo;article 34 de la loi organique n° 16.26 fixant les étapes de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et les modalités de son intégration dans l&rsquo;enseignement et dans les différents secteurs prioritaires de la vie publique et au décret n° 2.20.600 du 8 septembre 2020 portant sa création.</p>
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		<item>
		<title>Le grand retour de l&#8217;AMREC, première ONG amazighe au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/41112</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 11:54:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amazigh]]></category>
		<category><![CDATA[AMREC]]></category>
		<category><![CDATA[RETOUR]]></category>
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					<description><![CDATA[Première ONG amazighe au Maroc, l’Association marocaine de recherche et d’échange culturel (AMREC) est une organisation qui s’est distinguée, de longues années durant, dans la promotion d’une identité nationale fondée sur le pluralisme. C&#8217;est en novembre 1968 que l’AMREC avait vu le jour grâce à l’initiative d’un ténor du mouvement culturel amazigh marocain, feu Brahim &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Première ONG amazighe au Maroc, l’Association marocaine de recherche et d’échange culturel (AMREC) est une organisation qui s’est distinguée, de longues années durant, dans la promotion d’une identité nationale fondée sur le pluralisme.</p>
<p>C&rsquo;est en novembre 1968 que l’AMREC avait vu le jour grâce à l’initiative d’un ténor du mouvement culturel amazigh marocain, feu Brahim Akhiate. A l’époque, cette structure avait réussi à fédérer des jeunes qui allaient devenir, quelques années plus tard, de véritables figures de proue de la promotion des droits linguistiques et culturels amazighs au Royaume. Parmi ceux-là, figurent l’actuel recteur de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), Ahmed Boukous, l’historien feu Ali Sadki Azaykou, et le linguiste Abdellah Bounfour.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, l’actuel président de l’AMREC, Imad Meniari, indique que cette association amazighe pionnière avait contribué aux efforts visant à déplacer le débat portant sur l’identité nationale d’une « certaine vision traditionnelle » vers une autre moderne reposant sur le pluralisme et se conformant au principe « unité dans le cadre de la diversité ».</p>
<p>« Le discours porté par l’Association marocaine de recherche et d’échange culturel mettait l’accent sur l&rsquo;unité nationale, tout en soulignant que cette unité devait reposer sur la diversité et le pluralisme, impératifs sans lesquels aucun progrès ne peut être envisagé », relève M. Meniari.</p>
<p>« L’AMREC mettait en avant le fait que l&rsquo;amazigh est la propriété de tous les Marocains, qu&rsquo;ils soient amazighophones ou pas », note-t-il.</p>
<p>Portée par cette philosophie, l&rsquo;association s&rsquo;activait sur plusieurs fronts, comme la collecte de la tradition orale amazighe et sa transcription et l’incitation à la création littéraire en langue amazighe, notamment en poésie.</p>
<p>Côté musique, l’AMREC a été l&rsquo;initiatrice de l’une des expériences les plus remarquables de la musique amazighe moderne, à savoir le groupe Ousmane (« Éclairs » en amazigh), qui a vu le jour en 1974 grâce à l’engagement de feu Brahim Akhiate. Celui-ci était parvenu à constituer cette troupe musicale à Rabat autour de six jeunes musiciens du Souss (feus Ammouri Mbarek et Said Boutroufine, Belaïd El Akkaf, Said Bijaad, Lyazid Korfi et Tarek Maaroufi).</p>
<p>S&rsquo;inspirant de textes rédigés par des poètes de l’AMREC, Ousmane allait réaliser des chansons à succès comme « Takendaout », « Ddounit » et « Tabratt » et même se produire à l&rsquo;Olympia à Paris, en 1977.</p>
<p>L’arrivée de l’AMREC a ainsi contribué à poser les jalons de la promotion de la diversité culturelle au Maroc, balisant la voie à l’apparition, dès les années 1970, d’autres associations œuvrant en matière de défense des droits culturels et linguistiques amazighs. Parmi ces ONG, figurent, entre autres, l’Association nouvelle pour la culture et les arts populaires (ANCAP), fondée à Rabat en 1978 et devenue « Tamaynut » en 1996, et l’Association culturelle amazighe (ACA), créée en 1979 par Mohamed Chafik et Ali Sadki Azayko.</p>
<p>Néanmoins, l’AMREC a connu une traversée du désert dans les dernières années, où son absence s’est fait ressentir. Imad Meniari impute cette absence à plusieurs contraintes d’ordre organisationnel dont a pâti l&rsquo;association depuis que son président fondateur, feu Brahim Akhiate, a été pris d’un malaise de santé qui l’a contraint de se retirer de la scène depuis 2010.</p>
<p>Malgré les difficultés rencontrées à la suite de cet événement fâcheux, l’AMREC « a su maintenir sa présence lors des rendez-vous importants pour le mouvement amazigh, notamment à la faveur de l’implication de plusieurs de ses cadres », tempère-t-il, tout en ajoutant que plusieurs sections nationales de l&rsquo;association ont continué à exercer leurs activités afin de réaliser les objectifs fondamentaux fixés.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;AMREC a récemment renouvelé ses structure dirigeantes. M. Meniari fait valoir qu’un nouveau bureau national a été élu en octobre 2020 à Rabat, réunissant dans ses rangs de jeunes cadres mais aussi certaines des figures emblématiques de l’association.</p>
<p>S’agissant des axes stratégiques définis par l’actuel bureau national, l’acteur associatif relève que l&rsquo;AMREC se focalise sur le plaidoyer pour une meilleure mise en œuvre par les départements gouvernementaux et établissements publics des dispositions de la loi organique n° 26-16 fixant les étapes de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et les modalités de son intégration dans l’enseignement et les différents secteurs prioritaires de la vie publique.</p>
<p>En outre, le siège de l’AMREC à Rabat a initié une programmation culturelle prodiguant, entre autres, des cours de langue amazighe standard destinés aux enfants et adultes, fait savoir M. Meniari, ajoutant que les sections nationales de l&rsquo;association mènent différentes activités dans le cadre de la promotion de la langue et de la culture amazighes et la préservation de la diversité linguistique et culturelle au Royaume.</p>
<p>En guise d&rsquo;illustration de son discours mettant l’accent sur la cohésion nationale, l’AMREC a, en outre, organisé, le 26 décembre 2020, une visite symbolique au poste-frontière d&rsquo;El Guerguerat sous le slogan : « L’amazigh au service de l’intégrité territoriale et l’unité nationale ».</p>
<p>Dans un communiqué rendu public à l’occasion, l’AMREC avait notamment appelé à faire face à toutes les manœuvres menées par les ennemis de l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc, tout en plaidant pour qu’un intérêt particulier soit accordé à la dimension amazighe que recèle le patrimoine des provinces du Sud du Royaume.</p>
<p>« L’onomastique relative aux tribus, régions et coutumes témoigne, entre autres éléments culturels, de la présence permanente de la culture amazighe dans ces provinces », lit-on dans le communiqué.</p>
<p>L’AMREC a donc su maintenir le cap contre vents et marées, faisant preuve d&rsquo;une flexibilité à toute épreuve et confirmant, au fil des années, son statut d&rsquo;acteur incontournable et influent sur la scène culturelle amazighe au Maroc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Officialisation de la langue amazighe: une commission interministérielle pour le suivi et la mise en oeuvre du chantier</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/24937</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 18:06:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[amazigh]]></category>
		<category><![CDATA[officialisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, a adopté le projet de décret n° 2.60.600 fixant la composition et les modalités de fonctionnement de la Commission interministérielle permanente chargée du suivi et de l&#8217;évaluation de la mise en œuvre du caractère officiel de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, a adopté le projet de décret n° 2.60.600 fixant la composition et les modalités de fonctionnement de la Commission interministérielle permanente chargée du suivi et de l&rsquo;évaluation de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe.</p>
<p>Présenté par le ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports, le texte vise la mise en œuvre des dispositions de la loi organique n° 16.26 fixant les étapes de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et les modalités de son intégration dans l’enseignement et dans les différents secteurs prioritaires de la vie publique, notamment l&rsquo;article 34, qui stipule qu' »il est créé auprès du Chef du gouvernement une Commission ministérielle permanente chargée de suivre, d&rsquo;évaluer et d&rsquo;activer le caractère officiel de la langue amazighe et qu’ils sont fixés par texte organique sa composition et les modalités de son fonctionnement », a indiqué le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, porte-parole du gouvernement, Saaid Amzazi, dans un communiqué lu lors d&rsquo;un point de presse à l&rsquo;issue du Conseil.</p>
<p>Dans ce sillage, a-t-il ajouté, il a été procédé à l’élaboration de ce projet de décret qui fixe les missions de la Commission dans l&rsquo;examen des plans d’action et des programmes sectoriels liés à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, tout en veillant à la convergence des politiques publiques, ainsi qu’au suivi et à l&rsquo;évaluation de leur déploiement dans les délais impartis, et à l&rsquo;examen et l’approbation du rapport de synthèse annuel.</p>
<p>Le projet de décret confie également au Chef du gouvernement la présidence de ladite Commission et fixe sa composition des autorités gouvernementales concernées par l’activation du caractère officiel de l’amazighe, a souligné le ministre, notant que le texte stipule également la participation du Conseil national des langues et de la culture marocaine, du Conseil supérieur de l&rsquo;Éducation, de la formation et de la recherche scientifique à la première réunion de chaque année, consacrée à l’examen des plans d’action et des programmes sectoriels liés à la mis en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe.</p>
<p>Selon M. Amzazi, le projet de décret ouvre également la voie à la participation aux réunions de la Commission à toute autre autorité gouvernementale, institution publique ou instance, ainsi qu’à toute personne dont la présence est jugée utile par le président de la Commission, outre la possibilité de créer des groupes de travail thématiques ou des commissions spécialisées et d&rsquo;inviter des experts et des spécialistes à participer à ses travaux.</p>
<p>Et d’ajouter que le décret fixe le fonctionnement de cette Commission à travers la tenue d’au moins deux réunions par an convoquées par le président, en attribuant les tâches du secrétariat permanent de la Commission à l’autorité gouvernementale en charge de la culture, de la jeunesse et des sports, qui prépare les réunions de ladite commission, assure le suivi de ses décisions et élabore un rapport de synthèse annuel sur le niveau de mise en œuvre des projets y afférents, en coordination avec les départements gouvernementaux concernés.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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