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	<title>alliances &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>alliances &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le PPS de Benabdellah, un wagon qui peut s’atteler à toutes les marques de locomotives politiques</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55444</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 10:05:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[alliances]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Benabdellah]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est un secret de polichinelle. Le PPS est un wagon qui ne peut pas rouler sans être attelé à une locomotive politique puissante qui peut le mener jusqu’au gouvernement. C’est un petit parti qui était grand par ses hommes qui avaient de grandes Idées comme Aziz Blal et les autres. Mais depuis que l’idéologie dominante &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un secret de polichinelle. Le PPS est un wagon qui ne peut pas rouler sans être attelé à une locomotive politique puissante qui peut le mener jusqu’au gouvernement. C’est un petit parti qui était grand par ses hommes qui avaient de grandes Idées comme Aziz Blal et les autres. Mais depuis que l’idéologie dominante a cédé le pas à l’opportunisme politique, ce parti n’a jamais appris à marcher tout seul.</p>
<p>Pourtant, plusieurs petits partis, comme le PPS, ont réussi à se faire une place sur l’échiquier national sans être tractés par d’autres. Le PPS n’aurait jamais perdu de son aura s’il était resté fidèle à sa ligne politique en s’arrimant à la Koutla forte alors par l’Istiqlal de M&rsquo;Hamed Boucetta et l’USFP d’Abderrahim Bouabid.</p>
<p>Un arrimage qui lui a permis d’accéder au gouvernement d’alternance dirigé par Abderrahmane El Youssoufi et où il s’est contenté d’un ou deux strapontins dont celui qui a été occupé par l’ex-secrétaire général Moulay Ismaël Alaoui. Depuis, l&rsquo;ex-parti communiste est entré dans une phase de déshérence politique qui l’a poussé à tisser des alliances contre nature pourvu que cela mène au gouvernement.</p>
<p>C’est ainsi que le patron du parti « progressiste », Nabil Benabdellah, a trouvé des affinités avec le parti islamiste conservateur de Benkirane et compagnie. L’antagonisme des extrêmes s’est transformé en une entente entre « frères » et « camarades » dans un gouvernement hétéroclite dirigé par un islamiste invétéré et où siège l’inénarrable Nabil Benbdedellah en tant que ministre de l’habitat.</p>
<p>Malheureusement pour lui, il fut limogé par le roi Mohammed VI, en compagnie de plusieurs ministres, à cause des défaillances constatées dans la réalisation des projets de développement de la région du Rif. Une disgrâce qui n’a pas vraiment affecté sa carapace politique autant que celle qui l’avait évincé de l’ambassade de Rome.</p>
<p>Benabdellah, l’indéboulonnable, a continué à diriger le PPS, avec le même cran et la même assurance, comme si rien ne s’était passé et ce, malgré les multiples tentatives de ses opposants dans le parti de le déloger de son poste. Benabdellah a fini par se séparer de ses frères islamistes et s’est tourné vers le PAM et l’Istiqlal avec lesquels il a essayé de constituer un rapprochement de circonstance dans l’opposition.</p>
<p>Voire, il n’a pas hésité à déclarer, avec le chef de file du PAM, qu’il s’agit d’alliance qui avait l’air d’un pacte préélectoral. Apparemment, l’hameçon n’a pas pris puisqu’il y a deux jours Nabil Benbdellah a déclaré, lors d’un débat sur 2M, que le PPS restait ouvert à toutes les alliances y compris avec le RNI.</p>
<p>Quand on vous disait que Benabdellah s’attèle à la locomotive la plus puissante qui peut mener son parti au sein de l’Exécutif. Le RNI d&rsquo;Aziz Akhannouch n’est-il pas favori pour diriger le prochain gouvernement ?</p>
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		<title>Scène politique. Le jeu des ombres (XIII). De l&#8217;impératif de la clarification&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55312</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 13:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[alliances]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[USFP]]></category>
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					<description><![CDATA[À peu d&#8217;exceptions près, ils dormaient le sommeil de prétendus justes. Cinq, voire dix bonnes années d&#8217;engourdissement. Le temps de régler leurs montres ou leurs comptes et, partant, de faire le ménage dans la maison. À renvoyer certains. A recruter d&#8217;autres. À faire dégoûter d&#8217;autres encore. L&#8217;essentiel semble être la devise suivante: « Avancer en rangs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">À peu d&rsquo;exceptions près, ils dormaient le sommeil de prétendus justes. </span><span class="s1">Cinq, voire dix bonnes années d&rsquo;engourdissement. Le temps de régler leurs montres ou leurs comptes et, partant, de faire le ménage dans la maison. À renvoyer certains. A recruter d&rsquo;autres. À faire dégoûter d&rsquo;autres encore. L&rsquo;essentiel semble être la devise suivante: « Avancer en rangs serrés sans grand bruit en interne, quitte à faire le lit de la fronde en externe ». De toutes les manières, on ne peine pas à évoquer la formule d&rsquo;explication toute prête: « Le parti n&rsquo;est pas une caserne. Et les divergences des points de vue sont autant un signe de bonne santé que l&rsquo;expression de la dynamique intrinsèque de l&rsquo;organisation ». C&rsquo;est quasiment un exercice généralisé sur la scène politique marocaine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Chemin faisant, on prend la parole, de temps à autre, devant micros et caméras, pour dire ce qu&rsquo;on croit pouvoir convaincre le peuple qu&rsquo;on est là pour faire entendre sa voix. La tribune des deux Chambres du Parlement sert aussi le même dessein qu&rsquo;on dessine à plusieurs mains parfois. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et souvent, l&rsquo;argumentaire suivait une trame inamovible: l&rsquo;Histoire. Celles de certaines figures historiques.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes, on n&rsquo;ôtera à personne son histoire, mais la légitimité historique n&rsquo;est plus un argument. Elle a fait son temps avec d&rsquo;autres générations à qui certains événements « parlaient ». Il n&rsquo;y a qu&rsquo;à voir la pyramide démographique du pays pour se rendre à cette évidence. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pourtant, il en est des sorties qui nous rappellent que ce n’est pas demain la veille qu&rsquo;on décrétera la rupture avec de tels paradigmes. Pour emprunter au lexique du « matérialisme historique », on dira tout simplement que les conditions objectives ne sont pas les mêmes. Par voie de conséquence, la lecture du présent ne pourrait obéir à l&rsquo;approche « ante » ainsi adoptée. Encore moins une projection dans l&rsquo;avenir. Notamment, immédiat. Celui, pour faire bref, d&rsquo;un mandat. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toujours est-il qu&rsquo;il y a, parfois, des confusions de genres. Notamment lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de dresser les contours d&rsquo;un positionnement sur l&rsquo;échiquier politique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes, les théories évoluent, suivant les évolutions sociales et/ou sociétales, mais la « clarification » des choix s&rsquo;impose.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci pour en arriver à cela. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lors de sa sortie de présentation du programme du parti de la Rose, le premier secrétaire de la formation des héritiers de Abderrahim Bouabid a dit prôner une nouvelle politique à vocation sociale et démocratique. Celle-ci, a-t-il argué, qui serait de nature à permettre aux Marocaines et aux Marocains de jouir d&rsquo;une vie digne. Et Driss Lachgar que le programme de l&rsquo;USFP, qui ambitionne de figurer sur le podium des résultats des échéances du 8 septembre, constitue « la réponse social-démocrate marocaine » aux grands défis de l&rsquo;heure, notamment ceux induits par la pandémie. Tout en ajoutant que ledit programme trace la voie à une approche rénovée et une alternative réaliste. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, comme le parti est conscient qu&rsquo;il va falloir des alliances pour gouverner, il se presse de préciser qu&rsquo;il ne pourrait y avoir d&rsquo;alliances qu&rsquo;avec les vrais partis libéraux. Étant entendu que les valeurs du libéralisme sont l&rsquo;égalité, la liberté et la Justice. C&rsquo;est pratiquement la même trame idéelle qu&rsquo;il utilisera, lundi 16 août en soirée sur le plateau d&rsquo;une émission de 2M.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, partant du postulat que la charge sémantique des concepts est « déterminée » par leur toile de fond historique, quand bien même cela pourrait ne pas « intéresser » l&rsquo;électorat -principal destinataire d&rsquo;un discours de campagne électorale-, il n&rsquo;en demeure pas moins important d&rsquo;éclairer sur le référentiel revendiqué à la social-démocratie. D&rsquo;autant plus que, depuis la XIXème siècle jusqu&rsquo;à nos jours, le concept a traversé bien des mutations. Bien que, valeur aujourd&rsquo;hui, le seul « référencement » renverrait à plusieurs écoles de la pensée politique moderne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans trop entrer dans les détails, l&rsquo;on peut résumer le propos à l&rsquo;expérience allemande, scandinave, française (avec les différentes ailes du parti socialiste, de Jacques Delors à François Hollande, en passant par Pierre Mauroy, Ĺionel Jospin, Michel Rocard, pour ne citer que ceux-là), ou encore britannique avec la mue de la Troisième Voie, développée par Tony Blair, qui a « migré » vers la social-libérale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans les différents cas de figure cités, il est question non seulement de théorisation, mais de « traductions » de la vision prônée en programmes d&rsquo;action. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien entendu, le contexte n&rsquo;est pas le même, les paramètres socio-économiques ne le sont pas non plus, de la même manière que les conditions politiquement objectives diffèrent.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Du coup, l&rsquo;on déduit qu&rsquo;il va falloir trouver le mix maroco-marocain pour que les Marocaines et les Marocains appréhendent mieux les visions des uns et des autres. Question d&rsquo;y voir plus clair !</span></p>
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