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	<title>Alberto Núñez Feijóo &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Alberto Núñez Feijóo &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Espagne: après l’échec de son rival de droite Alberto Nuñez Feijoo, le socialiste Pedro Sánchez repart à la conquête de la Moncloa</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/131376</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 18:09:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Núñez Feijóo]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Sanchez]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce vendredi 29 septembre, le chef du Parti populaire, Alberto Nuñez Feijoo, a vu la majorité des députés rejeter de nouveau sa candidature au poste de premier ministre lors d’un deuxième vote d’investiture. Obtenant 172 voix sur 350 – celles du PP, de l’extrême droite et de deux petits partis –, il a vu sa &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Ce vendredi 29 septembre, le chef du Parti populaire, Alberto Nuñez Feijoo, a vu la majorité des députés rejeter de nouveau sa candidature au poste de premier ministre lors d’un deuxième vote d’investiture. Obtenant <strong>172</strong> voix sur 350 – celles du PP, de l’extrême droite et de deux petits partis –, il a vu sa candidature rejetée par <strong>177</strong> autres députés, membres du Parti socialiste, de l’extrême gauche et de partis régionalistes. Le malheureux candidat de la droite espagnole avait déjà échoué mercredi à obtenir la majorité lors d’un premier vote, mercredi.</p>
<p class="p1">Le double loupé de Nuñez Feijoo, dont le parti est pourtant arrivé en tête des législatives du 23 juillet, profite au socialiste Pedro Sánchez, président sortant du gouvernement, qui va être chargé prochainement par le roi d’Espagne, Felipe VI, de former une majorité avant le 27 novembre. Il va devoir obtenir l’appui déterminant des indépendantistes catalans pour garder les clefs de la Moncloa (présidence du gouvernement).</p>
<p class="p1">Faute de quoi, un nouveau scrutin sera automatiquement convoqué pour la mi-janvier.</p>
<p class="p1">
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		<title>Espagne: le président du Parti populaire, Alberto Núñez Feijóo, chargé de former un nouveau gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/128397</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 20:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Núñez Feijóo]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[président du gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Felipe VI a communiqué « sa décision de proposer monsieur Alberto Núñez Feijóo comme candidat à la présidence du gouvernement », a déclaré mardi la socialiste Francina Armengol, nouvelle présidente du Congrès des députés renouvelé lors des élections du 23 juillet Il a annoncé sa décision après avoir achevé mardi ses consultations avec les partis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Roi Felipe VI a communiqué<strong> « sa décision de proposer monsieur Alberto Núñez Feijóo comme candidat à la présidence du gouvernement »</strong>, a déclaré mardi la socialiste Francina Armengol, nouvelle présidente du Congrès des députés renouvelé lors des élections du 23 juillet</p>
<p>Il a annoncé sa décision après avoir achevé mardi ses consultations avec les partis politiques afin de décider qui, du chef du gouvernement sortant, le socialiste Pedro Sánchez, ou du leader de la droite, Alberto Núñez Feijóo, a les meilleures chances d’être investi Premier ministre par les députés.</p>
<p>La décision du souverain était difficile, car aucun des deux hommes ne peut se prévaloir actuellement de la majorité requise en raison des résultats des élections anticipées du 23 juillet.</p>
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		<title>Espagne: Pourquoi Núñez Feijóo, chef du PP et candidat favori à la présidence du prochain gouvernement, multiplie les appels du pied en direction du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/124713</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 13:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Núñez Feijóo]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[A deux semaines des législatives espagnoles, prévues le 23 juillet courant, le président du Parti populaire espagnol, Alberto Núñez Feijóo, multiplie les appels du pied en direction du Maroc. Après avoir assuré, dans une interview lundi 3 juillet à la chaîne de télévision espagnole Telecinco, que s’il arrivait au palais présidentiel de la Moncloa, « ma &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">A deux semaines des législatives espagnoles, prévues le 23 juillet courant, le président du Parti populaire espagnol, Alberto Núñez Feijóo, multiplie les appels du pied en direction du Maroc. Après avoir assuré, <a href="https://www.europapress.es/nacional/noticia-feijoo-buscara-relacion-estable-transparente-marruecos-temas-estado-llevaran-cortes-20230703121533.html">dans une interview lundi 3 juillet à la chaîne de télévision espagnole Telecinco</a>, que s’il arrivait au palais présidentiel de la Moncloa, <strong>« ma première priorité serait d’établir une relation excellente avec le Maroc »</strong>, le voilà déclarer, hier jeudi au quotidien « <a href="https://okdiario.com/espana/feijoo-primer-viaje-extranjero-como-presidente-sera-marruecos-11204446"><span class="s1">Okdiario.com »</span></a>, que, s’il était élu président du gouvernement, <strong>« ma première destination à l’étranger serait le Maroc »</strong>.</p>
<p>Il faut aussi noter que, dans son programme électoral, le parti libéral-conservateur a marqué noir sur blanc cette préférence pour le Maroc, cité avant l&rsquo;Algérie, en faisant, une fois n&rsquo;est pas coutume, table rase du pseudo-« principe d&rsquo;autodétermination » prôné par Alger le « polisario ».</p>
<p>Pourtant, le chef du parti de droite avait vivement critiqué la nouvelle position espagnole reconnaissant le bien-fondé du plan d&rsquo;autonomie marocain, comme cela été formalisé dans la Déclaration conjointe adoptée le 7 avril 2022, lors de la visite du socialiste Pedro Sanchez à Rabat.</p>
<p>S&rsquo;agit-il d&rsquo;une « tactique » électorale destinée à séduire l&rsquo;électorat marocain (<b>870.000</b> <strong>Marocains</strong>) ou d&rsquo;une réelle volonté de la part du PP d&rsquo;aller de l&rsquo;avant dans la mise en œuvre de la <em>feuille de route</em> bilatérale, mise en place en avril dernier?</p>
<p>A toutes fins utiles, il faut noter que le PP a été le grand vainqueur des Municipales et des Régionales du 28 mai dernier. Il est d&rsquo;ailleurs donné grand favori des législatives du 23 juillet courant. Ses appels du pied à destination du Maroc, pourraient être interprétés comme une tentative de séduction à l&rsquo;intention des Marocains, première communauté étrangère naturalisée en Espagne. Il est légitime que le PP, tout comme le PSOE, flirtent avec les ressortissants marocains, lesquels vont certainement peser sur le prochain scrutin législatif.</p>
<p>Or, il serait simpliste de réduire ce « flirt » à son seul et unique enjeu électoral. Le PP, s&rsquo;il accédait au pouvoir, serait appelé à faire preuve de realpolitik, fondement des relations internationales. On imagine donc mal ce parti gouverner avec des slogans idéologiques, sans mettre en danger les intérêts espagnols au Maroc, partenaire commercial le plus important de l’Espagne en Afrique. 669 entreprises espagnoles détiennent au moins 10% du capital d&rsquo;entreprises marocaines et 524 entreprises marocaines sont des filiales d&rsquo;entreprises espagnoles.</p>
<p>Le Maroc est l' »allié fondamental » non seulement pour le développement économique de l&rsquo;Espagne, mais aussi &#8211; et ce n&rsquo;est pas anodin- pour sa sécurité et dans la gestion de l&rsquo;immigration. Lors du premier trimestre de 2023, les arrivées de migrants irréguliers ont chuté de 63% aux îles Canaries, tandis qu&rsquo;en Grèce et en Italie, elles ont augmenté de 95% et de 300% respectivement. Au-de de l&rsquo;immigration, le Maroc et l&rsquo;Espagne entretiennent une coopération exemplaire en matière de lutte antiterroriste.</p>
<p>Les relations internationales, c&rsquo;est une question d&rsquo;intérêts, et nullement de slogans idéologiques. Une réalité que le PP, s&rsquo;il était élu à la tête de l&rsquo;Exécutif, ne manquerait pas de traduire par des actes concrets sur le terrain.</p>
<p>Le reste n&rsquo;est évidemment que mauvaise littérature.</p>
<p>Qu&rsquo;en pense l&rsquo;Algérie et son proxit séparatiste, ou ce qu&rsquo;il en reste?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1 class="title"></h1>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exclusif. Rencontre Akhannouch- Feijóo: la déclaration inacceptable du président du Parti populaire espagnol sur le Sahara marocain. Décryptage.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/83249</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 16:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Núñez Feijóo]]></category>
		<category><![CDATA[parti populaire espagnol]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tout nouveau président du Parti populaire espagnol, M. Alberto Núñez Feijóo, a eu, hier mardi à Rotterdam, une rencontre avec le président du Rassemblement national des Indépendants, M. Aziz Akhannouch. À l&#8217;issue de cette rencontre inopinée, tenue en marge du congrès du Parti populaire européen (PPE), M. Feijóo a veillé à afficher devant la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le tout nouveau président du Parti populaire espagnol, M. Alberto Núñez Feijóo, a eu, hier mardi à Rotterdam, une rencontre avec le président du Rassemblement national des Indépendants, M. Aziz Akhannouch. À l&rsquo;issue de cette rencontre inopinée, tenue en marge du congrès du Parti populaire européen (PPE), M. Feijóo a veillé à afficher devant la presse la position de son parti sur la question du Sahara. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, ne voilà-t-il pas le patron de ce parti de droite, considéré jusqu’il y a peu comme « grand ami du Maroc », prendre à rebours la position officielle de son pays sur la première cause des Marocains, en affirmant que s’il était au gouvernement, il aurait pris ses « distances » avec ce qu’il a appelé « la lettre clandestine » de M. Sanchez, actuel président du gouvernement espagnol, où ce dernier avait solennellement assuré le Roi Mohammed VI, du soutien de son pays au Plan marocain d’autonomie, en soulignant la détermination résolue de Madrid à mener conjointement avec Rabat « une action commune pour la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des deux royaumes ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face à cette déclaration inappropriée du chef du PP, le Chef du gouvernement de Sa Majesté le Roi a tenu à remettre les pendules à l’heure. Selon une source autorisée,<span class="Apple-converted-space">  </span>M. Akhannouch a réagi de manière claire et ferme aux propos de M. Feijóo, il en a appelé notamment au sens des responsabilités du PP en l’invitant à s’inscrire dans la nouvelle dynamique positive enclenchée depuis la visite, le 7 avril à Rabat, du président du gouvernement espagnol, M. Pedro Sanchez. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La déclaration de M. Feijóo ne pouvait évidemment rester sans réponse, elle est  contreproductive, en déphasage avec le nouvel élan insufflé aux relations bilatérales après une année de crise malencontreuse. Elle a aussi et surtout <strong>« heurté les sentiments des autorités et de l’opinion publique marocaines »</strong>, confie la source autorisée à lecollimateur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec cette déclaration, il est clair que le Parti populaire espagnol fait fausse route. Et pour cause, cette déclaration obéit regrettablement à des calculs partisans étriqués, alors que des intérêts vitaux de deux royaumes voisins, unis par une forte communauté d’histoire et d’avenir, sont en jeu. Cette déclaration dévie du bon sens politique et du sens du pragmatisme, pilier et moteur des relations internationales. Elle est aux antipodes des résolutions du Conseil de sécurité, celles-là même que M. Feijóo revendique pour « justifier » l&rsquo;opposition de son parti à la position de son pays sur un contentieux fabriqué de toutes pièces autour du Sahara marocain. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Feijóo aurait pu simplement se référer aux résolutions du Conseil de sécurité, adoptées depuis le lancement en avril 2007 du processus politique, sous l’égide de l’ONU, sur la base de l’Initiative du Maroc pour l’octroi d’un statut d’autonomie au Sahara, pour se rendre à l’heureuse évidence: un soutien massif et clair à l’offre d’autonomie, qualifiée à juste titre de « base unique » pour le règlement du différend régional créé autour du Sahara marocain. Et par ricochet, un rejet systématique de l’option référendaire éculée et stérile,  impraticable de l’aveu même de l’ONU!, prônée par la partie adverse. </span></p>
<p>Avec cette déclaration, M. <span class="s1">Feijóo insulte inacceptablement l&rsquo;avenir de deux royaumes condamnés à s&rsquo;entendre pour faire valoir les intérêts de leurs peuples respectifs.  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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