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	<title>aita &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Hasbaoui, Marsaoui, Haouzi, Mellali, Zaari&#8230; Les « ayouts » dans tous leurs états à Safi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 22:56:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La 20è édition du Festival National de l&#8217;Art de l&#8217;Aita, un événement placé sous le signe « l&#8217;Aita, un trésor patrimonial vivant », aura lieu du 15 au 18 juillet courant à Safi, à l&#8217;initiative du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports- Département de la Culture. Ce rendez-vous annuel incontournable, s&#8217;insère dans le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 20è édition du Festival National de l&rsquo;Art de l&rsquo;Aita, un événement placé sous le signe « l&rsquo;Aita, un trésor patrimonial vivant », aura lieu du 15 au 18 juillet courant à Safi, à l&rsquo;initiative du ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports- Département de la Culture. Ce rendez-vous annuel incontournable, s&rsquo;insère dans le cadre des efforts visant la sauvegarde du patrimoine musical populaire marocain, selon un communiqué de la direction régionale de la Culture Marrakech-Safi. Rendez-vous annuel incontournable, cette manifestation culturelle et artistique vise à promouvoir et à valoriser l’art de l’Aita et à mettre en lumière la diversité des styles qui le composent.</p>
<p>Ce festival, tient à préciser la même source, sera diffusé en intégralité en direct via les réseaux sociaux et les plateformes numériques de la Direction régionale de la culture Marrakech-Safi et de la Direction provinciale de la Culture de Safi.</p>
<p>Ainsi, les aficionados de ce genre musical authentique auront rendez-vous le 15 juillet avec une cérémonie inaugurale en présentiel dans la cité de la culture et des arts de Safi.</p>
<p>Le programme de ce festival comporte des spectacles artistiques rehaussés par la participation de groupes artistiques de renom à même de traduire la diversité territoriale et géographique caractérisant l&rsquo;Art de l&rsquo;Aita, dans ses divers rythmes, genres et caractéristiques, tel qu&rsquo;il se trouve à travers l&rsquo;ensemble des régions du Royaume, qui abritent différents styles de l’aita (Hasbaoui, Marsaoui, Haouzi, Mellali, Zaari).</p>
<p>Comme à son accoutumée, le festival rendra hommage aux pionniers de ce genre musical ancestral en reconnaissance de leur parcours artistique prolifique et leur contribution à la transmission de l’art de l’Aita aux différentes générations et son rapprochement du large public.</p>
<p>Cet événement artistique riche en couleurs, figure parmi les festivals « Art et Patrimoine » du Ministère de la culture, organisés tout au long de l’année et dans les différentes régions du Royaume, pour mieux faire connaitre les trésors inestimables de notre culture tout en favorisant l’appropriation par les jeunes générations de cet héritage artistique, lit-on dans le communiqué.</p>
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		<title>L&#8217;Institut du Monde Arabe rend hommage au grand maître de la Aïta Marsaouia, Bouchaïb El Bidaoui</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27763</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 16:49:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[aita]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Institut du Monde Arabe (IMA), célèbre, dans le cadre de son festival musical, des arts et des idées Arabofolies (17 octobre/3 novembre 2020), l’art et la manière de la Aïta, avec un hommage à Bouchaïb El Bidaoui. Une rencontre dédiée à ce grand maître de la Aïta Marsaouia, sera organisée le 22 octobre prochain dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Institut du Monde Arabe (IMA), célèbre, dans le cadre de son festival musical, des arts et des idées Arabofolies (17 octobre/3 novembre 2020), l’art et la manière de la Aïta, avec un hommage à Bouchaïb El Bidaoui.</p>
<p>Une rencontre dédiée à ce grand maître de la Aïta Marsaouia, sera organisée le 22 octobre prochain dans le cadre des Jeudi de l’IMA, apprend-on auprès de l’Institut basé à Paris.</p>
<p>La rencontre sera animée par Hassan Najmi, poète, écrivain et chercheur, auteur de plus d’une vingtaine de textes (essais, romans et poésie), dont le chant de la Aïta, la poésie orale et la musique traditionnelle au Maroc, et Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), avec la participation de Khalid Bouaazzaoui, artiste musicien et pilier de la troupe Ouled Bouaazzaoui, considéré comme le digne héritier de Bouchaïb El Bidaoui.</p>
<p>La rencontre sera suivie de la projection du film documentaire Le Blues des cheikhates de Ali Essafi.</p>
<p>D’aucuns comparent la Aïta à la geste hilalienne, un art combinant chant et poésie ; sa naissance remonterait à la dynastie almohade (XIIIe siècle). Les transformations sociales et urbaines qui ont affecté la société marocaine y sont pour beaucoup dans l’essor et la diffusion de la Aïta; avec l’apparition des caïds dans des régions rurales et agricoles telles Abda, Chaouia et Doukkala, la Aïta consigna, par la voix des femmes cheikhates, les faits et gestes d’une société partagée entre tradition et modernité.,On en dénombre neuf grands styles: Hasbaoui, Marssaoui Zaeri, Chyadmi, Haouzi, Mellali, Jabli, Khouribgui.</p>
<p>« Ce patrimoine, un temps méprisé et frappé d’interdit, se trouve aujourd’hui réhabilité par un travail de sauvegarde, d’interprétation et d’archivage que l’on doit à certains chercheurs, musiciens et musicologues avec à leur tête Hassan Najmi, Ouled Bouaazzaoui, Ouled Ben Aguida et bien d’autres », souligne l’IMA dans une note de présentation.</p>
<p>La rencontre du 22 octobre prochain dans le cadre des Arabofolies « se veut un hommage à un grand maître de la Aïta Marsaouia, Bouchaïb El Bidaoui (1929-1964), qui renouvela et popularisa cet art et bouscula son époque en se mettant dans la peau d’une femme chikha ».</p>
<p>Les Arabofolies de l’IMA est un festival musical, des arts et des idées qui se décline trois fois par an : au printemps, au début de l’été et à l’automne. Au programme de l’édition automnale de cet évènement culturel une rencontre avec Rachid Benzine, programmée pour le 31 octobre, autour de son dernier roman Dans les yeux du ciel paru en août 2020 aux éditions du Seuil.</p>
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		<title>Safi: une édition peu ordinaire pour le festival national d&#8217;al-Aïta</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27181</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 21:21:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[aita]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[safi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le coup d’envoi du 19è Festival national d&#8217;Al- Aita, une édition organisée à distance cette année, en raison de la propagation de la pandémie de la Covid-19, a été donné mardi. La cérémonie d’ouverture de cette manifestation culturelle et artistique a été marquée par une présentation sur cet art ancestral, ses racines historiques et ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le coup d’envoi du 19è Festival national d&rsquo;Al- Aita, une édition organisée à distance cette année, en raison de la propagation de la pandémie de la Covid-19, a été donné mardi. La cérémonie d’ouverture de cette manifestation culturelle et artistique a été marquée par une présentation sur cet art ancestral, ses racines historiques et ses différents genres et styles disséminés à travers le Royaume.</p>
<p>Des témoignages d’acteurs associatifs, de pionniers de ce genre artistique et des enseignants chercheurs du patrimoine ont mis en exergue le rôle de ce festival dans la préservation et la promotion de cet art, qui représente l’une des composantes essentielles du patrimoine immatériel riche et varié du Royaume.</p>
<p>Dans une allocution à cette occasion, le directeur régional de la Culture à Marrakech-Safi, Azouz Boujamid, a mis en relief la position éminente de ce festival dans la carte nationale des manifestations culturelles organisées par le ministère de tutelle, tout en mettant l’accent sur la richesse du patrimoine culturel immatériel dans la province de Safi et au Maroc en général.</p>
<p>Dans ce cadre, il a souligné que l’organisation à distance de ce festival a été dictée par cette conjoncture exceptionnelle que traverse le Royaume en raison de la pandémie du coronavirus, ainsi que par le souci de respecter scrupuleusement, les mesures préventives adoptées par les autorités compétentes.</p>
<p>Dans ce contexte, il a noté que cette 19è édition a recours aux nouvelles technologies de communication pour garantir une diffusion très large de ce legs artistique, aussi bien sur le territoire national qu&rsquo;à l&rsquo;étranger, et d&rsquo;engager un dialogue culturel et interculturel efficace à même de permettre la recherche des racines du passé de cet art pour les projeter sur les besoins du présent et les exigences du futur.</p>
<p>M. Boujamid a, en outre, mis l’accent sur la nécessité de mettre en place une stratégie à même de préserver et de promouvoir cet art ancestral dans ses différentes formes.</p>
<p>Organisée par la direction provinciale de la Culture de Safi avec le soutien de la Direction régionale de la culture de la région Marrakech-Safi, la 19è édition du festival national d&rsquo;Al- Aita vise à maintenir l&rsquo;action culturelle et sa continuité dans la Cité de l&rsquo;Océan et de mettre le point sur l&rsquo;importance de la promotion et la valorisation de cet art, en tenant compte de la richesse de ses styles.</p>
<p>Il s’agit également de faire valoir son rôle dans la préservation et la valorisation du patrimoine immatériel en tant que composante d&rsquo;un système intégré de développement économique et social, ce qui participe à la préservation des composantes du patrimoine musical dans sa particularité régionale tant au niveau de la qualité de la recherche que de la documentation.</p>
<p>Les organisateurs ont concocté un programme riche et varié en dépit de la conjoncture exceptionnelle que traverse le Maroc et le monde.</p>
<p>Ainsi, le festival tentera de relater les moments les plus forts des précédentes éditions.</p>
<p>Cette nouvelle édition est l&rsquo;occasion également de diffuser les performances des groupes de jeunes qui ont participé au concours de l’Aita qui a eu lieu du 21 juillet au 5 septembre 2020 et dont l&rsquo;objectif consiste, entre autres, à assurer la pérennité de cette expression artistique à travers les générations et la préservation de ce patrimoine artistique ancestral, en encourageant les jeunes à porter le flambeau de cet art. Ainsi, des artistes seront invités à exposer et à mettre en lumière leurs expériences et créations.</p>
<p>Au menu de cette manifestation éclectique figurent également l’organisation d’une conférence autour de la thématique : « Une pause de réflexion sur le festival d&rsquo;Al- Aita », avec la participation attendue d&rsquo;un aréopage de professeurs et d&rsquo;experts dans le domaine.</p>
<p>Les festivaliers seront, en outre, au rendez-vous avec une seconde conférence sur « Al- Aita et son ouverture sur les musiques du Monde », avec la participation d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;artistes confirmés jouissant d&rsquo;une grande notoriété artistique au niveau international.</p>
<p>Deux Masters-Class sont également prévus, dont le premier porte sur « l&rsquo;anthologie d&rsquo;Al- Aita » avec l&rsquo;artiste Ibrahim El Mzanad, et le second porte sur « la mondialisation d&rsquo;Al-Aita avec l&rsquo;artiste Sakina Fahsi.</p>
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		<title>VIDÉO. CHEÏKH SI OMAR BENHADDI, L’UNE DES ICÔNES DE L’ART DE L’AITA, HOSPITALISÉ. CAMPAGNE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX POUR PORTER ASSISTANCE AU DERNIER « MOHICAN » DE CET ART ANCESTRAL.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26110</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2020 16:14:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[aita]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Ssi Omar Ben Hadi]]></category>
		<category><![CDATA[hospitalisé]]></category>
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					<description><![CDATA[Les jours de Cheikh Si Omar Benhaddi sont en danger.  L’alerte est partie des réseaux sociaux, où un magnifique élan de solidarité s’organise autour de cet artiste, après son évacuation sur l’hôpital Mohammed VI, à Marrakech, pour se faire opérer du coeur. « Pour un traitement équitable de tous les artistes marocains », assène-t-on sur les réseaux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Les jours de Cheikh Si Omar Benhaddi sont en danger.<span class="Apple-converted-space">  </span>L’alerte est partie des réseaux sociaux, où un magnifique élan de solidarité s’organise autour de cet artiste, après son évacuation sur l’hôpital Mohammed VI, à Marrakech, pour se faire opérer du coeur. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Pour un traitement équitable de tous les artistes marocains », assène-t-on sur les réseaux sociaux, à l’endroit du département de la Culture, pointé pour son indifférence à l’égard des Chioukhs de l’Aïta, dont Cheikh Si Omar Benhaddi qui est aujourd’hui abandonné à l’oubli et à la maladie, malgré sa contribution substantielle à la promotion de ce mode musical ancestral, né à la fin du XIXè siècle dans la région des Abda.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Originaire de Jamâat Shaim, Cheikh Si Omar Benhaddi, l&rsquo;un des virtuoses de l&rsquo;instrument « Loutar », est considéré à juste titre comme l’une des figures marquante de cet art né à la fin du XIXè siècle, lors de la tristement célèbre époque de la « Siba » (anarchie), pour affronter l’autoritarisme de l’un des notables les plus sanguinaires, en l’occurrence « Caid Si Issa » dont la demeure située dans la région des Abda risque elle aussi de crouler à tout moment.</span></p>
<p>Il est étonnant de constater que d&rsquo;illustres chercheurs étrangers se donnent la peine de venir faire des études sur cette part vivante du patrimoine musical marocain, alors que le département de tutelle y tourne le dos en préférant regarder ailleurs.</p>
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