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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>France-Maroc-Afrique : héritage, émancipation et mirage d’une passation de témoin.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 09:42:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI Depuis quelques années, une rengaine diplomatique s’invite dans les cercles d’analyse : la France reculerait en Afrique, et le Maroc avancerait, comme si Paris lui passait le flambeau de son influence continentale. La formule, séduisante, mérite pourtant d’être déconstruite. Le Maroc a-t-il hérité de la France, ou a-t-il bâti, au fil &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Depuis quelques années, une rengaine diplomatique s’invite dans les cercles d’analyse : la France reculerait en Afrique, et le Maroc avancerait, comme si Paris lui passait le flambeau de son influence continentale. La formule, séduisante, mérite pourtant d’être déconstruite. Le Maroc a-t-il hérité de la France, ou a-t-il bâti, au fil de décennies, une trajectoire souveraine qui ne doit rien à un quelconque legs ?</strong></p>
<p><strong>I. Un point de départ ancien, mais pas celui que l’on croit</strong></p>
<p><strong>L’histoire franco-marocaine ne s’ouvre pas avec la colonisation. Dès 1699, le sultan Moulay Ismaïl négociait d’égal à égal avec Louis XIV, retenant des milliers de captifs européens comme monnaie d’échange diplomatique – un rapport de force, non une soumission. Le basculement intervient plus tard : l’Acte d’Algésiras (1906) puis le traité de Fès (1912) instaurent le protectorat français, qui durera jusqu’en 1956.</strong></p>
<p><strong>L’indépendance se construit en plusieurs étapes précises : les négociations d’Aix-les-Bains (été 1955), où les figures de l’Istiqlal imposent le retour du sultan légitime ; la déclaration de La Celle-Saint-Cloud (6 novembre 1955) ; la déclaration commune du 2 mars 1956, qui abroge le traité de Fès ; et enfin les accords du 28 mai 1956, qui posent le principe d’une « interdépendance librement consentie » entre égaux – texte qui, sur le papier, ne prévoit aucun droit de veto français sur les décisions marocaines. Dans les faits, pourtant, cette interdépendance fonctionne longtemps de manière asymétrique : poids économique, présence de conseillers techniques, dépendance commerciale forte prolongent, sous un jour nouveau, une tutelle de fait pendant des décennies après l’indépendance formelle.</strong></p>
<p><strong>II. La sortie progressive du monopole français</strong></p>
<p><strong>Le rééquilibrage ne s’est pas fait par rupture, mais par accumulation de leviers :</strong></p>
<p><strong>● Diversification commerciale : la France, premier fournisseur historique du Royaume, perd cette place dès 2012 au profit de l’Espagne, puis est dépassée par la Chine en 2020-2021.</strong><br />
<strong>● Nouveaux partenaires structurants : la Chine devient le 3ᵉ partenaire commercial mondial du Maroc ; les États-Unis, un partenaire stratégique via l’accord de libre-échange de 2006 et l’Inflation Reduction Act ; les monarchies du Golfe, des investisseurs de premier plan.</strong><br />
<strong>● Inversion industrielle : avec les usines Renault (Tanger) et Stellantis (Kénitra), le Maroc n’est plus seulement client de la France – il devient un maillon de ses propres chaînes de valeur, au point que Paris affiche parfois un déficit commercial vis-à-vis de Rabat.</strong><br />
<strong>● Autonomie monétaire : le dirham suit désormais un régime de change piloté par Bank Al-Maghrib, ancré à un panier de devises et non plus au seul franc.</strong></p>
<p><strong>La France reste néanmoins, aujourd’hui encore, le premier investisseur étranger en stock au Maroc et le premier pourvoyeur de devises via le tourisme et la diaspora. Le lien n’a donc pas été rompu – il a été rééquilibré.</strong></p>
<p><strong>III. L’Afrique : un axe construit, non hérité.</strong></p>
<p><strong>C’est sur ce terrain que la thèse du « legs » français s’effondre le plus nettement. L’ancrage africain du Maroc ne date pas du recul français récent : il remonte à la Conférence de Casablanca de 1960, organisée par Mohammed V, qui réunissait déjà les grands leaders africains des indépendances, et à la coopération Sud-Sud active depuis 1983.</strong></p>
<p><strong>Sous Mohammed VI, cette stratégie s’est intensifiée méthodiquement : annulation de la dette des pays africains les moins avancés dès 2000, suppression de barrières tarifaires, 46 visites royales dans 25 pays africains, retour du Maroc à l’Union africaine en 2017. Les résultats sont tangibles : le Maroc est devenu le deuxième investisseur africain sur le continent, malgré l’absence de rente pétrolière ou gazière ; le commerce avec l’Afrique a bondi de près de 50 % entre 2014 et 2025 ; les banques marocaines contrôlent jusqu’à 40-50 % du marché bancaire dans des pays comme le Mali. Ce modèle, fondé sur le principe affiché du « gagnant-gagnant » et le transfert de savoir-faire plutôt que l’extraction de ressources, s’est d’abord déployé en zone francophone (liens linguistiques, religieux et historiques), avant de s’étendre vers l’Afrique anglophone et lusophone – percées diplomatiques au Ghana et au Malawi sur le dossier du Sahara, et projet structurant du gazoduc Nigeria-Maroc.</strong></p>
<p><strong>L’Initiative Atlantique, lancée en 2023, illustre parfaitement cette autonomie stratégique : elle cible les pays de l’Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) – précisément ceux qui ont rompu avec la présence militaire française. Le Maroc y avance un argument que la France ne peut plus revendiquer : une coopération Sud-Sud sans conditionnalité politique, adossée à une diplomatie religieuse (formation d’imams, rayonnement de la confrérie tidjane) qui lui confère une influence spirituelle unique en Afrique de l’Ouest.</strong></p>
<p><strong>IV. Alors, la France a-t-elle « légué » son influence au Maroc ?</strong></p>
<p><strong>La réponse honnête est : pas vraiment – mais l’idée n’est pas totalement infondée non plus.</strong></p>
<p><strong>Ce qui est vrai : il existe un phénomène réel et documenté de recomposition régionale. Face à son recul en Afrique francophone, Paris cherche aujourd’hui à s’appuyer sur Rabat comme intermédiaire pour reprendre pied dans des pays où son image s’est dégradée – une inversion frappante du rapport de force historique, observée par plusieurs analystes de géopolitique.</strong></p>
<p><strong>Ce qui est trompeur : parler de « legs » suppose une transmission volontaire et une continuité de logique. Or le modèle marocain se construit précisément en opposition au modèle français post-colonial – coopération Sud-Sud fondée sur la solidarité et le partage, non sur une relation de tutelle Nord-Sud. Le Maroc n’a pas hérité des positions françaises ; il a occupé un vide laissé par leur effacement, avec une doctrine, des outils (banques, infrastructures, diplomatie religieuse) et une légitimité qui lui sont propres – construits depuis 1956, et accélérés depuis 1999.</strong></p>
<p><strong>Ce qu’il faut retenir : le recul français et l’essor marocain sont deux phénomènes contemporains et liés dans leurs effets – le vide créé par l’un profite objectivement à l’autre –, mais ils ne sont pas de même nature. L’un est un retrait, subi par la France plus qu’il n’est choisi. L’autre est une construction délibérée, patiente et méthodique, menée sur près de trois décennies sous Mohammed VI, qui aurait vraisemblablement porté ses fruits même sans le recul français. Le Maroc ne succède pas à la France en Afrique : il occupe, avec sa propre grammaire diplomatique, un espace que la France quitte.</strong></p>
<p><strong>Ironie de l’histoire : c’est précisément cette autonomie stratégique retrouvée qui permet aujourd’hui au Maroc de renvoyer l’ascenseur à son ancienne puissance tutélaire, en l’aidant à ne pas disparaître totalement d’un continent qu’elle a longtemps considéré comme son pré carré.</strong></p>
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		<title>La Guinée-Bissau salue les initiatives Royales en faveur de l’émergence et du développement de l’Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214964</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 14:07:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[La République de Guinée-Bissau a salué, lundi à Rabat, les initiatives lancées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l&#8217;émergence et du développement de l&#8217;Afrique. Dans un communiqué conjoint à l’issue des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, M. Nasser Bourita, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La République de Guinée-Bissau a salué, lundi à Rabat, les initiatives lancées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l&rsquo;émergence et du développement de l&rsquo;Afrique.</strong></p>
<p><strong>Dans un communiqué conjoint à l’issue des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita, la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés de la République de Guinée-Bissau, Mme Fatumata Jau, s’est également félicitée de la dynamique impulsée à travers le Processus des États africains atlantiques.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cet espace constitue un cadre géostratégique porteur d&rsquo;importantes opportunités de synergie, de coopération et de développement dans les domaines stratégiques au profit des pays qui le composent, a-t-elle fait remarquer.</strong></p>
<p><strong>La cheffe de la diplomatie bissau-guinéenne a aussi salué l&rsquo;Initiative Royale visant à favoriser l&rsquo;accès des pays du Sahel à l&rsquo;océan Atlantique, mettant en avant la portée stratégique de cette Initiative qui s’inscrit dans le cadre de la solidarité agissante du Royaume envers les pays africains frères.</strong></p>
<p><strong>Elle s&rsquo;est, par ailleurs, félicitée de l&rsquo;état d&rsquo;avancement du projet de Gazoduc Afrique-Atlantique reliant le Nigeria au Maroc qui constitue, selon Mme Jau, un symbole exemplaire de la coopération Sud-Sud.</strong></p>
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		<item>
		<title>Souveraineté Alimentaire et Rayonnement Africain : Le Nouveau Visage Stratégique du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214671</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:22:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Une vision intégrée pour un défi global. À l&#8217;ère des bouleversements climatiques, des crises géopolitiques successives et des tensions persistantes sur les chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales, la maîtrise des ressources nourricières est devenue l&#8217;étalon ultime de la puissance et de l&#8217;indépendance des nations. Pour le Royaume du Maroc, cette équation existentielle se transforme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Une vision intégrée pour un défi global.</strong></p>
<p><strong>À l&rsquo;ère des bouleversements climatiques, des crises géopolitiques successives et des tensions persistantes sur les chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales, la maîtrise des ressources nourricières est devenue l&rsquo;étalon ultime de la puissance et de l&rsquo;indépendance des nations. Pour le Royaume du Maroc, cette équation existentielle se transforme en opportunité stratégique majeure. Sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;une vision royale éclairée, le pays a su faire de son agriculture bien plus qu&rsquo;un simple secteur économique : un levier de souveraineté nationale et un pilier d&rsquo;une diplomatie Sud-Sud novatrice et solidaire.</strong></p>
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, en opérant une symbiose audacieuse entre une refonte profonde de sa politique intérieure et le rayonnement de ses champions industriels sur l&rsquo;ensemble du continent africain, Rabat s&rsquo;impose comme un acteur incontournable — et désormais indispensable — de la sécurité alimentaire en Afrique. Cette mutation ne relève pas du hasard ; elle est le fruit d&rsquo;une planification rigoureuse et d&rsquo;une exécution méthodique, dont les deux faces indissociables — le volet interne et la projection externe — se nourrissent mutuellement pour dessiner les contours d&rsquo;un nouvel ordre agricole continental.</strong></p>
<p><strong>Partie I : La Révolution Silencieuse — Les Fondations d&rsquo;une Agriculture Résiliente.</strong></p>
<p><strong>La sécurité alimentaire du Maroc ne saurait se résumer à une simple équation de volumes de production. Elle repose désormais sur des piliers beaucoup plus exigeants : la durabilité, l&rsquo;intelligence face au stress hydrique et l&rsquo;adaptation continue aux caprices d&rsquo;un climat de plus en plus erratique. Après les fondations infrastructurelles posées par le Plan Maroc Vert (2008-2020), qui a permis de moderniser les périmètres irrigués et d&rsquo;introduire les grandes cultures de rente, le Royaume a opéré un virage qualitatif décisif avec le lancement de la stratégie « Génération Green 2020-2030 ».</strong></p>
<p><strong>Cette nouvelle feuille de route, ambitieuse et résolument tournée vers l&rsquo;avenir, place le capital humain et l&rsquo;innovation scientifique au cœur de l&rsquo;équation agricole nationale.</strong></p>
<p><strong>La valorisation de l&rsquo;élément humain : Une révolution sociale.</strong></p>
<p><strong>La stratégie « Génération Green » se distingue par sa dimension sociale profonde. Il ne s&rsquo;agit plus seulement de produire davantage, mais de produire mieux tout en assurant la dignité et la stabilité des acteurs du monde rural. L&rsquo;objectif est clair : faire émerger une classe moyenne agricole dynamique, véritable socle d&rsquo;un développement rural équilibré.</strong></p>
<p><strong>Concrètement, cela se traduit par l&rsquo;insertion socio-économique de près de 350 000 familles agricoles dans le tissu économique formel, la mobilisation d&rsquo;un million d&rsquo;hectares de terres collectives au profit des jeunes entrepreneurs — leur offrant ainsi un accès à la propriété et aux moyens de production — et la création de 170 000 emplois dans les services agricoles modernes et numériques. Le volet social atteint son paroxysme avec la généralisation inédite de la protection sociale pour les agriculteurs et les travailleurs des exploitations, une avancée majeure qui garantit pour la première fois la couverture santé et la retraite à des millions de Marocains jusque-là exclus du système de sécurité sociale.</strong></p>
<p><strong>La révolution scientifique : L&rsquo;agriculture intelligente face au climat.</strong></p>
<p><strong>Parallèlement à cette transformation sociale, le Maroc a engagé une mutation technologique et scientifique sans précédent. Sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;institutions de recherche de pointe — notamment l&rsquo;Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) et les nouvelles structures spécialisées — le Royaume a fait de la science le bouclier contre l&rsquo;insécurité alimentaire.</strong></p>
<p><strong>Les axes de cette révolution sont multiples et parfaitement coordonnés :</strong></p>
<p><strong>● Le développement de semences nationales résilientes : Les équipes de recherche marocaines travaillent sans relâche à l&rsquo;élaboration de nouvelles variétés de céréales, de légumineuses et d&rsquo;arbres fruitiers capables de résister aux longues périodes de sécheresse et aux températures extrêmes. Ces semences, spécifiquement adaptées aux écosystèmes nationaux, réduisent la dépendance aux importations et garantissent une production minimale même dans les années les plus difficiles.</strong><br />
<strong>● La généralisation des techniques d&rsquo;agriculture de conservation : Parmi les innovations les plus prometteuses figure la promotion du semis direct, technique qui consiste à implanter les cultures sans travailler le sol. Cette méthode, qui préserve l&rsquo;humidité des sols et limite l&rsquo;érosion, permet d&rsquo;économiser des quantités considérables d&rsquo;eau tout en améliorant la fertilité naturelle des terres.</strong><br />
<strong>● L&rsquo;irrigation de précision : Le déploiement massif des techniques d&rsquo;irrigation localisée, notamment le goutte-à-goutte optimisé par l&rsquo;intelligence artificielle, permet désormais de produire plus en consommant moins d&rsquo;eau. Les capteurs connectés, les images satellites et les systèmes d&rsquo;alerte précoce offrent aux agriculteurs une vision en temps réel de l&rsquo;état hydrique de leurs cultures, leur permettant d&rsquo;ajuster leurs apports avec une précision micrométrique.</strong><br />
<strong>● La valorisation des ressources en eau non conventionnelles : Le recours aux eaux usées traitées pour l&rsquo;irrigation des cultures industrielles et des espaces verts constitue une avancée majeure, transformant une contrainte environnementale en opportunité agricole.</strong></p>
<p><strong>Le rôle stratégique des institutions de recherche.</strong></p>
<p><strong>Le renforcement des capacités de recherche agricole est une priorité nationale. La création de nouvelles structures spécialisées, l&rsquo;équipement des laboratoires en technologies de pointe et la formation d&rsquo;une nouvelle génération de chercheurs marocains permettent aujourd&rsquo;hui au Royaume de développer des solutions endogènes aux défis qu&rsquo;il affronte. La valorisation du patrimoine génétique national — qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des variétés végétales traditionnelles ou des races animales locales — constitue un volet essentiel de cette stratégie, ces ressources constituant un « filet de sécurité génétique » indispensable face aux aléas climatiques.</strong></p>
<p><strong>Cette symbiose entre recherche fondamentale, innovation technologique et politique agricole volontariste a permis au Maroc de réaliser des progrès significatifs en matière d&rsquo;autonomie alimentaire, tout en posant les bases d&rsquo;un modèle agricole durable et résilient.</strong></p>
<p><strong>Partie II : Le prolongement africain — Une vision continentale de co-développement</strong></p>
<p><strong>Fidèle à la vision royale d&rsquo;une Afrique qui fait confiance à l&rsquo;Afrique, le Maroc ne conçoit pas sa sécurité alimentaire de manière isolée. Le savoir-faire accumulé à l&rsquo;échelle nationale sert désormais de socle à un modèle de coopération pragmatique et solidaire, fondé sur le principe du « gagnant-gagnant » — un partenariat équilibré où chaque partie apporte ses atouts et partage les bénéfices.</strong></p>
<p><strong>Cette projection continentale, qui fait de l&rsquo;agriculture une véritable « diplomatie verte », repose sur la conviction que la prospérité et la stabilité du Maroc sont indissociables de celles du continent africain. En partageant son expérience et ses technologies, le Royaume contribue à l&rsquo;émergence d&rsquo;une Afrique souveraine, capable de nourrir sa propre population et de maîtriser son destin.</strong></p>
<p><strong>Le champion industriel : La métamorphose stratégique du groupe OCP.</strong></p>
<p><strong>Le fer de lance de cette stratégie continentale est incontestablement le Groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates). À travers sa filiale dédiée, OCP Africa, le leader mondial des engrais a profondément transformé son approche pour devenir bien plus qu&rsquo;un fournisseur de produits : un véritable architecte du développement agricole africain.</strong></p>
<p><strong>Cette métamorphose stratégique repose sur plusieurs innovations majeures qui ont révolutionné la relation entre le Maroc et ses partenaires africains :</strong></p>
<p><strong>La nutrition de précision : cartographier pour mieux nourrir.</strong></p>
<p><strong>Loin de se contenter de vendre des engrais standardisés, l&rsquo;OCP a entrepris un travail titanesque de cartographie des sols à travers le continent. Des millions d&rsquo;hectares ont été analysés dans des pays clés — Éthiopie, Nigeria, Ghana, Kenya, Côte d&rsquo;Ivoire, et bien d&rsquo;autres — pour déterminer précisément leurs besoins nutritionnels.</strong></p>
<p><strong>Sur la base de ces analyses approfondies, le Groupe produit aujourd&rsquo;hui des engrais sur mesure, adaptés aux spécificités de chaque terroir et de chaque culture. Cette approche scientifique de la « nutrition des sols » a permis des résultats spectaculaires : dans certaines régions d&rsquo;Afrique subsaharienne, les rendements agricoles ont doublé, voire triplé, grâce à l&rsquo;utilisation d&rsquo;engrais spécifiquement conçus pour combler les carences des sols locaux.</strong></p>
<p><strong>Cette approche, qui substitue à une logique commerciale classique une démarche de partenariat scientifique et technique, illustre parfaitement la philosophie « gagnant-gagnant » qui guide l&rsquo;action du Maroc en Afrique.</strong></p>
<p><strong>Les investissements structurants : Localiser la valeur ajoutée.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc a compris que pour être vraiment utile à ses partenaires africains, il ne pouvait se contenter d&rsquo;exporter des produits finis depuis ses côtes. La stratégie actuelle repose sur une politique d&rsquo;investissements directs massifs et de co-localisation industrielle, créant ainsi des écosystèmes économiques intégrés.</strong></p>
<p><strong>Deux projets emblématiques illustrent cette approche :</strong></p>
<p><strong>● Le complexe nigérian : Une plateforme industrielle géante, fruit d&rsquo;un partenariat stratégique avec le Nigeria, produit des engrais à partir du gaz naturel local et du phosphate marocain. Ce projet, d&rsquo;une envergure considérable, sécurise l&rsquo;approvisionnement de toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest tout en créant des milliers d&#8217;emplois locaux et en transférant des technologies de pointe.</strong><br />
<strong>● Le projet éthiopien : Dans la région de Dire Dawa, le Maroc a investi dans une unité industrielle intégrée destinée à couvrir les besoins de toute la Corne de l&rsquo;Afrique. Ce projet, qui s&rsquo;inscrit dans la dynamique de renaissance économique de l&rsquo;Éthiopie, symbolise la solidarité active du Royaume avec les pays africains en développement.</strong></p>
<p><strong>Ces investissements, bien au-delà de leur dimension économique, traduisent une vision politique de long terme : celle d&rsquo;une Afrique unie, intégrée et maîtresse de ses ressources.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;accompagnement des petits exploitants : Une révolution silencieuse.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;action de l&rsquo;OCP en Afrique ne se limite pas aux grands projets industriels. Elle s&rsquo;étend également aux millions de petits paysans qui constituent l&rsquo;épine dorsale de l&rsquo;agriculture africaine. À travers des initiatives de terrain innovantes, comme les laboratoires mobiles « OCP School Lab » , le Groupe forme et accompagne les agriculteurs aux pratiques modernes.</strong></p>
<p><strong>Ces unités mobiles, véritables « écoles de la terre », se déplacent dans les zones rurales reculées pour offrir des analyses de sol gratuites, des conseils personnalisés et des formations aux techniques agricoles durables. Des millions d&rsquo;agriculteurs africains ont ainsi bénéficié de ce programme, qui connecte directement l&rsquo;action du Maroc à l&rsquo;amélioration concrète des conditions de vie des populations.</strong></p>
<p><strong>Cette approche « bottom-up », qui part des besoins de terrain, assure l&rsquo;adhésion des communautés et garantit la pérennité des transformations engagées.</strong></p>
<p><strong>Partie III : Le cercle vertueux — Les dividendes stratégiques d&rsquo;une équation gagnante.</strong></p>
<p><strong>Le continuum entre performance interne et solidarité continentale génère aujourd&rsquo;hui des impacts géopolitiques majeurs qui dépassent largement le simple cadre agricole. En se positionnant comme le garant de la viabilité agricole de ses voisins et partenaires, le Maroc récolte les fruits d&rsquo;une diplomatie d&rsquo;influence solidement établie et hautement respectée.</strong></p>
<p><strong>Les bénéfices économiques : Des marchés en expansion.</strong></p>
<p><strong>Sur le plan économique, les retombées sont considérables. L&rsquo;intégration progressive des marchés africains, accélérée par l&rsquo;entrée en vigueur de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF), ouvre des débouchés immenses pour l&rsquo;agro-industrie marocaine, l&rsquo;expertise en ingénierie agricole et les services de conseil.</strong></p>
<p><strong>Les produits marocains — qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des engrais, des semences, des équipements d&rsquo;irrigation ou des aliments transformés — trouvent des marchés en pleine expansion. Parallèlement, le Royaume sécurise son accès aux matières premières et aux ressources naturelles dont il a besoin pour son propre développement industriel.</strong></p>
<p><strong>Ce jeu de complémentarités économiques, soigneusement tissé au fil des années, garantit au Maroc une croissance soutenue et diversifiée, à l&rsquo;abri des aléas des marchés occidentaux traditionnels.</strong></p>
<p><strong>Les bénéfices politiques et diplomatiques : Un capital de confiance inestimable.</strong></p>
<p><strong>Sur le plan politique, la solidarité agissante du Maroc envers ses frères africains lui a valu un capital de confiance exceptionnel. Ce « soft power » agricole s&rsquo;est traduit par un renforcement significatif des alliances stratégiques du Royaume au sein de l&rsquo;Union Africaine, où le Maroc occupe désormais une place centrale.</strong></p>
<p><strong>Plus concrètement, l&rsquo;appui politique, diplomatique et technique apporté aux pays africains dans leur quête de souveraineté alimentaire a consolidé le soutien international autour des causes nationales du Maroc, au premier rang desquelles figure son intégrité territoriale. Dans les instances internationales, le Royaume bénéficie de la reconnaissance et du soutien d&rsquo;un nombre croissant de partenaires africains, conscients de l&rsquo;importance de sa contribution au développement du continent.</strong></p>
<p><strong>La sécurité régionale : Un enjeu partagé.</strong></p>
<p><strong>Au-delà des considérations économiques et politiques, la stratégie agricole du Maroc contribue à la stabilité régionale et à la sécurité de tout le continent. En renforçant la sécurité alimentaire de ses voisins, le Royaume participe à la réduction des tensions sociales, des migrations irrégulières et des conflits liés aux ressources naturelles.</strong></p>
<p><strong>Cette approche holistique, qui relie agriculture, développement humain et stabilité politique, fait du Maroc un pôle de stabilité dans une région souvent marquée par l&rsquo;instabilité. En maîtrisant les clés de l&rsquo;alimentation en période de bouleversements climatiques et de crises internationales, le Royaume s&rsquo;impose comme un acteur indispensable de la gouvernance régionale.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : Une puissance douce au service de l&rsquo;émergence africaine.</strong></p>
<p><strong>En réussissant la synthèse harmonieuse entre recherche scientifique endogène et solidarité panafricaine, le Maroc apporte une démonstration éclatante : la souveraineté alimentaire n&rsquo;est pas un repli sur soi, mais une force d&rsquo;ouverture et de rayonnement.</strong></p>
<p><strong>Le Royaume s&rsquo;affirme désormais comme un modèle inspirant pour l&rsquo;ensemble du continent — un modèle où l&rsquo;innovation technologique sert le développement humain, où la performance économique rime avec justice sociale, et où la puissance nationale se déploie au service de l&rsquo;émergence collective.</strong></p>
<p><strong>Dans un monde en quête de nouveaux équilibres, fragilisé par les dérèglements climatiques et les tensions géopolitiques, le Maroc apporte une réponse originale et porteuse d&rsquo;espoir : celle d&rsquo;une Afrique prospère, maîtresse de son destin et capable de nourrir sa propre jeunesse. En faisant de l&rsquo;agriculture le moteur de la renaissance africaine, le Royaume ne se contente pas de garantir son propre avenir ; il construit, patiemment et résolument, celui du continent tout entier.</strong></p>
<p><strong>Cette vision, à la fois ambitieuse et pragmatique, incarne la promesse d&rsquo;un avenir meilleur pour des centaines de millions d&rsquo;Africains. Elle est le reflet d&rsquo;un Maroc confiant dans ses capacités, fidèle à ses valeurs et déterminé à jouer pleinement son rôle de phare dans la construction d&rsquo;une Afrique unie, souveraine et prospère.</strong></p>
<p><strong>Pour un Royaume qui regarde résolument vers l&rsquo;avenir, le chemin est tracé : celui d&rsquo;une diplomatie verte et solidaire, où la science, l&rsquo;innovation et le partage dessinent les contours d&rsquo;une Afrique nouvelle, fière de ses ressources et confiante dans ses capacités à relever les défis du XXIe siècle.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La République du Burundi salue la Vision Royale en faveur de l’Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214313</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 17:08:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives Royales en faveur de l’Afrique qui illustrent la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le développement du continent. Lors de sa rencontre avec &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives Royales en faveur de l’Afrique qui illustrent la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le développement du continent.</strong></p>
<p><strong>Lors de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, le chef de la diplomatie burundaise a mis l’accent sur l’importance de l’initiative portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans le cadre du Processus des États Africains Atlantiques, qui vise à ériger l’espace africain atlantique en un cadre géostratégique clé, afin de renforcer la coopération intra-africaine et de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité partagée.</p>
<p>En outre, M. Bizimana a loué l’opportunité offerte par l’Initiative Royale pour le Sahel, qui vise à faciliter l’accès des Etats du Sahel à l’Océan Atlantique en les reliant aux réseaux de transport et de communication de leur environnement régional.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Maroc un partenaire engagé pour le renforcement des capacités africaines en cybersécurité (M. Methqal)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213015</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 15:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[AMCI]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Methqal.]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc demeurera un partenaire engagé, solidaire et disponible pour accompagner le renforcement des capacités africaines dans le domaine de la cybersécurité, a indiqué, lundi à Rabat, l’Ambassadeur, Directeur Général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Mohamed Methqal. “Le Royaume du Maroc, fidèle à son engagement en faveur du développement du continent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Royaume du Maroc demeurera un partenaire engagé, solidaire et disponible pour accompagner le renforcement des capacités africaines dans le domaine de la cybersécurité, a indiqué, lundi à Rabat, l’Ambassadeur, Directeur Général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Mohamed Methqal.</strong></p>
<p><strong>“Le Royaume du Maroc, fidèle à son engagement en faveur du développement du continent africain, demeurera un partenaire engagé, solidaire et disponible pour accompagner le renforcement des capacités africaines dans le domaine de la cybersécurité, en soutenant les initiatives portées par la DGSSI (Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information) et le Réseau Africain des CERT”, a affirmé M. Methqal à l’ouverture du Programme Exécutif de Leadership en Cybersécurité de l’ANCA-CERT, structure opérationnelle du Réseau Africain des Autorités chargées de la Cybersécurité (ANCA).</strong></p>
<p><strong>Dans ce sens, M. Methqal a souligné que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a fait de la coopération sud-sud un des principaux piliers de la politique étrangère du Royaume du Maroc, prônant une vision solidaire et agissante, où le partage des expériences et des expertises est permanent.</strong></p>
<p><strong>Cette Vision Royale place l’élément humain et le développement des compétences au cœur de toutes les actions, les projets, les programmes et les initiatives, a-t-il relevé.</strong></p>
<p><strong>“Ainsi, l’accélération de la transition numérique et la contribution au renforcement de la cybersécurité en Afrique, sont des axes importants pour les programmes de coopération mis en œuvre par le Royaume du Maroc à travers les différents programmes de renforcement de capacités et d’échanges d’expériences avec les pays frères africains”, a assuré M. Methqal.</strong></p>
<p><strong>Dans ce cadre, l’AMCI, en coordination avec le ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’étranger, intervient activement avec l’ensemble de ses partenaires techniques, dont la DGSSI, pour contribuer à mettre en œuvre cette Vision Royale avec les pays frères africains et les pays du Sud en général, a-t-il précisé.</strong></p>
<p><strong>L’action de l’AMCI est, ainsi, fondée sur la promotion d’une coopération Sud-Sud favorisant l’échange d’expertises, le transfert de savoir-faire et le développement du capital humain, a affirmé M. Methqal.</strong></p>
<p><strong>Et de souligner qu’à travers ses nombreux programmes de formation, de renforcement des capacités et de mise en réseau des compétences africaines, le Royaume du Maroc contribue à l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants, de décideurs africains et d’experts, capables de relever les défis stratégiques du continent, notamment des domaines de pointe tels que la cybersécurité et la transformation numérique.</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213016" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/METHQAL.webp" alt="" width="508" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/METHQAL.webp 508w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/METHQAL-300x177.webp 300w" sizes="auto, (max-width: 508px) 100vw, 508px" /></strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213020" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/anca2.jpeg" alt="" width="960" height="1280" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/anca2.jpeg 960w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/anca2-225x300.jpeg 225w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/anca2-768x1024.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La ministre ivoirienne des AE salue les initiatives du Royaume, sous l&#8217;impulsion de SM le Roi, en faveur du continent africain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/212383</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:48:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[République de Côte d’Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République de Côte d’Ivoire, Nialé Kaba a salué, jeudi à Rabat, les initiatives portées par le Maroc, sous l&#8217;impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur du continent africain. Lors d&#8217;un point de presse conjoint avec le ministre des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République de Côte d’Ivoire, Nialé Kaba a salué, jeudi à Rabat, les initiatives portées par le Maroc, sous l&rsquo;impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur du continent africain.</strong></p>
<p><strong>Lors d&rsquo;un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, à l&rsquo;issue de leurs entretiens, Mme Kaba, qui effectue sa première visite de travail dans le Royaume, a mis en avant l&rsquo;importance du Processus des États Africains Atlantiques ainsi que de l&rsquo;Initiative Royale visant à favoriser l&rsquo;accès des pays du Sahel à l&rsquo;Océan atlantique.</strong></p>
<p><strong>Mme Kaba s&rsquo;est également félicitée de la solidité des relations historiques unissant la Côte d’Ivoire et le Maroc, saluant une coopération bilatérale multiséculaire qui s&rsquo;est considérablement renforcée, sous l&rsquo;impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président ivoirien Alassane Ouattara.</strong></p>
<p><strong>La cheffe de la diplomatie ivoirienne a, par ailleurs, mis en avant le dynamisme du secteur privé marocain en Côte d’Ivoire, notant que les entreprises marocaines contribuent activement au développement économique et aux grands chantiers structurants du pays.</strong></p>
<p><strong>A cet égard, elle a indiqué que cette rencontre a été aussi l&rsquo;occasion d&rsquo;examiner les moyens de renforcer les mécanismes de la coopération économique et d&rsquo;insuffler une nouvelle dynamique aux investissements et aux échanges bilatéraux, notamment dans le cadre du Groupe d&rsquo;impulsion économique Maroc-Côte d&rsquo;Ivoire.</strong></p>
<p><strong>Mme Kaba a, en outre, exprimé la volonté de la Côte d’Ivoire de tirer profit de l&rsquo;expérience marocaine en matière de développement économique et de coopération Sud-Sud, notamment dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement ivoirien 2026-2030.</strong></p>
<p><strong>Elle a, par ailleurs, fait part de sa gratitude au Maroc pour les bourses accordées chaque année aux étudiants ivoiriens, mettant en avant l’importance de la coopération bilatérale dans le domaine de l’éducation et du renforcement des compétences.</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-212386" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus-.jpeg" alt="" width="853" height="568" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus-.jpeg 853w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus--300x200.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus--768x511.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 853px) 100vw, 853px" /></strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-212388" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus-1-1.jpeg" alt="" width="853" height="568" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus-1-1.jpeg 853w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus-1-1-300x200.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/ivoirus-1-1-768x511.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 853px) 100vw, 853px" /></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Vision de Sa Majesté le Roi pour le développement de l’Afrique saluée par Madagascar</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211977</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 13:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar, Alice N’Diaye, a salué, mardi à Rabat, la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le développement de l’Afrique. Dans un communiqué conjoint, signé à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar, Alice N’Diaye, a salué, mardi à Rabat, la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le développement de l’Afrique.</strong></p>
<p><strong>Dans un <a href="https://diplomatie.ma/fr/la-vision-de-sa-majest%C3%A9-le-roi-pour-le-d%C3%A9veloppement-de-l%E2%80%99afrique-salu%C3%A9e-par-madagascar">communiqué conjoint</a>, signé à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, Mme N’Diaye a exprimé sa gratitude à Sa Majesté le Roi, tout en rappelant le fort impact, certain et tangible de la visite effectuée par le Souverain en 2016 à Madagascar.</strong></p>
<p><strong>Dans cet esprit, la Cheffe de la diplomatie malgache a exprimé la gratitude de son pays pour les projets entrepris, sur Instructions Royales, par la Fondation Mohammed VI pour le Développement Durable dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la formation et du développement humain.</strong></p>
<p><strong>Elle a souligné que ces actions constituent une illustration concrète de la coopération Sud-Sud promue par le Royaume du Maroc et contribuent au renforcement des capacités ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires.</strong></p>
<p><strong>En outre, Mme N&rsquo;Diaye a salué le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, tout en se félicitant des Initiatives Royales en faveur du développement intra-africain, de la promotion de la paix, de la stabilité et de la prospérité partagée.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Maroc, acteur stratégique en Afrique : une vision royale au service de la coopération Sud-Sud</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211398</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 13:05:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Sur la scène diplomatique africaine, le Maroc s&#8217;impose aujourd&#8217;hui comme un partenaire incontournable. Sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume a fait le choix stratégique, cohérent et irréversible de son ancrage au continent africain et à la coopération Sud-Sud. Ce n&#8217;est pas un slogan, mais une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Par: Mohamed KHOUKHCHANI</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur la scène diplomatique africaine, le Maroc s&rsquo;impose aujourd&rsquo;hui comme un partenaire incontournable. Sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume a fait le choix stratégique, cohérent et irréversible de son ancrage au continent africain et à la coopération Sud-Sud. Ce n&rsquo;est pas un slogan, mais une doctrine qui préfère le partenariat à l&rsquo;assistanat et qui érige le partenariat économique en véritable levier de souveraineté.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une doctrine Royale claire et constante</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Ma vision de la coopération Sud-Sud est claire et constante : mon pays partage ce qu&rsquo;il a, sans ostentation.” Ces mots prononcés par le Souverain lors du 28e Sommet de l&rsquo;Union africaine en 2017 résument la philosophie qui guide l&rsquo;action diplomatique du Maroc. Une philosophie qui se traduit aujourd&rsquo;hui par des réalisations tangibles et des initiatives structurantes à l&rsquo;échelle continentale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le bilan est éloquent : depuis 1999, le Royaume a conclu plus de 1.607 accords de coopération, dont de nombreux ont été signés lors des 52 Visites Royales sur le continent. Dans le domaine de la formation, près de 19.400 étudiants africains sont actuellement boursiers au Maroc, et le Royaume a formé plus de 40.220 lauréats originaires des pays membres de l&rsquo;Organisation des États d&rsquo;Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des initiatives transformantes pour l&rsquo;intégration régionale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;engagement marocain se concrétise à travers des projets d&rsquo;envergure continentale. Le Gazoduc Atlantique Nigéria-Maroc, véritable “artère vitale reliant treize pays africains de l&rsquo;Ouest au Nord”, incarne cette vision transformatrice. Ce projet crée un espace de prospérité partagée et illustre la capacité du Maroc à fédérer les énergies autour d&rsquo;infrastructures structurantes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Initiative Royale pour l&rsquo;accès des États du Sahel à l&rsquo;océan Atlantique, saluée par l&rsquo;Équateur lors des entretiens bilatéraux d&rsquo;avril 2026 à Rabat, est une autre illustration de cette approche qui “transforme des contraintes géographiques en opportunités économiques”. Ces initiatives réaffirment que le développement de l&rsquo;Afrique se construit par l&rsquo;interdépendance et non par l&rsquo;isolement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une diplomatie agricole au service de la souveraineté alimentaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En marge du 18e Salon international de l&rsquo;agriculture (SIAM 2026), le Maroc a consolidé sa “diplomatie agricole”, axe stratégique de la coopération Sud-Sud. Des échanges nourris avec le Mali, la Côte d&rsquo;Ivoire, Sao Tomé-et-Principe et l&rsquo;Ouganda ont démontré une convergence croissante autour des priorités communes : sécurité alimentaire, développement de l&rsquo;élevage, modernisation des chaînes de valeur agricoles et adaptation aux changements climatiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ministre de l&rsquo;Agriculture, Ahmed El Bouari, a réaffirmé la volonté du Royaume d&rsquo;inscrire ces partenariats dans une logique de transformation concrète. En 2022 seulement, le Maroc a offert 200.000 tonnes de fertilisants aux pays africains et livré 364.000 tonnes à tarif préférentiel, illustrant ainsi la solidarité agissante qui caractérise la coopération marocaine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Leadership reconnu et nouveaux horizons.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;influence marocaine dépasse désormais les frontières africaines. Lors du 11e Sommet de l&rsquo;OEACP à Malabo, où le Maroc était invité d&rsquo;honneur, le chef de la diplomatie Nasser Bourita a appelé à faire de cette organisation “la voix collective qui défend un nouvel ordre économique plus sécurisé, une gouvernance climatique qui ne sacrifie pas le développement, et une paix fondée sur le respect mutuel”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Commissaire de l&rsquo;Union africaine aux affaires politiques, Bankole Adeoye, a salué le leadership marocain pour “l&rsquo;édification d&rsquo;une démocratie continentale solide, fondée sur des élections transparentes”. Il a également annoncé une prochaine collaboration avec le Policy Center for the New South (Maroc) pour examiner les enjeux de la digitalisation de la démocratie et de l&rsquo;intelligence artificielle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les trois piliers d&rsquo;une coopération renouvelée</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nasser Bourita a présenté les trois piliers de l&rsquo;approche marocaine en matière de coopération Sud-Sud :</span></p>
<ol>
<li><span style="font-weight: 400;"> La valorisation du potentiel endogène : miser sur les forces et ressources propres à chaque pays partenaire</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"> Le dépassement des approches uniformes au profit de partenariats sur mesure, adaptés aux besoins spécifiques</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"> La recherche de l&rsquo;impact humain et de la durabilité : placer les populations au cœur des projets de coopération</span></li>
</ol>
<p><span style="font-weight: 400;">Perspectives pour 2026 et au-delà</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;année 2026 s&rsquo;annonce décisive pour asseoir davantage cette stratégie africaine. Le projet de budget du ministère des Affaires étrangères prévoit le renforcement du leadership du Royaume en Afrique, dans la continuité de la stratégie d&rsquo;intégration continentale. Le Maroc entend continuer à développer une diplomatie de résultats, alignée sur le Nouveau modèle de développement (NMD) et sur la Vision Royale pour l&rsquo;Afrique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme l&rsquo;a souligné le ministre Bourita : “Fidèle à l&rsquo;engagement de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc est prêt à partager son expérience, à mobiliser son savoir-faire et à unir ses forces pour bâtir un monde multipolaire actif, où le Sud pèse de tout son poids démographique, économique et stratégique”.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Zambie salue la Vision et les initiatives Royales en faveur de l’Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211058</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 14:25:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[zambie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Zambie, Mulambo Haimbe, a salué, jeudi, les initiatives stratégiques lancées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l’intégration régionale et du développement en Afrique, mettant notamment en avant l’importance de l’Initiative des États africains atlantiques ainsi que de l’Initiative Royale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Zambie, Mulambo Haimbe, a salué, jeudi, les initiatives stratégiques lancées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de l’intégration régionale et du développement en Afrique, mettant notamment en avant l’importance de l’Initiative des États africains atlantiques ainsi que de l’Initiative Royale pour le Sahel.</p>
<p>Ces initiatives visent à renforcer l’intégration régionale, à améliorer la connectivité entre les pays africains et à faciliter l’accès des États du Sahel à l’océan Atlantique, a précisé le chef de la diplomatie zambienne en visite de travail dans le Royaume.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p>Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à Rabat à l’issue des entretiens entre M. Haimbe et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.</p>
<p>A cette occasion, les deux ministres ont salué la dynamique de coopération Sud-Sud impulsée par le Royaume, considérée comme un levier essentiel pour le renforcement de la solidarité africaine et la promotion d’un développement partagé et durable.</p>
<p>Ils ont, en outre, exprimé leur volonté commune de renforcer leur coordination au sein des instances régionales et internationales, afin de consolider davantage cette coopération et d’en maximiser l’impact au service des intérêts du continent africain.</p>
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		<title>Le Niger réaffirme son soutien à l’Initiative Royale visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique et son engagement en faveur de son opérationnalisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:38:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Niger a réitéré, mercredi, son soutien à l’Initiative Royale visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique, soulignant son engagement en faveur de son opérationnalisation. Cette position a été exprimée à Niamey par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l&#8217;extérieur, M. Bakary Yaou Sangaré, à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Le Niger a réitéré, mercredi, son soutien à l’Initiative Royale visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique, soulignant son engagement en faveur de son opérationnalisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette position a été exprimée à Niamey par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l&rsquo;extérieur, M. Bakary Yaou Sangaré, à l&rsquo;issue de la 5e session de la Commission Mixte de Coopération entre le Maroc et le Niger, co-présidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Le Communiqué conjoint sanctionnant les travaux de cette Commission mixte a, en effet, salué les Initiatives Royales en faveur de l’émergence du continent africain, tout en réaffirmant le soutien et l’engagement du Niger dans l’opérationnalisation de l’Initiative Internationale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Il s&rsquo;est, en outre, félicité du Processus des Etats Africains de l’Atlantique (PEAA), visant à renforcer la coopération en faisant de l’espace africain de l’Atlantique et du Sahel un cadre géostratégique pour la coopération intra-africaine.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, les deux parties se sont félicitées de l’état d’avancement de la concrétisation du projet de Gazoduc Africain Atlantique, comme symbole de coopération Sud-Sud, qui contribuera à améliorer les conditions de vie des populations et de l’intégration régionale.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></p>
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