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	<title>affaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>affaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Affaire Omar Raddad: la justice française examine une nouvelle demande de révision</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/64308</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 19:02:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Raddad]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice française examine ce jeudi à huis clos une nouvelle requête en révision du procès de Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté, pour le meurtre en 1991 de sa patronne Ghislaine Marchal. Ni le requérant, ni son avocate Sylvie Noachovitch n&#8217;ont fait de déclaration avant le début de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice française examine ce jeudi à huis clos une nouvelle requête en révision du procès de Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté, pour le meurtre en 1991 de sa patronne Ghislaine Marchal.</p>
<p>Ni le requérant, ni son avocate Sylvie Noachovitch n&rsquo;ont fait de déclaration avant le début de l&rsquo;audience tenue à huis clos devant la commission d&rsquo;instruction de la Cour de révision.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, Omar Raddad avait bénéficié d&rsquo;une grâce partielle du président Jacques Chirac, puis d’une libération conditionnelle en 1998. Mais cette grâce n’a pas annulé la condamnation et n’a pas innocenté le jardinier marocain.</p>
<p>S’appuyant sur un rapport révélé par le journal le Monde, la défense de Omar Raddad a déposé, en juin dernier, au palais de justice de Paris, une demande de révision du procès, une procédure très exceptionnelle en France.</p>
<p>Le rapport établi en 2019 par un expert privé, auquel a eu accès le journal français, a conclu à la présence d&rsquo;une trentaine de traces d&rsquo;un ADN complet masculin n&rsquo;appartenant pas au jardinier et trouvées dans l&rsquo;une des fameuses inscriptions faites avec le sang de la victime, qui désignaient Omar Raddad comme le meurtrier.</p>
<p>L&rsquo;expert Laurent Breniaux, qui a analysé 35 traces d&rsquo;un des ADN présent dans la fameuse inscription « Omar m&rsquo;a tuer », favorise, dans son rapport, l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un dépôt d&#8217;empreintes au moment des faits, et non d&rsquo;une « pollution » ultérieure par les enquêteurs.</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, ces traces génétiques auraient pu être déposées par l&rsquo;auteur de l&rsquo;inscription, qui ne serait alors pas Mme Marchal mais potentiellement le véritable meurtrier, estime la défense d&rsquo;Omar Raddad.</p>
<p>« Ces nouveaux éléments représentent un véritable espoir », affirme Maître Noachovitch, l&rsquo;avocate de Omar Raddad, qui s&rsquo;est dit « convaincue qu’ils sont un bouleversement du dossier et font de toute évidence naître un doute sur la culpabilité d’Omar Raddad ».</p>
<p>En fonction de ces nouveaux éléments, la commission d’instruction de la Cour de révision, composée de cinq magistrats, a entamé l&rsquo;examen de la demande déposée par la défense. Sa décision sera ensuite mise en délibéré à plusieurs semaines, selon une source judiciaire, citée par les médias de l&rsquo;hexagone.</p>
<p>Dans son rendu, la commission d’instruction peut soit rejeter la demande, soit ordonner un supplément d’information, soit transmettre à la Cour de révision, laquelle aura alors le dernier mot sur l’organisation d’un nouveau procès.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, sans possibilité de faire appel à l&rsquo;époque, Omar Raddad, qui n&rsquo;a jamais cessé de clamer son innocence, avait au total passé plus de sept ans en prison.</p>
<p>L&rsquo;affaire Omar Raddad est l&rsquo;une des affaires criminelles les plus célèbres et les plus controversées en France.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouveau rebondissement dans l&#8217;affaire Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49700</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:35:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Raddad]]></category>
		<category><![CDATA[rebondissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Trente ans après, Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, pour ce qui est communément appelé l’affaire « Omar Raddad », va-t-il enfin se voir rendre justice? Tout semble l’indiquer après que de nouveaux éléments, révélés par le journal le Monde, sont venus relancer &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trente ans après, Omar Raddad, ce jardinier marocain condamné, puis gracié sans jamais être innocenté pour le meurtre de sa patronne Ghislaine Marchal, pour ce qui est communément appelé l’affaire « Omar Raddad », va-t-il enfin se voir rendre justice?</p>
<p>Tout semble l’indiquer après que de nouveaux éléments, révélés par le journal le Monde, sont venus relancer l’affaire poussant la défense d&rsquo;Omar Raddad, à vouloir déposer une nouvelle requête pour la révision de son procès.</p>
<p>Un rapport établi en 2019 par un expert privé auquel a eu accès le Monde conclut à la présence d&rsquo;une trentaine de traces d&rsquo;un ADN complet masculin n&rsquo;appartenant pas au jardinier et trouvées dans l&rsquo;une des fameuses inscriptions faites avec le sang de la victime qui désignaient Omar Raddad comme le meurtrier.</p>
<p>S’appuyant sur ce rapport, la défense du jardinier marocain va déposer, jeudi, une demande de révision du procès, a annoncé son avocate dans un communiqué relayé par les médias.</p>
<p>La requête sera déposée au palais de justice de Paris en présence de l&rsquo;académicien Jean Marie Rouart, auteur d&rsquo;un livre sur cette affaire criminelle, l&rsquo;une des plus célèbres en France, et de l&rsquo;ancien député Georges Fenech, un des artisans de la réforme qui a assoupli en 2014 les conditions de révision d&rsquo;une condamnation définitive, selon le communiqué.</p>
<p>« Grâce aux éléments nouveaux découverts depuis la dernière décision de rejet de la Cour de révision » en 2002, « la vérité sur l&rsquo;innocence d&rsquo;Omar Raddad sera reconnue, c&rsquo;est notre intime conviction », poursuit le communiqué.</p>
<p>Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion, sans possibilité de faire appel à l&rsquo;époque, Omar Raddad avait au total passé plus de sept ans en prison.</p>
<p>Le jardinier marocain, qui n&rsquo;a jamais cessé de clamer son innocence, avait bénéficié d&rsquo;une grâce partielle du président Jacques Chirac et d&rsquo;une libération conditionnelle en 1998, sans pour autant être innocenté ou voir sa condamnation annulée.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’AFFAIRE BRAHIM GHALI ET LES PSEUDO-JUSTIFICATIONS RAPPORTÉES PAR LE QUOTIDIEN ESPAGNOL EL PAÏS </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46254</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chaib Boussairi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 11:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[brahim ghali]]></category>
		<category><![CDATA[EL PAIS]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous le titre « Une faveur à l’Algérie qui empoisonne les relations avec le Maroc »,  le journal espagnol El Païs dans son édition, en ligne, revient sur le scandale de l’accueil « dissimulé » du chef des milices du polisario… poursuivi par la Justice espagnole, depuis novembre 2016, pour génocide, torture et viol.  **Le ministre de l’Intérieur espagnol &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Sous le titre « Une faveur à l’Algérie qui empoisonne les relations avec le Maroc »,<span class="Apple-converted-space">  </span>le journal espagnol El Païs dans son édition, en ligne, revient sur le scandale de l’accueil « dissimulé » du chef des milices du polisario… poursuivi par la Justice espagnole, depuis novembre 2016, pour génocide, torture et viol. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Le ministre de l’Intérieur espagnol était réticent à l’accueil de Brahim Ghali</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les révélations d’El Païs ne font que confirmer ce que tout le monde savait. La décision a été prise au plus haut niveau du pouvoir en Espagne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est le MAE algérien qui en fait la demande au mois d’avril. Il avait visité Madrid en mars… La révélation est que le ministre de l’Intérieur espagnol Fernando Grande-Marlaska a émis des « réserves »<span class="Apple-converted-space"> </span>sur ce projet.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’arbitrage est finalement tombé en faveur de l’accueil du séparatiste. Il a été justifié par un incroyable mélange entre « raisons strictement humanitaires » et<span class="Apple-converted-space">  « </span>motif de gaz algérien »…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><strong>** »La crise n’est pas finie, loin de là ! » selon El Païs</strong> </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On apprend que Brahim Ghali est arrivé le 18 avril à la base aérienne de Saragosse, à bord d&rsquo;un avion médicalisé de la présidence algérienne. Il a été transféré par ambulance et escorté par la police jusqu&rsquo;à l&rsquo;hôpital de San Pedro de Logroño.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est convoqué par le juge de l’Audience Nationale<span class="Apple-converted-space">  </span>Santiago Pedraz le 1er juin.<span class="Apple-converted-space">  </span>Deux instructions sont ouvertes pour accusations de crimes commis sur des dissidents sahraouis dans les camps de Tindouf.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des sources du MAE espagnol affirment que<span class="Apple-converted-space">  </span>Brahim Ghali<span class="Apple-converted-space">  « </span>a été informé qu&rsquo;il pouvait être convoqué par le juge ». D&rsquo;autres développements sont donc attendus. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">** Une volonté tardive de communiquer et autres reproches</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">D’après des sources gouvernementales, selon le journal, la ministre Arancha González Laya avait l’intention de s’entretenir à ce sujet avec son homologue marocain.<span class="Apple-converted-space">  </span>Mais elle aurait été « devancée »… l’affaire ayant déjà fait la une des médias !?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon les mêmes sources, rapporte El Païs, il est aussi reproché à Rabat le « non partage » de l’information (sic !) : « En tout état de cause, Rabat n&rsquo;a pas non plus notifié à l&rsquo;Espagne la reconnaissance par la Maison Blanche de la marocanité du Sahara, ce qui a surpris la ministre espagnole en visite en Israël », est-il écrit.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec ce type d’argument, rapporté par le journal, il semble que l’affaire Ghali soit inscrite dans le cadre<span class="Apple-converted-space">  </span>d’un <span class="Apple-converted-space">  « </span>coup pour coup »… alors que les termes de la comparaison sont complètement faux ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On ne peut aligner et mettre sur le même plan une relation d’amitié et géostratégique<span class="Apple-converted-space">  </span>entre deux pays alliés (les USA et le Maroc) visant à assurer la stabilité et la paix dans la région … profitant aussi à l’Espagne… avec un acte de « soutien » au séparatisme anti-marocain, initiée et entretenue<span class="Apple-converted-space">  </span>par des généraux algérien aventuristes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La décision<span class="Apple-converted-space">  </span>d’accueillir Brahim Ghali ne peut en aucun cas être liée, de près ou de loin,<span class="Apple-converted-space">  </span>à l’accord trilatéral Maroc-Usa-Israël… </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Une allusion déplacée<span class="Apple-converted-space">  </span>à la « liste grise » européenne des paradis fiscaux</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">EL Païs précise, dans un encadré, que les<span class="Apple-converted-space"> « </span>réunions techniques bilatérales » ont été suspendues par le<span class="Apple-converted-space">  </span>Maroc. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais il ajoute que<span class="Apple-converted-space"> « </span>rien<span class="Apple-converted-space">  </span>n&rsquo;indique que les domaines les plus sensibles, la coopération en matière de lutte contre l&rsquo;immigration clandestine ou le djihadisme, ont été affectés ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le journal rapporte aussi que des sources diplomatiques ont rappelé le rôle positif<span class="Apple-converted-space">  </span>joué par l’Espagne au sein de l’UE en faveur du Maroc: « A l&rsquo;heure actuelle, l&rsquo;Espagne tente d&#8217;empêcher l&rsquo;UE d&rsquo;inclure le Maroc sur sa liste grise des paradis fiscaux ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« À l’heure actuelle…? »: on ne sait pas ce que cache, ni quel sens donner à cette allusion<span class="Apple-converted-space">  </span>très ambiguë. Le Maroc, depuis le 22 février 2021, est sorti définitivement de la « liste grise » de l’Union Européenne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a pris les mesures législatives pour<span class="Apple-converted-space">  </span>mettre en harmonie son système fiscal avec les standards de l’Union Européenne et les normes internationales, dans le cadre d’un juste<span class="Apple-converted-space">  </span>équilibre pour préserver ses intérêts socio-économiques.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En plus, mettre sur un même plan une question d&rsquo; intégrité territoriale qui a un caractère existentiel pour le Maroc … et de l’autre côté une question de « fiscalité » est complètement disproportionné !!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En tout cas, tout cela relève d’un étrange mode de communication du gouvernement espagnol avec son voisin du Sud. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Enfin, et au-delà du prétexte du gaz, que la junte algérienne n’oserait jamais couper à l’Espagne… et au-delà du prétexte d’un supposé « humanisme » qui aurait dû être examiné à la lumière de la décision de l’Audience Nationale… il y a un net constat que le gouvernement de Pedro Sanchez voulait « embarrasser » le Maroc par cette « faveur » au régime algérien en accueillant ce séparatiste actionné, contrôlé<span class="Apple-converted-space">  </span>et téléguidé par la junte algérienne.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Hamza mon Bb »: nouveau report de l&#8217;examen de l&#8217;affaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33969</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 14:34:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[hamza mon bb]]></category>
		<category><![CDATA[Report]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour d&#8217;Appel de Marrakech a décidé, lundi soir, le report au 14 décembre de l&#8217;examen de l&#8217;affaire « Hamza mon Bb », indique-t-on de source judiciaire. Cette audience en appel a été marquée par la présence de trois prévenus, dont des jugements ont été prononcés à leur encontre en première instance, après que les investigations ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour d&rsquo;Appel de Marrakech a décidé, lundi soir, le report au 14 décembre de l&rsquo;examen de l&rsquo;affaire « Hamza mon Bb », indique-t-on de source judiciaire. Cette audience en appel a été marquée par la présence de trois prévenus, dont des jugements ont été prononcés à leur encontre en première instance, après que les investigations ont prouvé leur implication dans la gestion du compte Instagram utilisé dans des actes de diffamation et de chantage contre des artistes et des célébrités, a ajouté la même source.</p>
<p>Ce nouveau report intervient suite à la demande de la défense des accusés pour la préparation du dossier et la finalisation de la discussion pour élucider les tenants et aboutissants de l&rsquo;affaire, précise-t-on de même source.</p>
<p>Il s&rsquo;agit de la blogueuse (S.J), du propriétaire d&rsquo;une agence de location de voitures, et du journaliste (M.D), qui ont été condamnés, en février dernier en première instance, à des peines de deux ans de prison ferme, assorties d&rsquo;une amende de 10.000 DH chacun.</p>
<p>Les mis en cause sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour « participation à l&rsquo;accès frauduleux au système informatique de données », « participation délibérée à entraver le fonctionnement de ce système », « diffusion d&rsquo;images et de déclarations d&rsquo;autrui sans consentement », « diffusion de faits infondés dans le but de nuire à la vie privée d&rsquo;individus et diffamation », ainsi que pour « participation et chantage ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AFFAIRE JAMILA BICHR, EX-EMPLOYÉE AU SEIN DU CABINET DE ME RAMID: POURQUOI LE MINISTRE D&#8217;ÉTAT CHARGÉ DES DROITS DE L&#8217;HOMME DOIT RÉAGIR</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16434</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 09:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[jamila bichr]]></category>
		<category><![CDATA[ramid]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est clair qu’après une large diffusion de l&#8217;audio « anonyme » posté sur les réseaux sociaux faisant état de non déclaration à la sécurité sociale par Mustapha Ramid de son ex-employée Jamila Bichr, décédée dernièrement dans des conditions de précarité extrêmes, la question est devenue « une affaire d’opinion publique ». Il est clair qu’après le « recoupement », avéré &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il est clair qu’après une large diffusion de l&rsquo;audio « anonyme » posté sur les réseaux sociaux faisant état de non déclaration à la sécurité sociale par Mustapha Ramid de son ex-employée Jamila Bichr, décédée dernièrement dans des conditions de précarité extrêmes, la question est devenue « une affaire d’opinion publique ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est clair qu’après le « recoupement », avéré ou supposé l&rsquo;être, de cette information auprès d’une « source » à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), par nos confrères de « AtlasInfo », Mustapha Ramid a lui-même acquis la certitude que rien ne sert de continuer d’observer le silence sur cette question devenue une affaire de « vox populi ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mustapha Ramid n’est pas un citoyen comme les autres, il est ministre d’État, qui plus est titulaire d’un portefeuille censé prendre en charge la défense des droits des citoyens, et à ce titre, il a sinon l’obligation du moins le devoir de réagir par la confirmation ou l’infirmation des rumeurs qui continuent de secouer l’opinion publique. Garder le silence sur les accusations graves qui lui sont portées n’est pas un choix judicieux, ce silence ne peut que nourrir davantage l’inquiétude chez l&rsquo;opinion publique, compromettre l’effort de réhabilitation de la confiance entre le citoyen et les institutions, y compris les partis, laquelle confiance n’a jamais été aussi forte que durant la crise due à la pandémie de coronavirus. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plus qu’un devoir, M. Ramid a l’obligation de sortir de son mutisme et « s’expliquer » sur cette affaire d’opinion publique qui est en train de secouer le landernau médiatico-politique. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Idem pour le Parti Justice et développement, qui conduit l&rsquo;Exécutif depuis les législatives de 2011, à la lumière d&rsquo;un nouveau texte constitutionnel largement acquis à la cause des droits humains. Le PJD qui a fait de la vertu son cheval de « campagne » ne peut se soustraire à cette exigence de vérité, vis-à-vis de ses électeurs et du peuple tout entier. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est également clair que le silence qu’observe M. Ramid et à travers lui tous les « Lampistes » ne sert ni leur réputation ni leur agenda électoral, encore moins les institutions de l’État qu’ils représentent actuellement.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire « Hamza mon BB »: pas de traitement préférentiel pour la détenue Ibtissam Batma</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/6916</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 16:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PEOPLE]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[batma]]></category>
		<category><![CDATA[hamza]]></category>
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					<description><![CDATA[Réagissant à des allégations sur un « traitement préférentiel » supposément accordé aux deux détenues Ibtissan Batma et Soukaina Glamour, citées dans la tristement célèbre « Affaire Hamza mon BB », la prison locale de l&#8217;Oudaya à Marrakech a apporté un démenti catégorique. L&#8217;administration de la prison indique que, contrairement aux informations véhiculées par certains sites d&#8217;information et des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Réagissant à des allégations sur un « traitement préférentiel » supposément accordé aux deux détenues Ibtissan Batma et Soukaina Glamour, citées dans la tristement célèbre « Affaire Hamza mon BB », la prison locale de l&rsquo;Oudaya à Marrakech a apporté un démenti catégorique.</p>
<p>L&rsquo;administration de la prison indique que, contrairement aux informations véhiculées par certains sites d&rsquo;information et des vidéos postées sur Youtube au sujet « des privilèges exclusifs dont bénéficieraient les deux détenues (B.B) et (S.G) », aucun traitement préférentiel n&rsquo;est accordé à des détenues au détriment d&rsquo;autres, ajoutant qu&rsquo;elle est soucieuse de traiter sur un pied d&rsquo;égalité toutes les détenues, lesquelles jouissent des droits prévus par la loi régissant les institutions pénitentiaires.</p>
<p>La dissémination de telles allégations s&rsquo;explique par les tentatives de ces parties d&rsquo;instrumentaliser la popularité de certaines détenues pour augmenter l&rsquo;audience et le nombre de vues, quitte à véhiculer des mensonges, conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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