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	<title>Affaire « Pegasus » &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Affaire « Pegasus » &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Affaire Pegasus: un avocat français fustige “des accusations fantaisistes” portées contre le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/109729</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 21:46:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Me Olivier Baratelli]]></category>
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					<description><![CDATA[Aucun élément technique n’a pu mettre en lumière les accusations “fantaisistes” portées contre le Maroc sur l’utilisation présumée du logiciel Pegasus, a affirmé, mercredi à Rabat, Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume auprès des tribunaux français, soulignant que «le Maroc est de manière évidente victime, depuis longtemps, d’une tentative de déstabilisation internationale”. “Depuis 18 mois, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun élément technique n’a pu mettre en lumière les accusations “fantaisistes” portées contre le Maroc sur l’utilisation présumée du logiciel Pegasus, a affirmé, mercredi à Rabat, Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume auprès des tribunaux français, soulignant que «le Maroc est de manière évidente victime, depuis longtemps, d’une tentative de déstabilisation internationale”.</p>
<p>“Depuis 18 mois, nous attendons toujours le moindre commencement de preuve de ces accusations fantaisistes”, a fait observer Me Baratelli, relevant que deux juges d’instruction ont été désignés sur des plaintes de différentes personnes, qui accusent le Maroc d’avoir espionné leurs téléphones, mais “aucun élément technique ne vient mettre en lumière ces accusations”.</p>
<p>“Aucun des plaignants n’a été en mesure de fournir son téléphone et d’apporter la preuve que le logiciel l’aurait infecté”, a ajouté l’avocat français, dans une vidéo projetée lors d’une conférence débat organisée par le Parlement marocain et consacrée aux attaques hostiles, flagrantes et répétées contre le Royaume ourdies au sein du Parlement européen (PE).</p>
<p>Le Maroc n’a eu cesse de dénoncer les “accusations fantaisistes, injustes et téléguidées” sur l’utilisation du logiciel espion Pegasus, a noté Me Baratelli, faisant savoir que le Royaume a engagé 10 procédures pénales en diffamation contre 10 journaux qui ont propagé cette rumeur, sans fournir aucune pièce, ni document, ni attestation, ni témoignage.</p>
<p>Le Royaume du Maroc, sous le contrôle des autorités judiciaires françaises, a fait contrôler le “pseudo rapport” informatique d’Amnesty International par des experts informatiques agréés près la Cour d’appel de Paris, près le tribunal judiciaire de Paris et près la Cour de cassation, a expliqué Me Baratelli, indiquant qu’aucun de ces experts informatiques n’a mis en lumière une quelconque infiltration par le logiciel Pegasus des téléphones des personnes soi-disant visées en France.</p>
<p>En Espagne, des accusations ont été portées par un journaliste dénommé Ignacio Cembrero, qui avait dit, de manière péremptoire, que son téléphone avait été infiltré par le Maroc, a poursuivi l’avocat français, indiquant que cette plainte a été classée sans suite par le parquet de Madrid qui a “ausculté et dépiauté” le téléphone de ce journaliste dans lequel ne figurait aucune trace du logiciel espion.</p>
<p>“Ces accusations mensongères avaient été portées à tort dans le but de nuire à la réputation internationale du Royaume du Maroc”, par un journaliste considéré comme un ennemi déclaré du Maroc, a-t-il souligné.</p>
<p>“En Espagne, il a été judiciairement exclu l’utilisation par le Maroc de ce logiciel,” a indiqué Me Baratelli, ajoutant que les investigations européennes n’ont rien pu démontrer à l’encontre du Maroc.</p>
<p>Et de conclure : “Nous avons comme seule certitude dans le dossier que le Maroc est exempt de tout reproche mais qu’en revanche d’autres Etats européens ont utilisé le logiciel”.</p>
<p>La rencontre organisée par le Parlement marocain a examiné les soubassements de ces attaques systématiques et désormais assumées par leurs instigateurs. Elle a été l’occasion d’aborder l’instrumentalisation de la question des droits de l’homme, les visées contre l’intégrité territoriale du Royaume ou encore l’exploitation sournoise de l’affaire Pegasus.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus: Lahcen Haddad épingle le silence et les motivations de Forbidden Stories, Amnesty, Le Monde et El Pais</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/91428</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 15:16:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[Lahcen Haddad]]></category>
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					<description><![CDATA[Le coprésident de la commission parlementaire mixte Maroc-Union Européenne, Lahcen Haddad, a épinglé le silence ‘’révélateur et motivé’’ des organisations ‘’Forbidden Stories’’ et ‘’Amnesty’’ et des journaux ‘’Le Monde’’ et ‘’El País’’, suite aux nouvelles révélations dans l’affaire Pegasus, ayant montré que le Maroc a été injustement visé et que ‘’pas moins de 22 pays &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le coprésident de la commission parlementaire mixte Maroc-Union Européenne, Lahcen Haddad, a épinglé le silence ‘’révélateur et motivé’’ des organisations ‘’Forbidden Stories’’ et ‘’Amnesty’’ et des journaux ‘’Le Monde’’ et ‘’El País’’, suite aux nouvelles révélations dans l’affaire Pegasus, ayant montré que le Maroc a été injustement visé et que ‘’pas moins de 22 pays européens utilisent Pegasus pour espionner leurs propres citoyens’’.</p>
<p>Dans une tribune publiée par le magazine espagnol ‘’Atalayar’’, M. Haddad revient sur les informations rapportées par le journal israélien Haaretz, dans son édition du 9 août, selon lesquelles les membres de la Commission d&rsquo;enquête du Parlement européen sur Pegasus ont appris de NSO, la société qui fabrique le désormais célèbre logiciel espion, qu' »elle a des contrats actifs avec 12 des 27 membres de l&rsquo;Union européenne » et que « la société travaille actuellement avec 22 organisations de sécurité et d&rsquo;application de la loi dans l&rsquo;UE ».</p>
<p>Cette révélation a surpris la Commission, dont l&rsquo;intention aurait pu être, probablement, de vérifier si des pays non-européens ont utilisé Pegasus pour espionner des politiciens et des journalistes européens, souligne l’ancien ministre, sous le titre ‘’l&rsquo;affaire Pegasus : « Le Monde » et « Forbidden Stories » vont-ils s&rsquo;excuser auprès du Maroc ?’’.</p>
<p>Ce qui est encore plus déconcertant, relève-t-il, c&rsquo;est le silence des médias tels que Le Monde, El País et bien d&rsquo;autres, qui avaient accusé le Maroc (ainsi que d&rsquo;autres pays non européens) en juillet 2021 d&rsquo;avoir utilisé le logiciel espion pour pirater les téléphones de plusieurs responsables et journalistes européens.</p>
<p>‘’Forbidden Stories et Amnesty International, les organisations à l&rsquo;origine des fameuses révélations, regardent ailleurs, fait-il remarquer, précisant que ‘’non seulement ce silence est révélateur, mais les motifs politiques qui sous-tendent ces révélations infâmes sont également frappants’’.</p>
<p>‘’Le consortium de 17 médias et organisations, qui a fait ces révélations l&rsquo;année dernière, était absolument certain que le Maroc était l&rsquo;un des clients de NSO et un destinataire du logiciel espion Pegasus qu&rsquo;il utilise pour espionner les étrangers et les nationaux. Un an plus tard, non seulement ils n&rsquo;ont pas réussi à fournir de preuves pour leurs accusations contre le Maroc, mais le Parlement européen a découvert que l&rsquo;espionnage se fait chez eux, en Europe, et qu&rsquo;un grand nombre de pays et d&rsquo;organisations de l&rsquo;UE sont les clients de NSO’’, souligne-t-il.</p>
<p>‘’La nouvelle explosive, rapportée par Haaretz, n&rsquo;a pas attiré l&rsquo;attention de Le Monde ni de El País. Amnesty ne l&rsquo;a même pas mentionné et Forbidden Stories n&rsquo;a pas mis à jour son fil d&rsquo;actualité sur son site web. La révélation du Haaretz a démoli l&rsquo;histoire selon laquelle ‘les régimes oppressifs utilisent Pegasus pour espionner les politiciens et les journalistes dans les démocraties européennes’. L&rsquo;histoire a été démentie, le récit n&rsquo;est pas aussi sensationnel qu&rsquo;il y a un an’’, écrit-il.</p>
<p>‘’Par crainte de perdre prestige et crédibilité, ces médias et organisations se sont repliés dans un silence estival en attendant que la tempête se calme. Non seulement cela, mais s&rsquo;ils couvrent l&rsquo;histoire, cela pourrait être une source d’information supplémentaire qu&rsquo;ils n&rsquo;ont aucune preuve contre l&rsquo;utilisation de logiciels espions par le Maroc. Les ramifications juridiques sont bien connues, notamment parce que le gouvernement marocain est déterminé à porter l&rsquo;affaire devant les tribunaux nationaux européens pour obtenir justice pour les dommages causés par ces mêmes médias et organisations’’, relève-t-il.</p>
<p>L&rsquo;autre raison pour laquelle Le Monde, El País et d&rsquo;autres ne couvrent pas l&rsquo;histoire, selon M. Haddad, est qu&rsquo;elle ‘’déconstruit leur ligne éditoriale anti-marocaine. Son objectif est moins professionnellement journalistique que politiquement motivé’’.</p>
<p>Membre de la Chambre des Conseillers, M. Haddad dit espérer que les députés européens, qui ont raison de créer une commission chargée d&rsquo;enquêter sur cette affaire, feront davantage la lumière sur cette question, de sorte que Le Monde, El Pais, Amnesty, Forbidden Stories et d&rsquo;autres verront la douloureuse vérité pour ce qu&rsquo;elle est : les clients de Pegasus sont essentiellement européens, les victimes sont également européennes, leur nombre est énorme et l&rsquo;utilisation est répandue.</p>
<p>‘’Les députés européens trouveront probablement des moyens et adopteront des lois pour protéger les citoyens, les hommes politiques et les militants. Mais ils donneront à ces médias et à ces organisations la leçon de leur vie : retirer leur toge paternaliste et néocoloniale, par laquelle ils se donnent le droit de cibler et d&rsquo;attaquer d&rsquo;autres pays, et faire le ménage dans leur propre jardin avant de dire aux autres que le leur est sordide’’, conclut-il.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus en France: De la recevabilité de la plainte du Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/69778</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 16:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice française a ouvert, mercredi, l&#8217;examen de la plainte du Maroc dans un procès en diffamation contre des ONG et des médias français qui ont accusé le Royaume de les avoir espionné, via le logiciel « Pegasus ». Dans son réquisitoire, la procureure a d&#8217;emblée plaidé l&#8217;irrecevabilité, arguant que les États n&#8217;ont pas la qualité d&#8217;intenter &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice française a ouvert, mercredi, l&rsquo;examen de la plainte du Maroc dans un procès en diffamation contre des ONG et des médias français qui ont accusé le Royaume de les avoir espionné, via le logiciel « Pegasus ».</p>
<p>Dans son réquisitoire, la procureure a d&#8217;emblée plaidé l&rsquo;irrecevabilité, arguant que les États n&rsquo;ont pas la qualité d&rsquo;intenter des procès en diffamation au nom de la fameuse loi française de 1881 sur la liberté de la presse.</p>
<p>Sauf que dans cette affaire, où les officines obscures du politique et une certaine presse se sont liguées contre le Maroc dans une vile tentative d&rsquo;intimidation, les choses sont différentes.</p>
<p>Le Maroc a joué, depuis le début, la carte de la transparence, démentant catégoriquement les allégations mensongères d&rsquo;Amnesty international et du Consortium Forbidden Stories. Preuves à l&rsquo;appui, le Royaume n&rsquo;a pas hésité à mener une contre-expertise scientifique de haute précision qui a démontré le caractère mensonger de ces allégations.</p>
<p>Il s&rsquo;en est suivie une demande de citation à comparaître des médias français impliqués et de ceux d&rsquo;autres pays pour diffamation devant leurs juridictions respectives non pas dans une sorte de « procédure bâillon » à leur égard ou pour porter atteinte à la sacro-sainte liberté d&rsquo;expression que le Royaume protège tout comme le font les pays démocratiques, mais pour défendre ses droits et sa réputation ainsi que celles de ses administrations sécuritaires qui agissent dans le cadre de l&rsquo;État de droit.</p>
<p>Et puisque les États sont des personnes morales de droit public, ils doivent être en mesure de défendre leur réputation devant la justice.</p>
<p>A travers ce procès en diffamation, le Maroc ne mène pas une opération de « com ». Il n&rsquo;en a pas besoin. Il use tout simplement de son droit de réclamer réparation des préjudices et des torts subis, car les accusations sont graves et portent atteinte à son image, à son honneur et à sa réputation.</p>
<p>Pour l&rsquo;avocat du Royaume, Me Olivier Baratelli, les médias français, qui font objet de la plainte « ne veulent surtout pas que l&rsquo;on aborde le fonds du dossier, car aujourd&rsquo;hui l&rsquo;enquête menée en France a révélé que ce qu&rsquo;ils ont avancé était faux et que le Maroc n&rsquo;a jamais utilisé le logiciel Pegasus ».</p>
<p>« On utilise donc des artifices de procédure, des moyens d&rsquo;irrecevabilité, de prétendues nullités : Tout ce qu&rsquo;il faut pour faire un écran de fumée afin d&rsquo;éviter le débat de fond », a déclaré l&rsquo;avocat français au site d&rsquo;information « Altasinfo.fr ».</p>
<p>La recevabilité de la plainte est dès lors incontestable dans cette affaire, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il est grand temps que les États et les structures qui y relèvent, qui ne peuvent se soustraire à leur qualité juridique de sujets de droit, puissent accéder équitablement à la justice pour se défendre des atteintes diffamatoires et se protéger contre des facéties présentées par des médias irresponsables comme des vérités absolues.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus: Le Maroc dépose une demande d&#8217;injonction à l’encontre de la société d’édition Süddeutsche Zeitung GmbH</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54066</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 21:07:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[Süddeutsche Zeitung GmbH]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, représenté par son ambassadeur à Berlin, Mme Zohour Alaoui, a déposé, lundi en Allemagne, une demande d&#8217;injonction à l&#8217;encontre de la société d’édition de journaux « Süddeutsche Zeitung GmbH », pour « allégations mensongères dans le cadre d&#8217;un reportage sur l&#8217;utilisation présumée du logiciel espion Pegasus par le Royaume du Maroc ». Selon la requête, « Süddeutsche Zeitung &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc, représenté par son ambassadeur à Berlin, Mme Zohour Alaoui, a déposé, lundi en Allemagne, une demande d&rsquo;injonction à l&rsquo;encontre de la société d’édition de journaux « Süddeutsche Zeitung GmbH », pour « allégations mensongères dans le cadre d&rsquo;un reportage sur l&rsquo;utilisation présumée du logiciel espion Pegasus par le Royaume du Maroc ».</p>
<p>Selon la requête, « Süddeutsche Zeitung GmbH avait allégué dans plusieurs reportages, en partie sous forme de faits établis et en partie sous forme de soupçons, que le Royaume du Maroc avait déployé le logiciel d&rsquo;espionnage dit Pegasus et l&rsquo;avait utilisé pour espionner et mettre sur écoute les téléphones portables de nombreux politiciens, journalistes et autres personnes », souligne l’ambassade du Maroc à Berlin dans un communiqué.</p>
<p>Le Royaume du Maroc, qui dément fermement ces allégations, n&rsquo;a jamais acquis et n’a donc jamais utilisé le logiciel espion Pegasus, tient à préciser la même source.</p>
<p>Cette action en Allemagne intervient après les procédures en diffamation déjà engagées par le Maroc en France contre Amnesty International, Forbidden Stories, Le Monde, Mediapart et Radio France.</p>
<p>En effet, le Maroc avait lancé, le 22 juillet dernier, une première procédure en diffamation contre Amnesty International et Forbidden Stories, les deux organisations à l’origine des accusations du Maroc d’infiltration des téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers le logiciel Pegasus.</p>
<p>Le 28 juillet dernier, le Maroc avait introduit auprès de la justice française de nouvelles citations directes en diffamation contre le quotidien Le Monde et son directeur Jérôme Fenoglio, le site d&rsquo;information Mediapart et son patron Edwy Plenel, et Radio France.</p>
<p>A rappeler que dans un entretien accordé récemment au magazine panafricain Jeune Afrique, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, avait affirmé que toute personne ou organisme portant des accusations contre le Maroc, devra en produire la preuve, ou assumer sa dénonciation calomnieuse devant la justice.</p>
<p>Le Maroc a choisi de faire confiance à la justice, en interne et à l’international, avait souligné M. Bourita en réaction à la persistante campagne médiatique évoquant une prétendue infiltration des téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers le logiciel informatique dit Pegasus.</p>
<p>A côté des actions en justice en France et en Allemagne, le Maroc a pris ses propres mesures pour prouver l&rsquo;illégalité des allégations formulées à son encontre.</p>
<p>Un collège d’experts français de renom se penche actuellement sur les éléments techniques liés à ces allégations et établira un rapport spécial.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus: Pour démonter les allégations du journal « Le Monde » et ses acolytes, le Maroc a saisi un collège d’experts d’analyse numérique auprès de la Cour de cassation en France</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53825</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Aug 2021 11:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[collège d'experts]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a engagé un collège d’experts en analyse numérique dirigé par le spécialiste reconnu, David Znaty, pour démontrer que le Maroc n’a pas acquis le logiciel Pegasus de la société Israélienne NSO, affirme Le Journal de Dimanche (JDD). Du coup, Rabat montre son inébranlable détermination à démonter les allégations de ce consortium de journalistes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a engagé un collège d’experts en analyse numérique dirigé par le spécialiste reconnu, David Znaty, pour démontrer que le Maroc n’a pas acquis le logiciel Pegasus de la société Israélienne NSO, affirme <em>Le Journal de Dimanche (JDD)</em>.</p>
<p>Du coup, Rabat montre son inébranlable détermination à démonter les allégations de ce consortium de journalistes et de cette organisation des droits de l’homme qui se sont auto-proclamés spécialistes dans la détection des logiciels espions.</p>
<p>La persistance du Maroc à fournir, lui-même, les preuves qu’il n’a pas utilisé ce logiciel, ni espionné les téléphones des personnalités françaises dénote la sérénité avec laquelle le Royaume affronte ses détracteurs. Par contre, ces accusateurs ne sont pas arrivés, jusqu’à ce jour, à démontrer la véracité de leurs allégations d’espionnage.</p>
<p>Même si la tête de liste de ce consortium douteux, en l’occurrence <em>Le Monde,</em> a essayé par une série d’extrapolations, tout aussi fantaisistes qu&rsquo;incompréhensibles, à prouver ce qui est techniquement invérifiables.</p>
<p>Dans un article, la « Revue Internationale » pointe du doigt ce journal de « référence » qui évoque des « preuves matérielles » sans en donner le moindre indice. Autant dire, ajoute la revue, que le Maroc est victime d’un acharnement médiatique qui cache une tentative de déstabilisation orchestrée.</p>
<p>Sauf que la contrattaque judiciaire du Maroc commence à donner ses fruits puisque <em>le Monde</em>, <em>Mediapart</em> et les autres commencent à prendre du recul sur cette affaire qui sent le soufre pour ceux qui l’ont inventée.</p>
<p>A preuve, près de 40 États, dont la majorité sont des européens, sont clients de la société NSO qui commercialise ce logiciel et comme par hasard les radars des accusateurs ont été, tous, orientés vers le Maroc.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. Affaire d’espionnage: L’ex-chef du renseignement français, Bernard Squarcini, émet de forts doutes quant à l’implication du Maroc dans l’utilisation du logiciel Pegasus et estime qu’il pourrait s’agir d’un écran de fumée</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52921</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 10:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Squarcini]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité, mercredi, sur la radio Europe 1, l’ex-patron du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, doute fortement sur une quelconque implication du Maroc dans l’affaire d’espionnage via le logiciel Pegasus. De prime à bord, l’ancien directeur de la DCRI reste sceptique sur l’origine de l’établissement de ces listings et du coup il n’exclue pas que les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Invité, mercredi, sur la radio Europe 1, l’ex-patron du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, doute fortement sur une quelconque implication du Maroc dans l’affaire d’espionnage via le logiciel Pegasus.</p>
<p>De prime à bord, l’ancien directeur de la DCRI reste sceptique sur l’origine de l’établissement de ces listings et du coup il n’exclue pas que les accusations portées contre le Maroc soient un écran de fumée pour cacher d’autres protagonistes. Et pour cause, poursuit-il, le Maroc est un partenaire qui est adossé à d’autres grands pays et à d’autres grandes puissances avec qui il coopère.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Ffarmarocofficielle%2Fposts%2F3056677464557219&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="716" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce faisant, l’ex-premier flic français met en avant le silence affiché par l’Elysée jusqu&rsquo;à maintenant qui attend les résultats de l’enquête pour pouvoir s’exprimer sur ce sujet. Ceci étant, Bernard Squarcini ne s’attend pas à une riposte diplomatique qui sort de l’ordinaire et prévoit les protestations de rigueur exprimées dans pareil cas si vraiment les faits sont avérés: « Rappelez-vous quand Wikileaks a révélé que les présidents de la république ont été écoutés par la NSA, la France a gardé un silence diplomatique très profond ». Ceci étant, ajoute l’ancien chef du renseignement, il y aura certainement des protestations mais il est évident qu’au niveau des chefs d’Etat, les choses ne vont pas se dérouler aussi calmement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire « Pegasus »: La Présidence du ministère public ordonne une enquête judiciaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52890</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 18:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire "Pegasus"]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[ministère public]]></category>
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					<description><![CDATA[La Présidence du ministère public a donné, mercredi, ses instructions au Procureur Général du Roi près la Cour d&#8217;appel de Rabat pour l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête judiciaire sur de fausses allégations contenues dans des articles publiés par des journaux étrangers, portant des accusations contre les autorités publiques marocaines et impliquant les institutions constitutionnelles nationales dans des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Présidence du ministère public a donné, mercredi, ses instructions au Procureur Général du Roi près la Cour d&rsquo;appel de Rabat pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête judiciaire sur de fausses allégations contenues dans des articles publiés par des journaux étrangers, portant des accusations contre les autorités publiques marocaines et impliquant les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires qui portent atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc.</p>
<p>Dans un communiqué, la Présidence du ministère public précise qu’après avoir pris connaissance de certains rapports médiatiques et articles publiés par des journaux étrangers réunis sous la bannière d&rsquo;une coalition appelée « Forbidden Stories », qui portent de graves accusations et allégations contre les autorités publiques marocaines et impliquent les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires portant atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc; et suite au communiqué rendu public par le gouvernement marocain dans lequel il dénonce ces allégations et accusations; et compte tenu de leur récurrence systématique visant des institutions nationales chargées de l&rsquo;application de la loi d&rsquo;une manière qui inclut des éléments constitutifs matériels et moraux de crimes présumés, incriminés et sanctionnés par le Code pénal marocain, elle a donné des instructions écrites au Procureur Général du Roi près la Cour d&rsquo;appel de Rabat pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête judiciaire sur ces fausses allégations et accusations et l&rsquo;identification des parties à l&rsquo;origine de leur publication.</p>
<p>Sur cette base, précise la même source, le Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat a donné des instructions à la Brigade Nationale de la Police Judiciaire pour mener une enquête approfondie sur la question, afin de déterminer les circonstances et d’élucider les tenants et aboutissants entourant la publication de ces accusations et allégations et d&rsquo;établir les responsabilités ainsi que les conséquences juridiques qui en découlent à la lumière des résultats de l&rsquo;enquête.</p>
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