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	<title>Affaire Omar Radi &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Affaire Omar Radi: les autorités publiques réfutent les « allégations tendancieuses » de Human Rights Watch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 19:09:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[autorités marocaines]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités publiques ont rejeté « catégoriquement », mercredi, la publication « tendancieuse » de « Human Rights Watch » intitulée « Maroc : un journaliste critique poursuivi pour espionnage », datée du 21 septembre 2020, « à travers laquelle l’organisation tente d’induire en erreur l’opinion publique en donnant l’impression que le système judiciaire national n’est pas indépendant ». Dans un communiqué, les autorités publiques &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités publiques ont rejeté « catégoriquement », mercredi, la publication « tendancieuse » de « Human Rights Watch » intitulée « Maroc : un journaliste critique poursuivi pour espionnage », datée du 21 septembre 2020, « à travers laquelle l’organisation tente d’induire en erreur l’opinion publique en donnant l’impression que le système judiciaire national n’est pas indépendant ».</p>
<p>Dans un communiqué, les autorités publiques affirment que le pouvoir judiciaire est indépendant en vertu de la Constitution et que la mise en application des garanties de l&rsquo;indépendance des magistrats relève des prérogatives du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, institution constitutionnelle spéciale, indépendante des pouvoirs exécutif et législatif.</p>
<p>Cette institution avait publié, le 15 septembre 2020, un communiqué défendant l&rsquo;indépendance et l’inviolabilité du pouvoir judiciaire, en réponse à certaines ONGs internationales qui, au lieu de contribuer à la consolidation de cette indépendance, appellent à faire pression pour y porter atteinte, rappelle la même source.</p>
<p>La justice marocaine, insistent les autorités publiques, est la seule responsable du dossier de la personne en question, poursuivie en justice pour son implication présumée dans la commission d&rsquo;actes incriminés par le code pénal marocain. Il s&rsquo;agit d’actes passibles de mesures et procédures légales et juridiques qui répondent aux conditions d’un procès équitable, souligne-t-on de même source.</p>
<p>Cette poursuite en justice n&rsquo;est aucunement liée à l&rsquo;exercice par la personne concernée de sa fonction de journaliste, qu’il s&rsquo;agisse de ses articles ou de ses investigations, que seul le Code de la presse et de l’édition marocain est habilité à régir, tout en sachant que la qualité de journaliste ne dispense point de la poursuite judiciaire, s&rsquo;il s&rsquo;avère que les actes reprochés au mis en cause constituent des éléments juridiques matériels et moraux d&rsquo;un crime qui s’inscrit dans le cadre du droit public, explique le communiqué.</p>
<p>Les autorités publiques rejettent catégoriquement les tentatives de HRW d&rsquo;assumer des rôles qui ne se rapportent pas à la défenses des droits de l’Homme, comme cela s&rsquo;est reproduit dans sa dernière publication qui a tenté de semer le doute dans des jugements, d&rsquo;exploiter, de mauvaise foi, la confidentialité des recherches et investigations judiciaires, et d&rsquo;influer sur le déroulement normal d&rsquo;une affaire judiciaire dont l’enquête est à ses débuts.</p>
<p>L&rsquo;Organisation, poursuit le communiqué, a tenté de présenter une image contraire aux tenants et aboutissants et a fallacieusement interprété des textes et procédures juridiques et judiciaires sans fournir de preuves juridiques ou matérielles tangibles sur la non véracité des actes criminels sujet de l&rsquo;affaire précitée, une action que seule la justice est habilitée à prendre dans tous les systèmes juridiques.</p>
<p>« Les fausses conclusions et les pré-jugements » contenus dans la publication ne peuvent refléter que des bases méthodologiques dénuées d&rsquo;objectivité et entachées de sélectivité, approche qui est le propre de l&rsquo;organisation dans son traitement de la situation des droits de l’Homme au Maroc, poursuit le communiqué.</p>
<p>Les autorités s&rsquo;étonnent, poursuit la même source, du déni de HRW du droit à la liberté d&rsquo;expression et d&rsquo;opinion à une partie des médias nationaux pour la seule raison d&rsquo;avoir publié des articles qui ne sont pas nécessairement en harmonie avec les conclusions de l&rsquo;organisation et les orientations de ses soutiens.</p>
<p>A ceci s&rsquo;ajoute l&rsquo;adoption de l&rsquo;organisation de versions appuyant une seule partie comme c&rsquo;est le cas dans l’affaire relative au soupçon de viol et d&rsquo;attentat à la pudeur, puisque l&rsquo;organisation a violé le droit de la personne concernée à la protection judiciaire. Pis encore, conclut le communiqué, elle a délibérément renié la qualité professionnelle de celle-ci, fait constaté également par le Syndicat national de la presse marocaine dans son communiqué du 24 septembre 2020.</p>
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