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	<title>actrice &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>actrice &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Sa carrière d&#8217;actrice n&#8217;a pas été un long fleuve tranquille</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/184324</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 16:44:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Souad El Alaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cette interview à lecollimateur.ma, l&#8217;artiste marocaine Souad EL Alaoui se confie sur son parcours, qui n&#8217;a pas été un long fleuve tranquille. Après avoir fait ses premières armes en 1984, elle a dû cravacher dur avant de devenir un visage familier et apprécié du public marocain. &#160; &#160; Souad déclare au début de son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette interview à lecollimateur.ma, l&rsquo;artiste marocaine Souad EL Alaoui se confie sur son parcours, qui n&rsquo;a pas été un long fleuve tranquille. Après avoir fait ses premières armes en 1984, elle a dû cravacher dur avant de devenir un visage familier et apprécié du public marocain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=mRXWXyaQ44Y"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/mRXWXyaQ44Y/2.jpg" alt="Sa carrière d&rsquo;actrice n&rsquo;a pas été un long fleuve tranquille"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=mRXWXyaQ44Y">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p>Souad déclare au début de son interview : <strong>« Je suis très heureuse d’avoir poursuivi mon travail dans ce domaine depuis cette date jusqu’à aujourd’hui. J’espère que nous continuerons et que Dieu prolongera nos vies afin que nous puissions présenter des œuvres honorables et dignes du public marocain. »</strong></p>
<p>Concernant son lancement, elle précise que son entrée dans le monde du théâtre n’était pas planifiée, mais plutôt le fruit du hasard : <strong>« Je n’ai pas choisi l’art, mais c’est l’art qui m’a choisie. »,</strong> dit-elle.</p>
<p>Bien qu&rsquo;elle ait pratiqué le théâtre avant de recevoir une formation académique dans ce domaine, son sentiment de manquer de certaines compétences l&rsquo;a incitée à se rattraper plus tard.</p>
<p>Sa première expérience a eu lieu dans un court métrage, qu&rsquo;elle a décrit comme terrifiant en raison de la peur de sa première expérience. Cependant, elle a rapidement décroché un rôle principal dans la célèbre série télévisée « Radhiya », qui a marqué un tournant positif dans sa carrière au tout début des années 90.</p>
<p>Concernant sa capacité à interpréter plusieurs rôles, Souad El Alaoui souligne qu&rsquo;un véritable artiste ne devrait pas être stéréotypé : « Un artiste doit être flexible et capable d&rsquo;incarner différents personnages. J&rsquo;aime les rôles stimulants qui me mettent au défi, et je m&rsquo;efforce toujours de les réussir. »</p>
<p>Elle ajoute ne voir aucune différence entre un grand rôle et un petit, car chaque rôle, selon elle, porte un message et exige des efforts et du respect.</p>
<p>Parlant des difficultés, elle explique ne pas avoir rencontré beaucoup de problèmes à ses débuts, mais que les défis l&rsquo;accompagnent encore aujourd&rsquo;hui.  « La patience est ce qui nous fait avancer. Parfois, nous voyons des rôles assignés à d&rsquo;autres que nous savons capables d&rsquo;assumer, et nous souffrons en silence, en nous demandant : est-ce de notre faute ou de la leur ? C&rsquo;est peut-être une simple coïncidence… mais l&rsquo;exclusion répétée est douloureuse. », reconnaît-elle.</p>
<p>Lorsque nous lui avons demandé quel était son modèle artistique, elle nous a surpris en déclarant : <strong>« Je n&rsquo;ai trouvé personne pour me tendre la main. Au contraire, j&rsquo;ai trouvé quelqu&rsquo;un qui m&rsquo;a poussée en arrière. C&rsquo;est pourquoi je ne me considère pas comme un modèle dans ce domaine. Chaque artiste a son propre style et sa propre forme, mais j&rsquo;ai tracé ma propre voie. »</strong></p>
<p>Souad se dit inquiète quant à l&rsquo;impact de l’intelligence artificielle sur l’art : <strong>« Je crains qu’un jour vienne où nous verrons nos visages utilisés dans des comédies sans que nous ayons à quitter nos maisons ».</strong></p>
<p><strong>« Il est vrai que l’intelligence artificielle est utile, mais c’est une arme à double tranchant et elle peut amener les gens à abandonner leur effort mental »</strong>, affirme-t-elle.</p>
<p>D&rsquo;une voix emplie d&rsquo;une profonde tristesse, Souad évoque l&rsquo;absence de reconnaissance pour les pionniers : <strong>« Je n&rsquo;en connais pas la raison, mais ce que nous constatons est douloureux. Certains d&rsquo;entre eux sont partis avec regret et marginalisation. »</strong></p>
<p>« Je vois des visages aimés disparaître sans être honorés, et j&rsquo;espère que les responsables leur prêteront attention et les intégreront à la nouvelle génération (..) Ce ne sont pas seulement les jeunes qui méritent des opportunités. », fait-elle constater.</p>
<p>Concernant le phénomène des <strong>« célébrités numériques »</strong> entrant dans le monde du cinéma sans aucune formation, Al Alaoui ne cache pas son désaccord : <strong>« Je ne les considère pas comme des célébrités ».</strong></p>
<p>: « La célébrité ne se résume pas à faire sensation sur les réseaux sociaux, mais plutôt à trouver sa voie et à être crédible. Jouer devant une vraie caméra, ce n&rsquo;est pas comme jouer devant un téléphone. Certains excellent, mais d&rsquo;autres échouent dès qu&rsquo;ils se retrouvent devant l&rsquo;objectif », explique-t-elle.</p>
<p>Concernant ses nouveaux projets, Souad révèle être sur une série intitulée: <strong>« The Friend »</strong>, qui sera bientôt diffusée sur Al Oula TV, en plus des œuvres cinématographiques qu&rsquo;elle a terminé de tourner et d&rsquo;autres œuvres qui sont en cours d&rsquo;achèvement.</p>
<p>À la fin de l&rsquo;entretien, elle donne un conseil sincère aux jeunes : <strong>« Patience, encore patience. Ne vous précipitez pas dans ce domaine. Choisissez vos rôles avec soin et, surtout, respectez-les. On nous a appris à respecter ceux qui nous ont précédés et à les apprécier. Aujourd&rsquo;hui, je constate que certains manquent de cela, et c&rsquo;est regrettable. Le respect ne diminue pas la valeur, il la rehausse. »</strong></p>
<p>Et de conclure son message au public par des mots touchants : <strong>« Vous êtes mes amis. Quand je vous rencontre et que vous m’entendez dire : “Vous faites partie de la famille”, je pleure d’émotion. Merci pour votre amour et votre respect. Je vous aime comme vous m’aimez. »</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Enfin une bonne nouvelle! L&#8217;immense actrice Salima Ben Moumen, présidente du jury courts-métrages du 23e Festival International du Cinéma Africain de Khouribga</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/116594</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 20:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Salima Ben Moumen]]></category>
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					<description><![CDATA[Disparue des écrans radar, Salima Ben Moumen, l’une des actrices marocaines les plus talentueuses, est enfin annoncée pour la présidence du 23e Festival International du cinéma Africain de Khouribga (FICAK), qui se tiendra du 06 au 13 mai prochain sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI. Ce n’est que justice rendue à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Disparue des écrans radar, Salima Ben Moumen, l’une des actrices marocaines les plus talentueuses, est enfin annoncée pour la présidence du 23e Festival International du cinéma Africain de Khouribga (FICAK), qui se tiendra du 06 au 13 mai prochain sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.</p>
<p class="p1">Ce n’est que justice rendue à cette immense actrice, révélée en 1991 dans le film « Femmes… et Femmes » de Saâd Chraïbi, l&rsquo;un des gros succès cinématographiques nationaux.</p>
<p class="p1">Malgré cette percée, conjuguée à une interprétation distinguée dans le film « Tresses » de Jilali Ferhati, pour laquelle elle a été récompensée par une distinction rare et très prisée par ses pairs: le prix de la meilleure actrice aux Journées cinématographiques de Carthage (2000), peu de réalisateurs ont frappé à la porte de Salima Ben Moumen.</p>
<p class="p1">Bien d’autres actrices pétries de talent, s’effaceront au profit des « Instagrammeuses ». On pense particulièrement à celles avec qui Salima a partagé la vedette dans le film « Femmes… et Femmes », notamment Mouna Fettout, Fatima Khair et Touria Alaoui.</p>
<p>Espérons que l&rsquo;initiative des organisateurs du FICAK remettra dans le circuit ces actrices qui ont encore beaucoup à donner au cinéma marocain.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. Festival Maghrébin du Film d’Oujda: L’actrice Loubna Choklat s&#8217;insurge contre « les stars d’Instagram »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97302</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 08:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Loubna Choklat]]></category>
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					<description><![CDATA[Loubna Choklat met le doigt à la blessure. « Cela me fait de la peine de voir les lauréats des instituts supérieurs d’art dramatique et les pionniers de la scène artistique marocaine écartés des castings au profit des « stars d’Instagram », sous prétexte que ces dernières ont des followers sur les réseaux sociaux », s&#8217;indigne l&#8217;héroïne du film &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Loubna Choklat met le doigt à la blessure. « Cela me fait de la peine de voir les lauréats des instituts supérieurs d’art dramatique et les pionniers de la scène artistique marocaine écartés des castings au profit des « stars d’Instagram », sous prétexte que ces dernières ont des followers sur les réseaux sociaux », s&rsquo;indigne l&rsquo;héroïne du film « L’Maktoub » (2022). </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/Zr5xKnJz73w » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cet entretien à lecollimateur.ma, réalisé en marge du 11è Festival maghrébin du Film d&rsquo;Oujda, Loubna Choklat aborde avec audace d&rsquo;autres sujets de préoccupation.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’état de santé de l’actrice Rachida El Harrak jugé « critique »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/78410</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 13:53:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida El Harrak]]></category>
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					<description><![CDATA[L’état de santé de l’artiste Rachida El Harrak est « critique », a alerté ce mercredi matin l’actrice Fatima Boujou, révélant que Mme El Harrak se trouve depuis une semaine dans une clinique de la capitale Rabat, où elle avait été admise en réanimation.  Née en 1948 à Rabat, Rachida El Harrak fait partie de la génération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’état de santé de l’artiste Rachida El Harrak est « critique », a alerté ce mercredi matin l’actrice Fatima Boujou, révélant que Mme El Harrak se trouve depuis une semaine dans une clinique de la capitale Rabat, où elle avait été admise en réanimation. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Née en 1948 à Rabat, Rachida El Harrak fait partie de la génération des pionniers de la scène théâtrale nationale, aux côtés de Mohamed Hassan El Joundi, Abderrazak Hakam, Larbi Doghmi, Hammadi Ammor, Habiba El Medkouri et Amina Rachid.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Elle a intégré la Radio et télévision marocaine (R.T.M) en 1968, multipliant ainsi les apparitions et les percées:<span class="Apple-converted-space">  « </span><em>Des loups qui ne meurent pas</em>« , un téléfilm où elle a joué le premier rôle, puis « <em>Le Droit à quatre épouses</em> » avec Khadijah Assad et Saâdallah Aziz et Touria Jebrane. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par la suite, Rachida El Harrak co-fondera avec son époux l’écrivain Mohamed El Basri, la troupe « <em>Al Masrah Addahik ». « Anta O zahrak »,  « Doumoue Ibliss</em>« … </span></p>
<p>Mme El Harrak a marqué de ses profondes empreintes la production cinématographique nationale. Elle a joué dans plusieurs films nationaux, notamment « <em>Les amis d&rsquo;hier</em> » de Hassan Benjelloun.</p>
<p class="p1"><span class="s1">Nos souhaits de prompt rétablissement à l’actrice Rachida El Harrak. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Clap de fin pour l&#8217;actrice italienne Monica Vitti, muse d&#8217;Antonioni</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/70578</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 11:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Monica Vitti]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actrice italienne Monica Vitti, qui a illuminé de façon magistrale l&#8217;oeuvre iconique de son compatriote Michelangelo Antonioni, vient de mourir à 90 ans à Rome, a annoncé mercredi le ministre de la Culture Dario Franceschini. « Adieu à Monica Vitti, adieu à la reine du cinéma italien. Aujourd&#8217;hui est un jour vraiment triste, une grande artiste &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice italienne Monica Vitti, qui a illuminé de façon magistrale l&rsquo;oeuvre iconique de son compatriote Michelangelo Antonioni, vient de mourir à 90 ans à Rome, a annoncé mercredi le ministre de la Culture Dario Franceschini.</p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Adieu à Monica Vitti, adieu à la reine du cinéma italien. Aujourd&rsquo;hui est un jour vraiment triste, une grande artiste et une grande Italienne disparaît</em>« , a écrit le ministre dans un communiqué.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/x_-ip-cFDus » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>Monica Vitti a été révélée au début des années 1960 par ses rôles dans les films d&rsquo;Antonioni, <i>L&rsquo;Avventura</i>, <i>La Notte </i>avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcello_Mastroianni" target="_blank" rel="noopener">Marcello Mastroianni</a>et Jeanne Moreau, ou encore <i>L&rsquo;Eclipse</i> face à Alain Delon, et <i>Le Désert rouge</i>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès de l&#8217;actrice égyptienne Maha Abou Aouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67718</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 07:12:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[maha abou aouaf]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actrice égyptienne Maha Abou Aouf est décédée jeudi, à l&#8217;âge de 65 ans, des suites d&#8217;une longue maladie. Le Syndicat des professions dramatiques a indiqué que la défunte s&#8217;est éteinte dans un hôpital du Caire, des suites d&#8217;un cancer, notant qu&#8217;elle sera enterrée dans la mi-journée après les prières d&#8217;Ad-Dohr et du mort dans la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice égyptienne Maha Abou Aouf est décédée jeudi, à l&rsquo;âge de 65 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Le Syndicat des professions dramatiques a indiqué que la défunte s&rsquo;est éteinte dans un hôpital du Caire, des suites d&rsquo;un cancer, notant qu&rsquo;elle sera enterrée dans la mi-journée après les prières d&rsquo;Ad-Dohr et du mort dans la mosquée Al-Rahman Al-Rahim dans le quartier de Nasr City au Caire.</p>
<p>Née en novembre 1956, Maha Abou Aouf fait partie d&rsquo;une famille d&rsquo;artistes. Elle est la fille du compositeur Ahmed Shafiq Abou Aouf, et la soeur de feu Ezzat Abou Aouf, qui a formé avec elle et ses soeurs Mona, Mervat et Manal le célèbre quatuor 4M à la fin des années 1970.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;actrice Fatima Regragui n&#8217;est plus</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53904</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 11:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima Regragui]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;actrice marocaine Fatima Regragui, est décédée lundi matin, à l&#8217;âge de 80 ans, apprend-on auprès de sa famille. Née le 15 février 1941, feue Fatima Regragui a été l&#8217;une des pionnières de l&#8217;art d&#8217;interprétation qui ont ouvert grand les portes à la femme marocaine pour intégrer ce domaine créatif et fascinant. La défunte a entamé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;actrice marocaine Fatima Regragui, est décédée lundi matin, à l&rsquo;âge de 80 ans, apprend-on auprès de sa famille.</p>
<p>Née le 15 février 1941, feue Fatima Regragui a été l&rsquo;une des pionnières de l&rsquo;art d&rsquo;interprétation qui ont ouvert grand les portes à la femme marocaine pour intégrer ce domaine créatif et fascinant.</p>
<p>La défunte a entamé son parcours artistique distingué dans les années 50, pour ensuite enchaîner les participations au cinéma et à la télévision, en interprétant d&rsquo;importants rôles notamment dans des films comme « Yemma », « Adieu mères », « L&rsquo;orchestre des aveugles » et « les vagues du rivage », et des séries telles « les sœurs » et « Men dar l dar ».</p>
<p>La défunte a également brillé de mille feux en participant à des pièces de théâtre en compagnie d&rsquo;une troupe relevant de la Jeunesse et des sports. En 1975, elle a rejoint la troupe du théâtre Mohammed V à Rabat et a travaillé avec de grands réalisateurs comme Tayeb Seddiki, Ahmed Tayeb Lalej et Mohamed Afifi.</p>
<p>Parmi les pièces de théâtre à succès auxquelles elle a participé et qui ont marqué les esprits figurent « Ahl Al Kahf » et le juge de la Halqa.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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