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	<title>acteur marocain &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>acteur marocain &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Son enfance à Derb Sultan, ses premiers rôles, son premier cachet &#8230; L&#8217;acteur Malek Akhmiss dit tout [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/187142</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 13:19:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[acteur marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Akhmis]]></category>
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					<description><![CDATA[Le parcours de l&#8217;acteur marocain Malek Akhmiss n&#8217;a pas été un long fleuve tranquille. Né dans le quartier mythique de Derb Sultan à Casablanca, précisément à Derb Sadni, il s&#8217;est imprégné profondément du vécu et de la culture des « fils du peuple ». « J&#8217;ai grandi à Derb Sultan, où coexistaient différentes catégories sociales. Là, j&#8217;ai &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le parcours de l&rsquo;acteur marocain Malek Akhmiss n&rsquo;a pas été un long fleuve tranquille. Né dans le quartier mythique de Derb Sultan à Casablanca, précisément à Derb Sadni, il s&rsquo;est imprégné profondément du vécu et de la culture des « fils du peuple ». <em><strong>« J&rsquo;ai grandi à Derb Sultan, où coexistaient différentes catégories sociales. Là, j&rsquo;ai assimilé les traits de caractère des gens et appris à voir la vie sous différents angles»,</strong> </em>se souvient-il avec affection.</p>
<p>Très jeune, il a montré une vocation précoce pour le théâtre, la littérature, aussi. Après un Bac obtenu au lycée Jamal Eddine Al Mahyaoui, à Derb EL Fida, il met le cap sur la Faculté des Lettres et des sciences humaines Ben M’sik, où il a obtenu une Licence. Et l’on arrive au Festival international du théâtre universitaire de Casablanca (FITUC), un véritable fabrique de jeunes talents qui ne demandaient qu&rsquo;à briller. Et l’amour de la scène grandit et Malek Akhmiss se laisse aller d’un stage à l’autre. Une formation en France, allait marquer son parcours de comédien, celle au sein du théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, suivi du théâtre à l’école de Lasson. Grâce à ces différents stages et formations, Malek allait multiplier et diversifier les rôles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=3NVKVkkNgzw"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/3NVKVkkNgzw/2.jpg" alt="Son enfance à Derb Sultan, ses premiers rôles, son premier cachet &#8230; L&rsquo;acteur Malek Akhmiss dit tout [Vidéo]"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=3NVKVkkNgzw">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p>Akhmiss affirme que le théâtre est son biotop, là où il trouve son réel réconfort. C&rsquo;est l&rsquo;espace qui lui donne la liberté de plonger au cœur des personnages et de vivre de multiples vies.</p>
<p><strong>Jusqu&rsquo;au bout du rêve&#8230; </strong></p>
<p>Malgré son grand amour pour le cinéma, la télévision ne lui a pas offert les mêmes opportunités. Il a regretté :<strong> « J&rsquo;apparais rarement à la télévision. Je ne sais pas pourquoi. La survie est entre les mains de Dieu. »</strong></p>
<p>S&rsquo;agissant du cinéma, <strong>« ma première apparition au cinéma a eu lieu dans le film « Derb Moulay Cherif » du réalisateur Hassan Benjelloun »,</strong> affirme-t-il, soulignant que ce film a marqué le véritable départ de sa carrière.</p>
<p>De son expérience parisienne avec le Théâtre du Soleil, fondé et dirigé par Ariane Mnouchkine, Akhmiss est sorti complètement transfiguré. Il dit vouer une grande admiration pour l’appréciation de l’art et de la culture dont il a été témoin là-bas, en déclarant : <strong>« En une nuit, vous pouvez trouver plus de 100 pièces de théâtre de genres divers, alors qu’au Maroc, nous faisons encore les premiers pas vers l’établissement d’une culture. »</strong></p>
<p>Il ajoute : <strong>« En France, on vous apprend tout : de la posture au regard, en passant par la façon d&rsquo;incarner le personnage dans ses moindres détails. ».</strong></p>
<p>Akhmiss déteste les rôles faciles, qu&rsquo;il juge peu motivants : <strong>« J&rsquo;aime les rôles difficiles et complexes, car ils me permettent de sortir de moi-même et d&rsquo;insuffler une autre vie… L&rsquo;audace est de mise, mais elle doit servir l&rsquo;histoire, et non être gratuite. »</strong></p>
<p>Concernant ses nouveautés, Akhmiss a révélé avoir participé à plusieurs films inédits, notamment « L&rsquo;Actrice », « Moshe », « Amir », ainsi qu&rsquo;au film « Amal », distribué hors du Maroc. Il a également participé à la série policière « Kwan », réalisée par Hicham Ayouch, Yasmine Benkirane et Nourredine Al-Khamari, où il a joué dans deux épisodes réalisés par ce dernier.</p>
<p>Il continue également de briller sur scène avec la pièce en français « Voyage ».</p>
<p>Akhmiss considère tous les rôles qu&rsquo;il a interprétés comme précieux : <strong>« Quand j&rsquo;accepte un rôle, je dois en être totalement convaincu. » Il se souvient de son premier cachet pour une pièce, qui s&rsquo;élevait à 200 dirhams, en déclarant : « J&rsquo;en étais très heureux ; elle avait une grande valeur à mes yeux ». </strong></p>
<p>Quant à l&rsquo;absence de certains pionniers, il l&rsquo;attribue à la politique des sociétés de production, se demandant avec angoisse : <strong>« Pourquoi ne les sollicite-t-on pas ? Ce sont eux qui ont posé les bases de ce domaine ! »</strong></p>
<p>Il n&rsquo;a pas caché son mécontentement envers certains « acteurs numériques » qui comptent sur leur notoriété sur les réseaux sociaux sans véritable formation, déclarant : <strong>« Je n&rsquo;ai aucun problème avec qui que ce soit, mais quiconque veut jouer doit étudier et apprendre. Le Maroc n&rsquo;est pas le monde extérieur, et seuls les plus forts survivront. »</strong></p>
<p>À la fin de l&rsquo;interview, Malek Akhmiss a adressé un message inspirant aux jeunes : <strong>« Croyez en vous et en ce que vous offrez avec votre cœur, car l&rsquo;art est un message, pas seulement la célébrité. Au public, je dis : merci, car votre amour est le véritable moteur de mon voyage. »</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>EXCLUSIF. LE VOYAGE (SECRET) DE SAID TAGHMAOUI, ROBERT DE NIRO ET SCOTT EASTWOOD EN GRÈCE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/83654</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 16:23:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[acteur marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Said Taghmaoui]]></category>
		<category><![CDATA[tournage]]></category>
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					<description><![CDATA[Saïd Taghmaoui est parti en Grèce en urgence pour le tournage d’un film américain sur le syndrome de stress post-traumatique (SSPT), dont sont victimes les militaires après l’expérience douloureuse de la guerre. L’ex-star du film « La Haine » du réalisateur Mathieu Kassovitz nous a confié son « immense joie de porter le drapeau marocain » et sa « grande &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Saïd Taghmaoui est parti en Grèce en urgence pour le tournage d’un film américain sur le syndrome de stress post-traumatique (SSPT), dont sont victimes les militaires après l’expérience douloureuse de la guerre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’ex-star du film « La Haine » du réalisateur Mathieu Kassovitz nous a confié son « <em>immense joie de porter le drapeau marocain »</em> et sa « <em>grande fierté »</em> de participer à cette superproduction aux côtés de quelques monstres sacrés de Hollywood, notamment Robert de Niro (Oscar du meilleur acteur pour son rôle de Jake LaMotta dans « Raging Bull » (1981), et Scott Eastwood (fils de l&rsquo;acteur et réalisateur Clint Eastwood et de Jacelyn Reeves). </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Taghmaoui passera trois semaines en Grèce pour cette nouvelle production qui s’inscrit dans la lignée des films cultes réalisés sur la guerre du Vietnam, à l’instar d’ »Apocalypse Now » (1979), « Full Metal Jacket » (1987), « Voyage au bout de l’enfer » (1978), « Platoon » (1986) ou encore « Forrest Gump ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce film dénonce la guerre et la manipulation par l&rsquo;armée américaine des soldats victimes de traumatismes pour leur réinsertion dans la société. Il est d&rsquo;une actualité brûlante, il intervient sur fond de conflit russo-ukrainien.</span></p>
<p><strong>Saïd Taghmaoui, un parcours atypique</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon les données de Wikipedia, Saïd Taghmaoui naît le 19 juillet 1973 à Villepinte de parents venus d&rsquo;Essaouira, et grandit à Aulnay-sous-Bois, dans la Cité des 3000. Il a trois frères et cinq sœurs. Il quitte l&rsquo;école très tôt avec la volonté au départ de suivre une carrière dans la boxe anglaise, un sport qu&rsquo;il pratique dès son adolescence et dans lequel il devient vice-champion de France en 1990.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il fait ses premières armes aux côtés du groupe de hip-hop Assassin, par qui il rencontre Mathieu Kassovitz, qui lui donne sa première chance de se révéler au public dans le film La Haine: il est ainsi nommé pour un César en 1996. Saïd se met très vite à apprendre de nouvelles langues, dont l&rsquo;anglais, ce qui lui permet de commencer une carrière internationale, notamment aux États-Unis, en Italie et en Allemagne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il devient l&rsquo;un des rares acteurs français à tourner aux États-Unis. Son rôle de soldat irakien dans « Les Rois du désert » aux côtés de George Clooney et Mark Wahlberg, lui permet de se lancer à Hollywood. Il tournera aussi dans les films Hidalgo, Spartan et J&rsquo;adore Huckabees.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2006, Omar Sharif lui remet « La Pyramide d’Or », un prix égyptien qui récompense le meilleur acteur du monde arabe, et lui adresse à l’occasion cet hommage: « Vous êtes mon héritier, mon successeur… ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2008, il obtient la nationalité américaine. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il interprète le rôle de César dans la saison 5 de la série télévisée à succès Lost : Les Disparus.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2009, il est choisi par le groupe U2 pour incarner le rôle principal de Linear, le film qui accompagne leur nouvel album No Line on the Horizon. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un film de 56 min découpé en 14 morceaux pour illustrer les quatorze titres de leur album. La même année, il est à l&rsquo;affiche de la superproduction américaine G.I. Joe : Le Réveil du Cobra, dans laquelle il incarne un hacker.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il interprète en 2013 Guillermo Ortiz, un prêtre hispanique jésuite qui se transforme en machine à tuer, aux côtés de Kiefer Sutherland Touch.</span></p>
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