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	<title>accord de pêche &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>accord de pêche &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Communiqué conjoint Maroc-UE: L’accord de pêche « demeure en vigueur » et se déploiera pour « approfondir le partenariat bilatéral »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/125365</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 18:11:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc et l&#8217;Union européenne (UE) ont convenu de poursuivre leur coopération comme le prévoit l’Accord de Partenariat dans le domaine de la pêche durable, qui « demeure en vigueur », de manière à approfondir leur partenariat bilatéral. « Le Maroc et l’Union européenne ont convenu de poursuivre leur coopération comme le prévoit l’Accord de Partenariat dans le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc et l&rsquo;Union européenne (UE) ont convenu de poursuivre leur coopération comme le prévoit l’Accord de Partenariat dans le domaine de la pêche durable, qui « demeure en vigueur », de manière à approfondir leur partenariat bilatéral.</p>
<p>« Le Maroc et l’Union européenne ont convenu de poursuivre leur coopération comme le prévoit l’Accord de Partenariat dans le domaine de la pêche durable, qui demeure en vigueur, de manière à approfondir le partenariat bilatéral sur des volets essentiels, tels que les campagnes scientifiques, la coopération technique, la lutte contre la pêche illégale, l’intégration économique des opérateurs, les dispositifs de sécurité en mer et d’amélioration des conditions de travail et de protection des marins », indique un communiqué conjoint publié à l’issue de la 5ème session de la Commission Mixte chargée du suivi de l’Accord, tenue jeudi à Bruxelles.</p>
<p>Tenue conformément à l’Accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable entre le Maroc et l’Union européenne, cette réunion a permis de faire une évaluation globale des quatre années de mise en œuvre du Protocole de pêche du 18 juillet 2019, et qui arrive à son terme le 17 juillet courant, conformément à son Article 16, souligne la même source.</p>
<p>A cette occasion, le Maroc et l’UE se sont félicités de leur coopération exemplaire qui a permis, en toutes circonstances, des opérations des navires artisanaux et industriels, une gouvernance transparente et rigoureuse du Protocole, ainsi qu’un suivi scientifique continu de l’état de la ressource halieutique.</p>
<p>Les parties ont notamment salué la mise en œuvre satisfaisante de l’Accord de pêche et de son Protocole dans ses différentes dimensions, notamment l’excellent état d’avancement des projets pour le développement du secteur de la pêche au Maroc, soulignant l’impact socio-économique positif sur le secteur, sur la pêche artisanale, l’aquaculture durable au profit des jeunes entrepreneurs et des coopératives de pêcheurs, ainsi qu’en termes de création d’emplois, de formation et d’insertion des femmes et des jeunes notamment dans la vie active.</p>
<p>Ces projets, ajoute le communiqué conjoint, pourront se poursuivre au-delà de l’expiration du Protocole, comme prévu par celui-ci.</p>
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		<title>Le Maroc décidera de l&#8217;avenir de la coopération avec l’UE dans le domaine de la pêche à la lumière des évaluations propres au gouvernement et en concertation avec les partenaires européens (M. Bourita)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/125240</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 15:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[accord de pêche]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc décidera de l’avenir de la coopération avec l’Union Européenne (UE) dans le domaine de la pêche à la lumière des évaluations propres au gouvernement et en concertation avec les partenaires européens, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc décidera de l’avenir de la coopération avec l’Union Européenne (UE) dans le domaine de la pêche à la lumière des évaluations propres au gouvernement et en concertation avec les partenaires européens, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.</p>
<p>« L’Accord de pêche Maroc-UE est toujours en vigueur. En revanche, c’est le Protocole de pêche, conclu pour quatre ans (2019-2023), qui arrive à expiration le 17 juillet », a précisé M. Bourita qui s’exprimait lors d’un point de presse à l’issue de la 3ème Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques.</p>
<p>Il s’agit, a ajouté le ministre, d’une expiration « programmée » depuis la conclusion du Protocole pour une durée de 4 ans, à compter du 18 juillet 2019.</p>
<p>M. Bourita a qualifié de « satisfaisante » la mise en œuvre du Protocole, notant que la coopération a été « positive et mutuellement bénéfique » durant ces quatre années.</p>
<p>Il a ainsi confié qu’une réunion est prévue cette semaine à Bruxelles entre les autorités marocaines et leurs homologues européennes, dans le cadre d’une Commission mixte dans le domaine de la pêche, pour faire une évaluation conjointe de ces quatre ans.</p>
<p>S’agissant de l’avenir de l’Accord de pêche, le ministre a indiqué qu’une « réflexion est en cours au sein du gouvernement marocain » tenant compte de trois paramètres.</p>
<p>Le premier, est « d’ordre doctrinal », a-t-il dit, estimant que le Maroc d’aujourd’hui, conformément à la vision et à la politique étrangère tracées par SM le Roi Mohammed VI, privilégie des partenariats « avec une valeur ajoutée plus claire ».</p>
<p>« Le Maroc souhaite des partenariats plus avancés, où la valeur ajoutée marocaine est plus forte », a soutenu M. Bourita.</p>
<p>Concernant le deuxième paramètre, le ministre a expliqué que le Royaume a développé une stratégie nationale de la pêche « Halieutis » et mis en place une vision dédiée au développement du secteur, qui prend en considération les attentes des opérateurs et exige des adaptations dans le cadre de l’interaction avec les partenaires.</p>
<p>Le troisième paramètre, que le gouvernement intègre dans sa réflexion et dans son évaluation, est lié aux données scientifiques, l’objectif étant de préserver cette ressource naturelle importante et pour le Maroc et pour les Marocains, et d&rsquo;assurer sa durabilité, a-t-il enchaîné.</p>
<p>« Le Maroc interagira donc avec la partie européenne sur la base de cette réflexion, qui est en cours », a souligné M. Bourita, en indiquant que le dialogue et la coopération avec les partenaires européens sont permanents.</p>
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		<title>Accords agricole et de pêche Maroc/UE: L&#8217;Espagne ne peut pas mettre en péril l’avenir de centaines de familles, souligne l’eurodéputé espagnol Juan Ignacio Zoido.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61756</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:53:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[accord de pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Ignacio Zoido.]]></category>
		<category><![CDATA[maroc-ue]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement espagnol est appelé à défendre la continuité des accords agricole et de pêche entre le Maroc et l’UE pour ne pas mettre en péril l’avenir des centaines de familles suite à la décision en 1ère instance du Tribunal de l&#8217;Union européenne (UE) concernant ces accords, a souligné l’eurodéputé espagnol, Juan Ignacio Zoido. Les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement espagnol est appelé à défendre la continuité des accords agricole et de pêche entre le Maroc et l’UE pour ne pas mettre en péril l’avenir des centaines de familles suite à la décision en 1ère instance du Tribunal de l&rsquo;Union européenne (UE) concernant ces accords, a souligné l’eurodéputé espagnol, Juan Ignacio Zoido.</p>
<p>Les accords entre l&rsquo;UE et le Maroc sont « fondamentaux, tant pour les Marocains que pour les Européens, et surtout pour nous, les Espagnols », a relevé M. Zoido, ancien ministre espagnol de l’Intérieur, dans un communiqué, rapporté, mardi, par des médias locaux.</p>
<p>Pour cette raison, a souligné M. Zoido, « l&rsquo;Espagne ne peut tout simplement pas se permettre de mettre en péril l&rsquo;avenir de centaines de familles », appelant son pays à défendre la continuité de la coopération avec le Maroc dans les domaines agricole et de pêche.</p>
<p>Sur les 132 navires européens qui pêchent dans la zone de pêche marocaine, 93 sont espagnols, a rappelé M. Zoido, ancien maire de Séville.</p>
<p>« Ainsi, il nous appartient maintenant de préserver cette coopération » sur les aspects commerciaux avec un « partenaire prioritaire » comme le Maroc, a-t-il martelé.</p>
<p>Le gouvernement espagnol doit collaborer avec les institutions européennes pour atténuer les effets négatifs de la décision prise par la justice de l&rsquo;UE sur les accords avec le Maroc, a conclu M. Zoido.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le ministre espagnol de l&#8217;Agriculture Luis Planas: Défendre l&#8217;accord de pêche avec le Maroc est « une priorité » pour l’Espagne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59777</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 09:20:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[accord de pêche]]></category>
		<category><![CDATA[Luis Planas. priorité]]></category>
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					<description><![CDATA[Défendre l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne constitue une « priorité » pour l’Espagne, notamment suite à la décision du Tribunal de l&#8217;UE au sujet des accords agricole et de pêche signés avec le Maroc, a souligné le ministre espagnol de l&#8217;agriculture, de la pêche et de l&#8217;alimentation, Luis Planas. « L&#8217;accord de pêche est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Défendre l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne constitue une « priorité » pour l’Espagne, notamment suite à la décision du Tribunal de l&rsquo;UE au sujet des accords agricole et de pêche signés avec le Maroc, a souligné le ministre espagnol de l&rsquo;agriculture, de la pêche et de l&rsquo;alimentation, Luis Planas.</p>
<p>« L&rsquo;accord de pêche est une priorité pour l&rsquo;Espagne, en raison de son importance pour les pêcheurs de notre pays, notamment pour les flottes d&rsquo;Andalousie, des îles Canaries et de Galice », a relevé, mardi, M. Planas devant le Sénat espagnol.</p>
<p>L&rsquo;Espagne dispose de 93 licences, selon différentes modalités, sur les 138 disponibles dans l&rsquo;UE, a-t-il rappelé, mettant l’accent sur l’importance de l’accord pour l’avenir des relations de partenariat Maroc-UE.</p>
<p>La préservation de l’accord permettra de continuer à renforcer les relations bilatérales avec le Maroc, a fait observer le ministre espagnol.</p>
<p>Dans ce sens, il a insisté que son gouvernement « défendra les intérêts des pêcheurs espagnols qui exercent leurs activités dans les zones de pêche marocaines ».</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, nous œuvrons ensemble sur la base de la confiance pour prendre toutes les mesures nécessaires afin de défendre nos intérêts », dans le cadre de la « coopération positive de l&rsquo;UE avec le Maroc, qui doit être maintenue d&rsquo;un point de vue stratégique, car elle profite aux deux parties », a conclu M. Planas.</p>
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		<item>
		<title>La CJUE et les accords de pêche et agricole Maroc-UE: Un jugement motivé par des considérations extra-judiciaires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59232</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 11:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[accord de pêche]]></category>
		<category><![CDATA[CJUE]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le jugement prononcé par le tribunal de première instance de la CJUE (Cour de justice de l&#8217;Union européenne) sur les accords de pêche et agricole est à maints égards truffé de contresens et de contradictions. La motivation de cette décision est on ne peut plus aléatoire quand on sait qu’elle repose sur un refus de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jugement prononcé par le tribunal de première instance de la CJUE (Cour de justice de l&rsquo;Union européenne) sur les accords de pêche et agricole est à maints égards truffé de contresens et de contradictions. La motivation de cette décision est on ne peut plus aléatoire quand on sait qu’elle repose sur un refus de cet accord par un faux « peuple sahraoui ».</p>
<p>Et pour boucler la boucle, le tribunal prend en compte, dans sa décision judiciaire, les intérêts de l’UE en lui accordant un délai de deux mois. Il s’agit donc d’un jugement différé comme on n’en a jamais connu dans les annales de la justice. Admirez la forme et le fond: « Ces accords resteront toutefois en vigueur pendant deux mois maximum afin de préserver l’action extérieure de l’Union et la sécurité juridique de ses engagements internationaux ».</p>
<p>Cela ressemble à une justice du juste milieu qui ne repose pas sur le droit mais sur des considérations extra-judiciaires. A preuve, les juges reconnaissent que le droit international n’empêche pas, en théorie, « l’UE et le Maroc de conclure un accord applicable au Sahara-Occidental ». A condition, ajoutent-ils, que cet accord ait le: « consentement du peuple du Sahara-Occidental, en tant que tiers aux accords litigieux ».</p>
<p>La cour a-t-elle d’abord défini la notion du peuple sahraoui et comment a-t-elle pu lui demander son avis pour savoir qu’il rejette l’accord conclu entre le Maroc et l’UE ? Là aussi le tribunal s’est embourbé dans des considération irrationnelles qui n’ont rien à voir avec le droit. Les juges rejettent, en effet, les consultations de l’UE auprès des « populations concernées » parce que, figurez-vous, des associations de défense de la cause sahraouie les considèrent comme biaisées.</p>
<p>Et donc la cour a jugé que ces consultations: « n’ont pu aboutir à l’expression du consentement du peuple du Sahara-Occidental ». C’est facile à dire mais difficile à prouver car qui représente le peuple sahraoui ? Ce n’est certainement pas Western Sahara Resource Watch qui fut à l’origine de ces recours juridiques, moins encore le Polisario.</p>
<p>Un groupe armé, non reconnu par l’UE, qui séquestre en Algérie des milliers de personnes de tous bords qui n’ont jamais été identifiées, ni recensées. Les séparatistes et leurs maîtres algériens galonnés ne doivent pas jubiler pour autant car la France, l’Espagne et la Commission européenne ont fait appel devant cette même juridiction. Encore faut-il rappeler que la CJUE avait déjà tranché en ce sens, à deux reprises, en 2016 et 2018 sans que les accords de libre échange entre le Maroc et l’UE soient affectés.</p>
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