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	<title>accord agricole &#8211; Le collimateur</title>
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	<title>accord agricole &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Maroc – Union européenne : Un partenariat stratégique renforcé, mais encore sous-estimé par l&#8217;Europe -décryptage</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 17:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Marco BARATTO ★ Le 2 octobre 2025 à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a annoncé la finalisation des négociations relatives à l’amendement de l’accord agricole liant le Maroc et l’Union européenne (UE). Cet accord, qui sera signé à Bruxelles et appliqué &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195315" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/marcos-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p><strong>Le 2 octobre 2025 à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a annoncé la finalisation des négociations relatives à l’amendement de l’accord agricole liant le Maroc et l’Union européenne (UE). Cet accord, qui sera signé à Bruxelles et appliqué provisoirement dès sa signature, représente une avancée significative pour le partenariat économique entre les deux parties. </strong></p>
<p><strong>Au-delà de ses implications techniques et commerciales, il constitue un signal fort de consolidation des relations Maroc-UE, notamment par la confirmation de l’inclusion des provinces du Sud dans le champ d’application des préférences tarifaires européennes. Ce geste traduit une reconnaissance implicite du rôle du Sahara marocain comme espace économique intégré et porteur de croissance. </strong></p>
<p><strong>Une avancée technique et symbolique</strong></p>
<p><strong> Selon M. Bourita, l’amendement de l’accord « apporte les clarifications nécessaires, dans le respect des fondamentaux nationaux du Royaume ». Les produits agricoles issus des provinces du Sud bénéficieront désormais des mêmes conditions d’accès au marché européen que ceux provenant du nord du pays. Pour garantir la transparence, un étiquetage spécifique indiquant les régions de production – « Laâyoune-Sakia El Hamra » et « Dakhla-Oued Eddahab » – sera apposé. Cette mesure répond aux préoccupations de l’UE en matière d’information du consommateur, tout en consolidant la place du Sahara marocain dans les échanges euro-marocains. Elle contribue également à ancrer l’idée que cette région n’est pas périphérique, mais constitue un véritable moteur de développement et un pont entre l’Europe et l’Afrique. </strong></p>
<p><strong>Un contexte géopolitique et économique plus large </strong></p>
<p><strong>Au-delà de la dimension commerciale, l’accord s’inscrit dans une dynamique politique. En effet, l’UE rappelle sa position de 2019, qui saluait les efforts « sérieux et crédibles » du Maroc pour parvenir à une solution politique autour de la question du Sahara, tout en prenant en compte le soutien de plusieurs États membres à l’initiative marocaine d’autonomie. M. Bourita a souligné que, sans être un accord politique, ce texte « envoie des signaux forts et clairs » quant à la crédibilité et la stabilité du Maroc dans la région. Le Sahara marocain se présente de plus en plus comme une zone de prospérité et un pôle d’attraction pour les investissements internationaux. Les initiatives récentes – telles que l’engagement des États-Unis, l’organisation du Forum économique Maroc-France à Dakhla le 9 octobre, ou encore les projets soutenus par l’agence britannique UK Export Finance – en témoignent. </strong></p>
<p><strong>Le Maroc, un partenaire fiable et stratégique pour l’Europe</strong></p>
<p><strong> Le partenariat agricole, loin d’être marginal, s’inscrit dans une relation commerciale dense : les échanges entre le Maroc et l’UE dépassent aujourd’hui 60 milliards d’euros par an, incluant les produits industriels, les équipements et les produits agricoles. Le Maroc se positionne ainsi comme le premier partenaire commercial de l’UE en Afrique et dans le monde arabe. Mais au-delà du commerce, Rabat et Bruxelles coopèrent dans une multitude de domaines : politique, migration, sécurité, environnement, numérique et culture. C’est cette dimension globale qui confère au partenariat Maroc-UE une profondeur et une stabilité rarement atteintes avec d’autres pays de la rive sud de la Méditerranée. </strong></p>
<p><strong>Le paradoxe du Piano Mattei : un Maroc sous-estimé </strong></p>
<p><strong>Pourtant, malgré ce rôle central, certains programmes européens et initiatives nationales de pays membres semblent minimiser la place du Maroc. C’est le cas du Piano Mattei de l’Italie, censé définir une nouvelle stratégie énergétique et économique vers l’Afrique. S’il met l’accent sur des partenariats avec l’Afrique subsaharienne et les pays producteurs de gaz ou de pétrole, il ne prend pas suffisamment en considération le Maroc, alors même que ce dernier est un acteur clé de la transition énergétique et un hub incontournable entre Europe, Méditerranée et Atlantique. Le Maroc est aujourd’hui l’un des leaders africains dans les énergies renouvelables, grâce à ses infrastructures solaires et éoliennes de pointe, et développe une stratégie ambitieuse autour de l’hydrogène vert. En outre, il constitue une plateforme logistique stratégique – grâce à Tanger Med et aux ports du Sud – qui relie efficacement l’Europe à l’Afrique subsaharienne. En négligeant le rôle du Royaume, le Piano Mattei passe à côté d’un partenaire stable, crédible et déjà intégré aux chaînes de valeur européennes. </strong></p>
<p><strong>Vers un partenariat encore plus approfondi </strong></p>
<p><strong>L’accord agricole amendé illustre la vision du Roi Mohammed VI, qui a toujours défendu un partenariat Maroc-UE fondé sur des projets concrets et bénéfiques aux deux rives. Il s’agit d’une nouvelle étape dans un processus plus large, visant à transformer les liens entre Rabat et Bruxelles en un partenariat stratégique global et durable. Dans un contexte régional marqué par des tensions persistantes et des crises structurelles, le Maroc apparaît comme un pôle de stabilité et un trait d’union entre Europe et Afrique. C’est cette dimension que l’UE gagnerait à pleinement reconnaître et intégrer dans ses stratégies futures. Alors que l’Europe cherche à sécuriser ses approvisionnements, à renforcer ses chaînes logistiques et à établir des alliances solides dans le voisinage sud, le Maroc se présente comme un partenaire naturel, fiable et incontournable.</strong></p>
<p><strong> En conclusion, l’amendement de l’accord agricole n’est pas seulement une question de tarifs préférentiels ou d’étiquetage. Il constitue une pierre de plus dans l’édifice d’un partenariat stratégique global entre le Maroc et l’Union européenne. Un partenariat qui mérite d’être consolidé et reconnu à sa juste valeur, au-delà des initiatives partielles comme le Piano Mattei, pour dessiner une coopération euro-méditerranéenne ambitieuse, équilibrée et tournée vers l’avenir . </strong></p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">★ Marco Baratto, essayiste italien, auteur du livre « Le défi de l’Islam en Italie »</span></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Signature à Bruxelles de l’échange de lettres amendant l’accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195299</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 11:08:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc et l’Union Européenne ont signé, vendredi au siège de la Commission européenne à Bruxelles, l’échange de lettres amendant l’accord agricole liant les deux parties, confirmant ainsi la solidité de leur partenariat fondé sur une coopération multidimensionnelle élargie. L’accord, signé du côté marocain par l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Royaume du Maroc et l’Union Européenne ont signé, vendredi au siège de la Commission européenne à Bruxelles, l’échange de lettres amendant l’accord agricole liant les deux parties, confirmant ainsi la solidité de leur partenariat fondé sur une coopération multidimensionnelle élargie.</strong></p>
<p><strong>L’accord, signé du côté marocain par l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de l’UE, Ahmed Réda Chami, entre immédiatement en application provisoire, en attendant la finalisation des procédures internes des deux parties.</strong></p>
<p><strong>En vertu de cet accord, dont les termes ont été négociés dans un esprit de partenariat et de compromis, les produits agricoles des provinces du Sud bénéficient des mêmes conditions d’accès préférentiel au marché européen que ceux du reste du Royaume, conformément à l’Accord d’Association Maroc-UE.</strong></p>
<p><strong>L’accord introduit des ajustements techniques destinés à faciliter l’accès des produits et à les valoriser, notamment en matière d’information du consommateur par un étiquetage mentionnant les régions de production au Sud du Royaume – “Laayoune-Sakiat el Hamra” et “Dakhla-Oued Eddahab”.</strong></p>
<p><strong>Conclu dans le même esprit de l’échange de lettres signé en 2018 entre les deux parties, le texte vient ainsi conforter une relation commerciale forte et consolider un partenariat solide et dense, le Royaume du Maroc étant le principal partenaire économique de l’UE en Afrique et dans le monde arabe.</strong></p>
<p><strong>La conclusion de cet accord traduit la volonté commune du Maroc et de l’UE d’approfondir un partenariat de longue date, sachant que sa mise en œuvre est à même de contribuer d’une manière significative au produit intérieur brut agricole national, tout en soutenant l’emploi et l’investissement, en particulier dans les provinces du Sud du Royaume.</strong></p>
<p><strong>La signature de cet accord ouvre la voie à une coopération plus ambitieuse et plus structurée avec Bruxelles, en renforçant les mécanismes politiques existants et en posant les bases d’un partenariat stratégique encore plus approfondi.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;arrêt du tribunal de Tarascon confirme la « légalité incontestable » des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux (média gambien)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/123880</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 10:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêt du tribunal de Tarascon condamnant la Confédération Paysanne, une organisation syndicale française impliquée dans le harcèlement judiciaire de l&#8217;accord agricole entre le Maroc et l&#8217;Union européenne (UE), confirme la « légalité incontestable » des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux, écrit le journal gambien « voicegambia ». Sous le titre « Le Tribunal de Tarascon rend &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;arrêt du tribunal de Tarascon condamnant la Confédération Paysanne, une organisation syndicale française impliquée dans le harcèlement judiciaire de l&rsquo;accord agricole entre le Maroc et l&rsquo;Union européenne (UE), confirme la « légalité incontestable » des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux, <a href="https://www.voicegambia.com/2023/06/21/the-court-of-tarascon-issues-a-judgment-condemning-the-confederation-paysanne/">écrit le journal gambien « voicegambia ».</a></p>
<p>Sous le titre « Le Tribunal de Tarascon rend un jugement condamnant la Confédération Paysanne », le média souligne que ce jugement conforte la position que le Maroc a toujours exprimée quant à la légalité incontestable des accords conclus avec ses partenaires internationaux et la nécessité d&rsquo;assurer leur sécurité juridique.</p>
<p>Cette condamnation de la Confédération Paysanne par le Tribunal de Tarascon est en effet une « nouvelle défaite pour les milieux hostiles au Maroc », affirme-t-on, notant que cette organisation a maintes fois démontré son hostilité et son alignement dogmatique sur les thèses du « polisario ».</p>
<p>Quelques semaines après le revers infligé par la Haute Cour de Londres, le Tribunal de Tarascon (France) a, à son tour, rendu, le 14 juin, une décision judiciaire dans laquelle il condamne la Confédération Paysanne, syndicat agricole français connu pour son alignement sur les thèses du « polisario », et qui visait à interdire à l&rsquo;entreprise française spécialisée dans la commercialisation de fruits et légumes en provenance du Maroc, y compris des Provinces du Sud, « IDYL», de distribuer ses produits, explique la même source.</p>
<p>« La décision du Tribunal a totalement désavoué la Confédération Paysanne sur toute la ligne, donnant raison à la Société « IDYL», fait savoir le média gambien, relevant que cette dernière a réussi à faire valoir lors du procès que l&rsquo;action en justice intentée au nom de la Confédération Paysanne n&rsquo;est en fait que l&rsquo;action d&rsquo;une minorité non représentative de l&rsquo;organisation, et qu&rsquo;en tout état de cause, elle n&rsquo;a pas qualité pour ester en justice ».</p>
<p>En s&rsquo;attaquant à l&rsquo;accord agricole, ajoute le journal, cette organisation n&rsquo;a pas cherché à faire valoir de prétendus droits, mais simplement à exploiter, par pur opportunisme, une polémique artificielle provoquée par le « polisario ».</p>
<p>La même source réaffirme que cet arrêt judiciaire « ne fait que confirmer la vérité et conforte le Maroc dans son droit, et prouve une fois de plus, la légitimité de l&rsquo;action du Royaume du Maroc dans ses provinces du Sud, ainsi que la conformité de l&rsquo;exploitation des ressources naturelles avec le droit international ».</p>
<p>Le journal se félicite que le tribunal français ne se soit pas  » laissé entraîner dans le piège tendu par la Confédération Paysanne en refusant de se prononcer sur le fond de l&rsquo;affaire ». « Avec cet arrêt, la Confédération Paysanne est ramenée à sa juste dimension « , note-t-il.</p>
<p>Quant aux relations économiques entre le Maroc et l&rsquo;UE dans les secteurs agricoles, poursuit le média, elles sont favorisées par l&rsquo;histoire et la proximité géographique, qui font de leurs marchés respectifs des débouchés privilégiés pour les produits marocains et européens, rappelant que depuis son entrée en vigueur, l&rsquo;accord a été mis en œuvre selon une approche mutuellement bénéfique, comme le confirment les différents rapports élaborés par la Commission européenne.</p>
<p>En plus d&rsquo;être conforme au droit international et européen, la décision du tribunal de Tarascon consolide la jurisprudence établie il y a seulement quelques semaines par la Haute Cour de Londres, qui a débouté le « polisario » et confirmé irrévocablement la légalité des accords conclus par le Maroc et le Royaume Uni, conclut le journal.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le tribunal de l&#8217;UE rend son jugement concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59139</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 10:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal UE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de l&#8217;Union européenne a rendu, mercredi, son jugement concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc. Le tribunal annule ces décisions « en maintenant leurs effets pendant une certaine période afin de préserver l&#8217;action extérieure de l&#8217;Union européenne et la sécurité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de l&rsquo;Union européenne a rendu, mercredi, son jugement concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc.</p>
<p>Le tribunal annule ces décisions « en maintenant leurs effets pendant une certaine période afin de préserver l&rsquo;action extérieure de l&rsquo;Union européenne et la sécurité juridique de ses engagements internationaux », lit-on dans le communiqué de presse du tribunal rendant compte de cette décision.</p>
<p>La même source explique que les effets des deux accords sont maintenus « car leur annulation avec effet immédiat est susceptible d&rsquo;avoir des conséquences graves sur l&rsquo;action extérieure de l&rsquo;Union européenne et de remettre en cause la sécurité juridique des engagements internationaux auxquels elle a consenti ».</p>
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