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	<title>abderrahmane Youssoufi &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>abderrahmane Youssoufi &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Même après sa mort le combattant Abderrahmane El Youssoufi continue à servir son pays en léguant tous ses biens à des Fondations</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52738</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 08:45:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[abderrahmane Youssoufi]]></category>
		<category><![CDATA[Héléne El Youssoufi]]></category>
		<category><![CDATA[leg]]></category>
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					<description><![CDATA[Les actes de donation de la famille feu Youssoufi à la Fondation Nationale des Musées (FNM) et à l&#8217;Institution Archives du Maroc ont été signés, lundi, au siège du Conseil National des Droits de l&#8217;Homme (CNDH) à Rabat. L&#8217;épouse de feu Abderrahmane Youssoufi, Hélène Youssoufi, et l&#8217;exécuteur testamentaire de la famille Youssoufi, M&#8217;barek Bouderka ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les actes de donation de la famille feu Youssoufi à la Fondation Nationale des Musées (FNM) et à l&rsquo;Institution Archives du Maroc ont été signés, lundi, au siège du Conseil National des Droits de l&rsquo;Homme (CNDH) à Rabat.</p>
<p>L&rsquo;épouse de feu Abderrahmane Youssoufi, Hélène Youssoufi, et l&rsquo;exécuteur testamentaire de la famille Youssoufi, M&rsquo;barek Bouderka ont signé les deux actes avec, d&rsquo;une part, le président de la FNM, Mehdi Qotbi et, d&rsquo;autre part, avec le directeur des Archives du Maroc, Jamaâ Baïda.</p>
<p>La cérémonie de signature a été rehaussée par la présence d&rsquo;un parterre de personnalités, amis et compagnons du défunt, notamment M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et Président-Fondateur de l&rsquo;Association Essaouira-Mogador, M. Mustapha El Ktiri, Haut-Commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l&rsquo;armée de libération, ainsi que MM. Driss Jettou, Driss Lachgar et Mohamed Benabdelkader.</p>
<p>A cette occasion, Mme Youssoufi a confié qu&rsquo;afin de réaliser le vœu de son mari de léguer à la FNM et aux Archives du Maroc ses biens matériels et immatériels dans l&rsquo;espoir de préserver l&#8217;empreinte d&rsquo;un dévouement inégalé à la nation, à la démocratie et aux droits de l&rsquo;Homme, cet acte de donation, signé dans un lieu aussi symbolique pour le combat du défunt, le CNDH en l&rsquo;occurrence, est l&rsquo;aboutissement logique de toute une vie guidée par le sens du devoir et du sacrifice pour le pays.</p>
<p>« Abderrahmane et moi-même ne faisons donc que rendre aux Marocains ce qui leur appartient déjà, la mémoire d&rsquo;un homme qui a consacré toute sa vie à ses compatriotes et qui leur laisse tout ce qui lui reste de cette vie », a souligné Mme Youssoufi dans un mot lu en son nom par la présidente du CNDH, Amina Bouayach, formant le vœu de voir l&rsquo;engagement du défunt, qui a marqué l&rsquo;histoire nationale, inspirer les générations futures des Marocains.</p>
<p>« Abderrahmane a tout donné au Maroc et il lui donne aujourd’hui encore, car ni même la mort ne saurait diminuer son amour pour la patrie », a-t-elle affirmé.</p>
<p>Pour sa part, le président de la FNM, Mehdi Qotbi a relevé que SM le Roi Mohammed VI a montré la voie en honorant des personnalités qui servent le pays sur tous les plans, parmi lesquelles feu Youssoufi qui fut et restera une grande figure du mouvement national et un homme d’État qui a marqué l’histoire de son pays.</p>
<p>Feu Abderrahmane Youssoufi a toujours considéré l&rsquo;art et la culture comme un moyen de promotion du dialogue et de lutte contre l&rsquo;ignorance et l&rsquo;obscurantisme, a soutenu M. Qotbi, précisant que ses visites, d&rsquo;une grande symbolique, au Musée Mohammed VI d&rsquo;art moderne et contemporain, mettaient en avant la centralité de la culture dans la vie et encourageaient le Marocain à se rendre dans ces hauts lieux où l&rsquo;art et la beauté s’entremêlent.</p>
<p>De son côté, le directeur des Archives du Maroc, Jamaâ Baïda, a rappelé que la culture de l&rsquo;archive préserve les droits du pays et des citoyens, outre son rôle dans la protection des archives nationales au profit des générations actuelles et futures.</p>
<p>L&rsquo;acte de donation de la famille feu Youssoufi, a-t-il dit, viendra étoffer les fonds de l&rsquo;Institution avec des archives qui porteront le nom du défunt, un homme d&rsquo;un patriotisme sincère qui a marqué l&rsquo;histoire du Maroc dans ses multiples étapes, comme reflété dans son ouvrage de mémoire qui retrace son parcours de militant.</p>
<p>Pour la présidente du CNDH, Amina Bouayach, cet acte de donation est un geste symbolique qui porte sur une partie de la mémoire nationale, mais aussi une source pour la promotion de l&rsquo;histoire du pays avec ses différents affluents.</p>
<p>Fidèles soutiens de la FNM, Mme et M. Youssoufi n’ont jamais cessé, du vivant du regretté, d’encourager la Fondation et ses actions en faveur de la culture, « dans le sillage de la politique culturelle insufflée par SM le Roi Mohammed VI », a-t-elle indiqué, notant que le défunt a toujours honoré de sa présence les expositions organisées par la Fondation, notamment au Musée Mohammed VI d’Art moderne et contemporain.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;acte de donation de la famille de Feu Abderrahmane Youssoufi à la FNM signé lundi prochain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52387</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 15:20:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[abderrahmane Youssoufi]]></category>
		<category><![CDATA[donation]]></category>
		<category><![CDATA[FNM]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;acte de donation de la famille de Feu Abderrahmane Youssoufi à la Fondation nationale des musées (FNM) sera signé lundi prochain au siège du Conseil national des droits de l’Homme à Rabat. Selon un communiqué de la FNM, cet acte sera signé entre l&#8217;épouse du défunt, Hélène Youssoufi, l&#8217;exécuteur testamentaire de la famille Youssoufi, M’barek &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;acte de donation de la famille de Feu Abderrahmane Youssoufi à la Fondation nationale des musées (FNM) sera signé lundi prochain au siège du Conseil national des droits de l’Homme à Rabat.</p>
<p>Selon un communiqué de la FNM, cet acte sera signé entre l&rsquo;épouse du défunt, Hélène Youssoufi, l&rsquo;exécuteur testamentaire de la famille Youssoufi, M’barek Bouderka et le président de la FNM, Mehdi Qotbi.</p>
<p>Peu avant la disparition du regretté, le couple Youssoufi avait fait savoir sa volonté de léguer l’ensemble de ses biens à la FNM pour le développement de la culture au Maroc, a précisé la même source.</p>
<p>Ledit acte « d’une immense générosité témoigne de l’altruisme et du patriotisme de feu Abderrahmane Youssoufi et illustre son engagement pour le développement de la culture et son accessibilité par tout le monde », lit-on dans le communiqué.</p>
<p>La Fondation exprime toute sa gratitude pour cette donation et son engagement à perpétuer la mémoire de feu Abderrahmane Youssoufi auprès des Marocains.</p>
<p>Fidèles soutiens de la FNM, Mme et M. Youssoufi n’ont jamais cessé, du vivant du regretté M. Youssoufi, d’encourager la Fondation et ses actions en faveur de la culture, « dans le sillage de la politique culturelle insufflée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste », a ajouté la même source.</p>
<p>Le défunt a toujours honoré de sa présence les expositions organisées par la FNM, notamment « Les couleurs de l’impressionnisme » au Musée Mohammed VI d’Art moderne et contemporain. « Il était heureux de voir Van Gogh, Monet, Renoir… exposés sur les cimaises d’un musée marocain et à la portée de chaque Marocain de toute condition sociale », a souligné la Fondation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ils nous ont quittés en 2020</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/35770</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 12:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[abderrahmane Youssoufi]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs personnalités marocaines nous ont quittés dans l’année 2020, année exceptionnelle marquée par la propagation du coronavirus et ses répercussions sur tous les domaines. Ces personnalités ont contribué, chacune dans son domaine, au rayonnement du Royaume et sont parvenues à graver leurs noms en lettres d’or dans l’histoire du pays et la mémoire des Marocains. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs personnalités marocaines nous ont quittés dans l’année 2020, année exceptionnelle marquée par la propagation du coronavirus et ses répercussions sur tous les domaines. Ces personnalités ont contribué, chacune dans son domaine, au rayonnement du Royaume et sont parvenues à graver leurs noms en lettres d’or dans l’histoire du pays et la mémoire des Marocains.</p>
<p>Dans le domaine politique, l&rsquo;ancien ministre de la privatisation Abderrahmane Saaïdi est décédé le 12 mai à Casablanca des suites d&rsquo;une longue maladie, à l&rsquo;âge de 74 ans.</p>
<p>L&rsquo;ancien Premier ministre Abderrahmane El Youssoufi nous a quittés le 29 mai à Casablanca à l&rsquo;âge de 96 ans.</p>
<p>L&rsquo;ancien dirigeant de l&rsquo;Union nationale des forces populaires (UNFP) et de l&rsquo;Union socialiste des forces populaires (USFP), Mohamed El Haloui, est décédé le 26 juillet à Casablanca, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Le 07 septembre, Bouchaib El Khalfi, l&rsquo;ancien diplomate marocain, a tiré sa révérence à Melun en France, à l&rsquo;âge de 68 ans des suites d’une longue maladie.</p>
<p>Le syndicaliste et dirigeant istiqlalien, Abderrazak Afilal, est décédé le 25 octobre à Casablanca, à l&rsquo;âge de 92 ans. Le même jour, Rabbi Yossef Abdelhak, membre de la Communauté juive marocaine, a rendu l&rsquo;âme des suites de complications de la Covid-19.</p>
<p>L&rsquo;ancien diplomate Nacer Benjelloun Touimi est décédé le 07 novembre à Rabat, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Le leader politique Mahjoubi Aherdan est décédé le 15 novembre des suites d&rsquo;une longue maladie</p>
<p>L’ancien résistant, Mbarek Dankir a tiré sa révérence le 17 novembre à Marrakech. Né en 1922 à Rehmana, feu Dankir a consenti d’énormes sacrifices au service de la patrie et du Trône durant la longue bataille de libération menée par le Glorieux Trône Alaouite.</p>
<p>Le monde des affaires a également connu la disparition de Fadel Sekkat, le 04 avril à Casablanca, des suites de coronavirus, à l’âge de 75 ans et de Mohamed Azbane, le 21 avril à Paris des suites du coronavirus, à l’âge de 77 ans.</p>
<p>Dans le domaine culturel, littéraire et du journalisme, le journaliste Mohamed El Hajjam, directeur de publication du quotidien Milafat Tadla et membre fondateur de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), est décédé le 24 février à Béni Mellal, à l&rsquo;âge de 64 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>L&rsquo;enseignante, journaliste et éditrice, Danielle Mirailles Essakalli, est décédé le 28 mai, à l&rsquo;âge de 79 ans.</p>
<p>La libraire et éditrice Marie-Louise Belarbi, est décédé à Tanger le 29 mai, à l&rsquo;âge de 91 ans des suites d’une longue maladie.</p>
<p>Le 11 juillet le directeur général de Chada TV et Radio Chada FM Mohamed Hayak a tiré sa révérence à Casablanca, à l&rsquo;âge de 66 ans.</p>
<p>Le journaliste Abdesslem Sefrioui, l&rsquo;un des pionniers du journal télévisé de la Radio Télévision Marocaine (RTM), est décédé le 23 juillet, à Paris, des suites d’une longue maladie.</p>
<p>Le 5 aout l&rsquo;écrivain et journaliste Mohamed Adib Slaoui a tiré sa révérence à Tanger à l&rsquo;âge de 81 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Le 18 septembre le président de l&rsquo;Université Abdelmalek Essaidi Mohamed Errami est décédé, des suites du coronavirus. Driss Ouhab, ancien journaliste de 2M, est décédé le 29 octobre à Casablanca, des suites du coronavirus.</p>
<p>Le 2 novembre, l&rsquo;écrivain et journaliste Hassan Soussi est décédé à l&rsquo;âge de 68 ans à Errachidia.</p>
<p>Aziz Abdelaziz Aïouch, premier proviseur marocain du prestigieux lycée Moulay Driss de Fès, a rendu l&rsquo;âme le 4 décembre, à Casablanca à l’âge de 92 ans.</p>
<p>Salaheddine Elghomari, journaliste de 2M, est décédé le 11 décembre.</p>
<p>L’ancien directeur de la chaîne de télévision 2M et du Centre cinématographique marocain (CCM), Noureddine Saïl, est décédé dans la nuit de mardi 15 décembre à mercredi 16 décembre, à l’âge de 73 ans.</p>
<p>Le monde artistique a perdu, dans cette année, plusieurs figures, dont le musicien marocain Marcel Botbol, décédé le 02 avril, des suites du coronavirus. La réalisatrice franco-marocaine Dalila Ennadre est décédée le 15 mai à Paris, à l’âge 53 ans, des suites d’une longue maladie.</p>
<p>Le scénariste et dramaturge, Hassan Lotfi est décédé le 02 juin à Marrakech, à l’âge de 58 ans, suite à une crise cardiaque. Le metteur en scène et réalisateur Abdessamad Dinia est décédé le 03 juin dans une clinique à Rabat.</p>
<p>Le 11 juillet l&rsquo;artiste Abdeladim Chennaoui est décédé à Casablanca, à l&rsquo;âge 85 ans, des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>L&rsquo;artiste populaire Abderrazak Baba, un pionnier de la dakka marrakchia, est décédé le 12 août, au CHU Mohammed VI de Marrakech, des suites du Covid-19.</p>
<p>L&rsquo;artiste Ahmed Baddouj, une figure de proue du septième art amazigh au Maroc, a rendu l&rsquo;âme le 22 août, à l’âge de 70 ans, des suites du coronavirus.</p>
<p>La grande icône du théâtre et ancienne ministre de la Culture, Touria Jebrane, a tiré sa révérence le 24 août, à Casablanca à l&rsquo;âge de 68 ans des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Abdeljebbar Louzir, l&rsquo;un des pionniers du théâtre et de la comédie au Maroc, est décédé le 02 septembre, à Marrakech, à l&rsquo;âge de 88 ans.</p>
<p>L&rsquo;artiste, comédien et dramaturge Anouar Al Joundi, est décédé le 15 septembre à Rabat à l »âge de 59 ans d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Le 11 octobre l&rsquo;artiste et acteur Hammadi Tounsi est décédé à l&rsquo;âge de 86 ans, des suites d&rsquo;une maladie.</p>
<p>Le metteur en scène, acteur et réalisateur Aziz Saadallah est décédé le 13 octobre, à Bouskoura, aux environs de Casablanca, à l&rsquo;âge de 70 ans.</p>
<p>L&rsquo;artiste peintre Mohamed Melehi est décédé le 28 octobre, des suites du coronavirus à Paris.</p>
<p>Haj Ahmed Souhoum, un maître du Melhoun au Maroc, est décédé le 13 novembre à Salé à l&rsquo;âge de 84 ans des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>L&rsquo;artiste Mahmoud El Idrissi est décédé le 26 novembre jeudi à l&rsquo;âge de 72 ans, des suites du nouveau coronavirus.</p>
<p>Dans le domaine sportif, l&rsquo;ancien international de football et milieu de terrain de l&rsquo;Union de Sidi Kacem, Larbi Chebbak, est décédé le 31 janvier à Casablanca, à l&rsquo;âge de 73 ans.</p>
<p>Le 31 janvier, l&rsquo;ancien gardien de but Mounir El Brazi, est décédé à Oujda, après un long combat contre la maladie.</p>
<p>L&rsquo;ancien gardien de but Ahmed El Mansouri a rendu l&rsquo;âme le 25 mars. Le 15 juin, l&rsquo;ancien gardien de but de l&rsquo;équipe du Kénitra Athlétic Club (KAC), Kacem Bedda a tiré sa révérence à Rabat à l&rsquo;âge de 64 ans des suites d&rsquo;une maladie.</p>
<p>L&rsquo;ancien joueur du Raja de Casablanca Lotfi Mchich est décédé le 22 juin à Casablanca, à l&rsquo;âge de 65 ans.</p>
<p>L&rsquo;ancien joueur de la sélection nationale de football et du Moghreb de Tétouan (MAT), Mohamed Abarhoun, est décédé le 02 décembre, à l&rsquo;âge de 31 des suites d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p>Le 03 décembre l’ancien président de la Fédération royale marocaine de rugby, Said Bouhajeb a rendu l&rsquo;âme à Casablanca.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FEU ABDERRAHMANE YOUSSOUFI. UN GRAND « HOMME D&#8217;ÉTAT » QUI S&#8217;EST VOUÉ À SON PAYS. UN EXEMPLE RARE DE PROBITÉ, DROITURE ET LOYAUTÉ.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/13975</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 12:46:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[abderrahmane Youssoufi]]></category>
		<category><![CDATA[homme d'État]]></category>
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					<description><![CDATA[Permettez à votre modeste serviteur, une fois n’est pas coutume, d’utiliser la première personne du singulier en parlant de Si Abderrahmane El Youssoufi, qui nous quitta dans la nuit de jeudi à vendredi (28-29 mai 2020). Il est difficile de s’astreindre au strict parcours militant de l’homme qui fit d’ailleurs l’objet d’une production biographique prolifique, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Permettez à votre modeste serviteur, une fois n’est pas coutume, d’utiliser la première personne du singulier en parlant de Si Abderrahmane El Youssoufi, qui nous quitta dans la nuit de jeudi à vendredi (28-29 mai 2020). Il est difficile de s’astreindre au strict parcours militant de l’homme qui fit d’ailleurs l’objet d’une production biographique prolifique, quand une partie de ce parcours long et néanmoins exceptionnel vous interpelle personnellement. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aussi loin que puissent remonter mes souvenirs, ce fut à l&rsquo;été 2004. Je faisais alors mes premières armes de journaliste au quotidien «Libération», organe francophone de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), sous l’aile du directeur de la Rédaction et néanmoins ami Mohamed El Gahs, quand un homme, costume-cravate, chapeau «nationaliste», fit apparition au sein de notre journal, sis Rue Emir Abdelkader, à proximité de la gare ferroviaire Casa-Voyageurs. Entouré d’autres figures du nationalisme et du socialisme marocains, tels Mohamed Elyazghi, Fqih Basri, Abdelouahed Radi, il salua un à un les membres de la Rédaction, avec ce mémorable sourire qui ne le quitta jamais, malgré les séquelles d’un parcours qui ne fut pas un long fleuve tranquille. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De cette époque, date la gestation d’un nouveau Maroc réconcilié avec ses enfants, et surtout en rupture avec les tristement célèbres années soixante-dix qui firent couler autant d’encre que de larmes…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Qui d&rsquo;autre que Si Abderrahmane, figure emblématique de l’opposition, pouvait couper les ponts avec le passé des arrestations abusives et des détentions arbitraires et jeter, main dans la main avec feu Hassan II, des passerelles vers ce nouveau Maroc appelé des voeux et hautes luttes du peuple marocain: ce Maroc acquis à la liberté, à la démocratie, à l’État droit, à l’égalité des chances, au partage équitable des richesses… ? </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Youssoufi, l’homme clef de l’Inter-Règne</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans les années quatre-vingt-dix, le Maroc était au bord de «la crise cardiaque». Feu Hassan II l’eût alors solennellement reconnu. Si Abderrahmane mit alors fin à son long exil cannois, en France, pour voler au secours de son pays, qu’il n’a jamais réellement quitté tellement il était resté attentif à la situation du pays qui lui donna le jour un certain 8 mars 1924, à Tanger. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Si Abderrahme fut l&rsquo;homme de la situation</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En février 1998, dans la Salle du Trône, Abderrahmane Youssoufi est aux côtés du défunt Roi et entouré de la nouvelle équipe gouvernementale, composée pour l’essentiel de ministres affiliés à l’USFP, dont Mohamed Elyazghi. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une mémorable photo de famille alors prise nous changea d&rsquo;une certaine idée du paysage politique, marqué jusque-là par la méfiance entre pouvoir et opposition.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lorsque si Abderrahmane est nommé premier ministre par Hassan II, décédé en 1998, il avait alors 74 ans. Son âge et surtout ses difficultés de respiration, -il vit avec un seul poumon depuis les années quarante du siècle dernier-, ne l&#8217;empêchèrent pas d&rsquo;accomplir la très difficile mission de sauvetage du pays d&rsquo;une « crise cardiaque » quasi-certaine, mettant ainsi son charisme et sa riche et longue expérience politique au service de la stabilité du pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On comprend mieux l&rsquo;estime et la haute sollicitude dont Si Abderrahmane a toujours joui auprès de Mohammed VI, du temps qu&rsquo;il était encore Prince héritier et depuis que le souverain a accédé au Trône en 1999. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le 30 juillet 2016, le Souverain illustre cette estime par un geste hautement symbolique: baptiser un boulevard à Tanger du nom d&rsquo;Abderrahmane Youssoufi. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un éminent geste de reconnaissance pour le grand Homme d&rsquo;État que fut Si Abderrahmane, qui a toujours su hisser l&rsquo;intérêt suprême du pays au-dessus des calculs partisans étriqués. Un grand homme d&rsquo;État. Un exemple rare de probité, d&rsquo;intégrité et de loyauté.</span></p>
<p>Puisse l&rsquo;héritage patriotique de Si Abderrahmane servir d&rsquo;exemple (et de leçon!) à la classe politique actuelle en général, et à l&rsquo;USFP en particulier.</p>
<p>A bon entendeur, salut!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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