<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Abderrahim Ariri &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/abderrahim-ariri/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Fri, 24 Dec 2021 22:08:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Abderrahim Ariri &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>VIDÉO. LES PODCASTS D’ABDERRAHIM ARIRI. LE « GOUVERNEMENT DES COMPÉTENCES » ET LE MASSACRE DE LA LANGUE OFFICIELLE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/66713</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Dec 2021 19:54:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahim Ariri]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement de compétences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=66713</guid>

					<description><![CDATA[« Certains ministres et députés commettent un massacre de la langue arabe« , regrette notre confrère Abderrahim Ariri, directeur de publication du site «Anfas», dans son dernier podcast hebdomadaire. « Je ne suis pas contre les langues étrangères, mais il est honteux qu’un responsable soit incapable de parler la langue de son pays« , assène-t-il, exigeant de ceux qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« <em>Certains ministres et députés commettent un massacre de la langue arabe</em>« , regrette notre confrère Abderrahim Ariri, directeur de publication du site «Anfas», dans son dernier podcast hebdomadaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Je ne suis pas contre les langues étrangères, mais il est honteux qu’un responsable soit incapable de parler la langue de son pays</em>« , assène-t-il, exigeant de ceux qui nous gouvernent un «SMIC» de connaissances en langue arabe.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/Olwq8PJ_FoQ » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Abderrahim Ariri évoque sans le nommer le cas du député-maire de Mohammedia, le RNIste Hicham Aït Menna, qui a provoqué des éclats de rire au parlement et soulevé un tsunami de dérision noire dans les médias et sur la centrifugeuse des réseaux sociaux après le « crime » qu’il a commis contre la langue officielle des Marocains, qui constitue l&rsquo;un des attributs de la souveraineté nationale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une polémique dont le citoyen se serait tout de même bien passé par ces temps de crise, l&rsquo;esprit des Marocains étant ailleurs. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or voilà, « <em>on n’en est plus à la présentation ou à la discussion de l’offre politique de certains ministres</em>« , constate M. Ariri, la question étant de savoir quelle langue certains ministres vont utiliser pour expliquer leurs programmes, si tant est qu’ils en aient. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Gouvernement de compétences?</em>« , dites-vous.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bonne fin de semaine. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VIDÉO. ABDELAZIZ EL OMARI DANS LE COLLIMATEUR D’ABDERRAHIM ARIRI… QUAND UN CONFRÈRE ENVOIE LE MAIRE SE RHABILLER!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/38524</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 17:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz el Omari]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahim Ariri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=38524</guid>

					<description><![CDATA[Journaliste rodé et érodé par tant d’années d’investigations sur les affaires communales, notre confrère Abderrahim Aririr, directeur de l’hebdo « Al watan Al An » et du site « Anfaspresse », nous apporte, via sa chronique en vidéo « Fi Samim », un éclairage édifiant sur les causes et les implications de la « catastrophe » qui s’est abattue les 5 et 6 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Journaliste rodé et érodé par tant d’années d’investigations sur les affaires communales, notre confrère Abderrahim Aririr, directeur de l’hebdo « Al watan Al An » et du site « Anfaspresse », nous apporte, via sa chronique en vidéo « Fi Samim », un éclairage édifiant sur les causes et les implications de la « catastrophe » qui s’est abattue les 5 et 6 janvier sur la capitale économique du Royaume, Casablanca.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/2JaCoH1BbLQ » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans cette chronique, que nous reproduisons avec l’accord aimable de son auteur, Abdelaziz El Omari en prend pour ses grades de « maire », et pas vraiment à tort. Il est président du Conseil de la ville et, à ce titre, il a des comptes à rendre à une population qui n’en finit pas de payer les frais de l’absurde érigé au rang  de « gouvernance », depuis l’arrivée de M. El Omari il y a maintenant six ans à la tête de la mégalopole, sous la bannière du PJD et le slogan de la « vertu » et tout le toutim. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comment la ville la plus dotée financièrement, -capitale économique, quand même!-, en est-elle alors arrivée à ce stade inquiétant du gâchis? Passons sur cette fichue manie à cumuler les mandats et les casquettes: ancien ministre, vice-président de la Chambre des représentants, président du Conseil de la ville de Casablanca et… directeur du Parti de la justice et du développement !! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Casablanca peut prendre l’eau, le maire cumulard n’en a visiblement cure. Alors que le « Titanic » tanguait au gré des crues, « il pensait à son avenir politique », assène M. Ariri.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Manque de bol, les inondations tombent au tout début de 2021, année de toutes les élections! Si monsieur « Al Omda » semble se soustraire au principe constitutionnel de la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes, il est peu sûr qu’il échappera au verdict des urnes… si tant est qu’il soit tenté de briguer un nouveau mandat! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les Casablancais se réveillent aujourd’hui sur un grave dysfonctionnement de leur ville: l’absence de plan d’action pour la gestion des risques de catastrophes, relève Abderrahim Ariri. Un scandale quand on sait que cette ville côtière a déjà été confrontée à des mini-tsunamis, sans que les préposés à sa gestion ne soient inquiétés le moins du monde. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Hibernation, dit A. Ariri, à juste titre d’ailleurs. Mais pas que… Cumulard, M. El Omari était aussi pris à sillonner le monde, épingle notre confrère. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Apparemment, M. El Omari avait tout son temps pour lui. Pour les Casablancais, repassez pour les prochaines communales. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
