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	<title>Abdelilah Benkirane &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Abdelilah Benkirane &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Les habitants d&#8217;Essaouira et des Chiadma entre la démagogie populiste de Benkirane et la « taqiya » de Benabdallah</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 16:34:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[NABIL BENABDALLAH]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; À travers une lecture analytique et minutieuse du texte publié par le journal « Anfas », et en le confrontant aux réalités historiques et politiques de la période ayant réuni Abdelilah Benkirane (secrétaire général du Parti de la justice et du développement) et Mohamed Nabil Benabdallah (secrétaire général du Parti du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À travers une lecture analytique et minutieuse du texte publié par le journal « Anfas », et en le confrontant aux réalités historiques et politiques de la période ayant réuni Abdelilah Benkirane (secrétaire général du Parti de la justice et du développement) et Mohamed Nabil Benabdallah (secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme), il est possible de formuler une lecture approfondie et convaincante qui répond aux interrogations soulevées concernant la situation des habitants d&rsquo;Essaouira et des tribus des Chiadma lors de cette double rencontre politique, aussi inattendue que non coordonnée.</strong></p>
<p><strong>Cette analyse se concentre sur le décryptage de cette relation binaire et l&rsquo;impact de ses prolongements géographiques et identitaires sur la région, à travers une approche objective qui éclaire la réalité de la population locale et les polarisations politiques actuelles. Elle procède également à un réexamen critique de l&rsquo;héritage gouvernemental de ces deux partis, à travers les axes suivants :</strong></p>
<p><strong>I. La polarisation géographique et sociale à Essaouira (la ville et le monde rural).</strong></p>
<p><strong>La scène politique révèle un paradoxe saisissant dans la manière dont les deux leaders communiquent avec la population locale de la région – un paradoxe qui contredit totalement l&rsquo;idéologie officiellement affichée par chacun d&rsquo;eux :</strong></p>
<p><strong>● Abdelilah Benkirane (leader du parti à référence islamiste) : a choisi de rencontrer ses partisans dans un espace « moderne » et au sein d&rsquo;un « hôtel contemporain » en plein cœur de la ville d&rsquo;Essaouira. Malgré ce cadre élitiste, la participation était « peu nombreuse », et son discours a manqué de profondeur politique pour se muer en un débat populiste et en attaques personnelles.</strong><br />
<strong>● Nabil Benabdallah (leader du parti à référence socialiste / de gauche) : a préféré – ou a été contraint de – rencontrer ses partisans dans la région nord des Chiadma, au cœur des zones rurales d&rsquo;Essaouira, dans une atmosphère à dominante rurale. Le paradoxe ici est que la participation était « nombreuse » et dépassait les prévisions, mais elle était motivée par le désir de « spectacle populaire, artistique et patrimonial » (la présence du groupe du chanteur « Ahouzar ») plutôt que par une adhésion aux principes de l&rsquo;ancien Parti communiste ou à son programme politique.</strong></p>
<p><strong>II. « Benkirane » et « Benabdallah » : La symbolique du nom et les manifestations de la condescendance envers la profondeur amazighe.</strong></p>
<p><strong>Il est impossible pour l&rsquo;observateur de négliger la remarque formelle que les deux leaders partagent, à savoir les lettres « B » et « N » au début de leurs patronymes (Benkirane et Benabdallah). Cette similitude phonétique pourrait paraître comme une simple coïncidence linguistique, mais dans le contexte de cette double visite en terre des Chiadma amazighes, elle se transforme en un symbole révélateur d&rsquo;un certain mode de pensée politique teinté de condescendance.</strong></p>
<p><strong>En effet, le préfixe « Ben » dans la culture arabe renvoie à la filiation et à la tribu, ce qui porte, dans le discours des deux leaders, une connotation implicite d&rsquo;appartenance à une « élite lignagère » ou à une « arabité » qui se pose – sciemment ou non – au-dessus de la population amazighe autochtone, dont les noms ne portent pas la même symbolique. Cette similarité dans la structure patronymique, qui réunit deux hommes d&rsquo;origines urbaines et arabes (ou arabisées), crée une sorte de « solidarité symbolique » implicite, qui se manifeste dans la manière dont ils traitent la composante amazighe de la région.</strong></p>
<p><strong>Benkirane a traité les habitants d&rsquo;Essaouira comme de simples « récepteurs » de son discours populiste, ignorant leur profondeur historique et leur civilisation ancestrale. Quant à Benabdallah, il a traité les tribus des Chiadma comme un « objet » d&rsquo;exploitation électorale, utilisant leur art populaire comme instrument de promotion, pour ensuite le rejeter dans le même discours, le qualifiant de « faute » à éviter. Cette double posture, adoptée par deux hommes partageant la même structure onomastique, reflète un problème plus profond lié à l&rsquo;absence de représentation authentique de l&rsquo;identité amazighe dans le discours des élites politiques, qui perçoivent les Amazighs comme des « porteurs de voix » et non comme des « partenaires dans l&rsquo;identité ». C&rsquo;est une condescendance structurelle qui se manifeste jusque dans les détails du nom, où la région amazighe devient un théâtre pour un discours qui ne reconnaît pas la centralité de sa culture et de son histoire, mais la considère comme une périphérie à conquérir, et non comme une profondeur à célébrer.</strong></p>
<p><strong>III. La situation des habitants d&rsquo;Essaouira et des Chiadma entre « l&rsquo;hallucination politique » et le reniement culturel.</strong></p>
<p><strong>La scène s&rsquo;est avérée affligeante pour la population de la région (les habitants urbains d&rsquo;Essaouira et les tribus amazighes des Chiadma), qui s&rsquo;est retrouvée prise entre le marteau de l&rsquo;ignorance des spécificités locales et l&rsquo;enclume de l&rsquo;exploitation électorale :</strong></p>
<p><strong>1. Les habitants de la ville d&rsquo;Essaouira (la capitale) : victimes de l&rsquo;attaque contre l&rsquo;identité et l&rsquo;histoire.</strong></p>
<p><strong>Les habitants d&rsquo;Essaouira ont été confrontés au discours de Benkirane, caractérisé par la virulence et les attaques contre les symboles de la ville et son histoire pluraliste. Il a attaqué les conseillers du Roi, ciblant notamment André Azoulay en raison de son appartenance essaouirienne ou « souirie » et de sa position, ainsi que Fouad Ali El Himma pour des raisons que lui seul connaît, utilisant des termes empruntés au lexique de la tension politique et du langage des « zones », tels que « El Qandouh ». Le discours s&rsquo;est également distingué par la falsification de l&rsquo;histoire visuelle de la ville, en liant la couleur bleue et blanche des portes et des murs d&rsquo;Essaouira à des interprétations hallucinées relevant d&rsquo;une actualité politique contemporaine, ignorant que ce patrimoine visuel est une partie authentique et historique de l&rsquo;identité de la ville et de son héritage archéologique et maritime. Ajoutons à cela son déni de l&rsquo;histoire de la coexistence et de la pluralité hébraïque, oubliant que la composante judéo-juive est un afflux constitutionnel de l&rsquo;identité marocaine, et qu&rsquo;Essaouira a été historiquement un modèle mondial de coexistence entre musulmans et juifs.</strong></p>
<p><strong>2. Les habitants des Chiadma (le monde rural et l&rsquo;extension amazighe) : victimes de l&rsquo;exploitation électorale et de la condescendance culturelle.</strong></p>
<p><strong>Quant aux tribus amazighes des Chiadma, elles ont vécu une expérience qui a combiné l&rsquo;exploitation tribale et la condescendance intellectuelle de la part des camarades de Benabdallah. Les habitants des Chiadma ont été mobilisés en exploitant leur amour pour l&rsquo;art populaire amazigh (le groupe du chanteur « Ahouzar ») pour meubler une campagne électorale prématurée, pour ensuite être surpris par le reniement de Benabdallah dans ses déclarations de cette composante culturelle patrimoniale et sa promesse de ne pas renouveler de tels spectacles à l&rsquo;avenir, les qualifiant indirectement de ce qui s&rsquo;apparente à une « faute » partisane à éviter. Face à ce fossé idéologique, le « manifeste » politique des camarades de Benabdallah est apparu étranger et totalement déconnecté de la réalité sociologique et quotidienne des tribus des Chiadma, qui étaient venues pour le divertissement et le spectacle, et non pour des idéologies qui ne convainquent même plus leurs propres partisans.</strong></p>
<p><strong>IV. Retour sur la phase « d&rsquo;harmonie totale » et dénonciation des contradictions dans la défense des démunis.</strong></p>
<p><strong>Pour comprendre cette rencontre et décrypter ses arrière-plans, il est indispensable de revenir sur les détails de l&rsquo;expérience gouvernementale commune qui a réuni les deux hommes. L&rsquo;alliance gouvernementale entre le Parti de la justice et du développement et le Parti du progrès et du socialisme a constitué la surprise majeure du paysage politique marocain, s&rsquo;étendant sur presque huit années complètes (de 2012 à 2017).</strong></p>
<p><strong>Cette période a été marquée par une harmonie personnelle et intellectuelle profonde entre les deux leaders, au point que Benabdallah est devenu le défenseur farouche des choix du gouvernement Benkirane, peut-être plus encore que certains cadres du Parti de la justice et du développement eux-mêmes. Cependant, cette harmonie n&rsquo;a pas été sans prix ; elle s&rsquo;est faite au détriment de l&rsquo;intérêt général des couches sociales vulnérables et défavorisées que le « Parti socialiste » prétend défendre historiquement et théoriquement. Le camarade Nabil Benabdallah et son parti ont oublié, ou ont délibérément ignoré, qu&rsquo;ils ont soutenu et approuvé avec force un ensemble de décisions gouvernementales draconiennes qui ont anéanti les acquis de la classe ouvrière et des franges vulnérables, parmi lesquelles :</strong></p>
<p><strong>● La libéralisation des prix des carburants et la réforme du fonds de compensation : le parti a contribué, par l&rsquo;intermédiaire de ses ministres, au vote et à la promotion de la suppression progressive du soutien du fonds de compensation aux produits de base. Cette décision a profondément frappé le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens modestes et a provoqué la hausse des prix de la plupart des biens de consommation, des services et des transports dans les villages et les douars, comme les Chiadma, où il se rend aujourd&rsquo;hui dans le cadre d&rsquo;une campagne électorale anticipée.</strong><br />
<strong>● La réforme des régimes de retraite : l&rsquo;approbation et le soutien parlementaire et gouvernemental de ce qui a été appelé la « trinité maudite » de la réforme des retraites (augmentation des cotisations, relèvement de l&rsquo;âge de la retraite, réduction du montant des pensions), ce qui a constitué un coup porté à l&rsquo;ensemble des fonctionnaires et des petits salariés que le Parti du progrès et du socialisme est censé protéger.</strong><br />
<strong>● La légalisation du recours au contrat dans le secteur de l&rsquo;éducation : l&rsquo;adoption du décret sur le recrutement par contrat, qui a porté atteinte à la stabilité professionnelle et sociale de milliers de jeunes Marocains, et a engendré une crise structurelle persistante dans l&rsquo;école publique, qui constitue le refuge des enfants des démunis dans les zones rurales des Chiadma et d&rsquo;Essaouira.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : La terre de la coexistence, théâtre d&rsquo;un double discours qui ne sert pas la conscience de la population.</strong></p>
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, cet héritage gouvernemental lourd pèse sur le discours des deux hommes dans l&rsquo;opposition. La récente rencontre à Essaouira et ses environs témoigne de la poursuite de la même approche, mais sous une forme négative. Les camarades de Benabdallah pratiquent la « taqiya » politique et la fuite en avant à travers des campagnes électorales prématurées qui ne respectent pas la conscience de la population, tentant de se laver les mains du sang des décisions sociales impopulaires de leur ère gouvernementale. Pendant ce temps, Benkirane continue d&#8217;employer son discours populiste visant le divertissement et le conflit, au lieu de pratiquer une politique authentique fondée sur des règles et une éthique.</strong></p>
<p><strong>Les habitants d&rsquo;Essaouira et les tribus des Chiadma ont ainsi servi, lors de cette double rencontre, de décor à un règlement de comptes politique et à la diffusion de discours populistes dénués de sérieux. Les citadins d&rsquo;Essaouira ont subi le langage de la tension et les attaques contre leur histoire de coexistence, tandis que les habitants des Chiadma ont subi une condescendance culturelle et une exploitation électorale de leur attachement à l&rsquo;art populaire amazigh. Les deux leaders, dont les patronymes partagent une structure similaire aux connotations lignagères, sont tous deux tombés dans le « piège de l&rsquo;ignorance » des spécificités historiques et géographiques de la région où ils se sont rendus pour récolter les voix de ses habitants. Ils ont oublié que cette terre n&rsquo;est pas une simple plateforme pour projeter leurs contradictions, mais un modèle vivant de pluralité et de diversité, le berceau d&rsquo;un peuple amazigh authentique qui mérite un discours politique qui reconnaît sa centralité, et non des instruments électoraux qui se posent au-dessus de sa profondeur culturelle et civilisationnelle.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Du fauteuil du gouvernement aux tribunes de l’opposition : Abdelilah Benkirane et la contradiction dévoilée</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207602</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 13:07:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Le discours politique d’Abdelilah Benkirane, secrétaire général sortant du Parti de la justice et du développement (PJD), constitue un cas singulier sur la scène marocaine. Cette singularité ne tient pas seulement au contenu de ses propos, mais aussi à leur forme, tant verbale que corporelle, chargée de sous-entendus. Pourtant, ce qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le discours politique d’Abdelilah Benkirane, secrétaire général sortant du Parti de la justice et du développement (PJD), constitue un cas singulier sur la scène marocaine. Cette singularité ne tient pas seulement au contenu de ses propos, mais aussi à leur forme, tant verbale que corporelle, chargée de sous-entendus. Pourtant, ce qui est le plus grave, c’est le fossé qui ne cesse de se creuser entre la pratique du parti durant les dix années où il a dirigé les affaires publiques (2011‑2021) et les déclarations enflammées qu’il multiplie aujourd’hui depuis l’opposition. Cette contradiction révèle une duplicité entre le discours et l’action, plaçant le PJD face à son propre passé politique qu’il tente désespérément de falsifier ou de dépasser.</p>
<p>« Fhemtini wala la ? » – la langue de la simplification entre le public et le pouvoir.</p>
<p>On ne peut comprendre le phénomène Benkirane sans décortiquer ses outils rhétoriques. L’expression récurrente « Fhemtini wala la ? » (vous m’avez compris ou pas ?) n’est pas une simple formule de communication ; elle s’est transformée en une « ponctuation » rhétorique visant à créer un partenariat fictif avec l’auditoire, comme si elle l’associait à un moment de « révélation » de la vérité. Cette dichotomie (compris / pas compris) divise l’espace entre ceux qui, considérés comme « sensés », adhèrent à son discours, et les « autres », qui ne le comprennent pas – ces derniers étant généralement ses adversaires politiques ou les acteurs institutionnels. Par ailleurs, le petit rire (qahqaha) qui ponctue ses paragraphes agit comme un mécanisme de défense : il transforme le débat politique en un spectacle ironique qui rabaisse l’adversaire et confère au locuteur la légitimité de « l’homme sincère » indifférent aux convenances.</p>
<p>Des contradictions permanentes : de la « critique » des adversaires à l’évocation du conflit avec l’institution monarchique.</p>
<p>L’une des manifestations les plus frappantes de cette contradiction est la manière dont Benkirane traite ses adversaires. Dans l’opposition, il s’en prend à eux « sans pitié ni ménagement », oubliant que nombre de ces personnalités étaient ses partenaires au sein du gouvernement qu’il dirigeait lui-même. Plus grave encore, ses fréquentes allusions à ce qui s’est passé entre lui et le « souverain » durant son mandat de chef du gouvernement, ainsi que ses arguments s’appuyant sur des propos qu’il attribue au Roi. Cette instrumentalisation d’un conflit institutionnel passé – réglé à l’époque par son limogeage – constitue aujourd’hui une carte électorale et politique entre ses mains, alors qu’il oublie que la « sagesse politique » commande de préserver les secrets des institutions, non de les exploiter dans des polémiques populistes.</p>
<p>La question de la normalisation avec Israël : une contradiction flagrante entre la direction et l’appartenance partisane.</p>
<p>La contradiction la plus évidente apparaît dans la position de Benkirane sur la normalisation avec Israël. Alors qu’il tient aujourd’hui des propos très durs envers ce pays, il fait délibérément l’impasse sur le fait que le rétablissement des relations entre le Maroc et Israël (dans le sillage des accords d’Abraham) a coïncidé avec la présidence du gouvernement par Saâd Eddine El Othmani, figure majeure du PJD – le même parti que Benkirane dirigeait alors. Comment un parti qui a participé à un gouvernement ayant pris une décision stratégique d’une telle ampleur peut-il aujourd’hui, par la voix de son ancien secrétaire général, s’exprimer comme s’il en était totalement étranger ? Ce déni implicite, ou cette feinte d’ignorance, relève d’une forme d’opportunisme politique qui tente de redorer une image après coup.</p>
<p>Le gouvernant injuste face au tribun enflammé : dix ans de décisions préjudiciables aux « citoyens vulnérables ».</p>
<p>Mais le paradoxe majeur, cœur de cette analyse, réside dans la comparaison entre le discours du PJD lorsqu’il était au pouvoir et les décisions préjudiciables qui ont frappé « les citoyens vulnérables » durant cette période.</p>
<p>Quand Benkirane et son parti étaient à la tête du gouvernement, leur discours se voulait celui du « réalisme », de la « bonne gestion de l’État » et du « respect des attentes royales ». Pourtant, ces dix années (2011‑2021) ont été marquées par des politiques économiques et sociales dures, parmi lesquelles :</p>
<p>● Une réforme fiscale inéquitable : elle a alourdi les charges pesant sur les classes pauvres et moyennes.<br />
● Une politique d’austérité : elle a touché les secteurs sociaux essentiels tels que la santé et l’éducation.<br />
● La libération des prix des carburants et la réforme des critères de la Caisse de compensation : cette mesure, présentée comme un « réajustement » visant à rationaliser les subventions, a en réalité découplé les prix intérieurs des carburants des cours internationaux. Sous couvert de « bonne gouvernance », défendue à l’époque par Benkirane lui-même, elle a privé les couches vulnérables d’un filet de protection sociale, soumettant le citoyen ordinaire aux fluctuations mondiales. Les prix du transport et des produits de première nécessité ont grimpé en conséquence directe de cette politique.<br />
● Le traitement sécuritaire des mouvements de contestation : que ce soit dans le cadre du mouvement du Rif ou du Hirak de Jerada, le PJD, en tant que tête de l’exécutif, a été partie prenante du système qui a pris des décisions fermes à l’encontre des manifestants, conduisant à l’incarcération de centaines d’entre eux.</p>
<p>Aujourd’hui, depuis l’opposition, Benkirane endosse le rôle de « défenseur » des droits sociaux, adoptant un discours frontal contre les politiques publiques et fustigeant la vie chère et la hausse des prix. Il oublie qu’il était à la tête du gouvernement qui a posé les jalons de cette équation difficile, comme s’il n’avait jamais été responsable des décisions qu’il critique. Ce type de discours tente de construire une « mémoire sélective » présentant le parti comme un « otage » de la coalition gouvernementale, alors même qu’il la dirigeait avec un chef de gouvernement issu de ses rangs et qu’il disposait du poids politique le plus important au sein de l’alliance.</p>
<p>Conclusion : un discours qui masque une pratique.</p>
<p>Ce que fait aujourd’hui Abdelilah Benkirane relève d’une tentative de reconquérir la légitimité de la rue, que son parti a perdue après avoir échoué à gérer la contradiction entre sa référence islamique et son exercice du pouvoir. Mais les contradictions mises à nu par son discours – à travers le corps, les mots et les postures – révèlent un échec plus profond : l’impossibilité de séparer l’exercice du pouvoir de la responsabilité qu’il engage.</p>
<p>Le citoyen marocain, en particulier celui issu des « couches vulnérables » au nom desquelles Benkirane prétend aujourd’hui parler, n’a pas oublié que celui qui se présente comme leur défenseur tenait les rênes de la décision lorsque furent prises les mesures qui les ont durement frappés – et qu’il défendait alors avec ferveur la libération des prix des carburants qui grève aujourd’hui leur pouvoir d’achat. Le discours politique, dans ce contexte, n’est plus un outil de communication ; il devient un écran de fumée destiné à dissimuler une vérité gênante : le PJD, incapable de produire une autocritique sérieuse de son passage au gouvernement, cherche à compenser son échec politique par les effets de corps, les rires moqueurs et les allusions aux dossiers institutionnels sensibles. Une tentative qui ne saurait occulter durablement l’écart béant entre les paroles d’hier et les actes d’aujourd’hui.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A. Benkirane: la mouche du coche (Par Omar SALIM)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/113707</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 17:48:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Omar SALIM* Mais quelle mouche a piqué Abdelillah Benkirane? On le savait tribun, saltimbanque stagiaire et surtout hâbleur, atteint de diarrhée verbale chronique aussi mais on ignorait qu&#8217;il se voulait Prophète. En effet flanqué d&#8217;une gandoura et égrenant inlassablement un chapelet repentant, il arpente villes et villages, assénant aux foules un discours rétrograde et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Omar SALIM*</strong></p>
<p>Mais quelle mouche a piqué Abdelillah Benkirane? On le savait tribun, saltimbanque stagiaire et surtout hâbleur, atteint de diarrhée verbale chronique aussi mais on ignorait qu&rsquo;il se voulait Prophète. En effet flanqué d&rsquo;une gandoura et égrenant inlassablement un chapelet repentant, il arpente villes et villages, assénant aux foules un discours rétrograde et obsolète. A l&rsquo;image du reste à la politique qu&rsquo;il nous infligea durant les dix années du PJD au pouvoir. Il a même failli réussir à nous faire remonter le temps jusqu&rsquo;au Moyen âge. Heureusement que le peuple est sorti de sa torpeur avant que le pays sombre dans une faillite insurmontable.</p>
<p>Dans l&rsquo;opposition M. Benkirane se sent dans l&rsquo;obligation de continuer à exister et donc s&rsquo;accroche coûte que coûte à son bâton de pèlerin. Il tire à boulets rouges sur Israël, qu&rsquo;à cela ne tienne, et pour ce faire s&rsquo;érige en défenseur acharné de la cause palestinienne. Sauf qu&rsquo;il semble oublier que le Souverain est le Président du Comité Al Qods, comme le fût son père le roi Hassan II. Et qu&rsquo;à ce titre SM Mohammed VI reste le plus habilité à faits et causes pour la Palestine. Or sachant que les guerres ayant opposé les pays arabes à Israël se sont toutes soldées par des victoires israéliennes, il ne nous reste à nous autres arabes qu&rsquo;une solution pour espérer pouvoir trouver une issue à ce conflit: le dialogue. Et pour dialoguer ne faudrait-il pas au moins se parler? Et se parler en tant que partenaires est plus que souhaitable.</p>
<p>Certes, dans un communiqué, le Cabinet royal lui a rafraîchi la mémoire en lui rappelant que constitutionnellement le chef de l&rsquo;État est le seul responsable des relations internationales du Royaume, comme cela d&rsquo;ailleurs est le cas dans le monde entier. Mais incorrigible A. Benkirane s&rsquo;est fendu d&rsquo;un nouveau communiqué abracadabrantesque épinglant au passage le Premier ministre et surtout Nasser Bourita, le ministre des Affaires Étrangères.</p>
<p>Journaliste depuis plus de 40 ans, c&rsquo;est la première fois que je suis incapable de reconnaître plus de deux ministres hormis M. Akhanouch et le ministre de l&rsquo;Intérieur avec lequel j&rsquo;étais très proche dans une autre vie. Il s&rsquo;agit de Fouzi Lekjaa surtout par son travail formidable à la tête de la Fédération de football et Nasser Bourita, ce ministre omniprésent, omnipotent sur la scène internationale. Infatigable, il porte très haut et très fort la voix du Maroc avec sagesse, tact et élégance, même si c&rsquo;est M. Benkirane qui lui aurait mis le pied à l&rsquo;étrier, comme il le prétend. Mais il arrive que l&rsquo;élève dépasse le maître. Et dans ce cas précis, ça n&rsquo;a pas été très compliqué.</p>
<p>Il est vrai que ce qui arrive au parti de M. Benkirane relève de la tragi-comédie. A un ratage retentissant au pouvoir n&rsquo;ont succédé que gesticulations dans l&rsquo;opposition. Cependant il reste une issue au PJD: abandonner le temporel pour le spirituel mais exclusivement le spirituel !!</p>
<p><strong>*Journaliste-Ecrivain</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Abdelilah Benkirane hospitalisé suite à son infection au coronavirus</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/68848</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 11:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelilah Benkirane, chef du Parti justice et développement, a été évacué hier soir à l’hôpital militaire de Rabat, rapporte notre confrère arabophone « Hespress ». L&#8217;ancien chef du gouvernement a été infecté il y a une semaine au nouveau coronavirus, même s&#8217;il a eu ses trois doses de vaccin.  Il suivait un traitement à domicile, mais la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Abdelilah Benkirane, chef du Parti justice et développement, a été évacué hier soir à l’hôpital militaire de Rabat, rapporte notre confrère arabophone « Hespress ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;ancien chef du gouvernement a été infecté il y a une semaine au nouveau coronavirus, même s&rsquo;il a eu ses trois doses de vaccin. </span></p>
<p>Il suivait un traitement à domicile, mais la détérioration de son état de santé a nécessité son évacuation hier à l&rsquo;hôpital militaire de Rabat.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VIDÉO. MAROC-ALGÉRIE. L’IMPOSSIBLE DIALOGUE AVEC LA JUNTE MILITAIRE. DÉCRYPTAGE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65098</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 12:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelilah Benkirane a adressé samedi depuis le siège de son Parti justice et développement à Rabat, un appel à la sagesse et à la raison au régime militaire algérien. « Cela fait plus de quarante ans qu’il nous harcèle, qu’il utilise l’arme du pétrole pour nous agresser… Il ne veut toujours pas cesser son hostilité« , a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Abdelilah Benkirane a adressé samedi depuis le siège de son Parti justice et développement à Rabat, un appel à la sagesse et à la raison au régime militaire algérien. « <em>Cela fait plus de quarante ans qu’il nous harcèle, qu’il utilise l’arme du pétrole pour nous agresser… Il ne veut toujours pas cesser son hostilité</em>« , a martelé le SG du parti islamiste, en réaction à l’attitude haineuse de la junte, laquelle tente misérablement  d&rsquo;instrumentaliser aujourd&rsquo;hui le rapprochement maroco-israélien pour tenter de discréditer le Royaume sur la question palestinienne (Voir ci-contre vidéo: 47 minutes).</span></p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/X-yAH9VEDro » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
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<p class="p1"><span class="s1">Venant d’un leader de parti, qui plus est ancien chef du gouvernement, cet appel mérite attention. Sa sincérité désarmante ne laisse d’ailleurs pas indifférent: « <em>dalmouna&#8230; dalimine</em> » (Ils nous ont fait du mal… ils étaient injustes), s’est-il ému, sans réaliser peut-être que l’émotion n’a rien à faire avec un régime affreusement retors, perfide et sournois. Feu Ahmed Ben Bella avait dit presque la même chose quand, après l’agression lâche et barbare en 1963 contre une garnison des FAR à Figuig, il avait hurlé: « <em>Lamgharba hagrouna ».</em></span></p>
<p>Paraît-il, M. Benkirane ne connaît pas la psychologie des généraux grabataires, encore moins les ressorts de cette haine viscérale qu&rsquo;ils continuent de nourrir envers le Maroc.</p>
<p class="p1"><span class="s1">La junte n’a pas INTÉRÊT à faire la paix avec le Maroc. Il y va (naturellement) de sa survie. Dit autrement, elle continuera à nous vouloir du mal tant qu’elle restera cramponnée au pouvoir. Prétendre l’inverse c’est faire preuve d’une crédulité déconcertante, voire dangereuse. La réconciliation avec le Maroc signifierait la fin de ce régime, qui a fait de l’hostilité anti-marocaine une « raison d’être »&#8230; une question existentielle. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Feu S.M Hassan II l’eut compris en martelant cette formule visionnaire restée d&rsquo;une brûlante actualité: « <em>Il n sert à rien d’avancer des arguments de bonne foi à des gens de mauvaise foi ». </em></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À tous ceux qui, ici ou là, continuent de croire qu&rsquo;un dialogue est encore possible avec la junte, nous sommes tentés de leur dire qu&rsquo;ils se trompent. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un constat qu’il ne faut pas interpréter comme un appel à la guerre, laquelle ne profitera qu’à d’autres terrés à l’autre bout de la frontière nord du Maghreb, lesquels nous attendent au détour. Le Maroc est évidemment conscient des velléités néo-impérialistes de ces pays, auxquels le régime algérien sert honteusement de 5ème colonne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Doté d&rsquo;indéniables capacités dissuasives, le Maroc n’a d&rsquo;autre choix que de les renforcer de jour en jour. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><span class="Apple-converted-space">Pour avoir la paix, il faut préparer la guerre&#8230; </span></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Vidéo. Quand l&#8217;ex-chef du gouvernement insinue le doute dans l&#8217;institution judiciaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40750</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 13:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Belkaid]]></category>
		<category><![CDATA[maire de Marrakech]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelilah Benkirane a fait apparition sur youTube pour tenter cette fois de « blanchir » le maire PJD de Marrakech, Mohamed Larbi Belkaid, poursuivi en justice pour une affaire de « dilapidation de deniers publics ». « Je donnerai ma main à couper si M. Belcaid a pris un seul dirham », a affirmé l’ex-chef du gouvernement, via un message vidéo &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Abdelilah Benkirane a fait apparition sur youTube pour tenter cette fois de « blanchir » le maire PJD de Marrakech, Mohamed Larbi Belkaid, poursuivi en justice pour une affaire de « dilapidation de deniers publics ». « </span><span class="s1">Je donnerai ma main à couper si M. Belcaid a pris un seul dirham », a affirmé l’ex-chef du gouvernement, via un message vidéo relayé à grande échelle sur la centrifugeuse des réseaux sociaux.</span></p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/4pyHlTOrbJI » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
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<p class="p1"><span class="s1">« Je dis cela maintenant au juge d&rsquo;instruction devant lequel il (Larbi Belkaid) sera déféré », a-t-il ajouté, précisant connaître l&rsquo;intéressé « depuis quarante ans ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le maire de Marrakech et son adjoint Younes Benslimane ont pourtant fait l’objet d’une enquête menée par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), suite aux plaintes reçues en relation avec « des anomalies constatées lors des passations des marchés de la COP 22 » organisée du 7 au 18 novembre 2016 à Bab Ighli à Marrakech.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Benkirane aurait dû laisser la justice faire son travail. Il n&rsquo;a pas à influencer les magistrats ou se substituer à eux. Sa sortie dénote un non respect intolérable de la justice et des procédures. Il remet tout en cause. L&rsquo;enquête de police. L&rsquo; instruction judiciaire&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour un ex-chef de gouvernement, c&rsquo;est un comportement irresponsable. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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