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	<title>Abdelilah Benkirane &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Abdelilah Benkirane &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Du fauteuil du gouvernement aux tribunes de l’opposition : Abdelilah Benkirane et la contradiction dévoilée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 13:07:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Le discours politique d’Abdelilah Benkirane, secrétaire général sortant du Parti de la justice et du développement (PJD), constitue un cas singulier sur la scène marocaine. Cette singularité ne tient pas seulement au contenu de ses propos, mais aussi à leur forme, tant verbale que corporelle, chargée de sous-entendus. Pourtant, ce qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le discours politique d’Abdelilah Benkirane, secrétaire général sortant du Parti de la justice et du développement (PJD), constitue un cas singulier sur la scène marocaine. Cette singularité ne tient pas seulement au contenu de ses propos, mais aussi à leur forme, tant verbale que corporelle, chargée de sous-entendus. Pourtant, ce qui est le plus grave, c’est le fossé qui ne cesse de se creuser entre la pratique du parti durant les dix années où il a dirigé les affaires publiques (2011‑2021) et les déclarations enflammées qu’il multiplie aujourd’hui depuis l’opposition. Cette contradiction révèle une duplicité entre le discours et l’action, plaçant le PJD face à son propre passé politique qu’il tente désespérément de falsifier ou de dépasser.</p>
<p>« Fhemtini wala la ? » – la langue de la simplification entre le public et le pouvoir.</p>
<p>On ne peut comprendre le phénomène Benkirane sans décortiquer ses outils rhétoriques. L’expression récurrente « Fhemtini wala la ? » (vous m’avez compris ou pas ?) n’est pas une simple formule de communication ; elle s’est transformée en une « ponctuation » rhétorique visant à créer un partenariat fictif avec l’auditoire, comme si elle l’associait à un moment de « révélation » de la vérité. Cette dichotomie (compris / pas compris) divise l’espace entre ceux qui, considérés comme « sensés », adhèrent à son discours, et les « autres », qui ne le comprennent pas – ces derniers étant généralement ses adversaires politiques ou les acteurs institutionnels. Par ailleurs, le petit rire (qahqaha) qui ponctue ses paragraphes agit comme un mécanisme de défense : il transforme le débat politique en un spectacle ironique qui rabaisse l’adversaire et confère au locuteur la légitimité de « l’homme sincère » indifférent aux convenances.</p>
<p>Des contradictions permanentes : de la « critique » des adversaires à l’évocation du conflit avec l’institution monarchique.</p>
<p>L’une des manifestations les plus frappantes de cette contradiction est la manière dont Benkirane traite ses adversaires. Dans l’opposition, il s’en prend à eux « sans pitié ni ménagement », oubliant que nombre de ces personnalités étaient ses partenaires au sein du gouvernement qu’il dirigeait lui-même. Plus grave encore, ses fréquentes allusions à ce qui s’est passé entre lui et le « souverain » durant son mandat de chef du gouvernement, ainsi que ses arguments s’appuyant sur des propos qu’il attribue au Roi. Cette instrumentalisation d’un conflit institutionnel passé – réglé à l’époque par son limogeage – constitue aujourd’hui une carte électorale et politique entre ses mains, alors qu’il oublie que la « sagesse politique » commande de préserver les secrets des institutions, non de les exploiter dans des polémiques populistes.</p>
<p>La question de la normalisation avec Israël : une contradiction flagrante entre la direction et l’appartenance partisane.</p>
<p>La contradiction la plus évidente apparaît dans la position de Benkirane sur la normalisation avec Israël. Alors qu’il tient aujourd’hui des propos très durs envers ce pays, il fait délibérément l’impasse sur le fait que le rétablissement des relations entre le Maroc et Israël (dans le sillage des accords d’Abraham) a coïncidé avec la présidence du gouvernement par Saâd Eddine El Othmani, figure majeure du PJD – le même parti que Benkirane dirigeait alors. Comment un parti qui a participé à un gouvernement ayant pris une décision stratégique d’une telle ampleur peut-il aujourd’hui, par la voix de son ancien secrétaire général, s’exprimer comme s’il en était totalement étranger ? Ce déni implicite, ou cette feinte d’ignorance, relève d’une forme d’opportunisme politique qui tente de redorer une image après coup.</p>
<p>Le gouvernant injuste face au tribun enflammé : dix ans de décisions préjudiciables aux « citoyens vulnérables ».</p>
<p>Mais le paradoxe majeur, cœur de cette analyse, réside dans la comparaison entre le discours du PJD lorsqu’il était au pouvoir et les décisions préjudiciables qui ont frappé « les citoyens vulnérables » durant cette période.</p>
<p>Quand Benkirane et son parti étaient à la tête du gouvernement, leur discours se voulait celui du « réalisme », de la « bonne gestion de l’État » et du « respect des attentes royales ». Pourtant, ces dix années (2011‑2021) ont été marquées par des politiques économiques et sociales dures, parmi lesquelles :</p>
<p>● Une réforme fiscale inéquitable : elle a alourdi les charges pesant sur les classes pauvres et moyennes.<br />
● Une politique d’austérité : elle a touché les secteurs sociaux essentiels tels que la santé et l’éducation.<br />
● La libération des prix des carburants et la réforme des critères de la Caisse de compensation : cette mesure, présentée comme un « réajustement » visant à rationaliser les subventions, a en réalité découplé les prix intérieurs des carburants des cours internationaux. Sous couvert de « bonne gouvernance », défendue à l’époque par Benkirane lui-même, elle a privé les couches vulnérables d’un filet de protection sociale, soumettant le citoyen ordinaire aux fluctuations mondiales. Les prix du transport et des produits de première nécessité ont grimpé en conséquence directe de cette politique.<br />
● Le traitement sécuritaire des mouvements de contestation : que ce soit dans le cadre du mouvement du Rif ou du Hirak de Jerada, le PJD, en tant que tête de l’exécutif, a été partie prenante du système qui a pris des décisions fermes à l’encontre des manifestants, conduisant à l’incarcération de centaines d’entre eux.</p>
<p>Aujourd’hui, depuis l’opposition, Benkirane endosse le rôle de « défenseur » des droits sociaux, adoptant un discours frontal contre les politiques publiques et fustigeant la vie chère et la hausse des prix. Il oublie qu’il était à la tête du gouvernement qui a posé les jalons de cette équation difficile, comme s’il n’avait jamais été responsable des décisions qu’il critique. Ce type de discours tente de construire une « mémoire sélective » présentant le parti comme un « otage » de la coalition gouvernementale, alors même qu’il la dirigeait avec un chef de gouvernement issu de ses rangs et qu’il disposait du poids politique le plus important au sein de l’alliance.</p>
<p>Conclusion : un discours qui masque une pratique.</p>
<p>Ce que fait aujourd’hui Abdelilah Benkirane relève d’une tentative de reconquérir la légitimité de la rue, que son parti a perdue après avoir échoué à gérer la contradiction entre sa référence islamique et son exercice du pouvoir. Mais les contradictions mises à nu par son discours – à travers le corps, les mots et les postures – révèlent un échec plus profond : l’impossibilité de séparer l’exercice du pouvoir de la responsabilité qu’il engage.</p>
<p>Le citoyen marocain, en particulier celui issu des « couches vulnérables » au nom desquelles Benkirane prétend aujourd’hui parler, n’a pas oublié que celui qui se présente comme leur défenseur tenait les rênes de la décision lorsque furent prises les mesures qui les ont durement frappés – et qu’il défendait alors avec ferveur la libération des prix des carburants qui grève aujourd’hui leur pouvoir d’achat. Le discours politique, dans ce contexte, n’est plus un outil de communication ; il devient un écran de fumée destiné à dissimuler une vérité gênante : le PJD, incapable de produire une autocritique sérieuse de son passage au gouvernement, cherche à compenser son échec politique par les effets de corps, les rires moqueurs et les allusions aux dossiers institutionnels sensibles. Une tentative qui ne saurait occulter durablement l’écart béant entre les paroles d’hier et les actes d’aujourd’hui.</p>
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		<item>
		<title>A. Benkirane: la mouche du coche (Par Omar SALIM)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/113707</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 17:48:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Omar SALIM* Mais quelle mouche a piqué Abdelillah Benkirane? On le savait tribun, saltimbanque stagiaire et surtout hâbleur, atteint de diarrhée verbale chronique aussi mais on ignorait qu&#8217;il se voulait Prophète. En effet flanqué d&#8217;une gandoura et égrenant inlassablement un chapelet repentant, il arpente villes et villages, assénant aux foules un discours rétrograde et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Omar SALIM*</strong></p>
<p>Mais quelle mouche a piqué Abdelillah Benkirane? On le savait tribun, saltimbanque stagiaire et surtout hâbleur, atteint de diarrhée verbale chronique aussi mais on ignorait qu&rsquo;il se voulait Prophète. En effet flanqué d&rsquo;une gandoura et égrenant inlassablement un chapelet repentant, il arpente villes et villages, assénant aux foules un discours rétrograde et obsolète. A l&rsquo;image du reste à la politique qu&rsquo;il nous infligea durant les dix années du PJD au pouvoir. Il a même failli réussir à nous faire remonter le temps jusqu&rsquo;au Moyen âge. Heureusement que le peuple est sorti de sa torpeur avant que le pays sombre dans une faillite insurmontable.</p>
<p>Dans l&rsquo;opposition M. Benkirane se sent dans l&rsquo;obligation de continuer à exister et donc s&rsquo;accroche coûte que coûte à son bâton de pèlerin. Il tire à boulets rouges sur Israël, qu&rsquo;à cela ne tienne, et pour ce faire s&rsquo;érige en défenseur acharné de la cause palestinienne. Sauf qu&rsquo;il semble oublier que le Souverain est le Président du Comité Al Qods, comme le fût son père le roi Hassan II. Et qu&rsquo;à ce titre SM Mohammed VI reste le plus habilité à faits et causes pour la Palestine. Or sachant que les guerres ayant opposé les pays arabes à Israël se sont toutes soldées par des victoires israéliennes, il ne nous reste à nous autres arabes qu&rsquo;une solution pour espérer pouvoir trouver une issue à ce conflit: le dialogue. Et pour dialoguer ne faudrait-il pas au moins se parler? Et se parler en tant que partenaires est plus que souhaitable.</p>
<p>Certes, dans un communiqué, le Cabinet royal lui a rafraîchi la mémoire en lui rappelant que constitutionnellement le chef de l&rsquo;État est le seul responsable des relations internationales du Royaume, comme cela d&rsquo;ailleurs est le cas dans le monde entier. Mais incorrigible A. Benkirane s&rsquo;est fendu d&rsquo;un nouveau communiqué abracadabrantesque épinglant au passage le Premier ministre et surtout Nasser Bourita, le ministre des Affaires Étrangères.</p>
<p>Journaliste depuis plus de 40 ans, c&rsquo;est la première fois que je suis incapable de reconnaître plus de deux ministres hormis M. Akhanouch et le ministre de l&rsquo;Intérieur avec lequel j&rsquo;étais très proche dans une autre vie. Il s&rsquo;agit de Fouzi Lekjaa surtout par son travail formidable à la tête de la Fédération de football et Nasser Bourita, ce ministre omniprésent, omnipotent sur la scène internationale. Infatigable, il porte très haut et très fort la voix du Maroc avec sagesse, tact et élégance, même si c&rsquo;est M. Benkirane qui lui aurait mis le pied à l&rsquo;étrier, comme il le prétend. Mais il arrive que l&rsquo;élève dépasse le maître. Et dans ce cas précis, ça n&rsquo;a pas été très compliqué.</p>
<p>Il est vrai que ce qui arrive au parti de M. Benkirane relève de la tragi-comédie. A un ratage retentissant au pouvoir n&rsquo;ont succédé que gesticulations dans l&rsquo;opposition. Cependant il reste une issue au PJD: abandonner le temporel pour le spirituel mais exclusivement le spirituel !!</p>
<p><strong>*Journaliste-Ecrivain</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abdelilah Benkirane hospitalisé suite à son infection au coronavirus</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/68848</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 11:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelilah Benkirane, chef du Parti justice et développement, a été évacué hier soir à l’hôpital militaire de Rabat, rapporte notre confrère arabophone « Hespress ». L&#8217;ancien chef du gouvernement a été infecté il y a une semaine au nouveau coronavirus, même s&#8217;il a eu ses trois doses de vaccin.  Il suivait un traitement à domicile, mais la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Abdelilah Benkirane, chef du Parti justice et développement, a été évacué hier soir à l’hôpital militaire de Rabat, rapporte notre confrère arabophone « Hespress ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;ancien chef du gouvernement a été infecté il y a une semaine au nouveau coronavirus, même s&rsquo;il a eu ses trois doses de vaccin. </span></p>
<p>Il suivait un traitement à domicile, mais la détérioration de son état de santé a nécessité son évacuation hier à l&rsquo;hôpital militaire de Rabat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VIDÉO. MAROC-ALGÉRIE. L’IMPOSSIBLE DIALOGUE AVEC LA JUNTE MILITAIRE. DÉCRYPTAGE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65098</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 12:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelilah Benkirane a adressé samedi depuis le siège de son Parti justice et développement à Rabat, un appel à la sagesse et à la raison au régime militaire algérien. « Cela fait plus de quarante ans qu’il nous harcèle, qu’il utilise l’arme du pétrole pour nous agresser… Il ne veut toujours pas cesser son hostilité« , a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Abdelilah Benkirane a adressé samedi depuis le siège de son Parti justice et développement à Rabat, un appel à la sagesse et à la raison au régime militaire algérien. « <em>Cela fait plus de quarante ans qu’il nous harcèle, qu’il utilise l’arme du pétrole pour nous agresser… Il ne veut toujours pas cesser son hostilité</em>« , a martelé le SG du parti islamiste, en réaction à l’attitude haineuse de la junte, laquelle tente misérablement  d&rsquo;instrumentaliser aujourd&rsquo;hui le rapprochement maroco-israélien pour tenter de discréditer le Royaume sur la question palestinienne (Voir ci-contre vidéo: 47 minutes).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/X-yAH9VEDro » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Venant d’un leader de parti, qui plus est ancien chef du gouvernement, cet appel mérite attention. Sa sincérité désarmante ne laisse d’ailleurs pas indifférent: « <em>dalmouna&#8230; dalimine</em> » (Ils nous ont fait du mal… ils étaient injustes), s’est-il ému, sans réaliser peut-être que l’émotion n’a rien à faire avec un régime affreusement retors, perfide et sournois. Feu Ahmed Ben Bella avait dit presque la même chose quand, après l’agression lâche et barbare en 1963 contre une garnison des FAR à Figuig, il avait hurlé: « <em>Lamgharba hagrouna ».</em></span></p>
<p>Paraît-il, M. Benkirane ne connaît pas la psychologie des généraux grabataires, encore moins les ressorts de cette haine viscérale qu&rsquo;ils continuent de nourrir envers le Maroc.</p>
<p class="p1"><span class="s1">La junte n’a pas INTÉRÊT à faire la paix avec le Maroc. Il y va (naturellement) de sa survie. Dit autrement, elle continuera à nous vouloir du mal tant qu’elle restera cramponnée au pouvoir. Prétendre l’inverse c’est faire preuve d’une crédulité déconcertante, voire dangereuse. La réconciliation avec le Maroc signifierait la fin de ce régime, qui a fait de l’hostilité anti-marocaine une « raison d’être »&#8230; une question existentielle. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Feu S.M Hassan II l’eut compris en martelant cette formule visionnaire restée d&rsquo;une brûlante actualité: « <em>Il n sert à rien d’avancer des arguments de bonne foi à des gens de mauvaise foi ». </em></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À tous ceux qui, ici ou là, continuent de croire qu&rsquo;un dialogue est encore possible avec la junte, nous sommes tentés de leur dire qu&rsquo;ils se trompent. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un constat qu’il ne faut pas interpréter comme un appel à la guerre, laquelle ne profitera qu’à d’autres terrés à l’autre bout de la frontière nord du Maghreb, lesquels nous attendent au détour. Le Maroc est évidemment conscient des velléités néo-impérialistes de ces pays, auxquels le régime algérien sert honteusement de 5ème colonne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Doté d&rsquo;indéniables capacités dissuasives, le Maroc n’a d&rsquo;autre choix que de les renforcer de jour en jour. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><span class="Apple-converted-space">Pour avoir la paix, il faut préparer la guerre&#8230; </span></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. Quand l&#8217;ex-chef du gouvernement insinue le doute dans l&#8217;institution judiciaire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40750</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 13:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Belkaid]]></category>
		<category><![CDATA[maire de Marrakech]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelilah Benkirane a fait apparition sur youTube pour tenter cette fois de « blanchir » le maire PJD de Marrakech, Mohamed Larbi Belkaid, poursuivi en justice pour une affaire de « dilapidation de deniers publics ». « Je donnerai ma main à couper si M. Belcaid a pris un seul dirham », a affirmé l’ex-chef du gouvernement, via un message vidéo &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Abdelilah Benkirane a fait apparition sur youTube pour tenter cette fois de « blanchir » le maire PJD de Marrakech, Mohamed Larbi Belkaid, poursuivi en justice pour une affaire de « dilapidation de deniers publics ». « </span><span class="s1">Je donnerai ma main à couper si M. Belcaid a pris un seul dirham », a affirmé l’ex-chef du gouvernement, via un message vidéo relayé à grande échelle sur la centrifugeuse des réseaux sociaux.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/4pyHlTOrbJI » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« Je dis cela maintenant au juge d&rsquo;instruction devant lequel il (Larbi Belkaid) sera déféré », a-t-il ajouté, précisant connaître l&rsquo;intéressé « depuis quarante ans ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le maire de Marrakech et son adjoint Younes Benslimane ont pourtant fait l’objet d’une enquête menée par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), suite aux plaintes reçues en relation avec « des anomalies constatées lors des passations des marchés de la COP 22 » organisée du 7 au 18 novembre 2016 à Bab Ighli à Marrakech.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Benkirane aurait dû laisser la justice faire son travail. Il n&rsquo;a pas à influencer les magistrats ou se substituer à eux. Sa sortie dénote un non respect intolérable de la justice et des procédures. Il remet tout en cause. L&rsquo;enquête de police. L&rsquo; instruction judiciaire&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour un ex-chef de gouvernement, c&rsquo;est un comportement irresponsable. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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