<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>2022 &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/2022/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 18 Jan 2022 08:35:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>2022 &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Maroc: Le déficit budgétaire devrait atteindre 6,1% du PIB en 2022, estime le HCP</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/68721</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hassan Benaddad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 08:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[2022]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=68721</guid>

					<description><![CDATA[Le déficit budgétaire du Maroc devrait se situer à 6,1% du produit intérieur brut (PIB) au titre de l&#8217;année 2022, selon les prévisions du Haut-Commissariat au Plan (HCP). « La politique budgétaire en 2022 devrait rester orientée en faveur du soutien de l&#8217;économie nationale en maintenant un déficit budgétaire de près de 6,1% du PIB », relève &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le déficit budgétaire du Maroc devrait se situer à 6,1% du produit intérieur brut (PIB) au titre de l&rsquo;année 2022, selon les prévisions du Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>« La politique budgétaire en 2022 devrait rester orientée en faveur du soutien de l&rsquo;économie nationale en maintenant un déficit budgétaire de près de 6,1% du PIB », relève le HCP qui vient de publier le Budget économique prévisionnel (BEP) 2022.</p>
<p>Cette orientation est combinée à une augmentation des dépenses d&rsquo;investissement, qui devraient atteindre 7,2%, et des dépenses ordinaires incompressibles, qui poursuivraient leur tendance haussière pour représenter près de 21,7% du PIB. Cette augmentation, précise le HCP, serait portée par la hausse des dépenses de la masse salariale à 12,1% du PIB et des dépenses des autres biens et services (5,6% du PIB), notant que la charge de compensation devrait avoisiner 1,6% du PIB et ce, en supposant que le prix moyen du gaz butane continue à augmenter.</p>
<p>Par ailleurs, le HCP relève que le solde ordinaire devrait se redresser en 2022, sous l&rsquo;effet d&rsquo;une augmentation continue des recettes fiscales (18,5% du PIB), en lien avec la reprise de l&rsquo;activité économique, soulignant que cette perspective serait également renforcée par l&rsquo;introduction de certaines taxes et l&rsquo;augmentation de la taxe intérieure de consommation (TIC) et des droits d&rsquo;importation appliqués à certains produits.</p>
<p>L&rsquo;impôt sur les sociétés devrait retrouver, quant à lui, son taux de croissance d&rsquo;avant la crise grâce à l&rsquo;amélioration des bilans des entreprises en 2021. De même, les recettes de l&rsquo;impôt sur le revenu et de la taxe sur la valeur ajoutée devraient bénéficier de l&rsquo;augmentation attendue de la demande.</p>
<p>Le HCP souligne, en outre, que pour combler ses besoins de financement, le Trésor aurait recours aux emprunts intérieurs et extérieurs, notant, dans ce cadre, que les projections pour 2022 montrent que le taux d&rsquo;endettement du Trésor devrait augmenter à 78,5% du PIB, dont 60% du PIB de dette intérieure et 18,5% de dette extérieure.</p>
<p>Les répercussions de la crise Covid-19 ont également révélé la vulnérabilité des finances publiques aux chocs exogènes et la possibilité de créer des espaces budgétaires, relève le HCP, estimant qu&rsquo;avec une dette extérieure garantie par l&rsquo;Etat qui devrait se stabiliser à près de 14,7% du PIB en 2022, le taux d&rsquo;endettement public global, en augmentation continue, devrait atteindre 93,2% du PIB en 2022, contre 90,3% en 2021.</p>
<p>Le Budget Economique Prévisionnel 2022 présente une révision du budget économique exploratoire publié au mois de juillet 2021. Il s’agit d’une nouvelle estimation de la croissance de l’économie nationale en 2021 et d’une révision de ses perspectives en 2022 et de leurs effets sur les équilibres macroéconomiques interne et externe.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crise en Algérie: L&#8217;année 2022 risque d’être encore pire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67459</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 10:32:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[2022]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=67459</guid>

					<description><![CDATA[L’année 2022 s’annonce sombre en Algérie et risque d’être encore pire, a mis en garde le Parti des Travailleurs (PT), l’une des formations politique d’opposition les plus influentes dans ce pays. « La situation était déjà catastrophique sur tous les plans en 2021 dont le bilan est un véritable scandale tant aussi bien les acquis sociaux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’année 2022 s’annonce sombre en Algérie et risque d’être encore pire, a mis en garde le Parti des Travailleurs (PT), l’une des formations politique d’opposition les plus influentes dans ce pays.</p>
<p>« La situation était déjà catastrophique sur tous les plans en 2021 dont le bilan est un véritable scandale tant aussi bien les acquis sociaux que démocratiques sont remis en question, et elle s’annonce encore plus sombre en 2022 », a précisé la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune.</p>
<p>Citée par les médias locaux, Mme Hanoune a alerté contre les dangers encore plus importants qui guettent l’Algérie durant cette année en raison, notamment, de la nouvelle loi de finances entrée en application le 1er janvier, considérant que la nouvelle loi de finances et les lois liberticides promulguées comme les deux principales sources de l’aggravation de la situation politique et socioéconomique du pays.</p>
<p>Au plan politique, elle se dit surtout « inquiète » par la situation des libertés démocratiques dans le pays.</p>
<p>Tout en rappelant la situation « catastrophique » en la matière durant l’année 2021, où plus de 300 détenus d’opinion sont recensés sans compter des milliers d’autres victimes de l’arbitraire, la SG du PT estime que désormais, « l’exercice politique est plus que jamais en danger ».</p>
<p>« Il y a aujourd’hui menace même sur le multipartisme et les acquis démocratiques », a-t-elle dénoncé, notant que « la promulgation de lois liberticides sous le couvert de lutte contre le terrorisme a généré une confusion et ouvert la voie, dans leur application, à tous les dépassements ».</p>
<p>« Une simple publication sur une page personnelle conduit à la prison », a-t-elle déploré, expliquant que les violations des libertés ont atteint un niveau terrifiant.</p>
<p>Sur le plan social également, a-t-elle enchaîné, la situation, qui a engendré ce qu’elle qualifie de « désintégration effroyable », risque de s’aggraver.</p>
<p>« La loi de finances pour 2022 constitue une véritable déclaration de guerre contre la majorité du peuple algérien parce qu’elle remet en cause les transferts sociaux et les subventions, ce qui va aggraver l’effondrement du pouvoir d’achat qui est déjà laminé tant la hausse a déjà atteint les 300% sur certains produits », a-t-elle détaillé, tout en la qualifiant de « loi antisociale ».</p>
<p>« Si en 2021, l’Algérie a connu un autre drame, à savoir celui de l’immigration clandestine qui a touché des chômeurs, des cadres, des diplômés, des femmes et des bébés, c’est parce que sur le plan social, les horizons sont fermés et sur le plan politique, le champ des libertés s’est rétréci », a analysé Mme Hanoune, qui estime qu’il est temps d’ouvrir le débat au sein de la société avec toutes ses franges pour qu’au lieu que 2022 soit une année de drames et de nouvelles catastrophes, elle soit plutôt l’année de l’espoir, de la libération des détenus et de la fin de l’instrumentalisation de la justice ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
