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	<title>SOCIÉTÉ &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>SOCIÉTÉ &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Travailleurs des plateformes : la Convention 193, une victoire à concrétiser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 17:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Travailleurs des plateformes]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Le 12 juin 2026, l’OIT a adopté la Convention n°193, premier traité mondial contraignant pour l’économie des plateformes. Une avancée historique pour des millions de travailleurs longtemps laissés dans l’ombre. Mais le combat ne fait que commencer. L’exploit : 154 à 435 millions de travailleurs enfin reconnus. Derrière ces chiffres vertigineux se &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Le 12 juin 2026, l’OIT a adopté la Convention n°193, premier traité mondial contraignant pour l’économie des plateformes. Une avancée historique pour des millions de travailleurs longtemps laissés dans l’ombre. Mais le combat ne fait que commencer.</strong></p>
<p><strong>L’exploit : 154 à 435 millions de travailleurs enfin reconnus.</strong></p>
<p><strong>Derrière ces chiffres vertigineux se cachent des visages. Des livreurs qui bravent la pluie et la chaleur. Des chauffeurs VTC qui enchaînent les courses sans filet de sécurité. Des freelances numériques qui subissent des algorithmes opaques. Tous partagent la même condition : un travail essentiel exercé dans un vide juridique.</strong></p>
<p><strong>La Convention n°…</strong><br />
<strong>[19:03, 23/06/2026] Mohamed PPS: Convention n°193 de l’OIT : un tournant historique pour les travailleurs des plateformes.</strong></p>
<p><strong>1. Compte-rendu du texte adopté</strong></p>
<p><strong>Le 12 juin 2026, la Conférence internationale du Travail a adopté la Convention n°193 de l’OIT sur le travail décent dans l’économie des plateformes, premier traité mondial contraignant dans ce secteur.</strong></p>
<p><strong>Vote : 406 voix pour, 8 contre (États-Unis, Nouvelle-Zélande) et 36 abstentions.</strong></p>
<p><strong>Objet : garantir des conditions décentes aux travailleurs des plateformes numériques (livraison, VTC, tâches en ligne) face à une croissance estimée entre 154 et 435 millions de personnes dans le monde.</strong></p>
<p><strong>Principales dispositions :</strong></p>
<p><strong>● Classification des travailleurs : les États doivent établir des critères pour déterminer le statut, sans présomption automatique de relation de travail </strong><br />
<strong>● Salaire minimum : applicable, hors pourboires, avec remboursement des frais professionnels </strong><br />
<strong>● Sécurité sociale : accès à des conditions non moins favorables que les autres travailleurs </strong><br />
<strong>● Transparence algorithmique : information sur les systèmes automatisés, droit à réexamen avec intervention humaine en cas de décision négative </strong><br />
<strong>● Protection des données : respect de la vie privée </strong><br />
<strong>● Liberté syndicale et négociation collective : applicables indépendamment du statut </strong><br />
<strong>◇◇◇◇◇◇◇</strong><br />
<strong>2. Impact sur le monde du travail</strong></p>
<p><strong>Pour les travailleurs</strong></p>
<p><strong>La Convention met fin à une zone grise juridique où des millions de personnes travaillaient sans protection, les plateformes les qualifiant systématiquement d’indépendants bien qu’elles contrôlent leur activité.</strong></p>
<p><strong>Avancées concrètes :</strong></p>
<p><strong>● Fin des rémunérations opaques et imprévisibles</strong><br />
<strong>● Protection sociale (retraite, santé, chômage)</strong><br />
<strong>● Droit de contester les décisions algorithmiques</strong><br />
<strong>● Protection contre les désactivations arbitraires</strong></p>
<p><strong>Pour les travailleurs migrants – livreurs au Moyen-Orient par exemple – des protections spécifiques contre les abus de recrutement sont prévues.</strong></p>
<p><strong>Pour les plateformes.</strong></p>
<p><strong>L’OIE (Organisation internationale des Employeurs) salue un texte équilibré qui évite une présomption automatique de subordination et respecte les systèmes juridiques nationaux . Les entreprises conservent une certaine flexibilité mais doivent désormais intégrer les coûts de protection sociale dans leur modèle économique.</strong></p>
<p><strong>Pour les États.</strong></p>
<p><strong>Les pays ratifiant la Convention devront adapter leur législation. Le vote des États-Unis contre le traité illustre la ligne de fracture entre une approche de dérégulation et une approche protectrice.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tanger accueille le 8e Congrès mondial des Cités et Gouvernements Locaux Unis : Le Royaume réaffirme sa vision d’une gouvernance territoriale moderne et inclusive</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214593</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:43:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès mondial des Cités et Gouvernements Locaux Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Les travaux du 8e Congrès mondial de l’Organisation des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) se sont ouverts mardi à Tanger, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Placé sous le thème « Nouvelle génération de services publics locaux universels », cet événement planétaire, qui se tient du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>Les travaux du 8e Congrès mondial de l’Organisation des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) se sont ouverts mardi à Tanger, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Placé sous le thème « Nouvelle génération de services publics locaux universels », cet événement planétaire, qui se tient du 22 au 25 juin, réunit plus de 3 000 participants, dont des ministres, des maires de métropoles et des experts internationaux, pour redéfinir le rôle des territoires dans la gouvernance mondiale .</strong></p>
<p><strong>Dans un message royal lu par le ministre de l’Intérieur, M. Abdelouafi Laftit, lors de la cérémonie d’ouverture, le Souverain a réaffirmé que la régionalisation avancée constitue un choix stratégique pour le Maroc. Ce chantier vise à moderniser l&rsquo;État, consolider la démocratie locale et libérer les énergies, en articulant le développement de chaque territoire avec ses spécificités et les besoins de sa population.</strong></p>
<p><strong>Sa Majesté le Roi a souligné que cette vision permet de faire de la Région un espace propice à la planification stratégique, à la mobilisation de l’investissement et à la stimulation de l’économie locale, tout en renforçant le rôle des préfectures, provinces et communes dans un cadre de complémentarité institutionnelle.</strong></p>
<p><strong>Le message royal a insisté sur la nécessité de dépasser la simple gestion des besoins quotidiens pour établir une organisation territoriale innovante. Celle-ci doit être capable d’anticiper les transformations, de suivre les transitions numérique et écologique, d’améliorer la qualité des services publics et d’intégrer les jeunes, les femmes et les catégories vulnérables dans la dynamique de développement.</strong></p>
<p><strong>Par ailleurs, le Souverain a rappelé que le succès de cette gouvernance locale repose sur une nouvelle méthode d’action publique, fondée sur la concertation, la contractualisation, le suivi et l’évaluation. Cette approche, qui implique l’État, les collectivités territoriales, le secteur privé et la société civile, doit permettre d’améliorer les conditions de vie des citoyens en ciblant des secteurs prioritaires tels que l’emploi, l’éducation, la santé et l’eau.</strong></p>
<p><strong>Le contexte international actuel, marqué par les changements climatiques et les disparités sociales, rend selon le Souverain l’implication des territoires plus cruciale que jamais. Le Maroc s’engage également à travers ce congrès à promouvoir la coopération décentralisée, notamment via le Fonds africain d’appui à la coopération décentralisée internationale, afin de partager son expertise avec ses partenaires africains.</strong></p>
<p><strong>Ce congrès, qui se veut une plateforme majeure pour le mouvement municipal mondial, doit déboucher sur la définition de nouvelles stratégies pour un multilatéralisme local renforcé, plaçant les citoyens et la justice territoriale au cœur des politiques publiques.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mercredi 24 juin : Température en baisse sur la majorité du Royaume</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214585</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 09:43:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce mercredi 24 juin : – Temps assez chaud à chaud sur l’Oriental, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes. – Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les plaines atlantiques, la rive méditerranéenne et le nord-ouest des provinces sahariennes. – Instabilité orageuse avec ondées ou averses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce mercredi 24 juin :</strong></p>
<p><strong>– Temps assez chaud à chaud sur l’Oriental, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les plaines atlantiques, la rive méditerranéenne et le nord-ouest des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Instabilité orageuse avec ondées ou averses locales sur le moyen atlas et les hauts plateaux orientaux.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées a assez fortes sur l’atlas, l’extrême Sud-est, l’Oriental et les provinces sahariennes avec chasse-poussières locales.</strong></p>
<p><strong>– Températures minimales de l’ordre de 10/15°C sur le haut atlas, de 24/30°C sur l’Oriental, le Sud-est et l’extrême sud du pays et de 15/21°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température en baisse sur la majorité du Royaume.</strong></p>
<p><strong>– Mer peu agitée à agitée sur la Méditerranée, belle à peu agitée sur le Détroit, peu agitée à agitée entre Boujdour et Laâyoune et peu agitée ailleurs.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mardi 23 juin: Nuages et brume sur les côtes atlantiques et la rive méditerranéenne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214499</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 10:20:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques pour le mardi 23 juin, établies par la Direction générale de la météorologie : – Temps assez chaud à chaud sur l’Oriental, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes. – Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes atlantiques et la rive méditerranéenne. – Averses orageuses locales, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques pour le mardi 23 juin, établies par la Direction générale de la météorologie :</strong></p>
<p><strong>– Temps assez chaud à chaud sur l’Oriental, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes atlantiques et la rive méditerranéenne.</strong></p>
<p><strong>– Averses orageuses locales, avec risque de grêle sur le Moyen Atlas, le Nord du Haut Atlas et le Sud de l’Oriental.</strong></p>
<p><strong>– Ondées et orages sur le Rif et le Sud du Haut Atlas.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées à assez fortes sur l’Atlas et ses versants est, l’Oriental et les provinces sahariennes avec chasse-poussières locales.</strong></p>
<p><strong>– Températures minimales de l’ordre de 10/15°C sur le Haut Atlas, de 24/30°C sur la vallée de Moulouya, l’Oriental, le Sud-est et l’extrême Sud du pays et de 16/23°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température en hausse sur l’Est de la Méditerranée et le Nord de l’Oriental, en baisse sur les plaines intérieures nord, et peu variable ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Mer peu agitée à agitée sur la Méditerranée, peu agitée sur le Détroit, belle à peu agitée entre Tanger et Assilah, peu agitée entre Assilah et Laâyoune et peu agitée à agitée entre Laâyoune et Lagouira.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lundi 22 juin: Baisse de mercure et instabilité orageuse</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214436</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 10:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce lundi 22 juin : – Temps chaud sur la vallée de Moulouya, le Sud-est, l’Est et le Sud des provinces sahariennes. – Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes et les plaines nord et centre et le Nord-ouest des provinces sud. – Instabilité orageuse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce lundi 22 juin :</strong></p>
<p><strong>– Temps chaud sur la vallée de Moulouya, le Sud-est, l’Est et le Sud des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes et les plaines nord et centre et le Nord-ouest des provinces sud.</strong></p>
<p><strong>– Instabilité orageuse avec ondées ou averses locales sur le Moyen Atlas, l’Oriental et l’Est du Rif.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent assez fortes sur l’Atlas et ses versants est, l’Oriental et près des côtes sud, avec chasse- poussières par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 10/15°C sur le Haut Atlas, de 24/30°C sur la vallée de Moulouya, l’Oriental, le Sud-est et l’extrême sud du pays et de 16/23°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température diurne en baisse sur les plaines nord, le Saiss et près des côtes sud, et en hausse ou peu variable ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Mer peu agitée sur la Méditerranée, calme à peu agitée sur le détroit et entre Tanger et Assilah, peu agitée entre Assilah et Laâyoune et peu agitée à agitée entre Laâyoune et Lagouira.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réussir au baccalauréat, échouer ailleurs ? Le paradoxe des filles marocaines</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214420</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 14:59:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BACCALAURÉAT]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE Chaque mois de juin, les chiffres déclinent la même évidence : les filles l&#8217;emportent. Reste à savoir si cette victoire scolaire annonce une transformation du pays, ou si elle en est le plus poli des alibis. Le baccalauréat marocain a changé. Mais plus encore, ce sont les filles qui, silencieusement, sont en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KHEIREDDINE</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213398" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira.jpeg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>Chaque mois de juin, les chiffres déclinent la même évidence : les filles l&#8217;emportent. Reste à savoir si cette victoire scolaire annonce une transformation du pays, ou si elle en est le plus poli des alibis.</strong></p>
<p><strong>Le baccalauréat marocain a changé. Mais plus encore, ce sont les filles qui, silencieusement, sont en train de changer le Maroc. La session 2026 vient de livrer son verdict, un peu moins de 65 % de réussite, plus de 262 000 lauréats, et, comme chaque année, la statistique sexuée dit la chose que l&rsquo;on feint à chaque fois de découvrir : région après région, les bachelières devancent les bacheliers de huit à dix points. Elles l&rsquo;avaient fait en 2022, en 2024, en 2025, où elles franchissaient la barre des 71 % quand leurs camarades stagnaient sous les 62 %, et où elles composaient déjà six admis sur dix. Ce n&rsquo;est plus une anomalie de cohorte : c&rsquo;est une tendance lourde, installée, décennale. L&rsquo;école publique marocaine, que l&rsquo;on dit malade, sait au moins faire une chose avec constance, consacrer ses filles.</strong></p>
<p><strong>Devant ce fait, deux lectures se présentent, également séduisantes et également paresseuses. La première est le récit du triomphe. On y célèbre l&rsquo;émancipation par le mérite, la revanche silencieuse des filles de la classe moyenne et des milieux modestes, la promesse tenue de l&rsquo;instruction. Le récit est flatteur, et il n&rsquo;est pas faux. Mais il a le défaut des bonnes nouvelles : il dispense de penser. La seconde lecture est son envers réactionnaire, la panique sourde devant le « décrochage des garçons », la tentation de transformer une réussite féminine en problème masculin, comme si l&rsquo;avance des unes ne pouvait se dire que dans le vocabulaire du recul des autres. Cette grammaire- là est piégée : elle traite la performance des filles comme un solde à corriger, et non comme une donnée à décoder.</strong></p>
<p><strong>Or l&rsquo;essentiel se loge ailleurs, dans un écart que nulle de ces deux lectures ne consent à regarder en face. Car si l&rsquo;école consacre les filles, la société, elle, les congédie au seuil. Le même pays qui décerne aux jeunes femmes la majorité de ses diplômes affiche l&rsquo;un des taux d&rsquo;activité féminine les plus bas de la planète : à peine plus d&rsquo;une femme sur cinq travaille ou cherche à travailler, et ce taux ne cesse de décliner, il était de 28 % au tournant du siècle, il avoisine aujourd&rsquo;hui les 19 %. Le diplôme ne protège même pas : parmi les diplômées du supérieur, une sur trois seulement est active, quand neuf hommes diplômés sur dix le sont. La bachelière de juin, que la cérémonie des mentions a portée au pinacle, a statistiquement plus de chances de disparaître du marché du travail que d&rsquo;y entrer. Le baccalauréat lui ouvre une porte ; derrière la porte, le plus souvent, un mur.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est ce hiatus qui rend le mot « changer » si approximatif. Dire que les filles changent le Maroc suppose que leur supériorité scolaire se traduise quelque part, en pouvoir économique, en présence publique, en autonomie. Force est de constater qu&rsquo;elle se traduit fort mal. Elles dominent les amphithéâtres et restent minoritaires aux postes de commande ; elles raflent les mentions et demeurent à un quart des sièges du Parlement et des bancs du gouvernement. Entre l&rsquo;excellence consacrée à dix-huit ans et l&rsquo;effacement consommé à trente, il s&rsquo;est produit quelque chose que le communiqué ministériel, fidèle à sa liturgie annuelle des pourcentages, se garde bien de nommer. La réussite des filles n&rsquo;est pas le symptôme d&rsquo;une transformation accomplie. Elle est le lieu d&rsquo;une promesse, et la mesure exacte de tout ce qui, ensuite, la trahit.</strong></p>
<p><strong>De sorte que la question n&rsquo;est pas de savoir si les filles réussissent, elles le font, mais ce que le pays fait de cette réussite. Deux hypothèses s&rsquo;affrontent, et c&rsquo;est entre elles que le débat mérite de se tenir. Ou bien l&rsquo;avance scolaire des filles est l&rsquo;avant-garde d&rsquo;une mutation réelle, encore souterraine, que les chiffres de l&#8217;emploi rattraperont avec le retard ordinaire des sociétés sur leurs écoles : auquel cas il faut être patient, et la révolution est seulement différée. Ou bien cette avance est précisément ce qui permet au pays de différer indéfiniment la mutation, une réussite- vitrine, une fierté nationale commode qui donne le sentiment du mouvement tout en dispensant du mouvement, et qui transforme l&rsquo;école en sas où l&rsquo;on forme des compétences que l&rsquo;économie et les mœurs s&#8217;emploieront méthodiquement à ne pas employer. Dans le premier cas, le baccalauréat des filles est une aurore. Dans le second, il est un alibi.</strong></p>
<p><strong>Je ne prétendrai pas trancher ici ce que les faits, à ce jour, ne tranchent pas. On peut seulement dire qu&rsquo;une société se juge moins à ce qu&rsquo;elle accorde à ses filles qu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle leur permet d&rsquo;en faire, et que l&rsquo;écart entre les deux, chez nous, est devenu l&rsquo;un des plus béants qui soient. La cérémonie de juin est sincère ; elle est aussi, peut-être, le plus élégant des renoncements. Reste alors la seule question qui vaille, et que je laisse à chacun : lorsque nous disons que les filles, silencieusement, changent le Maroc, sommes-nous en train de décrire ce qui advient, ou de nous consoler de ce qui n&rsquo;advient pas ?</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Analyse de la note * de M. Abdeslam Seddiki sur le développement de la province de Guercif, et propositions pratiques pour la résolution du problème des terres collectives.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214408</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 13:19:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Guercif]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Première partie : Analyse du texte original – Une vision de développement ambitieuse. La note de M. Abdeslam Seddiki constitue une lecture politique et de développement intégrée de la réalité de la province de Guercif. Les points essentiels qu&#8217;elle soulève méritent d&#8217;être salués, car elle sort du cadre du constat traditionnel pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
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<p><strong>Première partie : Analyse du texte original – Une vision de développement ambitieuse.</strong></p>
<p><strong>La note de M. Abdeslam Seddiki constitue une lecture politique et de développement intégrée de la réalité de la province de Guercif. Les points essentiels qu&rsquo;elle soulève méritent d&rsquo;être salués, car elle sort du cadre du constat traditionnel pour entrer dans celui de la programmation stratégique :</strong></p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Fabdeslam.seddiki%2Fposts%2Fpfbid02PvL2Z3wDHXxUgahcBmNiSEq8SD9NumZNtGiEwhFe9d26XH4SNZRYCb5H8WrrqQDBl&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="709" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>1. Passer des infrastructures à la création de richesse.</strong><br />
<strong>Le débat dépasse la question classique du désenclavement et de la fourniture de services pour poser une question fondamentale : comment transformer la production agricole en valeur ajoutée et en emplois ? Cette approche est en phase avec les grandes orientations des stratégies agricoles du Maroc, qui mettent l&rsquo;accent sur la valorisation des produits et le renforcement des chaînes de valeur.</strong><br />
<strong>2. Faire de l&rsquo;olivier un moteur économique.</strong><br />
<strong>Le texte place la filière oléicole au cœur du projet de développement, ce qui est un choix réaliste, les données indiquant que la région de l&rsquo;Oriental, dont fait partie la province de Guercif, constitue un pôle important de production d&rsquo;olives à l&rsquo;échelle nationale. Toutefois, cela ne doit pas se limiter à une seule culture.</strong><br />
<strong>3. Lier l&rsquo;agriculture au développement humain.</strong><br />
<strong>Le texte souligne un paradoxe important : la réussite agricole ne s&rsquo;est pas suffisamment traduite par une amélioration des conditions de vie des populations et une réduction du chômage, notamment chez les jeunes et les femmes. Ce paradoxe est au cœur de la problématique du développement local.</strong><br />
<strong>4. Appel à une nouvelle gouvernance locale</strong><br />
<strong>Il invite à adopter un projet collectif associant tous les acteurs locaux – élus, administration, opérateurs économiques et société civile – pour construire un véritable « pacte territorial ». Cette proposition s&rsquo;inscrit dans l&rsquo;esprit de la régionalisation avancée et de la gouvernance participative.</strong></p>
<p><strong>Deuxième partie : Commentaire sur les observations annexées – Un apport qualitatif et une correction nécessaire.</strong></p>
<p><strong>Les observations que j&rsquo;ai annexées au texte original apportent un complément qualitatif et une correction importante à la vision proposée, et se déclinent en deux points essentiels :</strong></p>
<p><strong>1. La diversification de la production agricole.</strong></p>
<p><strong>Le texte original s&rsquo;est focalisé de manière intensive sur l&rsquo;olivier, alors que l&rsquo;observation souligne avec précision que les potentialités naturelles de la province de Guercif dépassent cette seule culture pour inclure divers arbres fruitiers tels que le figuier, le grenadier, l&rsquo;abricotier, le pêcher et le cognassier. Cette ouverture de la vision permet de diversifier les sources de revenus, de réduire la dépendance à une seule culture et de renforcer la résilience économique de la province face aux aléas climatiques et aux fluctuations des marchés.</strong></p>
<p><strong>2. La question foncière (terres collectives / soulaliyates) – Le point le plus fondamental</strong></p>
<p><strong>Le texte original a évoqué la problématique foncière de manière générale, mais l&rsquo;observation précise que la majorité des terres sont des « terres collectives ou soulaliyates ». Elle souligne que le problème ne réside pas seulement dans l&rsquo;absence d&rsquo;immatriculation, mais dans la complexité de la situation juridique résultant du transfert de la jouissance par les ayants droit à d&rsquo;autres personnes (contre rémunération), avec une transmission de cette jouissance de génération en génération, parfois sans prise en compte des droits des femmes héritières.</strong></p>
<p><strong>Cette situation crée un état d&rsquo;insécurité juridique qui entrave tout investissement réel et rend difficile l&rsquo;application de tout plan de développement ambitieux sans un traitement radical de ce dossier épineux. Une terre entachée d&rsquo;incertitude ne peut servir de garantie pour des prêts, ni de support pour des investissements à long terme, ni de base pour une planification urbaine ou agricole structurée.</strong></p>
<p><strong>Troisième partie : Solutions proposées pour la problématique des terres collectives (soulaliyates) à Guercif – Approche juridique et administrative.</strong></p>
<p><strong>À partir de la réalité décrite, et au regard des législations et politiques publiques en vigueur au Maroc, les solutions suivantes peuvent être proposées, réparties entre ce qui est possible au niveau local et ce qui est envisagé au niveau ministériel (Ministère de l&rsquo;Intérieur, via la Direction des Affaires Rurales et des Coopératives, en coordination avec l&rsquo;Agence Nationale de la Conservation Foncière et du Cadastre).</strong></p>
<p><strong>A. Solutions possibles au niveau de la commune, de la province ou du tribunal local.</strong></p>
<p><strong>1. Pour les ayants droit d&rsquo;origine (héritiers légaux).</strong></p>
<p><strong>● Encourager les procédures de conciliation au sein de la famille ou de la tribu.</strong><br />
<strong>Il est possible de recourir à des mécanismes de médiation tribale ou clanique pour déterminer les parts successorales, avec l&rsquo;assistance d&rsquo;adel (notaires traditionnels) ou d&rsquo;experts en sciences du partage (fara&rsquo;id), avant de soumettre l&rsquo;accord au tribunal de la famille pour homologation.</strong><br />
<strong>● Introduire des actions en justice pour établir les droits devant les tribunaux de première instance.</strong><br />
<strong>En cas de litige, tout héritier peut intenter une action pour établir son droit successoral, sur la base des documents d&rsquo;état civil et des actes coutumiers (comme les actes de vente ou les certificats de notaires), afin d&rsquo;obtenir un jugement déterminant les parts.</strong><br />
<strong>● Demander une indemnisation financière équitable en contrepartie du transfert de jouissance.</strong><br />
<strong>Dans les cas où les ayants droit ont cédé la jouissance de la terre à des tiers contre des sommes d&rsquo;argent, il est possible de réviser ces accords par la conciliation ou par voie judiciaire, surtout s&rsquo;il s&rsquo;avère que les sommes n&rsquo;étaient pas équitables, ou que l&rsquo;accord a été conclu sous pression ou sans tenir compte des droits des femmes ou des mineurs.</strong></p>
<p><strong>2. Pour les bénéficiaires actuels (ayant acquis ou hérité de la jouissance).</strong></p>
<p><strong>● Transformer les contrats de jouissance coutumiers en contrats de location à long terme officiellement enregistrés.</strong><br />
<strong>Les bénéficiaires peuvent se présenter à la commune ou à l&rsquo;autorité locale pour officialiser leur statut de locataires ou de jouisseurs, avec une durée et un loyer symbolique fixés, accompagnés d&rsquo;un engagement à investir et à améliorer la terre.</strong><br />
<strong>● Recourir à la procédure de prescription acquisitive (possession pendant 30 ans).</strong><br />
<strong>Si les conditions de possession paisible, continue, non équivoque et non contestée pendant 30 ans sont réunies, le bénéficiaire peut intenter une action en justice pour devenir propriétaire par prescription, conformément à l&rsquo;article 89 du Code des Droits Réels, surtout s&rsquo;il dispose de documents prouvant le début de la possession.</strong><br />
<strong>● Demander l&rsquo;immatriculation collective des terres au nom des bénéficiaires actuels.</strong><br />
<strong>Dans certains cas, et avec l&rsquo;accord des parties concernées, une demande d&rsquo;immatriculation foncière peut être déposée pour les terres exploitées, en prouvant les transactions coutumières effectuées, avec une publicité légale pour donner un caractère officiel à la propriété.</strong></p>
<p><strong>B. Solutions envisagées au niveau du ministère de tutelle (Ministère de l&rsquo;Intérieur – Direction des Affaires Rurales).</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;État marocain considère le dossier des terres collectives (soulaliyates) comme une priorité nationale, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la promotion de l&rsquo;investissement agricole. À cet égard, plusieurs mesures législatives et administratives ont été prises :</strong></p>
<p><strong>1. La loi 62-17 promulguée en 2019.</strong></p>
<p><strong>Cette loi constitue un tournant dans la gestion des terres collectives, car elle permet de :</strong></p>
<p><strong>● Créer des conseils de gestion des terres collectives comprenant des représentants des bénéficiaires et de l&rsquo;administration, pour gérer les affaires foncières de manière démocratique et transparente.</strong><br />
<strong>● Conclure des contrats de location à long terme (jusqu&rsquo;à 40 ans) au profit des investisseurs, encourageant ainsi l&rsquo;investissement privé tout en préservant la propriété collective pour les générations futures.</strong><br />
<strong>● Déterminer des mécanismes de répartition équitable des revenus (loyers, indemnités, bénéfices) entre les bénéficiaires, avec la possibilité d&rsquo;allouer des parts aux femmes, veuves et orphelins.</strong></p>
<p><strong>2. La politique d&rsquo;immatriculation foncière (ANCFCC).</strong></p>
<p><strong>● L&rsquo;Agence Nationale de la Conservation Foncière a lancé des campagnes d&rsquo;incitation à l&rsquo;immatriculation des terres collectives, avec des subventions financières et un accompagnement technique pour les communes et les provinces afin d&rsquo;accélérer le processus.</strong><br />
<strong>● L&rsquo;immatriculation est devenue une condition essentielle pour bénéficier des programmes de soutien agricole (comme « Génération Verte ») et pour obtenir des prêts bancaires, créant ainsi une incitation forte pour les parties concernées à régulariser leur situation.</strong></p>
<p><strong>3. Les commissions régionales de conciliation et de médiation.</strong></p>
<p><strong>● Le Ministère de l&rsquo;Intérieur, en coordination avec le Ministère de la Justice, a mis en place des commissions régionales mixtes (administrateurs, juges à la retraite, notables, experts fonciers) pour résoudre les litiges relatifs aux terres collectives avant qu&rsquo;ils n&rsquo;atteignent les tribunaux, ce qui a permis d&rsquo;économiser du temps et des efforts considérables pour les justiciables.</strong></p>
<p><strong>4. Les instructions ministérielles concernant les droits des femmes.</strong></p>
<p><strong>● Les circulaires ministérielles ont insisté sur la nécessité d&rsquo;inscrire les femmes sur les listes des bénéficiaires et d&rsquo;adopter le principe d&rsquo;égalité dans la jouissance des revenus des terres collectives, en particulier dans les projets de développement, bien que l&rsquo;application reste inégale selon les régions.</strong></p>
<p><strong>Quatrième partie : Conclusion et synthèse générale.</strong></p>
<p><strong>Le texte original de M. Abdeslam Seddiki constitue un document politique ambitieux qui définit les grandes orientations du développement de la province de Guercif. Cependant, les observations annexées rappellent l&rsquo;importance de descendre dans les détails de la réalité, où la question de la régularisation de la situation du foncier agricole demeure l&rsquo;obstacle majeur qui, s&rsquo;il n&rsquo;est pas résolu, réduira toute vision de développement à un simple vœu pieux.</strong></p>
<p><strong>Le véritable défi pour Guercif ne réside pas seulement dans la transformation de l&rsquo;olive en produit à valeur ajoutée, mais dans la transformation de la terre elle-même en un outil clair et légal de production et d&rsquo;investissement. Ceci nécessite :</strong></p>
<p><strong>1. Une volonté politique locale et régionale pour activer les lois existantes (notamment la loi 62-17) plutôt que d&rsquo;attendre de nouvelles lois.</strong><br />
<strong>2. Des initiatives de conciliation entre les ayants droit d&rsquo;origine et les bénéficiaires actuels, sous l&rsquo;égide de l&rsquo;autorité locale et de la justice, pour sortir de la logique du conflit et entrer dans celle du partenariat.</strong><br />
<strong>3. Des campagnes de sensibilisation et d&rsquo;incitation sur l&rsquo;importance de l&rsquo;immatriculation foncière, avec des aides financières et techniques pour ceux qui souhaitent régulariser leur situation.</strong><br />
<strong>4. Une intégration effective des femmes dans le processus de répartition équitable de la jouissance, non seulement dans les textes mais aussi dans la pratique quotidienne des communes et des provinces.</strong></p>
<p><strong>La réussite de tout projet de développement à Guercif, qu&rsquo;il concerne l&rsquo;olivier, les arbres fruitiers ou les industries de transformation, passe inévitablement par la porte du foncier. Une terre juridiquement claire est une terre susceptible d&rsquo;être investie, et une terre investie est une terre capable de produire de la richesse, des emplois et de la dignité.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dimanche 21 juin: Températures diurnes en hausse</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214388</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 10:32:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce dimanche 21 juin : – Temps chaud sur l’Oriental, le Saiss, l’intérieur du Gharb, les plaines à l’Ouest de l’Atlas, le Sud-est et l’Est et le Sud des provinces sud. – Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes et les plaines nord et centre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce dimanche 21 juin :</strong></p>
<p><strong>– Temps chaud sur l’Oriental, le Saiss, l’intérieur du Gharb, les plaines à l’Ouest de l’Atlas, le Sud-est et l’Est et le Sud des provinces sud.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes et les plaines nord et centre et le Nord-est des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages instables avec ondées ou parfois averses orageuses sur l’Oriental et le Moyen Atlas, avec débordement possible sur le Rif, le Saiss et l’Est de la Méditerranée.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent assez fortes sur l’Oriental, l’Atlas, le Saiss, le Sud-est et les côtes sud avec chasse-poussières par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 09/15°C sur l’Atlas et le Rif, de 24/30°C sur la vallée de Moulouya, l’Oriental, le Sud-est et l’extrême sud du pays et de 16/22°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Températures diurnes en hausse sur la plupart des régions du Royaume.</strong></p>
<p><strong>– Mer peu agitée à agitée sur la méditerranée, belle à peu agitée sur le détroit, belle à peu agitée entre Tanger et Assilah, peu agitée entre Assilah et Boujdour et peu agitée à agitée entre Boujdour et Lagouira.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Samedi 20 juin: Hausse du mercure</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214347</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 11:26:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce samedi 20 juin : – Temps chaud sur le Sud-est, l’Est et le Sud des provinces sahariennes, l’Oriental, le Saiss, l’intérieur du Gharb et les plaines de Tadla et Rhamna. – Ondées et orages, par endroit, sur l’Oriental et le Moyen Atlas. – Nuages bas assez denses avec formations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce samedi 20 juin :</strong></p>
<p><strong>– Temps chaud sur le Sud-est, l’Est et le Sud des provinces sahariennes, l’Oriental, le Saiss, l’intérieur du Gharb et les plaines de Tadla et Rhamna.</strong></p>
<p><strong>– Ondées et orages, par endroit, sur l’Oriental et le Moyen Atlas.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas assez denses avec formations brumeuses ou bruines sur les côtes atlantiques, la Méditerranée et le Nord-ouest des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent assez fortes sur le Tangérois, l’Oriental et les provinces sahariennes avec chasse-poussières, par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Températures minimales de l’ordre de 09/15°C sur l’Atlas et le Rif, de 25/29°C sur l’Est de l’Oriental et le Sud des provinces sahariennes, de 20/25°C sur le Saiss, le Gharb et le Sud-est et de 16/20°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température en hausse sur la majorité du Royaume.</strong></p>
<p><strong>– Mer belle à peu agitée en Méditerranée et sur le Détroit, peu agitée entre Tanger et Boujdour et peu agitée à agitée entre Boujdour et Lagouira.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Code du travail marocain : pour une refonte nécessaire à l’ère du numérique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214270</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 10:34:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[code du travail]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Le Maroc, pays émergent à la croisée des chemins, se doit de doter son marché du travail d’un cadre juridique à la hauteur des enjeux du XXIe siècle. La question n’est plus de savoir si le Code du travail marocain (loi 65-99, entrée en vigueur en 2004) a besoin d’une mise à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Le Maroc, pays émergent à la croisée des chemins, se doit de doter son marché du travail d’un cadre juridique à la hauteur des enjeux du XXIe siècle. La question n’est plus de savoir si le Code du travail marocain (loi 65-99, entrée en vigueur en 2004) a besoin d’une mise à jour, mais bien comment orchestrer cette refonte pour qu’elle réponde aux exigences de la nouvelle ère technologique, à l’instar des démocraties modernes où le secteur social est pleinement intégré à la dynamique économique.</strong></p>
<p><strong>L’urgence sociale : pourquoi la sécurité privée a-t-elle été priorisée ?</strong></p>
<p><strong>Avant de plancher sur les défis futuristes de l’intelligence artificielle ou du télétravail, le législateur marocain s’est attaqué à un chantier plus immédiat : l’assainissement du secteur de la sécurité privée. Ce choix stratégique répond à une triple urgence :</strong></p>
<p><strong>● Une précarité systémique : Le secteur a explosé ces dernières années, employant des centaines de milliers de personnes souvent soumises à des conditions indignes (horaires excessifs de 12 heures, non-paiement des heures supplémentaires, absence de déclaration à la CNSS). Il s’agissait d’éteindre un incendie social avant de repenser la maison dans son ensemble.</strong><br />
<strong>● Un consensus dans le dialogue social : Réformer l’intégralité du Code du travail cristallise traditionnellement les tensions entre syndicats et patronat (CGEM). En revanche, moraliser la sécurité privée fait consensus, car il s’agit à la fois de protéger les travailleurs et de réguler un secteur stratégique pour la sécurité publique.</strong><br />
<strong>● La lutte contre l’informel : Cet amendement a permis de mettre un terme aux pratiques de concurrence déloyale en imposant des cahiers des charges stricts aux entreprises du secteur.</strong></p>
<p><strong>Cependant, cette mesure, bien que louable, n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. La véritable bataille pour l’avenir économique du Maroc se joue sur le terrain des mutations numériques.</strong></p>
<p><strong>Les chantiers prioritaires pour une refonte ambitieuse.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc, s’il veut rester compétitif et protecteur, doit s’inspirer des standards internationaux et construire un modèle de flexisécurité, alliant la flexibilité nécessaire aux entreprises et la sécurité juridique et sociale indispensable aux salariés. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) alerte d’ailleurs sur le « vide juridique croissant » face à l’essor des nouvelles formes d’emploi.</strong></p>
<p><strong>1. Le cadre juridique du télétravail.</strong></p>
<p><strong>Le code actuel ignore quasi totalement le travail à distance, pratique pourtant devenue incontournable. L’urgence est de définir les modalités pratiques : prise en charge des coûts (connexion, matériel), couverture des accidents de travail à domicile, et encadrement des horaires pour éviter la « dérive des temps de travail ».</strong></p>
<p><strong>2. Le droit à la déconnexion.</strong></p>
<p><strong>Avec la généralisation des outils numériques (WhatsApp, mails), la frontière entre vie privée et vie professionnelle a volé en éclats. Le CESE souligne que le télétravail « tend à brouiller les repères ». Inscrire dans la loi le droit de ne pas répondre aux sollicitations en dehors des heures légales est devenu un impératif de santé publique pour prévenir le burn-out.</strong></p>
<p><strong>3. Le statut des travailleurs de plateformes (Gig Economy).</strong></p>
<p><strong>C’est le talon d’Achille de la modernisation. Livreurs (Glovo, etc.), chauffeurs VTC ou freelances numériques naviguent dans un vide juridique total. Considérés comme des « auto-entrepreneurs », ils subissent une relation de subordination économique de fait sans bénéficier des protections du salariat (CNSS, accidents du travail).</strong></p>
<p><strong>Face aux grèves et aux mouvements sociaux de ces travailleurs, le ministre Younes Sekkouri a ouvert le chantier de la régulation, en s’inspirant de modèles étrangers comme le Mexique. L’objectif est de créer un statut hybride qui garantisse une protection sociale minimale, sans étouffer la flexibilité du modèle économique. L’adoption récente d’une convention internationale sur le sujet par l’OIT pourrait accélérer ce processus.</strong></p>
<p><strong>4. La loi sur la Grève.</strong></p>
<p><strong>« Serpent de mer » de la législation marocaine, l’absence de loi organique encadrant le droit de grève crée une instabilité chronique. Sa promulgation est indispensable pour définir le préavis, le service minimum (notamment dans les secteurs vitaux) et offrir une visibilité aux investisseurs, tout en respectant les droits constitutionnels.</strong></p>
<p><strong>5. Flexibilité de rupture et Indemnité pour Perte d’Emploi (IPE).</strong></p>
<p><strong>Le système actuel de licenciement économique est perçu comme trop rigide, poussant certaines entreprises vers l’informel. Il est urgent d’assouplir ces procédures tout en renforçant l’IPE pour protéger les salariés en cas de restructuration liée à l’automatisation ou à l’IA.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : Vers un nouveau pacte social.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc se trouve à un tournant historique. Le Code du travail doit cesser d’être un outil de confrontation stricte « patron/ouvrier » pour devenir un levier de performance économique et de justice sociale. Comme le plaide le CESE, il s’agit de « garantir la dignité des travailleurs dans un contexte d’innovation accélérée ». La refonte ne doit pas viser une simple adaptation technique, mais un nouveau pacte social capable de transformer l’« ubérisation » en un « moteur durable de modernisation, de croissance et d’inclusion sociale ». Le Maroc, pays émergent, a les atouts pour y parvenir, à condition d’oser une réforme profonde, protectrice et visionnaire.</strong></p>
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