<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>SOCIÉTÉ &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/category/societe/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Jul 2026 08:26:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>SOCIÉTÉ &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Lundi 20 juillet : Mercure en légère baisse sur le nord et le centre des provinces Sud</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216180</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 08:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216180</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météo établies par la Direction générale de la météorologie pour le lundi 20 juillet 2026 : – Temps demeurant chaud sur le nord de l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saïss, les plaines à l’ouest de l’Atlas, le Souss, Chiadma, le Sud-Est et l’est des provinces sahariennes. – Nuages bas matinaux et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météo établies par la Direction générale de la météorologie pour le lundi 20 juillet 2026 :</strong></p>
<p><strong>– Temps demeurant chaud sur le nord de l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saïss, les plaines à l’ouest de l’Atlas, le Souss, Chiadma, le Sud-Est et l’est des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas matinaux et nocturnes avec formations brumeuses par endroits sur les côtes et les plaines atlantiques.</strong></p>
<p><strong>– Instabilité orageuse sur les régions de l’Atlas et l’extrême sud du pays, avec ondées et averses locales.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées à assez fortes sur l’Oriental, l’Atlas, les plaines et les côtes Centre, le Sud-Est et les provinces Sud, avec des chasse-poussières par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 26/32°C sur le nord de l’Oriental, la vallée de Moulouya, les plaines à l’ouest de l’Atlas, l’intérieur du Souss et de Chiadma, le Sud-Est et l’est des provinces Sud, de 15/21°C sur l’Atlas et près des côtes, et de 21/26°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température du jour en légère baisse sur le nord et le centre des provinces Sud et en hausse ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée au nord de Casablanca, peu agitée à agitée entre Casablanca et CAP Hadid et agitée ailleurs.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meknès sans autobus : un mois de paralysie, le révélateur d&#8217;une crise de gouvernance</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216091</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 10:08:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[autobus]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[meknès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216091</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI * Voilà bientôt un mois que les autobus ont disparu des rues de Meknès. Derrière cette interruption prolongée du transport urbain se cache une réalité plus profonde qu&#8217;un simple conflit social : c&#8217;est toute la chaîne de gouvernance locale qui est aujourd&#8217;hui mise à l&#8217;épreuve. Chaque jour, des milliers de citoyens &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI *</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Voilà bientôt un mois que les autobus ont disparu des rues de Meknès. Derrière cette interruption prolongée du transport urbain se cache une réalité plus profonde qu&rsquo;un simple conflit social : c&rsquo;est toute la chaîne de gouvernance locale qui est aujourd&rsquo;hui mise à l&rsquo;épreuve.</strong></p>
<p><strong>Chaque jour, des milliers de citoyens – travailleurs, fonctionnaires, employés du secteur privé, patients, personnes âgées, visiteurs et habitants des quartiers périphériques – affrontent les mêmes difficultés. Certains parcourent plusieurs kilomètres à pied, d&rsquo;autres consacrent une part croissante de leurs revenus aux taxis ou à des moyens de transport informels. Les retards s&rsquo;accumulent, les rendez-vous sont manqués et la vie quotidienne devient un véritable parcours du combattant.</strong></p>
<p><strong>Le transport public n&rsquo;est pas un luxe. C&rsquo;est un service public essentiel. Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;interrompt pendant plusieurs semaines, ce n&rsquo;est pas seulement la mobilité qui est affectée : c&rsquo;est l&rsquo;accès au travail, aux soins, aux services administratifs, aux activités économiques et à la vie sociale qui est compromis.</strong></p>
<p><strong>Une crise qui n&rsquo;est pas un cas isolé.</strong></p>
<p><strong>Ce qui se déroule aujourd&rsquo;hui à Meknès rappelle fortement un précédent récent survenu à Fès. Début 2025, le groupe City Bus Transport, délégataire du transport urbain dans plusieurs villes marocaines, avait été confronté à une grave crise sociale. Les salariés dénonçaient notamment des retards dans le paiement des salaires ainsi que des manquements relatifs aux déclarations à la Caisse nationale de sécurité sociale. À cette crise sociale se sont ajoutés plusieurs incidents, dont un grave accident et des incendies d&rsquo;autobus, conduisant finalement à la résiliation anticipée du contrat de gestion déléguée par les autorités locales.</strong></p>
<p><strong>Ce précédent démontre que la situation observée aujourd&rsquo;hui à Meknès ne constitue pas un incident isolé. Elle peut être interprétée comme le symptôme de fragilités structurelles affectant le modèle d&rsquo;exploitation du groupe dans plusieurs de ses concessions au Maroc.</strong></p>
<p><strong>Pourquoi la situation devient-elle préoccupante ?</strong></p>
<p><strong>Plusieurs éléments appellent une vigilance particulière.</strong></p>
<p><strong>D&rsquo;abord, le fait que le contrat de gestion déléguée soit théoriquement valable jusqu&rsquo;en 2027 ne constitue nullement une garantie de stabilité. L&rsquo;expérience de Fès montre qu&rsquo;un contrat peut être résilié avant son terme lorsque le délégataire n&rsquo;est plus en mesure d&rsquo;assurer la continuité normale du service public.</strong></p>
<p><strong>Ensuite, les informations faisant état de plusieurs mois d&rsquo;arriérés de salaires constituent un signal d&rsquo;alarme majeur. Plus une crise sociale se prolonge, plus le climat de confiance entre les salariés et la direction se dégrade, rendant toute reprise du service plus difficile.</strong></p>
<p><strong>Enfin, cette crise dépasse désormais le cadre des relations entre l&rsquo;entreprise et ses employés. Elle engage pleinement la responsabilité de l&rsquo;autorité délégante, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la commune ou du groupement de collectivités signataire du contrat. C&rsquo;est à cette autorité qu&rsquo;il appartient de contrôler l&rsquo;exécution des obligations contractuelles, d&rsquo;engager les procédures prévues en cas de manquement, de favoriser une médiation efficace et, si nécessaire, d&rsquo;envisager des mesures exceptionnelles afin de préserver la continuité du service public.</strong></p>
<p><strong>Une gouvernance mise à l&rsquo;épreuve.</strong></p>
<p><strong>Cette crise soulève plusieurs interrogations fondamentales.</strong></p>
<p><strong>Comment une ville de l&rsquo;importance de Meknès peut-elle rester si longtemps privée de son principal moyen de transport collectif ? Pourquoi les mécanismes de prévention, de médiation et de règlement des conflits n&rsquo;ont-ils pas permis d&rsquo;éviter cette situation ? Qui assume aujourd&rsquo;hui la responsabilité politique, administrative et contractuelle de cette paralysie ?</strong></p>
<p><strong>Dans un contrat de gestion déléguée, les responsabilités sont certes partagées entre l&rsquo;entreprise exploitante, l&rsquo;autorité délégante et les services de contrôle de l&rsquo;État. Mais, pour le citoyen, une seule réalité prévaut : le service public ne fonctionne plus.</strong></p>
<p><strong>Les travailleurs ont le droit de défendre leurs revendications légitimes. L&rsquo;entreprise est tenue de respecter ses engagements envers ses salariés comme envers l&rsquo;autorité délégante. Les pouvoirs publics ont, quant à eux, l&rsquo;obligation de garantir la continuité d&rsquo;un service public essentiel. Aucun de ces impératifs ne peut être sacrifié.</strong></p>
<p><strong>Une réforme devenue indispensable.</strong></p>
<p><strong>Au-delà de l&rsquo;urgence, cette crise révèle les limites d&rsquo;un modèle de gestion qui peine à concilier viabilité économique, qualité du service, respect des droits des travailleurs et protection des usagers.</strong></p>
<p><strong>Elle invite à une réflexion nationale sur les conditions d&rsquo;attribution, de suivi et de contrôle des contrats de gestion déléguée du transport urbain. Les collectivités territoriales doivent disposer de mécanismes d&rsquo;alerte précoce, de contrôle plus rigoureux et de solutions de substitution capables d&rsquo;assurer la continuité du service en cas de défaillance du délégataire.</strong></p>
<p><strong>Les habitants de Meknès n&rsquo;attendent ni un échange d&rsquo;accusations ni un renvoi des responsabilités. Ils attendent des réponses claires sur les causes de cette crise, un calendrier crédible de reprise du service et des garanties concrètes pour que cette situation ne se reproduise plus.</strong></p>
<p><strong>Car une ville qui ne parvient plus à assurer la mobilité de ses habitants voit progressivement s&rsquo;affaiblir son attractivité économique, sa cohésion sociale et la confiance de ses citoyens envers les institutions.</strong></p>
<p><strong>Il est temps que Meknès retrouve ses autobus. Mais il est surtout temps que cette crise serve de déclencheur pour une réforme profonde de la gouvernance des services publics locaux. Une ville moderne ne se mesure pas uniquement à ses infrastructures ; elle se juge aussi à sa capacité à garantir, en toutes circonstances, la continuité, la qualité et la fiabilité des services essentiels qu&rsquo;elle doit à ses citoyens.</strong><br />
<strong>◇◇◇◇◇◇◇</strong></p>
<p><strong>* Observateur des politiques publiques et des dynamiques de gouvernance territoriale au Maroc.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216092" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-.jpeg" alt="" width="1079" height="912" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-.jpeg 1079w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes--300x254.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes--1024x866.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes--768x649.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1079px) 100vw, 1079px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216094" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-1.jpeg" alt="" width="1079" height="847" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-1.jpeg 1079w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-1-300x235.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-1-1024x804.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-1-768x603.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1079px) 100vw, 1079px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216096" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-2.jpeg" alt="" width="1078" height="1350" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-2.jpeg 1078w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-2-240x300.jpeg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-2-818x1024.jpeg 818w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/meknes-1-2-768x962.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 1078px) 100vw, 1078px" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dimanche 19 juillet : Température du jour en légère baisse sur les plaines nord et centre</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216089</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 09:51:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216089</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce dimanche 19 juillet 2026 :  – Temps chaud sur les plaines de Tadla, Rehamna, l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saiss, le Souss, Chiadma, le Sud-est et l’Est des provinces sahariennes. – Nuages bas avec formations brumeuses par endroits sur les côtes nord et centre. – Nuages cumuliformes sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce dimanche 19 juillet 2026 : </strong></p>
<p><strong>– Temps chaud sur les plaines de Tadla, Rehamna, l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saiss, le Souss, Chiadma, le Sud-est et l’Est des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas avec formations brumeuses par endroits sur les côtes nord et centre.</strong></p>
<p><strong>– Nuages cumuliformes sur les Haut et Moyen Atlas et le Rif.</strong></p>
<p><strong>– Ciel passagèrement nuageux sur l’Est des provinces sud avec quelques ondées et orages isolés.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées à assez fortes sur l’Oriental, l’Atlas, les plaines et les côtes centre, ainsi que les provinces sud, avec des chasse-poussières par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 25/32°C sur l’Oriental, l’intérieur du Souss et de Chiadma, la vallée de Moulouya, le Sud-est et l’Est des provinces sahariennes, de 16/22°C sur l’Atlas et près des côtes et de 22/25°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température du jour en légère baisse sur les plaines nord et centre et en hausse ou stationnaire ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée au nord de Safi et peu agitée à agitée sur le reste du littoral atlantique.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Samedi 18 juillet : Température maximale peu variable</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216061</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 07:55:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216061</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce samedi 18 juillet 2026 : – Temps chaud à localement très chaud sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saiss, les plaines à l’ouest de l’Atlas, le Souss, Chiadma, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes. – Nuages bas matinaux et nocturnes près des côtes atlantiques avec formations brumeuses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce samedi 18 juillet 2026 :</strong></p>
<p><strong>– Temps chaud à localement très chaud sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saiss, les plaines à l’ouest de l’Atlas, le Souss, Chiadma, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas matinaux et nocturnes près des côtes atlantiques avec formations brumeuses ou bruine par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Nuages légèrement instables par endroits sur les Haut et Moyen Atlas et leurs régions ouest.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées à assez fortes sur l’Oriental, l’Atlas, les plaines et les côtes centre et les provinces sud, avec chasse-poussières par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 25/32°C sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, les côtes méditerranéennes, le Sud-est, le Souss et l’intérieur des provinces sahariennes, de 12/18°C sur l’Atlas et de 19/24°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température maximale peu variable en général.</strong></p>
<p><strong>– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée au nord de Safi et peu agitée à agitée sur le reste du littoral atlantique.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vendredi 17 juillet : Température maximale en légère baisse</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216010</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:20:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216010</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce vendredi 17 juillet 2026 : – Temps chaud à localement très chaud sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saiss, les plaines à l’ouest de l’Atlas, le Souss, Chiadma, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes. – Nuages bas matinaux et nocturnes près des côtes atlantiques sud avec brumes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce vendredi 17 juillet 2026 :</strong></p>
<p><strong>– Temps chaud à localement très chaud sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, le Saiss, les plaines à l’ouest de l’Atlas, le Souss, Chiadma, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas matinaux et nocturnes près des côtes atlantiques sud avec brumes locales.</strong></p>
<p><strong>– Ciel peu à passagèrement nuageux sur les régions de l’Atlas.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées à assez fortes sur l’Oriental, l’Atlas, les plaines et les côtes centres et les provinces sud, avec chasse-poussières, par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 25/32°C sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, les côte méditerranéennes, le Sud-est, le Souss, l’Est et le Sud des provinces sahariennes de 12/18°C sur l’Atlas et de 19/24°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Température maximale en légère baisse sur les provinces sud, et en hausse ou peu variable ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée au nord de Safi et peu agitée à agitée ailleurs.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand la rumeur s’invite à table : le Maroc face aux dangers de la désinformation nutritionnelle</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215910</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:01:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215910</guid>

					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE Entre un régime venu du Proche-Orient qui bannit la volaille et réhabilite le Nutella, et des vidéos apocalyptiques sur la pastèque « interdite en Europe », l’assiette du Marocain est devenue un champ de bataille. Derrière le folklore numérique se cache un enjeu de santé publique, d’ordre économique et de souveraineté du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KH</strong><strong>EIREDDINE</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213398" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira.jpeg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /><br />
<strong>Entre un régime venu du Proche-Orient qui bannit la volaille et réhabilite le Nutella, et des vidéos apocalyptiques sur la pastèque « interdite en Europe », l’assiette du Marocain est devenue un champ de bataille. Derrière le folklore numérique se cache un enjeu de santé publique, d’ordre économique et de souveraineté du discours scientifique. Il est temps que l’État reprenne la parole.</strong></p>
<p><strong>Un phénomène venu d’ailleurs, enraciné chez nous</strong></p>
<p><strong>Depuis plusieurs mois, un nom sature les fils TikTok, Facebook et WhatsApp du Maroc et du monde arabe : celui du « régime Tayibat », attribué au médecin égyptien Diaa Al Awadi, décédé en avril 2026 à Dubaï, à 47 ans, d’un arrêt cardiaque — un détail que le Dr Tayeb Hamdi, médecin et chercheur en politiques de santé, juge médicalement parlant, au regard des graisses saturées que le protocole promouvait sans limite.</strong></p>
<p><strong>Le principe est d’une simplicité redoutable : le monde alimentaire serait divisé en deux camps. D’un côté les tayibat, les « bonnes choses » ( viande rouge, graisses animales, miel, certains fromag). De l’autre les khabaïth, les aliments « impurs » ( légumes crus, légumineuses, produits laitiers, volaille, certaines huiles végétales). À cette taxonomie binaire s’ajoute, plus grave encore, une méfiance systématique envers les médicaments, présentés comme des poisons dont il faudrait s’affranchir, y compris pour les malades chroniques.</strong></p>
<p><strong>Le vocabulaire n’est pas neutre. Tayibat et khabaïth sont des termes coraniques. En les détournant vers une classification nutritionnelle sans fondement, le discours s’achète une légitimité religieuse, une sacralisation qui court-circuite tout examen critique : contester le régime, c’est presque contester le texte. C’est là le ressort le plus pernicieux du phénomène et le plus efficace dans des sociétés où la foi est un capital de confiance immense.</strong></p>
<p><strong>La mécanique de la séduction</strong></p>
<p><strong>Pourquoi cela fonctionne-t-il ? Parce que ce discours promet ce que la médecine honnête ne promet jamais : une solution simple à des problèmes complexes. Fatigue, surpoids, diabète, inflammation — tout s’expliquerait par quelques aliments coupables, tout se guérirait par leur éviction. Face à un système de santé perçu comme distant, coûteux, parfois défaillant, la promesse d’une guérison naturelle, « pure », à portée de caddie, est irrésistible.</strong></p>
<p><strong>Les plateformes font le reste. Leurs algorithmes ne sont pas neutres : ils récompensent ce qui choque et indigne. Le Dr Hamdi le résume d’une formule cinglante : « Un médecin qui dit ‘le poulet vous tue’ est plus viral qu’un nutritionniste qui explique l’équilibre alimentaire ». Les témoignages de transformations spectaculaires circulent à grande vitesse ; les complications, elles, restent invisibles. L’internaute ne voit qu’une moitié du réel, la moitié miraculeuse.</strong></p>
<p><strong>Et dans ce théâtre, les pseudo- spécialistes prospèrent. Certains sont de bonne foi, convertis sincères d’une doctrine qu’ils croient salvatrice. D’autres ont compris qu’il y avait là un marché : compléments, consultations, programmes payants, monétisation de l’audience. La nature a horreur du vide ; là où le discours sanitaire officiel est absent, inaudible ou soporifique, les moralisateurs de l’assiette s’engouffrent, Coran en bandoulière et lien d’affiliation en description.</strong></p>
<p><strong>Des dégâts sanitaires déjà documentés</strong></p>
<p><strong>Le corps médical marocain ne parle plus au conditionnel. Aucune étude scientifique, aucun essai clinique, aucune publication ne vient étayer le « Nidam Tayyibat » : il s’agit de propositions personnelles de son promoteur, rappelle le Dr Adahchour, qui témoigne avoir reçu en consultation des patients revenus du régime avec prise de poids, résistance à l’insuline et retour des symptômes qu’ils croyaient vaincus.</strong></p>
<p><strong>Les nutritionnistes pointent des risques convergents : carences liées à l’éviction durable de groupes alimentaires entiers, les produits laitiers, sources majeures de calcium et de vitamine D dans une population exposée à l’ostéoporose, surcharge cardiovasculaire liée à la place centrale accordée aux viandes rouges et graisses animales. Mais le danger le plus immédiat reste ailleurs : le discours anti-médicaments. Qu’un diabétique ou un hypertendu abandonne son traitement sur la foi d’une vidéo, et c’est une vie qui bascule. Le Dr Hamdi décrit sans détour un système de désinformation à la fois lucratif et idéologique, qui instrumentalise le langage médical contre les consensus scientifiques les plus solides.</strong></p>
<p><strong>Le signal le plus fort est venu du Caire : le 3 mai 2026, l’Égypte elle-même a imposé un black-out médiatique sur l’ensemble des contenus d’Al Awadi, jugés préjudiciables à la santé publique. Quand le pays d’origine du phénomène en vient à couper le son, les pays d’écho, le Maroc au premier chef — devraient entendre l’avertissement.</strong></p>
<p><strong>Le précédent de la pastèque : quand la rumeur détruit une filière</strong></p>
<p><strong>On aurait tort de croire le phénomène nouveau. Le Maroc a déjà payé, au sens propre, le prix de la rumeur alimentaire. Souvenons-nous de la campagne contre la pastèque marocaine : semences prétendument génétiquement modifiées, hormones injectées, empoisonnements imaginaires, photos recyclées de pages Facebook étrangères datant de 2018 et 2020. L’ONSSA a démenti, analyses de laboratoire à l’appui — absence de résidus de pesticides, de métaux lourds, de salmonelles — et rappelé que l’Union européenne, censée « interdire » ce fruit, en importait des centaines de milliers de tonnes sans jamais signaler la moindre non-conformité.</strong></p>
<p><strong>Rien n’y a fait. La conviction était forgée, le mal était fait : la pastèque s’est bradée à un dirham le kilo, ruinant des agriculteurs qui n’avaient commis d’autre crime que de produire selon les normes. Le directeur de la FIFEL, Ahmed Mouflih, avait alors réclamé que les colporteurs de cette rumeur en répondent devant la justice. Cinq ans plus tard, l’histoire bégaie : ces derniers jours encore, le ministère de l’Intérieur a dû publier un démenti officiel face à de nouvelles allégations d’intoxications, qualifiant ces rumeurs d’atteintes délibérées à l’économie nationale et à la sécurité alimentaire.</strong></p>
<p><strong>La leçon est claire : la désinformation nutritionnelle n’est pas un bruit de fond inoffensif. Elle tue des filières, appauvrit des familles rurales, mine la confiance dans les institutions de contrôle — et prépare le terrain au prochain gourou.</strong></p>
<p><strong>Le vide que l’État doit combler</strong></p>
<p><strong>Que faire ? D’abord, cesser de répondre à la viralité par le communiqué. Un démenti administratif publié en PDF ne pèse rien face à une vidéo dramatisée vue deux millions de fois. La riposte doit se jouer sur le même terrain, avec les mêmes armes narratives : des médecins formés à la prise de parole numérique, des formats courts, incarnés, en darija, diffusés là où la rumeur prospère.</strong></p>
<p><strong>Ensuite, structurer la réponse institutionnelle. Une instance dédiée, associant ministère de la Santé, ONSSA, Conseil national de l’Ordre des médecins, oulémas et autorité judiciaire devrait assurer trois missions : une veille des contenus sanitaires viraux, une capacité de réaction rapide et pédagogique, et un volet répressif pour les cas caractérisés d’exercice illégal de la médecine, de mise en danger d’autrui ou de diffusion de fausses informations portant atteinte à la santé et à l’économie publiques. La loi existe ; c’est la volonté d’articulation qui manque.</strong></p>
<p><strong>L’école, enfin, est le front le plus stratégique. L’éducation nationale forme les consommateurs et les internautes de demain : l’éducation nutritionnelle et l’esprit critique numérique, —  apprendre à identifier une source, à repérer un conflit d’intérêts, à se méfier des promesses miraculeuses — doivent entrer dans les programmes avec le même sérieux que la grammaire ou les mathématiques. Et parce que le détournement du religieux est au cœur du dispositif de manipulation, les instances religieuses ont un rôle à jouer : rappeler que le Coran n’est pas un livre de diététique, et que l’islam a toujours fait de la préservation de la vie, hifz an-nafs, une finalité supérieure, incompatible avec l’abandon d’un traitement vital.</strong></p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p><strong>Le régime Tayibat passera, comme passent toutes les modes numériques. Mais le terrain qui l’a rendu possible, défiance envers les institutions, illettrisme sanitaire, algorithmes affamés de scandale, silence des autorités, demeurera, et portera d’autres fruits, plus toxiques encore. La question n’est donc pas de savoir comment éteindre cette rumeur- ci, mais comment rendre la société marocaine inflammable à la prochaine. Cela s’appelle une politique publique de l’information sanitaire. Elle n’existe pas encore. Chaque jour de retard se compte en patients qui jettent leurs médicaments et en agriculteurs qui jettent leurs pastèques.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jeudi 16 juillet : Hausse du mercure sur la majeure partie du pays</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215908</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 08:39:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215908</guid>

					<description><![CDATA[Voici les prévisions météorologiques de ce jeudi 16 juillet 2026 : – Temps chaud sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, les plaines de Tadla, Rhamna, l’intérieur du Souss, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes. – Nuages bas matinaux et nocturnes, par endroits, sur les côtes atlantiques centres avec formations brumeuses ou bruines locales. – &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les prévisions météorologiques de ce jeudi 16 juillet 2026 :</strong></p>
<p><strong>– Temps chaud sur l’Oriental, la vallée de Moulouya, les plaines de Tadla, Rhamna, l’intérieur du Souss, le Sud-est et l’intérieur des provinces sahariennes.</strong></p>
<p><strong>– Nuages bas matinaux et nocturnes, par endroits, sur les côtes atlantiques centres avec formations brumeuses ou bruines locales.</strong></p>
<p><strong>– Nuages cumuliformes en fin d’après-midi sur le Moyen Atlas.</strong></p>
<p><strong>– Ciel peu à passagèrement nuageux sur l’Oriental, le Rif, le Saiss et le Haut Atlas.</strong></p>
<p><strong>– Rafales de vent modérées à assez fortes sur le Moyen Atlas, l’Oriental, les côtes centres, le Sud-est et les provinces sahariennes, avec chasse-poussières, par endroits.</strong></p>
<p><strong>– Température minimale de l’ordre de 26/30°C sur le Sud-est et l’est des provinces sahariennes, de 22/26°C sur l’Oriental, de 13/18°C sur l’Atlas et de 17/22°C partout ailleurs.</strong></p>
<p><strong>– Températures maximales en hausse sur la majeure partie du pays.</strong></p>
<p><strong>– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée au nord de Safi et peu agitée à agitée ailleurs.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le feu approche de nos maisons »: le cri d&#8217;alerte des habitants d&#8217;Ouneine (province de Taroudant)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215890</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[incendie de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Ouneine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215890</guid>

					<description><![CDATA[Les habitants d&#8217;Ouneine, province de Taroudant, ont lancé un appel au secours suite à un incendie de forêt qui se serait déclaré mercredi dans le massif du Haut-Atlas, sur le versant sud du mont Toubkal. « Notre région est confrontée à une véritable catastrophe environnementale et humanitaire en raison des incendies dévastateurs qui consument tout sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les habitants d&rsquo;Ouneine, province de Taroudant, ont lancé un appel au secours suite à un incendie de forêt qui se serait déclaré mercredi dans le massif du Haut-Atlas, sur le versant sud du mont Toubkal. « <span class="x3jgonx">Notre région est confrontée à une véritable catastrophe environnementale et humanitaire en raison des incendies dévastateurs qui consument tout sur leur passage », alertent- ils sur les réseaux sociaux. </span></strong></p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Freel%2F2551334008625253%2F&amp;show_text=false&amp;width=238&amp;t=0" width="238" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>« Le feu approche de nos maisons », s&rsquo;alarme un riverain de la forêt AFRA d&rsquo;où s&rsquo;élève un géant panache de fumée. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La justice marocaine prouve sa rigueur : l’affaire Ali Lmrabet, du placement en garde à vue à la remise en liberté</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215872</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Lmrabet]]></category>
		<category><![CDATA[justice marocaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215872</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; L’affaire du youTubeur Ali Lmrabet, interpellé puis relâché quelques jours plus tard, a offert une illustration saisissante du fonctionnement de la justice marocaine. En l’espace de 48 heures, le parquet de Casablanca a successivement justifié un placement en garde à vue dans les règles, puis ordonné une remise en liberté tout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’affaire du youTubeur Ali Lmrabet, interpellé puis relâché quelques jours plus tard, a offert une illustration saisissante du fonctionnement de la justice marocaine. En l’espace de 48 heures, le parquet de Casablanca a successivement justifié un placement en garde à vue dans les règles, puis ordonné une remise en liberté tout aussi régulière, envoyant un signal clair : au Maroc, c’est la loi qui a le dernier mot.</strong></p>
<p><strong>Les faits : une interpellation conforme à la procédure.</strong></p>
<p><strong>Le 12 juillet 2026, Ali Lamrabet est interpellé à l’aéroport Tanger-Ibn Batouta, à son arrivée en provenance d’Espagne, où il réside depuis plusieurs années. Son arrestation intervient sur la base de plusieurs avis de recherche émis à son encontre, en raison de la publication de contenus numériques jugés préjudiciables. Selon le communiqué officiel du procureur du Roi près le tribunal correctionnel de Casablanca, ces publications étaient susceptibles de constituer des actes de « diffamation, calomnie envers des personnes et des institutions, et injure envers des organismes constitués conformément à la loi ».</strong></p>
<p><strong>Dès l’interpellation, le parquet a tenu à préciser que toutes les garanties procédurales étaient respectées. Le mis en cause a été transféré à la Brigade nationale de la police judiciaire à Casablanca, placé en garde à vue, et pleinement informé de ses droits, y compris celui de bénéficier d’un examen médical. La présomption d’innocence a été rappelée à chaque étape.</strong></p>
<p><strong>La libération : un acte fort en faveur de l’État de droit.</strong></p>
<p><strong>La surprise est venue deux jours plus tard, le 14 juillet, lorsque le procureur du Roi a annoncé la libération de l’intéressé. Une décision prise après « examen de l’ensemble des pièces de la procédure, achèvement des investigations et réalisation des expertises techniques nécessaires ».</strong></p>
<p><strong>Mais la décision ne s’arrête pas là. Le parquet a également ordonné la restitution de l’intégralité des objets saisis : deux ordinateurs, une clé USB et un téléphone portable. Une mesure qui souligne que l’institution judiciaire ne traite pas les journalistes et activistes comme des adversaires, mais comme des justiciables soumis à une procédure dont l’issue dépend des seules preuves.</strong></p>
<p><strong>Le procureur a toutefois précisé que l’enquête se poursuit, et que les suites juridiques appropriées seront prises dès son achèvement.</strong></p>
<p><strong>Les enseignements d’un parcours judiciaire transparent.</strong></p>
<p><strong>Cette affaire en dit long sur la maturité du système judiciaire marocain. Elle envoie trois signaux forts :</strong></p>
<p><strong>● La transparence : le parquet a communiqué à deux reprises, détaillant les motifs de l’interpellation puis ceux de la libération. Une démarche qui respecte le droit du public à l’information.</strong><br />
<strong>● La distinction entre garde à vue et condamnation : la justice a usé de son pouvoir d’enquête sans préjuger de la culpabilité. Dès que les premiers éléments l’ont permis, elle a ordonné la mise en liberté.</strong><br />
<strong>● La restitution des biens : en rendant ses outils de travail à Lmrabet, la justice montre qu’elle ne confond pas l’enquête avec une sanction.</strong></p>
<p><strong>Entre critiques internationales et confiance dans le juge.</strong></p>
<p><strong>Si des organisations comme Reporters sans frontières ou le Comité pour la protection des journalistes avaient appelé à la libération du youTubeur, la rapidité et la rigueur de la réponse judiciaire marocaine ont privé ces critiques d’une partie de leur substance. Le parquet n’a cédé ni à la pression extérieure ni à une tentation de fermeté symbolique : il s’en est tenu au droit.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : une justice qui s’affirme.</strong></p>
<p><strong>L’affaire Ali Lmrabet illustre le chemin parcouru par le Maroc vers la consolidation de l’État de droit. Elle démontre que, dans le royaume, c’est bien la justice qui tranche, et non l’arbitraire ou la passion. Interpellation régulière, garde à vue encadrée, libération motivée, restitution des biens : chaque étape a été conduite avec rigueur et transparence.</strong></p>
<p><strong>Ce précédent est porteur d’espoir : au Maroc, la justice est le recours ultime, le garant des libertés et l’arbitre impartial de tous les conflits. Et c’est bien là le fondement de toute démocratie qui se respecte.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ali Lmrabet relâché après son son audition, l’enquête se poursuit</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215843</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 10:57:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215843</guid>

					<description><![CDATA[Le procureur du Roi près le tribunal correctionnel de Casablanca a annoncé, mercredi, que le parquet a décidé la mise en liberté du dénommé (A.M) après examen des différents documents de la procédure, la poursuite de l’enquête et la réalisation des expertises techniques nécessaires. Le procureur du Roi a affirmé que suite au communiqué publié &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le procureur du Roi près le tribunal correctionnel de Casablanca a annoncé, mercredi, que le parquet a décidé la mise en liberté du dénommé (A.M) après examen des différents documents de la procédure, la poursuite de l’enquête et la réalisation des expertises techniques nécessaires.</strong></p>
<p><strong>Le procureur du Roi a affirmé que suite au communiqué publié concernant les circonstances et les motifs de l&rsquo;arrestation du dénommé (A.M), l&rsquo;intéressé a été déféré ce mercredi devant le parquet où il a été auditionné sur les faits qui lui sont reprochés, conformément aux dispositions prévues par la loi, tout en bénéficiant de tous les droits et garanties prévus par la loi, y compris sa soumission à un examen médical.</strong></p>
<p><strong>Dans un communiqué, le procureur du Roi a précisé que le parquet a décidé, après examen des différents documents de la procédure, de poursuivre l&rsquo;enquête, procéder aux expertises techniques nécessaires et la remise en liberté de l&rsquo;intéressé, tout en lui restituant les objets saisis en sa possession, à savoir deux ordinateurs, une clé USB et un téléphone portable.</strong></p>
<p><strong>Les effets juridiques appropriés seront pris une fois l&rsquo;enquête terminée, conclut la même source.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
