<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mondial 2026. Dima Maghrib &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/category/mondial-2026/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Jul 2026 10:32:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Mondial 2026. Dima Maghrib &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI : Une finale à l&#8217;arraché</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216197</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[finale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216197</guid>

					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI La finale du dimanche 19 juillet a tenu toutes ses promesses côté suspense. Espagne et Argentine se sont neutralisées pendant 90 minutes, avant que Ferran Torres ne libère la Roja à la 106e minute en prolongation, sur un centre de Porro et une remise de Nico Williams. L&#8217;Argentine a eu ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>La finale du dimanche 19 juillet a tenu toutes ses promesses côté suspense. Espagne et Argentine se sont neutralisées pendant 90 minutes, avant que Ferran Torres ne libère la Roja à la 106e minute en prolongation, sur un centre de Porro et une remise de Nico Williams. L&rsquo;Argentine a eu ses occasions en fin de match — un sauvetage de Cubarsi, une frappe non cadrée de Simeone — mais n&rsquo;a jamais su forcer la décision. Score final : 1-0.</strong></p>
<p><strong>Avec ce succès, l&rsquo;Espagne décroche sa deuxième étoile, seize ans après 2010, et confirme le statut de génération dorée entamé par le triplé Euro 2008 &#8211; Mondial 2010 &#8211; Euro 2012. L&rsquo;Albiceleste, elle, échoue dans sa tentative de conserver le titre : seuls l&rsquo;Italie (1934-1938) et le Brésil (1958-1962) ont réussi ce doublé dans l&rsquo;histoire.</strong></p>
<p><strong>Les images qui ont marqué l&rsquo;édition 2026.</strong></p>
<p><strong>Cette Coupe du monde aura aussi été marquée par des scènes hors du terrain, à commencer par la présence très remarquée du président américain Donald Trump. Pour son unique match du tournoi, il a été accueilli par un déluge de sifflets dès son entrée sur la pelouse du MetLife Stadium. Un moment de tension qui a culminé lors de la cérémonie de remise du trophée : alors qu&rsquo;il s&rsquo;attardait sur le podium pour la photo officielle, le chef de la FIFA a dû lui faire signe de quitter les projecteurs. Un geste que certains ont interprété comme une tentative de s&rsquo;approprier la victoire espagnole.</strong></p>
<p><strong>Mais la polémique la plus vive de ce Mondial 2026 restera sans doute l&rsquo;ingérence présidentielle dans une décision arbitrale. Après l&rsquo;expulsion de l&rsquo;attaquant américain Folarin Balogun lors des seizièmes de finale, Donald Trump a personnellement appelé le président de la FIFA, Gianni Infantino, pour demander un réexamen du carton rouge. Une intervention sans précédent qui a abouti à l&rsquo;annulation de la suspension du joueur, lui permettant de disputer le huitième de finale contre la Belgique. Une décision qualifiée d' »inédite » par l&rsquo;UEFA et qui a suscité la stupéfaction de la fédération belge, jetant une ombre sur l&rsquo;intégrité sportive de la compétition.</strong></p>
<p><strong>Au-delà de ces épisodes contrastés, le tournoi a offert son lot d&rsquo;images fortes. On retiendra l&rsquo;émotion de Lionel Messi, dont la dernière Coupe du monde s&rsquo;achève sans nouvelle consécration, et le geste de Lamine Yamal venant enlacer son idole après le coup de sifflet final. Ou encore la folle séance de tirs au but (3-2) remportée par le Maroc face aux Pays-Bas, qui a confirmé la résilience des Lions de l&rsquo;Atlas.</strong></p>
<p><strong>Le tournant du parcours espagnol : la démonstration face aux Bleus.</strong></p>
<p><strong>La demi-finale contre la France, le 14 juillet à Arlington, a sans doute été le vrai match référence de l&rsquo;Espagne. Invaincus depuis le début du tournoi, les Bleus de Deschamps ont été dominés dans tous les compartiments (0-2, buts d&rsquo;Oyarzabal et Porro), Mbappé et ses coéquipiers ne trouvant jamais la faille face à une défense verrouillée et un Unai Simón intraitable. Cette victoire a validé le statut de meilleure défense du tournoi pour la Roja, et lancé sa dynamique jusqu&rsquo;au sacre final.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc, fierté du continent.</strong></p>
<p><strong>Les Lions de l&rsquo;Atlas ont de nouveau fait vibrer l&rsquo;Afrique, en sortant les Pays-Bas dès les seizièmes de finale (1-1 après prolongation, 3-2 aux tirs au but), portés par un but tardif d&rsquo;Issa Diop et la solidité de Bono dans les buts. Contrairement à Qatar 2022 où le parcours face à Belgique, Espagne et Portugal les avait menés jusqu&rsquo;aux demi-finales, cette édition 2026 s&rsquo;est arrêtée plus tôt, mais l&rsquo;exploit contre des Oranje solides confirme que le Maroc reste une valeur sûre du football mondial et une source de fierté pour tout le continent africain.</strong></p>
<p><strong>En résumé.</strong></p>
<p><strong>Cette Coupe du monde confirme la Roja comme la meilleure sélection du moment — un collectif jeune (Yamal, Cubarsí), expérimenté (Laporte, Rodri) et redoutablement efficace dans les grands rendez-vous. Pour l&rsquo;Argentine, la page Messi tourne sans nouvelle consécration mondiale. Et pour l&rsquo;Afrique, le Maroc continue de prouver, match après match, que son statut de grande nation du foot n&rsquo;est plus à démontrer.</strong></p>
<p><strong>Crédit photo: Reuters</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Finale Espagne- Argentine : présence confirmée du président Trump</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216112</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:19:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[finale de la Coupe du monde Fifa 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216112</guid>

					<description><![CDATA[Le président américain Donald Trump assistera ce dimanche soir à la finale du Mondial opposant l&#8217;Espagne à l&#8217;Argentine au MetLife Stadium d&#8217;East Rutherford, dans le New Jersey, a confirmé la Maison Blanche, par la voix de sa porte-parole, Karoline Leavitt. Le président américain doit remettre le trophée au vainqueur aux côtés du président de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président américain Donald Trump assistera ce dimanche soir à la finale du Mondial opposant l&rsquo;Espagne à l&rsquo;Argentine au MetLife Stadium d&rsquo;East Rutherford, dans le New Jersey, a confirmé la Maison Blanche, par la voix de sa porte-parole, Karoline Leavitt.</strong></p>
<p><strong>Le président américain doit remettre le trophée au vainqueur aux côtés du président de la Fifa, Gianni Infantino.</strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">From <a href="https://x.com/TheAthleticFC?ref_src=twsrc%5Etfw">@TheAthleticFC</a>: President Trump will attend the 2026 World Cup final, the White House press secretary confirmed, adding that Trump would travel to New York City on Friday to attend a FIFA reception at Trump Tower in Manhattan. <a href="https://t.co/QU92yKHZV2">https://t.co/QU92yKHZV2</a></p>
<p>— The New York Times (@nytimes) <a href="https://x.com/nytimes/status/2077833161623364052?ref_src=twsrc%5Etfw">July 16, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>Outre Donald Trump, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney, co- hôtes de cette édition, seront également présents. </strong></p>
<p><strong>Le roi d&rsquo;Espagne Félipe VI et le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez seront aussi présents à cette finale qui promet bien des étincelles.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Didier Deschamps: La last danse avec les Bleus</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216065</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 11:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Deschamps]]></category>
		<category><![CDATA[la last danse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216065</guid>

					<description><![CDATA[Le sélectionneur français Didier Deschamps a annoncé que le match pour la troisième place de la Coupe du monde 2026 contre l&#8217;Angleterre, prévu ce samedi à Miami, marquera la fin de ses 15 années à la tête des Bleus, clôturant ainsi une ère dorée pour le football français. « Je sais que le clap de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="x3jgonx">Le sélectionneur français Didier Deschamps a annoncé que le match pour la troisième place de la Coupe du monde 2026 contre l&rsquo;Angleterre, prévu ce samedi à Miami, marquera la fin de ses 15 années à la tête des Bleus, clôturant ainsi une ère dorée pour le football français. </span>« Je sais que le clap de fin est demain. Personne ne va pleurer ici, mais je sais que l&rsquo;équipe de France va me manquer», a-t-il déclaré, ému, à la veille de cette pette » finale ».</strong></p>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><strong>« J’ai eu le privilège pendant 15 ans de connaître des moments magiques mais aussi difficiles. Mais la vie continue, je suis de nature positive, je sais que ça sera bien aussi. C&rsquo;est la plus belle chose qui me soit arrivée, ça a pris 25 ans de ma vie et ça a marqué », a-t-il encore souligné.</strong></div>
</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f97a.png" alt="🥺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le message touchant de Didier Deschamps : « L&rsquo;Équipe de France va me manquer »<a href="https://x.com/hashtag/FIFAWorldCup?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FIFAWorldCup</a> <a href="https://x.com/hashtag/beINFWC2026?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#beINFWC2026</a> <a href="https://x.com/hashtag/FRAANG?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FRAANG</a> <a href="https://t.co/GCPZBBsAqo">pic.twitter.com/GCPZBBsAqo</a></p>
<p>— beIN SPORTS (@beinsports_FR) <a href="https://x.com/beinsports_FR/status/2078157895238107622?ref_src=twsrc%5Etfw">July 17, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
</div>
<div dir="auto">
<p>Deschamps partira le tête haute après avoir marqué de ses profondes empreintes le parcours glorieux de l&rsquo;équipe de France. Les statistiques témoignent de son impact :</p>
<ul>
<li> <strong>Remporter la <a class="data-link" title="Coupe du monde" href="https://www.vietnam.vn/category/fifa-world-cup-2026" target="_blank" rel="noopener" data-org-href="/category/fifa-world-cup-2026">Coupe du monde</a> 2018 :</strong> ramener la France au sommet du monde après 20 ans d’attente.</li>
<li> <strong>Finalistes de la Coupe du monde 2022 :</strong> Ils conservent leur première place malgré une vague de blessures.</li>
<li> <strong>15 ans au pouvoir :</strong> devenir l&rsquo;entraîneur ayant exercé le plus longtemps les fonctions d&rsquo;un grand entraîneur  à l&rsquo;ère moderne.</li>
</ul>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3f4-e0067-e0062-e0065-e006e-e0067-e007f.png" alt="🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26bd.png" alt="⚽" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> EN IMAGES | La bande-annonce émouvante d’M6 qui remercie l’équipe de France et Didier Deschamps pour son dernier match. La France affronte l’Angleterre dans la petite finale de la Coupe du Monde. <a href="https://t.co/42QNfks1k9">pic.twitter.com/42QNfks1k9</a></p>
<p>— Cerfia (@CerfiaFR) <a href="https://x.com/CerfiaFR/status/2078167068797464753?ref_src=twsrc%5Etfw">July 17, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Argentine rejoint l&#8217;Espagne en finale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215902</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 21:54:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215902</guid>

					<description><![CDATA[Menée 1-0, l&#8217;Argentine a renversé l’Angleterre 2-1 ce mercredi 15 juillet à Atlanta en demi-finale du Mondial 2026 grâce à deux passes décisives de Lionel Messi. L&#8217;Albiceleste défendra son titre contre l’Espagne.  L&#8217;Angleterre, elle, retrouvera la France pour la 3e place. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Menée 1-0, l&rsquo;Argentine a renversé l’Angleterre 2-1 ce mercredi 15 juillet à Atlanta en demi-finale du Mondial 2026 grâce à deux passes décisives de Lionel Messi. </strong></p>
<p><strong>L&rsquo;Albiceleste défendra son titre contre l’Espagne. </strong></p>
<p><strong>L&rsquo;Angleterre, elle, retrouvera la France pour la 3e place. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HOMMAGE. Achraf HAKIMI, ou la fidélité qui ne se mesure pas en 90 minutes</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215896</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:47:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[achraf hakimi]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215896</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il y a des choix qui précèdent la gloire. Qui la fondent, même. Celui d&#8217;Achraf Hakimi, né madrilène, formé à La Fábrica du Real Madrid, n&#8217;a jamais été un calcul opportuniste. Il aurait pu revêtir le maillot rouge de la Roja, emprunter le chemin le plus tracé, le plus confortable peut-être. Il &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Il y a des choix qui précèdent la gloire. Qui la fondent, même. Celui d&rsquo;Achraf Hakimi, né madrilène, formé à La Fábrica du Real Madrid, n&rsquo;a jamais été un calcul opportuniste. Il aurait pu revêtir le maillot rouge de la Roja, emprunter le chemin le plus tracé, le plus confortable peut-être. Il a choisi le Maroc. Non pas par défaut, ni par raccroc, mais par conviction intime, affirmée très tôt, et sans une once de regret. Ce choix, en apparence personnel, allait devenir l&rsquo;un des plus symboliques du football marocain contemporain.</strong></p>
<p><strong>Depuis, Hakimi n&rsquo;a cessé de le justifier — non par des déclarations, mais par des actes, des matchs, des tournois, des engagements répétés, parfois contre l&rsquo;avis du calendrier, souvent contre l&rsquo;épuisement. Son parcours en sélection n&rsquo;est pas une succession d&rsquo;apparitions; c&rsquo;est une chronique de la loyauté en mouvement.</strong></p>
<p><strong>2022 : Doha, l&rsquo;onde de choc.</strong></p>
<p><strong>Au Mondial qatari, Hakimi ne fut pas simplement un latéral performant dans une équipe surprise. Il fut l&rsquo;une des colonnes d&rsquo;un système inédit, presque un libéro moderne dans la toile tissée par Walid Regragui. Porteur du ballon, lanceur de transitions, il incarna cette audace marocaine qui allait bouleverser toutes les hiérarchies établies. Jusqu&rsquo;à cette demi-finale — première d&rsquo;une nation africaine et arabe — et ce penalty face à l&rsquo;Espagne, frappé avec un sang-froid qui défiait la tension du moment. Cette image, ce geste, ce souffle retenu puis libéré, est désormais gravée dans le marbre de la mémoire collective.</strong></p>
<p><strong>2024 : Paris, le choix du cœur en pleine canicule.</strong></p>
<p><strong>Un an après avoir décroché une médaille olympique avec la génération montante, Hakimi aurait pu jouir d&rsquo;un été de repos, loin des terrains, loin des projecteurs. Il choisit au contraire de couper court à ses vacances pour rejoindre la sélection olympique à Paris. Pour quoi ? Pour une médaille de bronze, certes. Mais surtout pour transmettre, pour porter, pour être ce grand frère que la jeune garde attendait. Sur le sol français, devant un public souvent hostile, il a rappelé que l&rsquo;engagement ne se négocie pas, pas même avec la fatigue.</strong></p>
<p><strong>2026 : Boston, un quart de finale encore.</strong></p>
<p><strong>Cet été, aux États-Unis, les Lions de l&rsquo;Atlas retrouvent la France en quart de finale du Mondial nord-américain. Face au numéro un mondial, l&rsquo;un des favoris absolus, le Maroc s&rsquo;incline 2-0. Une défaite nette, logique peut-être sur le plan tactique, mais qui ne doit rien effacer du parcours accompli. Car être là, une nouvelle fois, à ce stade de la compétition, n&rsquo;a rien d&rsquo;un hasard. C&rsquo;est la confirmation d&rsquo;une régularité, d&rsquo;une constance, d&rsquo;une dimension désormais acquise par cette génération dorée.</strong></p>
<p><strong>Une image ne dit pas tout.</strong></p>
<p><strong>Un sourire échangé avec un adversaire au coup de sifflet final — un geste de sportif qui se respecte, rien de plus — ne saurait résumer un destin. La complicité entre compétiteurs qui se croisent depuis des années sur les pelouses d&rsquo;Europe n&rsquo;a jamais été un signe de renoncement. Elle est, au contraire, le marqueur d&rsquo;une communauté professionnelle où la rivalité n&rsquo;exclut pas l&rsquo;estime. Et une défaite, même amère, contre l&rsquo;une des meilleures équipes du monde, ne saurait faire oublier les nuits de sacrifice, les choix de jeunesse, et les heures de joie offertes à tout un peuple.</strong></p>
<p><strong>Ce qui mérite d&rsquo;être retenu.</strong></p>
<p><strong>Hakimi a choisi le Maroc quand il aurait pu emprunter la voie royale. Il a porté ce choix jusqu&rsquo;en demi-finale d&rsquo;un Mondial, jusqu&rsquo;au podium olympique, jusqu&rsquo;à un nouveau quart de finale quatre ans plus tard. Cette trajectoire, cette fidélité à un maillot choisi et non hérité, dessine un héritage. Elle rappelle que la grandeur d&rsquo;un footballeur ne se mesure pas seulement au nombre de ses trophées, mais à la constance de son engagement, à la sincérité de ses attaches, et à cette capacité rare à rendre un peuple fier, tournoi après tournoi.</strong></p>
<p><strong>Au-delà des polémiques éphémères, au-delà des images décontextualisées, Achraf Hakimi incarne aujourd&rsquo;hui une certaine idée de la loyauté sportive — celle qui ne s&rsquo;écrit pas en 90 minutes, mais sur une décennie entière de dons et de présence. C&rsquo;est cela, sans doute, le plus bel hommage que l&rsquo;on puisse lui rendre.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ayyoub Bouaddi sur les radars de Manchester City</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215830</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 09:04:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Ayyoub Bouaddi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215830</guid>

					<description><![CDATA[Manchester City a fait d’Ayyoub Bouaddi l’une de ses priorités pour renforcer son entrejeu, rapporte The Athletic dans son édition de mardi 14 juillet. Selon la même source, le club anglais souhaiterait recruter le milieu de terrain dès cet été afin de l’intégrer immédiatement dans l’effectif d’Enzo Maresca.  AYYOUB BOUADDI (18) PASSING ABILITY. They said &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Manchester City a fait d’Ayyoub Bouaddi l’une de ses priorités pour renforcer son entrejeu, rapporte The <a href="https://www.nytimes.com/athletic/7429755/2026/07/14/ayyoub-bouaddi-man-city-transfer-world-cup-lille/">Athletic</a> dans son édition de mardi 14 juillet. Selon la même source, le club anglais souhaiterait recruter le milieu de terrain dès cet été afin de l’intégrer immédiatement dans l’effectif d’Enzo Maresca. </strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">AYYOUB BOUADDI (18) PASSING ABILITY.</p>
<p>They said he isn&rsquo;t good at forward passes, progressive passes, or long balls. Look at what he&rsquo;s doing at only 18. <a href="https://t.co/NxU1Q5fb9M">pic.twitter.com/NxU1Q5fb9M</a></p>
<p>— <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f451.png" alt="👑" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />KING-KONG<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f98d.png" alt="🦍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@KaafiSky) <a href="https://x.com/KaafiSky/status/2076738776219709705?ref_src=twsrc%5Etfw">July 13, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Après Arsenal et Manchester United, Les Cityzens sont désormais passés à l’offensive pour le milieu de terrain marocain, certifie <a href="https://www.footmercato.net/a3344309659120747440-lille-maroc-manchester-city-passe-a-laction-pour-ayyoub-bouaddi">footmercato</a>, média leader sur l&rsquo;actualité du football en France</span></strong></p>
<p><strong>Ayyoub</strong> <strong>Bouaddi pèserait 100 millions d’euros</strong></p>
<p><strong>Son club, Le Lille Olympique Sporting Club (LOSC), n’exclut pas un départ, mais uniquement contre une offre exceptionnelle. Il le valoriserait aux alentours des 100 millions d’euros. Malgré ce prix dissuasif, Manchester City semble prêt à étudier toutes les options pour tenter de convaincre le club nordiste. </strong></p>
<p><strong>À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi écrit une histoire déjà exceptionnelle sous les couleurs du Maroc. Révélation de cette Coupe du monde 2026, il a marqué les esprits, par son intelligence de jeu, ses déplacements, ses passes – il avait tout ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;un milieu de terrain. </strong></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">On se relèvera, ensemble. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764-fe0f-200d-1fa79.png" alt="❤️‍🩹" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/gkW287hisF">pic.twitter.com/gkW287hisF</a></p>
<p>— Ayyoub Bouaddi (@BouaddiAyyoub) <a href="https://x.com/BouaddiAyyoub/status/2075677932727480507?ref_src=twsrc%5Etfw">July 10, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mondial 2026: Mohamed Ouahbi applaudit le bilan des Lions de l&#8217;Atlas [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215783</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 21:47:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ouahbi]]></category>
		<category><![CDATA[sélectionneur national]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215783</guid>

					<description><![CDATA[Le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Mohamed Ouahbi, a affirmé, mardi à Salé, que le parcours des Lions de l’Atlas en Coupe du monde 2026 est une source de fierté au vu de la qualité du jeu présenté sur le terrain. S’exprimant en conférence de presse tenue au Complexe Mohammed VI de football à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="w-full clearfix text-[#6C6C6C] leading-[1.7] font-sans text-[0.95rem] font-normal">
<div class="article-content">
<p><strong>Le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Mohamed Ouahbi, a affirmé, mardi à Salé, que le parcours des Lions de l’Atlas en Coupe du monde 2026 est une source de fierté au vu de la qualité du jeu présenté sur le terrain.</strong></p>
<p><strong>S’exprimant en conférence de presse tenue au Complexe Mohammed VI de football à Maâmoura consacrée à la participation des Lions de l’Atlas à la Coupe du monde 2026 co-organisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, M. Ouahbi a indiqué que l’ambition était d’aller loin dans la compétition, mais cette fin de parcours face à la France est aussi une opportunité de se poser les bonnes questions pour pouvoir évoluer dans l’avenir.</strong></p>
</div>
</div>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Mohamed Ouahbi : « Nous sommes quarts de finalistes de la Coupe du monde. Cela signifie que nous avons fait mieux que des nations comme l’Allemagne, le Brésil ou le Portugal. Il faut relativiser. Nos ambitions doivent être réalistes. » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/yILMTQUpim">pic.twitter.com/yILMTQUpim</a></p>
<p>— KoraMaroc (@AtKoraMaroc) <a href="https://x.com/AtKoraMaroc/status/2077077814335975459?ref_src=twsrc%5Etfw">July 14, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div class="w-full clearfix text-[#6C6C6C] leading-[1.7] font-sans text-[0.95rem] font-normal">
<div class="article-content">
<p><strong>Analysant la prestation des Lions de l’Atlas lors des quarts de finale face à la France, le coach a estimé que « nous avons manqué de percussion et nous aurions pu faire plus pour embêter le jeu de la France qui était un gros morceau en face ».</strong></p>
<p><strong>« Nous sommes sortis avec des certitudes à l’issue des quarts de finale et c’est le plus important pour nous », a-t-il noté, ajoutant que cela est susceptible de permettre de faire les meilleurs choix.</strong></p>
<p><strong>Il a salué la performance des joueurs qui ont disputé la Coupe du monde « qui nous ont ramené jusqu’aux quarts de finale et nous ont fait vibrer », ajoutant que « les joueurs qui n’ont pas été sélectionnés vont aussi compter lors des prochaines échéances ».</strong></p>
<p><strong>Selon Ouahbi, « l’important est de continuer à être exigeant dans la formation des joueurs et de la qualité des joueurs qu’on recrute pour aller encore loin dans les compétitions », ajoutant que l’équipe nationale du Maroc dispose de la qualité et de la performance nécessaires pour faire plus que l’épopée de la Coupe du monde en 2022 au Qatar.</strong></p>
<p><strong>Concernant son adjoint João Sacramento, Ouahbi a affirmé qu’il va continuer son travail au sein du staff technique de l’équipe nationale du Maroc, notant que le technicien portugais « s’est investi énormément et s’est attaché au Maroc. Son travail a été important avec nous par ce qu’il apporte beaucoup à l’équipe nationale ».</strong></p>
</div>
</div>
<div class="w-full flex gap-3 mt-4 lg:mt-6">
<p>&nbsp;</p>
<div class="w-[28px] h-[28px] rounded-full border border-gray-300 flex items-center justify-center text-[#0b1a30] group-hover:bg-gray-50 group-hover:border-[#116eb7] group-hover:text-[#116eb7] transition-all relative p-2 cursor-pointer"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Espagne premier finaliste de la Coupe du monde 2026</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215775</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 21:12:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215775</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;Espagne s&#8217;est qualifiée pour la finale de la Coupe du Monde 2026 après avoir battu la France 2-0 en demi-finale, qui s&#8217;est déroulée mardi soir au stade de Dallas.  La France devra désormais se contenter du match pour la troisième place, tandis que l&#8217;Espagne attend désormais son adversaire en finale, entre l&#8217;Argentine et l&#8217;Angleterre, qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Espagne s&rsquo;est qualifiée pour la finale de la Coupe du Monde 2026 après avoir battu la France 2-0 en demi-finale, qui s&rsquo;est déroulée mardi soir au stade de Dallas. </strong></p>
<p><strong>La France devra désormais se contenter du match pour la troisième place, tandis que l&rsquo;Espagne attend désormais son adversaire en finale, entre l&rsquo;Argentine et l&rsquo;Angleterre, qui s&rsquo;affrontent lors de la seconde demi-finale.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Merci les Lions de l&#8217;Atlas. Vous avez fait rêver tout un pays</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215740</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 15:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215740</guid>

					<description><![CDATA[Par: Bouchra MAZIH* Si vous souffrez d&#8217;un « défaut » appelé loyauté, vous serez d&#8217;accord avec moi et vous m&#8217;excuserez ; « la diversité d&#8217;opinion au sein de la communauté est une bénédiction », suis-je tenté de répéter. La Coupe du Monde continue sans nous, et nous entamons le chemin du soutien à une autre équipe, un choix fait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Bouchra MAZIH*</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-215734" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/mazeh.jpg" alt="" width="607" height="400" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/mazeh.jpg 607w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/mazeh-300x198.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 607px) 100vw, 607px" /></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Si vous souffrez d&rsquo;un « défaut » appelé loyauté, vous serez d&rsquo;accord avec moi et vous m&rsquo;excuserez ; <b>« la diversité d&rsquo;opinion au sein de la communauté est une bénédiction », suis-je tenté de répéter.</b></span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">La Coupe du Monde continue sans nous, et nous entamons le chemin du soutien à une autre équipe, un choix fait avec le cœur, ou peut-être aussi avec la raison.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Merci à l&rsquo;équipe nationale marocaine de football pour tous les moments forts qu&rsquo;elle nous a offerts.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Nous avons passé un mois à attendre chaque match avec impatience.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">À chaque fois, nous poussions un soupir de soulagement pour deux raisons :</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">* Premièrement, notre désir de continuer à concourir et de savourer l’adrénaline de la progression vers les échelons supérieurs.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">* Deuxièmement, nous avions commencé à surcharger le football, et une armée d’experts avait surgi à chaque coin de rue, au Maroc comme à l’étranger. De ce fait, le soutien arabe et africain quasi unanime qui avait accompagné l’équipe nationale lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar a commencé à s’estomper, pour des raisons politiques et partisanes…</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Malheureusement, l&rsquo;équipe nationale est éliminée de la compétition, mais nous pouvons être fiers de notre parcours. Ce que les jeunes joueurs ont accompli est une véritable source de fierté et d&rsquo;honneur. Leur seul défaut est de nous avoir insufflé cet esprit de compétition et la capacité d&rsquo;atteindre des sommets que beaucoup avant eux n&rsquo;osaient même pas imaginer.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Comme le dit un vieux proverbe marocain : « Qui dit que la bouillie est froide devrait y plonger la main.»</span></strong></p>
<p><strong>*Journaliste télé</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le sacre ou rien : anatomie d&#8217;une ingratitude</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215613</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 14:35:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2026. Dima Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=215613</guid>

					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE Il y a quelque chose de profondément troublant dans le spectacle qu&#8217;offre une partie du public marocain depuis l&#8217;élimination des Lions de l&#8217;Atlas en quart de finale du Mondial 2026. Non pas la déception , elle est légitime, elle est même le signe d&#8217;une passion vivante , mais sa métamorphose en fureur, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KHEIREDDINE</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213398" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira.jpeg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/kheira-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>Il y a quelque chose de profondément troublant dans le spectacle qu&rsquo;offre une partie du public marocain depuis l&rsquo;élimination des Lions de l&rsquo;Atlas en quart de finale du Mondial 2026. Non pas la déception , elle est légitime, elle est même le signe d&rsquo;une passion vivante , mais sa métamorphose en fureur, en procès, en lapidation symbolique. Ouahbi, Hakimi, etc : ceux-là mêmes que l&rsquo;on portait en triomphe il y a quelques jours se retrouvent cloués au pilori numérique, couverts d&rsquo;insultes, sommés de rendre des comptes pour un crime qui n&rsquo;existe pas. Car de quel crime parle-t-on, au juste ? Celui d&rsquo;avoir hissé une nation africaine et arabe, en deux Coupes du monde consécutives, parmi les huit puis les quatre meilleures équipes de la planète ? C’était inadmissible pour ce public habitué à soulever la coupe du monde ! Trêve de plaisanterie !</strong></p>
<p><strong>Il faut ici convoquer la mémoire, cette faculté que la colère altère toujours en premier. L&rsquo;Angleterre, inventrice du football, n&rsquo;a soulevé le trophée qu&rsquo;une seule fois, en 1966, chez elle, et court depuis soixante ans derrière son fantôme. Les Pays-Bas de Cruyff, peut-être la plus belle équipe de l&rsquo;histoire, ont perdu trois finales sans jamais être sacrés. L&rsquo;Espagne, qui a donné au monde le Real et le Barça, a attendu 2010 , soixante-quatre ans après sa première participation , pour toucher enfin les étoiles, après des générations entières de quarts de finale maudits. Le Portugal d&rsquo;Eusébio, puis de Figo, puis de Ronaldo, n&rsquo;a jamais atteint le sommet mondial. La Belgique, avec la génération la plus douée de son histoire, s&rsquo;est arrêtée aux portes du rêve. Voilà ce que coûte une Coupe du monde : des décennies de patience, d&rsquo;échecs féconds, de reconstructions obstinées. Et nous, parce que nous avons goûté une fois à la demi-finale, nous décrétons que tout ce qui n&rsquo;est pas le sacre est une trahison ? Un peu de sérieux !</strong></p>
<p><strong>Confondre un espoir et un dû : voilà la faute logique, presque enfantine, qui gangrène le débat. L&rsquo;espoir est une tension vers le possible ; le dû est une créance exigible. Le premier grandit une nation, le second la rend procédurière avec ses propres enfants. En 2022, la demi-finale de Doha fut vécue , à juste titre , comme un miracle historique, une prouesse sans précédent pour le continent africain et le monde arabe. Quatre ans plus tard, un quart de finale perdu 2-0 face à la France, grande favorite du tournoi, contre laquelle il fallut un Bounou héroïque pour contenir l&rsquo;orage pendant une heure, est traité comme une humiliation nationale. Entre ces deux lectures, il ne s&rsquo;est rien passé sur le terrain qui justifie un tel renversement. Ce qui a changé, c&rsquo;est le regard : l&rsquo;exploit d&rsquo;hier est devenu l&rsquo;étalon d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, et l&rsquo;étalon s&rsquo;est mué en tribunal. Le marocain dans sa splendeur !</strong></p>
<p><strong>Les psychologues appellent cela l&rsquo;adaptation hédonique ; Ibn Khaldun, avant eux, avait décrit comment les peuples s&rsquo;accoutument à la prospérité au point d&rsquo;en oublier qu&rsquo;elle fut conquise. Le supporter marocain de 2026 raisonne comme si la demi-finale de 2022 était un socle acquis, un plancher en dessous duquel toute performance devient scandale. C&rsquo;est méconnaître la nature même du sport de très haut niveau, où les écarts se jouent sur un penalty arrêté, une cheville tordue, un absent de dernière minute. C&rsquo;est méconnaître, surtout, la position réelle du Maroc dans la hiérarchie mondiale : une nation émergente du football, dotée d&rsquo;un projet structurel admirable, l&rsquo;académie Mohammed VI, la formation, la diaspora réconciliée . mais qui affronte des machines centenaires disposant de viviers, de championnats et de moyens sans commune mesure.</strong></p>
<p><strong>Mais le plus inquiétant n&rsquo;est pas l&rsquo;erreur de jugement. C&rsquo;est la violence. Les insultes déversées sur des hommes qui ont tout donné, les campagnes de dénigrement contre un capitaine qui incarne depuis des années la dignité du maillot, les appels à la démission hurlés comme des sentences , tout cela relève de ce que nos aînés nommaient sobrement « qillat -terbiya », ce manque d&rsquo;éducation du cœur qui ne sait plus distinguer la critique de l&rsquo;outrage. Une société qui lynche ses symboles au premier revers ne manifeste pas de l&rsquo;exigence : elle manifeste de l&rsquo;immaturité affective. L&rsquo;exigence, la vraie, s&rsquo;exprime dans l&rsquo;analyse, dans le débat technique, dans la mémoire longue des projets ; la fureur, elle, ne construit rien, elle consume. Et elle dit quelque chose de nous, bien plus que des joueurs : elle dit notre difficulté collective à habiter la frustration, à métaboliser l&rsquo;échec, à demeurer rationnels quand l&rsquo;émotion déferle.</strong></p>
<p><strong>À cette violence s&rsquo;ajoute désormais un délire interprétatif qui achève de discréditer la colère : le complotisme. On lit, on entend, on partage sans vergogne que Hakimi aurait « offert » la victoire à la France en contrepartie de son acquittement par la justice française , comme si les tribunaux d&rsquo;une démocratie négociaient leurs verdicts sur les pelouses des stades. On susurre que le Maroc lui-même aurait consenti à la défaite pour remercier Paris de sa reconnaissance de la marocanité du Sahara, ou pour honorer la visite du Premier ministre français à Rabat , comme si la diplomatie des États se réglait en tribunes de match, et comme si des joueurs qui ont couru, taclé, souffert quatre-vingt-dix minutes durant pouvaient simuler l&rsquo;engagement au point de tromper des milliards de téléspectateurs. Si c’était le cas , Bounou aurait tout bêtement laisser Mbappé marquer son penalty.</strong></p>
<p><strong>Ces fables ne résistent pas trois secondes à l&rsquo;examen ; mais là n&rsquo;est pas leur fonction. Le complotisme est le refuge des esprits qui ne supportent pas la contingence : plutôt que d&rsquo;admettre qu&rsquo;une équipe puisse simplement perdre contre plus forte qu&rsquo;elle, on invente une machination, car la trahison, si douloureuse soit-elle, est paradoxalement plus rassurante que le hasard , elle restitue un sens, un coupable, une intention là où il n&rsquo;y a que la dure loi du sport. Ce mécanisme, que l&rsquo;on retrouve dans toutes les paniques collectives, transforme la défaite en énigme policière et les héros en suspects. Il salit doublement : il salit ceux qu&rsquo;il accuse sans preuve, et il salit ceux qui le colportent, car il révèle une nation qui préfère le roman noir à l&rsquo;analyse, la rumeur au réel, le soupçon à la gratitude.</strong></p>
<p><strong>Car c&rsquo;est bien d&rsquo;instabilité émotionnelle qu&rsquo;il s&rsquo;agit. Le même public qui sanctifiait Regragui en 2022 avant de le vouer aux gémonies, qui portait Hakimi en icône avant de le traîner dans la boue, qui célébrait la fédération avant de la conspuer, révèle une relation pathologique au football : non plus un jeu, non plus même une passion, mais un thermomètre identitaire dont chaque variation déclenche des convulsions. Or une nation ne se grandit pas en suspendant son estime de soi aux résultats de onze hommes sur une pelouse de Boston. Elle se grandit en apprenant à perdre avec la même dignité qu&rsquo;elle gagne — ce que, précisément, les grandes nations du football ont mis des décennies à apprendre, et qui constitue peut-être leur véritable titre.</strong></p>
<p><strong>Une prise de conscience est urgente. Il ne s&rsquo;agit pas de museler la critique ,les choix tactiques se discutent, la gestion fédérale s&rsquo;interroge, c&rsquo;est le fonctionnement normal d&rsquo;un football adulte. Il s&rsquo;agit de réhabiliter le discernement : distinguer l&rsquo;analyse de l&rsquo;invective, la déception de la haine, le rêve de la créance. Le Maroc footballistique a devant lui un horizon que peu de nations émergentes peuvent revendiquer ; il l&rsquo;a conquis par le travail, non par le fantasme. Ce capital-là, patiemment édifié, peut être dilapidé en quelques saisons si chaque tournoi devient un tribunal révolutionnaire et chaque élimination une chasse aux sorcières. Les Lions reviendront. La question est de savoir si, d&rsquo;ici là, leur public aura appris ce que le football enseigne de plus précieux et de plus difficile : que la grandeur se mesure moins à la manière de célébrer les victoires qu&rsquo;à la manière d&rsquo;habiter les défaites.</strong></p>
<p><strong>لي عندو شي شغل ينوض له.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
