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	<title>MONDE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>MONDE &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>« Que le pétrole coule à flots! » Accord entre les Etats-Unis et l&#8217;Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[Après des semaines de négociations laborieuses, les Etats-Unis et l&#8217;Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. Cet accord a d&#8217;abord été annoncé par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après des semaines de négociations laborieuses, les Etats-Unis et l&rsquo;Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.</strong></p>
<p><strong>Cet accord a d&rsquo;abord été annoncé par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur clé du conflit.</strong></p>
<p><strong>« L&rsquo;accord avec la République islamique d&rsquo;Iran est désormais finalisé », a ensuite écrit le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social.</strong></p>
<p><strong>« J&rsquo;autorise pleinement la réouverture du détroit d&rsquo;Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain » et « que le pétrole coule à flots! », s&rsquo;est-il félicité, ajoutant que cette ouverture interviendra « dès la signature de l&rsquo;accord vendredi afin de permettre le déminage ».</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;annonce a déclenché une chute de 4,50% des cours du pétrole, qui avaient flambé depuis le déclenchement de la guerre le 28 février et le blocage de ce détroit stratégique, par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d&rsquo;hydrocarbures. Les Bourses de Tokyo et Séoul ont elles terminé sur un bond d&rsquo;environ 5%.</strong></p>
<p><strong>Le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n&rsquo;a toutefois pas été rendu public dans l&rsquo;immédiat.</strong></p>
<p><strong>Et Itamar Ben Gvir, figure de l&rsquo;extrême droite israélienne et ministre chargé de la Sécurité nationale, a affirmé que « l&rsquo;accord de Trump ne nous engage pas », appelant à intensifier les opérations militaires au Liban.</strong></p>
<p><strong>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont les relations se sont tendues avec Donald Trump, n&rsquo;avait lui pas encore réagi.</strong></p>
<p><strong>A Téhéran, Erfan, vendeur de 18 ans, espère « que l&rsquo;accord principal sera signé, les sanctions levées » afin que « l&rsquo;économie redémarre et la région retrouve la paix et la tranquillité ».</strong></p>
<p><strong>« Notre gouvernement a peut-être conclu un accord avec eux, mais le peuple est profondément insatisfait car ils tuent des Iraniens, notamment des enfants innocents », estime de son côté Hossein Hagh Parast, employé de banque de 31 ans, interrogé par l&rsquo;AFPTV.</strong></p>
<p><strong>Fin d&rsquo;une « guerre coûteuse »</strong></p>
<p><strong>Selon l&rsquo;Iran, le document prévoit « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban », a déclaré à la télévision d&rsquo;Etat le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi.</strong></p>
<p><strong>« Les négociations débuteront dans un délai de 60 jours en vue de parvenir à un accord définitif », a-t-il précisé, énumérant quatre sujets à discuter: la levée des sanctions contre l&rsquo;Iran, la question du nucléaire, la « reconstruction » et « le développement économique » du pays, ainsi que « la mise en place d&rsquo;un mécanisme de suivi » des engagements pris.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;agence de presse iranienne Mehr a en outre fait état d&rsquo;un texte, qui n&rsquo;a pas été confirmé officiellement, selon lequel l&rsquo;accord prévoit « le déblocage de 24 milliards de dollars d&rsquo;avoirs iraniens gelés au cours de la période de négociation de 60 jours », dont la moitié avant le début des pourparlers.</strong></p>
<p><strong>Dans des déclarations au New York Times, M. Trump a indiqué qu&rsquo;un volet des négociations porte sur l&rsquo;acceptation par l&rsquo;Iran d&rsquo;un moratoire de 20 ans sur l&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium, laissant entendre qu&rsquo;un accord pourrait être trouvé pour une durée de 15 ans.</strong></p>
<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU Antonio Guterres a salué une « étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit ». Le président du Conseil européen Antonio Costa s&rsquo;est lui félicité de la fin d&rsquo;une « guerre coûteuse ».</strong></p>
<p><strong>Le vice-président américain JD Vance a fait savoir qu&rsquo;il assistera à la signature le 19 juin à Genève, la participation de Donald Trump étant « possible ».</strong></p>
<p><strong>Dimanche, un raid israélien qui a fait trois morts dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien, avait failli tout faire capoter.</strong></p>
<p><strong>« Furieux »</strong></p>
<p><strong>Cette attaque israélienne « n&rsquo;aurait pas dû avoir lieu, surtout en ce jour particulier », en référence à ses 80 ans, avait tonné Donald Trump sur Truth Social.</strong></p>
<p><strong>« J&rsquo;étais furieux », a-t-il ensuite confié au média Axios, affirmant avoir réprimandé Benjamin Netanyahu qui n&rsquo;a, selon lui, « aucun putain de jugement ». « C&rsquo;est un type très difficile », a-t-il ajouté par la suite au New York Times.</strong></p>
<p><strong>Israël, qui redoute un compromis ne satisfaisant pas ses exigences concernant son ennemi juré iranien, a dit avoir riposté à des attaques de drones du Hezbollah contre son territoire.</strong></p>
<p><strong>Sous pression dans son pays pour sortir d&rsquo;un conflit impopulaire qui a aussi ébranlé l&rsquo;économie mondiale, le milliardaire américain doit rencontrer cette semaine les dirigeants des autres grandes puissances lors du sommet du G7 à Evian, en France.</strong></p>
<p><strong>Dans un communiqué, le Royaume-Uni, la France, l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Italie se sont d&rsquo;ailleurs déclarés « disposés à lever les sanctions pertinentes en réponse à des mesures claires et vérifiables de la part de l&rsquo;Iran concernant son programme nucléaire ».</strong></p>
<p><strong>Un « cessez-le-feu robuste et durable est indispensable » au Liban, a martelé de son côté Emmanuel Macron.</strong></p>
<p><strong>Des Libanais déplacés commençaient eux déjà à envisager de rentrer chez eux: « même s&rsquo;il ne reste que des ruines, nous y planterons une tente et nous y resterons », réagit Hana al-Jamma qui dit « merci à l&rsquo;Iran ».</strong></p>
<p><strong>Déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes, la guerre a embrasé le Moyen-Orient et fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</strong></p>
<p><strong>Agence France-Presse</strong></p>
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		<item>
		<title>Election présidentielle au Pérou: Le candidat de gauche Roberto Sanchez dépasse de peu sa rivale de droite Keiko Fujimori</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213652</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 18:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Keiko Fujimori]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
		<category><![CDATA[Roberto Sanchez]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Le candidat de gauche Roberto Sanchez a pris lundi la tête du dépouillement du second tour de l&#8217;élection présidentielle au Pérou, dépassant de peu la candidate conservatrice Keiko Fujimori, dans un scrutin dont l&#8217;issue reste incertaine. Après dépouillement de près de 95% des bulletins, Roberto Sanchez recueillait en fin d&#8217;après-midi 50,1% des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Par: Agence France-Presse</b></p>
<p><b>Le candidat de gauche Roberto Sanchez a pris lundi la tête du dépouillement du second tour de l&rsquo;élection présidentielle au Pérou, dépassant de peu la candidate conservatrice Keiko Fujimori, dans un scrutin dont l&rsquo;issue reste incertaine.</b></p>
<p><b>Après dépouillement de près de 95% des bulletins, Roberto Sanchez recueillait en fin d&rsquo;après-midi 50,1% des voix, contre 49,9% pour Keiko Fujimori, selon les chiffres de l&rsquo;Office national des processus électoraux (ONPE). Pour qu&rsquo;un vainqueur soit proclamé, il faudra examiner des procès-verbaux contestés représentant quelque 450 000 votes, ce qui pourrait prendre plusieurs jours.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>«Nous sommes très confiants et optimistes», a déclaré Roberto Sanchez à des journalistes lundi, soulignant toutefois attendre que l&rsquo;intégralité des bulletins soient décomptés.</b></p>
<p><b>Peu avant, Keiko Fujimori avait également appelé au calme. «Nous devons attendre jusqu&rsquo;à la fin», a estimé la fille de l&rsquo;ancien président autocrate Alberto Fujimori (1990-2000). Elle a appelé à «la patience et la sérénité» et promis de «respecter le résultat, quel qu&rsquo;il soit».</b></p>
<p><strong>Fracture entre la côte et le sud andin rural</strong></p>
<p><b>Face à l&rsquo;insécurité devenue une grande préoccupation nationale, la candidate de droite a promis de déployer l&rsquo;armée en soutien à la police, de démanteler les réseaux d&rsquo;extorsion et d&rsquo;expulser les étrangers en situation irrégulière condamnés pour des délits.</b></p>
<p><b>Son rival de gauche, qui a fait campagne la tête coiffée d&rsquo;un chapeau paysan offert par l&rsquo;ancien président emprisonné Pedro Castillo, prône le rétablissement de la confiance dans les institutions, le renforcement de la justice et une réforme de la police.</b></p>
<p><b>Beaucoup d&rsquo;électeurs espéraient que le scrutin permettrait de ramener une forme de concorde dans un pays marqué par une instabilité politique chronique avec huit présidents qui se sont déjà succédé depuis 2016. Or, l&rsquo;élection a une fois de plus fait apparaître la fracture entre la côte, plutôt acquise à Keiko Fujimori, et le sud andin rural et indigène, bastion de Roberto Sanchez.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>Quel qu&rsquo;il soit, le vainqueur de l&rsquo;élection devra relever le défi de l&rsquo;insécurité et de la crise politique persistante. Le parlement, doté de larges pouvoirs, a contribué à la chute de plusieurs chefs de l&rsquo;Etat. Aucun des deux candidats n&rsquo;y a la majorité au parlement. Le futur président devra donc nouer des alliances pour aller au terme de son mandat. Il ou elle prendra ses fonctions le 28 juillet.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>Un pays divisé </b></p>
<p><b>Dimanche soir, plusieurs milliers de partisans des deux camps s&rsquo;étaient rassemblés dans différents quartiers de la capitale, agitant drapeaux et pancartes aux couleurs de leur candidat.</b></p>
<p><b>«Nous voulons un changement parce que nous sommes fatigués de la corruption du fujimorisme, qui gère le pays comme sa propriété privée», avait confié Marlene Veramendi, une sympathisante de Roberto Sanchez âgée de 46 ans.</b></p>
<p><b>Dans un autre quartier de Lima, les partisans de Keiko Fujimori avaient affiché le même optimisme. «Je suis heureuse parce que je sais qu&rsquo;elle sera une bonne présidente», a dit Gladys Silva, femme au foyer de 56 ans.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><b>Près de 27 millions de Péruviens avaient été appelés aux urnes dimanche. Le vote est obligatoire et la journée s&rsquo;est déroulée sans incident majeur, contrairement au premier tour le 12 avril, marqué par un record de 35 candidatures, des dysfonctionnements et des accusations de fraude.</b></p>
<p><b>Cette élection «traduit la division du pays (&#8230;). Quiconque l&#8217;emportera aura la moitié du pays contre lui», souligne auprès de l&rsquo;AFP l&rsquo;analyste Paulo Vilca, de l&rsquo;Institut d&rsquo;études péruviennes (IEP).</b></p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213653" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1.jpeg" alt="" width="414" height="233" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1.jpeg 414w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/fuji1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 414px) 100vw, 414px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bernadette Chirac, ancienne Première dame de France, rappelée à Dieu</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213420</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 14:21:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Bernadette Chirac]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Mme Chirac, née Bernadette Chodron de Courcel, « s&#8217;est éteinte dans la soirée », dans les Hauts-de-Seine, « paisiblement, entourée des siens. Elle venait d&#8217;avoir 93 ans », le 18 mai, a déclaré sa fille. Elle aura été la seule première dame à avoir elle-même exercé un mandat politique sur son nom propre, celui de conseillère &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p><strong>Mme Chirac, née Bernadette Chodron de Courcel, « s&rsquo;est éteinte dans la soirée », dans les Hauts-de-Seine, « paisiblement, entourée des siens. Elle venait d&rsquo;avoir 93 ans », le 18 mai, a déclaré sa fille.</strong></p>
<p><strong>Elle aura été la seule première dame à avoir elle-même exercé un mandat politique sur son nom propre, celui de conseillère générale de Corrèze, département où elle a été élue sans discontinuer de 1979 à 2015.</strong></p>
<p><strong>Emmanuel Macron a aussitôt salué la mémoire d&rsquo;une « grande dame de coeur », qui « a marqué notre histoire » et « changé tant de vies avec discrétion et obstination ».</strong></p>
<p><strong>En hommage à Bernadette Chirac, le président de la République et son épouse Brigitte ont invité sur le réseau X « toutes celles et ceux qui le souhaitent à se rendre dès 15h à la Maison Élysée située en face du Palais » où « un registre de condoléances sera mis à disposition ».</strong></p>
<p><strong>Epouse pendant plus de 60 ans de Jacques Chirac, restée longtemps dans l’ombre du « grand », elle a accompagné son époux tout au long de son chemin vers l’Elysée (ministères, Matignon, mairie de Paris, RPR…) jusqu’à la victoire à l’élection présidentielle de 1995, au troisième essai.</strong></p>
<p><strong>Née le 18 mai 1933 à Paris, Bernadette Chodron de Courcel a grandi dans une famille de diplomates du XVIe arrondissement de la capitale. Elève de Sciences-Po Paris, c’est dans cette grande école qu’elle rencontre Jacques Chirac, qu&rsquo;elle épouse en 1956.</strong></p>
<p><strong>Le couple a eu deux filles: Laurence (1958), longtemps malade et dont le décès en 2016 avait plongé Bernadette Chirac dans une très sévère dépression, et Claude (1962), gardienne du temple chiraquien, qui a pris la suite de sa mère en se faisant élire conseillère départementale de Corrèze en 2021.</strong></p>
<p><strong>Durant le premier mandat présidentiel (1995-2002) de Jacques Chirac, elle est d’abord reléguée au second plan. Avant de jouer un rôle essentiel dans la réélection de son mari en 2002, devenue très populaire auprès des Français, notamment à la tête de l’opération Pièces jaunes en faveur des enfants hospitalisés, et la coqueluche des élus de droite, qui s’arrachent son soutien aux municipales et aux législatives.</strong></p>
<p><strong>D’allure classique et bourgeoise, réputée beaucoup plus conservatrice que son mari, dotée d’un solide sens politique, celle qui avait acquis le surnom de « Bernie » avait mis en garde Jacques Chirac en 1997 contre le désastre d’une dissolution, dont elle accablait le secrétaire général de l’Elysée d&rsquo;alors Dominique de Villepin, appelé « Néron » en petit comité.</strong></p>
<p><strong>Son époux racontait aussi qu’elle avait été la seule à l’alerter sur la montée du leader du Front national Jean-Marie Le Pen lors de la présidentielle de 2002.</strong></p>
<p><strong>« Elle est la femme de ma vie, nous avons tant accompli ensemble ! », disait d’elle Jacques Chirac dans ses « Mémoires ».</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conflit au Moyen-Orient : escalade militaire au Liban et dialogue sous tension entre l’Iran et les États-Unis</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213065</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 09:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[escalade]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Entre poussée israélienne au Liban et diplomatie américaine, la région retient son souffle Beyrouth – Washington – Téhéran – Le Moyen-Orient connaît une accélération majeure des événements militaires et diplomatiques. Le front libanais est désormais directement lié aux négociations indirectes entre Téhéran et Washington, dans un contexte d’escalade inédite depuis des années. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></strong></p>
<p><strong>Entre poussée israélienne au Liban et diplomatie américaine, la région retient son souffle</strong></p>
<p><strong>Beyrouth – Washington – Téhéran – Le Moyen-Orient connaît une accélération majeure des événements militaires et diplomatiques. Le front libanais est désormais directement lié aux négociations indirectes entre Téhéran et Washington, dans un contexte d’escalade inédite depuis des années.</strong></p>
<p><strong>La situation militaire dans le sud du Liban.</strong></p>
<p><strong>La guerre entre Israël et le Hezbollah s’intensifie fortement, malgré les efforts internationaux pour instaurer un cessez-le-feu. Israël a élargi ses opérations militaires dans le sud du Liban, avec une avancée de ses troupes dans certaines zones frontalières et la poursuite de frappes aériennes intenses contre des positions attribuées au Hezbollah.</strong></p>
<p><strong>L’un des événements les plus marquants est la prise par l’armée israélienne du château de Beaufort, site stratégique et hautement symbolique dans le sud du Liban. Cette avancée constitue la pénétration la plus profonde des forces israéliennes en territoire libanais, suscitant de vives réactions à l’intérieur et à l’extérieur du pays.</strong></p>
<p><strong>Par ailleurs, Israël continue de lancer des ordres d’évacuation concernant des dizaines de villages du sud et de l’est du Liban (Bekaa). Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a menacé de multiplier les frappes sur la banlieue sud de Beyrouth si les attaques du Hezbollah ne cessent pas.</strong></p>
<p><strong>Les initiatives diplomatiques américaines.</strong></p>
<p><strong>Le président américain Donald Trump a affirmé être parvenu à des accords pour réduire le niveau des combats entre Israël et le Hezbollah. Dans un message publié sur son réseau « Truth Social », à l’issue d’un entretien jugé « très fructueux » avec Netanyahou, il a déclaré : « Aucune troupe ne se rendra à Beyrouth, et celles qui étaient en route ont déjà fait demi-tour. »</strong></p>
<p><strong>Il a ajouté : « De même, par l’intermédiaire de représentants de haut niveau, j’ai eu un très bon entretien avec le Hezbollah, et ils ont accepté d’arrêter tous les tirs. Israël ne les attaquera pas, et ils n’attaqueront pas Israël. »</strong></p>
<p><strong>L’ambassade américaine à Beyrouth a indiqué que les autorités libanaises avaient reçu la confirmation du Hezbollah quant à son acceptation d’une proposition américaine prévoyant un « arrêt mutuel des hostilités » et un cessez-le-feu total sur l’ensemble du territoire libanais.</strong></p>
<p><strong>Toutefois, les positions sur le terrain restent divergentes. Israël affirme poursuivre ses opérations militaires, tandis que le Liban exige un cessez-le-feu complet. Des sources libanaises ont rapporté que le Hezbollah a fait savoir aux médiateurs internationaux qu’il était prêt à un arrêt immédiat et total des combats si Israël faisait de même et se retirait des zones qu’il a pénétrées.</strong></p>
<p><strong>Le dialogue entre l’Iran et les États-Unis.</strong></p>
<p><strong>Dans un développement connexe, Téhéran a annoncé par l’intermédiaire de son ministère des Affaires étrangères et d’agences proches des Gardiens de la révolution la suspension de sa participation aux discussions indirectes avec Washington, menées par l’intermédiaire de médiateurs (dont le Pakistan). Cette décision a été justifiée par la poursuite des opérations militaires israéliennes au Liban et à Gaza.</strong></p>
<p><strong>Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que tout accord de cessez-le-feu avec les États-Unis devrait couvrir tous les fronts, y compris le Liban. Il a estimé que la poursuite des attaques israéliennes dans le sud du Liban constituait une violation explicite des engagements pris.</strong></p>
<p><strong>De son côté, le président Donald Trump a réaffirmé que les discussions avec l’Iran se poursuivaient « à un rythme rapide ». Il a indiqué ne pas être opposé à un « silence » diplomatique temporaire, tout en assurant que les États-Unis n’envisageaient pas une escalade militaire immédiate, mais maintiendraient le blocus maritime imposé aux ports iraniens.</strong></p>
<p><strong>Les menaces iraniennes et les pressions régionales.</strong></p>
<p><strong>Dans un geste de pression, Téhéran a évoqué la possibilité de poursuivre la fermeture du détroit d’Ormuz et d’activer d’autres points de pression dans des passages maritimes stratégiques (comme Bab el-Mandeb), afin de punir Israël et ses alliés. Une telle escalade aurait des conséquences majeures sur la sécurité maritime et les approvisionnements pétroliers mondiaux.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : vers une désescalade ou un élargissement du conflit ?</strong></p>
<p><strong>La situation actuelle mêle deux dynamiques contradictoires :</strong></p>
<p><strong>● une escalade militaire persistante sur le terrain, avec frappes aériennes, incursions et tirs de roquettes et de drones depuis le Liban ;</strong><br />
<strong>● une intense activité diplomatique menée par les États-Unis, visant à obtenir un cessez-le-feu global et à empêcher que le conflit ne dégénère en guerre régionale plus large.</strong></p>
<p><strong>Les heures et les jours à venir seront donc décisifs : soit les médiations internationales parviendront à stabiliser une trêve complète, soit le conflit s’étendra encore, d’autant que les dossiers libanais, israéliens et iraniens sont désormais étroitement imbriqués. Téhéran maintient la logique de « l’unité des fronts » comme condition préalable à tout accord sur le programme nucléaire.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coup de tonnerre sur la scène politique sénégalaise: le président Bassirou Diomaye Faye limoge son premier ministre Ousmane Sonko puis dissout le gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/212478</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 11:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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					<description><![CDATA[La décision a été rendue publique dans la nuit du vendredi 22 mai 2026 à travers un décret présidentiel, lu à la Télévision nationale sénégalaise (RTS) par Monsieur Oumar Samba Ba, Secrétaire général de la Présidence de la République. Le texte met également fin aux fonctions de l’ensemble des ministres et secrétaires d’Etat membres du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La décision a été rendue publique dans la nuit du vendredi 22 mai 2026 à travers un décret présidentiel, lu à la Télévision nationale sénégalaise (RTS) par Monsieur Oumar Samba Ba, Secrétaire général de la Présidence de la République. Le texte met également fin aux fonctions de l’ensemble des ministres et secrétaires d’Etat membres du gouvernement.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f8-1f1f3.png" alt="🇸🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://twitter.com/hashtag/FLASH?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FLASH</a>| Coup de tonnerre au Sénégal avec le LIMOGEAGE du premier ministre Ousmane Sonko <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f8-1f1f3.png" alt="🇸🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> et la dissolution du gouvernement par le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye. <a href="https://t.co/TuUtAC6cAp">https://t.co/TuUtAC6cAp</a> <a href="https://t.co/RN7z3J2amZ">pic.twitter.com/RN7z3J2amZ</a></p>
<p>— Morocco Intel (@MoroccoIntel) <a href="https://twitter.com/MoroccoIntel/status/2057950689423151428?ref_src=twsrc%5Etfw">May 22, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Ce limogeage intervient dans un contexte politique particulièrement tendu entre les deux têtes de l’exécutif sénégalais. Peu avant son éviction, Ousmane Sonko, devant l’Assemblée nationale, avait tenu des propos qui laissaient entrevoir des divergences profondes avec le chef de l’État. <em>« Je ne suis pas un Premier Ministre qui obéit aveuglément et qui acquiesce à tout »</em>, avait-il lancé devant les élus du peuple, dans une déclaration largement relayée par les <a href="https://senego.com/ousmane-sonko-je-ne-suis-pas-un-premier-ministre-qui-obeit-aveuglement-et-qui-acquiesce-a-tout_1964011.html">médias</a> sénégalais et les réseaux sociaux.</p>
<p>Précisant également que, peu après l’annonce officielle de son départ, Ousmane Sonko a rapidement réagi via sa page Facebook. Dans un message bref mais lourd de sens, l’ancien Premier ministre, Chef du gouvernement, a déclaré : « Ce soir, je dormirai le cœur léger ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui.</p>
<p>— Ousmane Sonko (@SonkoOfficiel) <a href="https://twitter.com/SonkoOfficiel/status/2057940495502839987?ref_src=twsrc%5Etfw">May 22, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Pour plusieurs observateurs de la vie politique sénégalaise, cette rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko marque un tournant majeur dans l’histoire récente du Sénégal, alors que les deux hommes d’Etat étaient jusqu’ici perçus comme les principaux artisans de l’alternance politique intervenue en 2024.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tirs au gala annuel de la presse à Washington: Trump était probablement la cible (procureur général par intérim des États-Unis)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210227</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 19:51:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[fusillade]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le président Donald Trump et des membres de son administration étaient les cibles probables d&#8217;un suspect qui a tiré sur un agent de sécurité samedi, lors du dîner de l&#8217;Association des correspondants de la Maison Blanche à Washington, a déclaré dimanche le procureur général par intérim des États-Unis, Todd Blanche, cité par l&#8217;agence « Reuters« . Footage &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="text-module__text__0GDob text-module__dark-grey__UFC18 text-module__regular__qJJtA text-module__small__sph8i body-module__full_width__kCIGb body-module__small_body__gOmDf article-body-module__paragraph__Ts-yF" data-testid="paragraph-0"><span dir="auto"> Le président Donald Trump </span><span dir="auto">et des membres de son administration étaient les cibles probables d&rsquo;un suspect qui a tiré sur un agent de sécurité samedi, lors du dîner de l&rsquo;Association des correspondants de la Maison Blanche à Washington, a déclaré dimanche le procureur général par intérim des États-Unis, Todd Blanche, cité par l&rsquo;agence « <a href="https://www.reuters.com/world/us/trump-removed-white-house-correspondents-dinner-attendees-take-cover-2026-04-26/">Reuters</a>« .</span></div>
<div data-testid="paragraph-0"></div>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Footage of Trump as shots are fired outside the White House Correspondence dinner.</p>
<p>They didn&rsquo;t even react to the first 6 shots. <a href="https://t.co/SyB3VthecV">pic.twitter.com/SyB3VthecV</a></p>
<p>— Zhao DaShuai 东北进修<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e8-1f1f3.png" alt="🇨🇳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Commentary (@zhao_dashuai) <a href="https://twitter.com/zhao_dashuai/status/2048224818357743734?ref_src=twsrc%5Etfw">April 26, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div data-testid="paragraph-1"></div>
<div class="text-module__text__0GDob text-module__dark-grey__UFC18 text-module__regular__qJJtA text-module__small__sph8i body-module__full_width__kCIGb body-module__small_body__gOmDf article-body-module__paragraph__Ts-yF" data-testid="paragraph-1"><span dir="auto">L&rsquo;homme a tiré au fusil de chasse sur un agent des services secrets à un point de contrôle de l&rsquo;hôtel Washington Hilton avant d&rsquo;être maîtrisé et arrêté.</span></div>
<div data-testid="paragraph-1"></div>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="🇺🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f52b.png" alt="🔫" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FLASH | Donald Trump publie des images de la fusillade.<a href="https://t.co/quWdKtnK8b">pic.twitter.com/quWdKtnK8b</a> <a href="https://t.co/RrJ3FC2tqq">https://t.co/RrJ3FC2tqq</a></p>
<p>— Cerfia (@CerfiaFR) <a href="https://twitter.com/CerfiaFR/status/2048230287193125053?ref_src=twsrc%5Etfw">April 26, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div class="text-module__text__0GDob text-module__dark-grey__UFC18 text-module__regular__qJJtA text-module__small__sph8i body-module__full_width__kCIGb body-module__small_body__gOmDf article-body-module__paragraph__Ts-yF" data-testid="paragraph-1"></div>
<div class="text-module__text__0GDob text-module__dark-grey__UFC18 text-module__regular__qJJtA text-module__small__sph8i body-module__full_width__kCIGb body-module__small_body__gOmDf article-body-module__paragraph__Ts-yF" data-testid="paragraph-1"><span dir="auto">Donald Trump et la Première dame, Melania Trump, ont été évacués précipitamment du dîner.</span></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le détroit d’Ormuz «entièrement ouvert», les marchés pétroliers respirent</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209522</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture]]></category>
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					<description><![CDATA[Les cours du pétrole plongent de plus de 10 % vendredi après l’annonce par l’Iran que le détroit d’Ormuz sera ouvert tant que durera la trêve au Moyen-Orient. « Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d’Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu », a écrit sur X le chef de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les cours du pétrole plongent de plus de 10 % vendredi après l’annonce par l’Iran que le détroit d’Ormuz sera ouvert tant que durera la trêve au Moyen-Orient.</p>
<p>« Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d’Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu », a écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">In line with the ceasefire in Lebanon, the passage for all commercial vessels through Strait of Hormuz is declared completely open for the remaining period of ceasefire, on the coordinated route as already announced by Ports and Maritime Organisation of the Islamic Rep. of Iran.</p>
<p>— Seyed Abbas Araghchi (@araghchi) <a href="https://twitter.com/araghchi/status/2045121573124759713?ref_src=twsrc%5Etfw">April 17, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette annonce a immédiatement provoqué une forte chute des prix du pétrole : le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, baissait vers 13 h 40 GMT (9 h 40 HAE) de 10,36 % à 89,09 dollars, quand son équivalent américain, le WTI, perdait 11,36 % à 83,93 dollars.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« L&#8217;Iran a accepté de céder son uranium enrichi »: les annonces du président Trump</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209477</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 20:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[URANIUM]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse Donald Trump a assuré jeudi que l&#8217;Iran avait accepté de céder son uranium enrichi, l&#8217;une de ses exigences pour un accord avec Téhéran, et a annoncé un cessez-le-feu sur le front libanais du conflit. « Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire », a déclaré le président américain aux journalistes à la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Agence France-Presse</p>
<p>Donald Trump a assuré jeudi que l&rsquo;Iran avait accepté de céder son uranium enrichi, l&rsquo;une de ses exigences pour un accord avec Téhéran, et a annoncé un cessez-le-feu sur le front libanais du conflit.</p>
<p>« Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire », a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison Blanche, utilisant le terme qu&rsquo;il emploie pour désigner les stocks d&rsquo;uranium enrichi, en ajoutant: « Il y a de très bonnes chances que nous parvenions à un accord ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="🇺🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f7.png" alt="🇮🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />BREAKING: President Trump on the Iranians:</p>
<p>We got a call from them this morning. They desperately want to make a deal.</p>
<p>Iran will not get nuclear weapons.</p>
<p>We will get the uranium from them or we will take it ourselves. <a href="https://t.co/K6DP0yA33k">pic.twitter.com/K6DP0yA33k</a></p>
<p>— Eli Afriat <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@EliAfriatISR) <a href="https://twitter.com/EliAfriatISR/status/2043735938530992199?ref_src=twsrc%5Etfw">April 13, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>La République islamique n&rsquo;a pas confirmé cette information dans l&rsquo;immédiat, alors que des tractations sont toujours en cours, sous l&rsquo;égide du Pakistan, afin d&rsquo;organiser une deuxième session de négociations, après l&rsquo;échec de la première à Islamabad le week-end dernier, pour mettre durablement fin à la guerre.</p>
<p>Donald Trump a remporté jeudi un succès diplomatique sur le front du Liban, en annonçant que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun étaient d&rsquo;accord pour un cessez-le-feu d&rsquo;une durée de dix jours à partir de 21h00 GMT, incluant le Hezbollah.</p>
<p>L&rsquo;influent chef de l&rsquo;armée pakistanaise Asim Munir était pour sa part en Iran jeudi pour rencontrer le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, considéré comme le principal interlocuteur du côté de Téhéran.</p>
<p>Alors que le conflit a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et secoue l&rsquo;économie mondiale, le monde espère a minima une prolongation du cessez-le-feu de deux semaines, en vigueur depuis le 8 avril.</p>
<p>Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;Iran verrouille toujours le détroit d&rsquo;Ormuz, et Washington impose depuis lundi un blocus sur les navires en provenance ou à destination des ports iraniens.</p>
<p>« Si l&rsquo;Iran fait le mauvais choix, alors il y aura un blocus et des bombes qui tomberont sur ses infrastructures électriques et énergétiques », a menacé Pete Hegseth, le chef du Pentagone.</p>
<p>Pas de date</p>
<p>L&rsquo;Iran a de son côté menacé de bloquer également la mer Rouge, tout en réaffirmant sa volonté de négocier.</p>
<p>L&rsquo;ambassadeur iranien à l&rsquo;ONU a déclaré que Téhéran était « prudemment optimiste » quant à ses négociations visant à mettre fin aux hostilités avec les Etats-Unis, tout en exprimant l&rsquo;espoir d&rsquo;un « résultat significatif ».</p>
<p>Jeudi, Israël a encore menacé l&rsquo;Iran de frappes « encore plus douloureuses » s&rsquo;il refusait de se plier aux demandes des Etats-Unis notamment sur l&rsquo;armement nucléaire.</p>
<p>Il n&rsquo;y a en tout cas pour l&rsquo;instant « pas de date » fixée pour un deuxième round de discussions, a indiqué à la presse le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères.</p>
<p>A Washington, la Chambre des représentants a rejeté à nouveau jeudi une initiative des députés démocrates qui souhaitaient restreindre les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l&rsquo;Iran et le forcer à obtenir l&rsquo;aval du Congrès pour poursuivre les hostilités.</p>
<p>La présidence de la République française a annoncé jeudi soir qu&rsquo;une « trentaine de participants » assisteraient vendredi à une visoconférence coprésidée par Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer, pour mettre en place une mission de sécurisation du détroit d&rsquo;Ormuz quand les conditions le permettront.</p>
<p><span class="x3jgonx">Cessez-le-feu au Liban </span></p>
<p><span class="x3jgonx">Au Liban, « les deux parties veulent la PAIX, et je crois que ça va se réaliser rapidement », a commenté M. Trump sur sa plateforme Truth Social, avant d&rsquo;assurer que MM. Aoun et Netanyahu étaient attendus à la Maison Blanche « au cours des quatre ou cinq prochains jours ».</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Le cessez-le-feu de dix jours qu&rsquo;Israël a accepté avec le Liban offre une occasion de « paix historique » avec Beyrouth, a déclaré jeudi soir le Premier ministre israélien, rappelant néanmoins son exigence d&rsquo;un désarmement du Hezbollah comme préalable.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Il a aussi souligné que les forces armées israéliennes allaient « rester dans le sud [du Liban] dans une bande frontalière de dix kilomètres de profondeur », tandis que l&rsquo;armée libanaise a exhorté jeudi soir les habitants du sud déplacés à reporter leur retour jusqu&rsquo;à l&rsquo;entrée en vigueur effective de la trêve.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Quelques heures auparavant, au moins sept personnes ont été tuées et 33 blessées dans une frappe israélienne sur le village de Ghazieh, dans le sud du Liban, a annoncé le ministère libanais de la Santé.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Egalement jeudi, l&rsquo;armée israélienne a détruit un pont clef du sud du pays et tué une personne en bombardant la route reliant Beyrouth et Damas, tandis que le Hezbollah a revendiqué des attaques contre des positions militaires dans le nord d&rsquo;Israël.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Le mouvement chiite va respecter le cessez-le-feu « à condition qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un arrêt global des hostilités contre nous et qu&rsquo;Israël ne l&rsquo;exploite pas pour mener des assassinats », a déclaré à l&rsquo;AFP un de ses députés, Ibrahim Moussaoui.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Des discussions de paix avaient eu lieu mardi à Washington entre l&rsquo;ambassadeur israélien et son homologue libanaise, les premières du genre depuis 1993, malgré la ferme opposition du Hezbollah.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Après le cessez-le-feu au Liban qui avait mis fin à la guerre précédente entre les deux parties, en novembre 2024, Israël avait continué à viser par des frappes ciblées les membres et les infrastructures du mouvement chiite.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Depuis début mars, les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 2.000 morts et un million de déplacés.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lundis de KHOUKHCHANI. La négociation pour remplacer la guerre : les enjeux des pourparlers d&#8217;Islamabad</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209173</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 07:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=209173</guid>

					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; Après 41 jours de guerre qui n’ont pas atteint leurs objectifs militaires, il est devenu clair qu’aucune des parties ne peut imposer sa volonté par la force. C’est dans ce contexte qu’ont eu lieu, à Islamabad sous médiation pakistanaise, des négociations indirectes – une reconnaissance implicite que l’option militaire a épuisé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après 41 jours de guerre qui n’ont pas atteint leurs objectifs militaires, il est devenu clair qu’aucune des parties ne peut imposer sa volonté par la force. C’est dans ce contexte qu’ont eu lieu, à Islamabad sous médiation pakistanaise, des négociations indirectes – une reconnaissance implicite que l’option militaire a épuisé ses effets. Mais la négociation peut‑elle obtenir ce que les missiles et les raids n’ont pas su conquérir ?</p>
<p>De la guerre à la table : les gains de la négociation.</p>
<p>Ce que la guerre n’a pas réussi à arracher, la négociation peut l’offrir, mais sous une forme différente pour chaque camp. Pour l’Iran, les pourparlers ont constitué une reconnaissance internationale de son poids négociateur et lui ont permis de transformer la carte du « détroit d’Ormuz » en levier diplomatique. Pour les États‑Unis, le dialogue est une issue à une impasse militaire non résolue, et une occasion de réagencer leurs positions régionales sans perdre leurs alliés.</p>
<p>En bref : la guerre a donné à l’Iran l’influence sur le terrain ; la négociation lui donne une légitimité diplomatique. La guerre a coûté cher aux Américains ; la négociation leur offre une couverture diplomatique pour l’après‑escalade.</p>
<p>Priorités des parties, points de convergence et de divergence.</p>
<p>Lors de ces pourparlers, qui ont duré plus de vingt heures, les priorités sont apparues très éloignées :</p>
<p>■ Washington a tracé des lignes rouges claires : démantèlement complet du programme nucléaire iranien, engagements contraignants de non‑armement, et lien avec de nouveaux arrangements sécuritaires régionaux.<br />
■ Téhéran a réaffirmé son droit à l’enrichissement à des fins pacifiques, refusé d’abandonner ses capacités nucléaires, et posé comme condition préalable à tout accord l’arrêt de l’agression israélienne contre le Liban.</p>
<p>Le seul point de convergence a été la volonté commune de prolonger de deux semaines le fragile cessez‑le‑feu, sans accord sur ses modalités. Le point de divergence fondamental demeure entier : démantèlement total du programme nucléaire d’un côté, droit à l’enrichissement de l’autre.</p>
<p>Israël : hors de la table, dans la guerre.</p>
<p>Israël n’est pas partie aux négociations, mais il a montré sa capacité à les compliquer considérablement. Alors que les frappes aériennes se poursuivent sur le Liban en réponse aux roquettes du Hezbollah, Tel‑Aviv cherche à priver l’Iran de la carte du « front libanais » et à faire échouer tout accord qui ne prévoirait pas le démantèlement des capacités de l’axe de la résistance. Israël veut une guerre qui affaiblisse l’Iran avant tout accord, tandis que Washington cherche une détente régionale. Cette contradiction tactique entre alliés pourrait être le principal obstacle à toute percée diplomatique.</p>
<p>Les pays du Golfe : entre l’enclume iranienne et le marteau américain.</p>
<p>Les pays du Golfe se sont retrouvés en première ligne, après avoir été visés par plus de 6 400 missiles et drones ayant touché sept pays arabes. Ce choc sécuritaire les a poussés à revoir leurs calculs : rapprochement discret avec Israël à des fins défensives, alignement sécuritaire plus étroit avec Washington, mais sans abandonner leur indépendance stratégique pour ne pas provoquer Téhéran. Le Golfe veut une sécurité américaine, mais refuse d’en payer le prix par le feu iranien. C’est ce qui explique son positionnement hésitant, entre soutien aux négociations et prudence militaire.</p>
<p>Le monde attend : le Pakistan médiateur, le pétrole otage.</p>
<p>La communauté internationale suit ces pourparlers avec inquiétude, non seulement pour arrêter la guerre, mais aussi pour garantir la sécurité énergétique et la stabilité des marchés. Le Pakistan a réussi à rapprocher les points de vue et s’est imposé comme un médiateur incontournable. Le monde est face à deux options : soutenir la poursuite de la voie diplomatique, ou se préparer à une nouvelle phase de sanctions et de conflit ouvert – ce qui aurait des conséquences désastreuses pour l’économie mondiale.</p>
<p>Les pourparlers d&rsquo;Islamabad ont‑t‑il échoué ?</p>
<p>Objectivement, ces pourparlers n’ont pas abouti à une percée, mais il n’a pas été déclaré un échec officiel. Il s’est achevé sans accord, la délégation américaine ayant quitté Islamabad sans obtenir l’engagement iranien de démanteler son programme nucléaire. Cependant, le maintien des canaux ouverts et la disponibilité du Pakistan à poursuivre la médiation signifient que la porte n’est pas fermée. L’échec véritable serait que le vide négociateur se transforme en une nouvelle guerre.</p>
<p>Perspectives d’un retour à la table plutôt que d’une reprise de la guerre.</p>
<p>La situation actuelle est sur le fil du rasoir :</p>
<p>● Scénario d’un retour aux négociations : il est réel, d’autant que le Pakistan reste déterminé à jouer son rôle et que Washington attend la réponse de Téhéran à son « offre finale ». Les chances d’un nouveau cycle ne sont pas faibles.<br />
● Scénario d’une reprise de la guerre : lui aussi est plausible. L’Iran menace de revenir à la guerre si les États‑Unis persistent dans leurs exigences jugées irréalistes, tandis que Washington agite la menace d’un blocus naval et d’options militaires.</p>
<p>En définitive, la région se trouve à un carrefour : soit un accord imparfait mais qui stoppe l’hémorragie, soit une guerre plus large dont personne ne maîtrise l’ampleur. La première option semble la plus rationnelle, mais la rationalité n’est pas toujours maîtresse des conflits au Moyen‑Orient.</p>
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		<title>Quels sont les principaux sujets de discussion lors des négociations américano-iraniennes au Pakistan ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 21:11:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
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		<category><![CDATA[pourparlers de paix]]></category>
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					<description><![CDATA[De hauts responsables américains et iraniens se sont réunis samedi à Islamabad, la capitale pakistanaise, pour des pourparlers visant à mettre fin à leur guerre au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts, perturbé les approvisionnements énergétiques et nui à l&#8217;économie mondiale.  Voici les principaux points que les deux parties devraient aborder, Téhéran insistant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">De hauts responsables américains et iraniens se sont réunis samedi à Islamabad, la capitale pakistanaise, pour des pourparlers visant à mettre fin à leur guerre au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts, perturbé les approvisionnements énergétiques et nui à l&rsquo;économie mondiale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">Voici les principaux points que les deux parties devraient aborder, Téhéran insistant sur le fait que les pourparlers officiels ne pourront commencer qu&rsquo;après que Washington se soit engagé à instaurer un cessez-le-feu au Liban et à lever les sanctions contre l&rsquo;Iran.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Iran réclame un cessez-le-feu au Liban, où les attaques israéliennes contre les militants du Hezbollah, soutenus par l&rsquo;Iran, ont fait près de 2 000 morts depuis le début des combats en mars. Israël et les États-Unis affirment que la campagne au Liban n&rsquo;est pas concernée par le cessez-le-feu irano-américain, tandis que Téhéran soutient le contraire.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Iran souhaite que les États-Unis lèvent le blocage de ses avoirs et les sanctions qui paralysent son économie depuis des années. Washington a indiqué être disposé à un allègement significatif des sanctions, mais uniquement en échange de concessions de la part de l&rsquo;Iran concernant ses programmes nucléaire et balistique.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Iran souhaite la reconnaissance de son autorité sur le détroit d&rsquo;Ormuz, où il entend percevoir des droits de transit et contrôler l&rsquo;accès, ce qui entraînerait un bouleversement majeur de l&rsquo;équilibre des forces régionales. Les États-Unis, quant à eux, souhaitent l&rsquo;ouverture du détroit aux pétroliers et à la navigation générale sans aucune restriction, y compris la perception de péages.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Iran devrait réclamer des réparations pour tous les dommages subis durant les six semaines de conflit. Les États-Unis n&rsquo;ont pas encore fait de commentaire à ce sujet.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Iran souhaite être autorisé à enrichir l&rsquo;uranium, ce que Washington a exclu et que le président Donald Trump a qualifié de non négociable.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Israël et les États-Unis souhaitent tous deux une réduction drastique des capacités balistiques de l&rsquo;Iran. Téhéran a déclaré que son redoutable arsenal de missiles n&rsquo;était pas négociable.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Iran exige le retrait des forces de combat américaines de la région, la cessation des hostilités sur tous les fronts et un engagement de non-agression. Trump a promis de maintenir des moyens militaires au Moyen-Orient jusqu&rsquo;à la conclusion d&rsquo;un accord de paix et a averti d&rsquo;une escalade majeure des combats en cas de refus.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Source: Reuters</span></p>
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