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	<title>MÉDIAS &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>MÉDIAS &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>La presse marocaine entre conditions de soutien « surréalistes » et modèle démocratique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213502</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 14:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Le Maroc s’achemine-t-il vers un monopole au détriment du pluralisme ? Dans une décision qui a provoqué une vague d’indignation dans les milieux professionnels, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication a surpris les acteurs du secteur avec de nouvelles conditions d’accès à l’aide publique. La Fédération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>Le Maroc s’achemine-t-il vers un monopole au détriment du pluralisme ?</strong></p>
<p><strong>Dans une décision qui a provoqué une vague d’indignation dans les milieux professionnels, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication a surpris les acteurs du secteur avec de nouvelles conditions d’accès à l’aide publique. La Fédération marocaine des éditeurs de journaux qualifie ces conditions de « surréalistes ». Outre le fait d’avoir pris cette décision de manière unilatérale sans consultation préalable, le ministère exige désormais que chaque petite entreprise de presse ou entreprise régionale dispose de cinq cartes de journalistes professionnels en plus du directeur de la publication (1+5). Concrètement, cette mesure exclut des dizaines de titres régionaux et locaux qui peinent déjà à survivre face à la rareté des ressources et à un environnement économique défavorable.</strong></p>
<p><strong>Mais la question fondamentale qui s’impose aujourd’hui est la suivante : où se situe le Maroc par rapport au modèle démocratique qui régit les relations entre la presse et la puissance publique dans la plupart des pays développés ?</strong></p>
<p><strong>Les écarts par rapport au modèle démocratique.</strong></p>
<p><strong>Premièrement : le principe de dialogue et de concertation.</strong></p>
<p><strong>Dans les démocraties avancées, les politiques de soutien public à la presse sont élaborées après un large débat sociétal associant éditeurs, journalistes et société civile. Au Maroc, le ministère a au contraire agi seul, sans aucune concertation, comme si le secteur des médias n’était qu’une simple administration régie par des décisions individuelles et arbitraires.</strong></p>
<p><strong>Deuxièmement : l’indépendance dans la distribution des aides.</strong></p>
<p><strong>Dans les modèles démocratiques (France, Allemagne, pays scandinaves), des instances indépendantes distribuent les subventions selon des critères transparents et objectifs, hors de portée des humeurs ministérielles ou des intérêts de certains lobbys. Dans l’expérience marocaine, le communiqué accuse le ministère de chercher « le contrôle et l’hégémonie » sur les budgets d’aide publique au profit d’un lobby bien identifié, renforçant ainsi le monopole au détriment du pluralisme.</strong></p>
<p><strong>Troisièmement : la protection de la presse régionale et locale.</strong></p>
<p><strong>La presse régionale constitue un pilier essentiel du pluralisme médiatique, car elle rend compte des préoccupations des citoyens hors des grands centres urbains. En Suède, au Royaume-Uni et au Canada, l’État accorde une aide supplémentaire aux petits médias régionaux, consciente de leur rôle dans la consolidation de la démocratie locale. Les nouvelles conditions marocaines aboutiront, selon le communiqué, à « la faillite de dizaines d’entreprises régionales, au licenciement de centaines de salariés et à la disparition de tout journal régional dans plusieurs régions du Royaume ».</strong></p>
<p><strong>Quatrièmement : le critère du pluralisme, non celui du volume d’affaires.</strong></p>
<p><strong>Les lois démocratiques soutiennent la presse pour développer le pluralisme et encourager la lecture, non pour favoriser le commerce et le chiffre d’affaires. Or, le ministère – toujours selon la Fédération – a insisté pour « substituer l’objectif de développement de la lecture par le critère du volume d’affaires afin de développer le commerce », un changement inquiétant qui vide l’aide publique de sa philosophie fondamentale.</strong></p>
<p><strong>La crise de confiance et la commission provisoire.</strong></p>
<p><strong>Ce qui inquiète le plus, c’est le blocage de la délivrance des cartes professionnelles par la commission provisoire du Conseil national de la presse, en raison de « scandales » et de dysfonctionnements évoqués dans le communiqué. Comment le ministère peut-il exiger de nouvelles cartes alors que l’institution censée les délivrer est paralysée ? Cette contradiction place le ministère « en position de suspicion » et ouvre la voie à des interprétations politiques sur une éventuelle volonté d’exclure les entreprises non alignées.</strong></p>
<p><strong>Voies de sortie de crise.</strong></p>
<p><strong>Pour que le Maroc rejoigne le modèle démocratique dans sa relation entre la presse et la puissance publique, la Fédération et les observateurs proposent les mesures suivantes :</strong></p>
<p><strong>1. Ouvrir un véritable dialogue avec les organisations professionnelles, en particulier la Fédération marocaine des éditeurs de journaux, afin d’établir des critères d’aide justes et transparents.</strong></p>
<p><strong>2. Supprimer le critère du volume d’affaires et du nombre de cartes, et revenir à l’esprit de l’article 7 de la loi sur la presse et l’édition, qui met l’accent sur le développement de la lecture, le pluralisme et le soutien aux ressources humaines.</strong></p>
<p><strong>3. Résoudre l’impasse de la commission provisoire du Conseil national de la presse et rendre pleinement opérationnelle l’instance d’autorégulation dans l’indépendance.</strong></p>
<p><strong>4. Prendre en compte la spécificité de la presse régionale en mettant en place des programmes d’aide spécifiques qui ne l’excluent pas faute de disposer des moyens des grands groupes.</strong></p>
<p><strong>5. Cesser la « fuite en avant » et ne pas faire adopter des lois cruciales dans les derniers mois de la mandature gouvernementale sans consensus national.</strong></p>
<p><strong>Conclusion.</strong></p>
<p><strong>Une presse libre et pluraliste n’est pas un luxe : elle est un pilier essentiel de toute démocratie véritable. Lorsque le ministère de tutelle se transforme en instrument d’hégémonie sur le secteur par des critères exclusifs, et lorsque l’objectif de pluralisme est remplacé par une obsession de contrôle des budgets, c’est l’ensemble du paysage médiatique qui se trouve menacé. Il est temps de faire évoluer la relation entre la presse et le ministère de tuelle, du modèle de « contrôle et de rente » vers celui du « dialogue et de l’indépendance », à l’instar de ce qui se pratique dans les démocraties. Les décisions arbitraires et exclusives ne serviront que les lobbies du monopole, au détriment de la diversité régionale et de l’avenir de la démocratie marocaine.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle levée de boucliers contre le projet de loi sur le Conseil National de la Presse (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/200383</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[colère des professionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de loi sur le Conseil national de la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de loi sur le Conseil national de la presse (CNP) continue de faire des vagues. Dans un  communiqué, dont copie est parvenue à lecollilmateur.ma, les organisations syndicales et professionnelles du secteur de la presse et de l’édition dénoncent vigoureusement les « contrevérités » du ministre de tutelle et rappellent que ledit projet porte atteinte dangereusement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le projet de loi sur le Conseil national de la presse (CNP) continue de faire des vagues. Dans un  communiqué, dont copie est parvenue à lecollilmateur.ma, les organisations syndicales et professionnelles du secteur de la presse et de l’édition dénoncent vigoureusement les « contrevérités » du ministre de tutelle et rappellent que ledit projet porte atteinte dangereusement au principe de l’indépendance, de la démocratie et de l’élection des journalistes et des éditeurs par suffrage. Voici la traduction in extenso du communiqué:</strong></em></p>
<p>1- « Les organisations syndicales et professionnelles du secteur de la presse et de l’édition demandent au ministre de la Communication de rendre publiques les 80 % des observations du Conseil économique, social et environnemental et du Conseil national des droits de l’homme dont il a affirmé qu’il a été tenu compte dans le projet de loi relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse.</p>
<p>2- Ils condamnent avec la plus grande fermeté le scandale révélé par un enregistrement vidéo attribué à des membres de la commission de discipline et de déontologie relevant de la commission provisoire chargée de la gestion du secteur.</p>
<p>3- Les professionnels dénoncent vigoureusement les atteintes, le discrédit, l’humiliation et les complots dont a été victime notre confrère Hamid El Mahdaoui et exigent que soient tirées toutes les conséquences juridiques de ces agissements.</p>
<p>4- Ils réaffirment leur rejet catégorique du projet de loi et soulignent leur attachement absolu à la philosophie et à l’essence de l’autorégulation, fondée sur le principe de l’indépendance, de la démocratie et de l’élection des journalistes et des éditeurs par suffrage.</p>
<p>C’est avec une profonde stupéfaction et un grand étonnement que nous, organisations syndicales et professionnelles du secteur de la presse et de l’édition (Syndicat national de la presse marocaine, Fédération marocaine des éditeurs de journaux, Fédération nationale de la presse, de l’information et de la communication/UMT, Syndicat national des médias et de la presse/CDT, Confédération marocaine des éditeurs de journaux et des médias électroniques), ainsi que les groupes, groupements et membres non affiliés de la Chambre des conseillers, et le large spectre des femmes et des hommes des médias et de la presse, des centrales syndicales, des organisations de défense des droits humains et de la société civile, et plusieurs formations politiques, avons reçu l&rsquo;affirmation, par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le lundi 1er décembre 2025 à la Chambre des conseillers, selon laquelle 80 % des observations du Conseil économique, social et environnemental et du Conseil national des droits de l’homme ont été prises en compte dans les amendements apportés au projet de loi n° 26.25 relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse.</p>
<p>Cette déclaration, qui a été relayée par de nombreux sites électroniques et plusieurs supports de presse écrite, et qui comporte des contrevérités, des calomnies et une véritable déformation de la réalité, porte, dans son essence même, atteinte à trois institutions constitutionnelles : la Chambre des conseillers, le Conseil économique, social et environnemental et le Conseil national des droits de l’homme. Elle constitue un scandale politique et moral qui vient s’ajouter au scandale de la vidéo attribuée à la réunion de la commission de discipline et de déontologie relevant de la commission provisoire chargée de la gestion des affaires de la presse, et représente une atteinte flagrante à l’État et à ses institutions, soumettant le gouvernement à une interpellation publique sur la gravité de cette « allégation » infondée du ministre de la Communication au sujet du projet de loi de réorganisation du Conseil national de la presse.</p>
<p>En conséquence, les bureaux exécutifs et nationaux des organisations syndicales et professionnelles, partant de leur responsabilité sociale et professionnelle, déclarent ce qui suit :</p>
<p>1 – Elles relèvent avec une très grande stupéfaction ce qu’a exposé le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication devant la Commission de l’enseignement, des affaires culturelles et sociales, lors de la séance du lundi 1er décembre 2025, consacrée à l&rsquo;examen détaillé du projet de loi relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse, à savoir que 80 % des observations du Conseil économique, social et environnemental et du Conseil national des droits de l’homme ont été prises en compte dans les amendements. Nous nous interrogeons quand, où et comment ces observations ont-elles été prises en compte, alors que le projet a été soumis à ces deux conseils par le président de la Chambre des représentants, en date du 16 juillet 2025, pour avis, que le Conseil national des droits de l’homme a présenté son mémorandum sur le sujet le 16 septembre 2025, que l’assemblée générale du Conseil économique, social et environnemental n’a adopté son avis qu’au cours de sa session tenue le 25 septembre 2025, que l&rsquo;examen détaillé du projet tel qu’adopté par la Chambre des représentants le 22 juillet 2025 n’a eu lieu que le 1er décembre 2025, et que le délai ultime de dépôt des amendements à la Chambre des conseillers, initialement fixé au 8 décembre 2025, a été reporté à une date ultérieure à la demande de l’opposition parlementaire de cette Chambre;</p>
<p>2 – Elles demandent au ministre de la Communication de révéler immédiatement à l’opinion publique les 80 % des propositions formulées par le Conseil économique, social et environnemental et le Conseil national des droits de l’homme dans leurs avis respectifs sur le projet, et qui auraient été intégrées dans le texte législatif transmis à la Chambre des conseillers sans que la Chambre des représentants en ait eu connaissance avant et pendant l&rsquo;examen et le vote du projet. Nous soulignons qu’un ensemble d’observations de forme et de fond relatives aux dispositions du projet, et sur lesquelles les deux conseils ont présenté des propositions et des recommandations, suffisent à elles seules à justifier le rejet du projet, son retrait du Parlement et son renvoi à la table de dialogue et de négociation réelle et productive, de nature à aboutir à un consensus entre l’ensemble des parties prenantes ;</p>
<p>3 – Elles tiennent le gouvernement pour responsable du degré atteint en termes de violation des lois régissant le secteur de la presse et de l’édition, d&rsquo;atteinte à la Constitution et de mépris des conventions internationales pertinentes ratifiées par le Royaume du Maroc. Elles appellent à mettre fin au plan d’hégémonie et de mainmise, ainsi que de toutes les formes de dérive et d&rsquo;ingérence dans l’institution d’autorégulation ;</p>
<p>4 – Elles réaffirment leur rejet catégorique du projet de loi et soulignent leur attachement sans réserve à la philosophie et à l’essence de l’autorégulation, fondée sur le principe de l’indépendance, de la démocratie et de l’élection des journalistes et des éditeurs au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, ainsi que sur le renforcement de la présence du public dans la composition du Conseil national de la presse. Elles demandent la prise en compte des observations et recommandations du Conseil économique, social et environnemental et du Conseil national des droits de l’homme, et appellent les groupes de la majorité à s’engager clairement dans une révision de fond du projet de loi, afin de consolider l’autorégulation de la profession de la presse et de l’édition, fondée sur les principes de la liberté d’expression, de la représentativité, du pluralisme, de l’indépendance et de la démocratie ;</p>
<p>5 – Elles condamnent, en les termes les plus fermes, le scandale révélé par un enregistrement vidéo attribué à des membres de la commission de discipline et de déontologie relevant de la commission provisoire chargée de la gestion des affaires du secteur, dont le mandat est arrivé à terme, pour les atteintes, dénigrements, humiliations, complots et propos attentatoires à la dignité humaine et professionnelle à l’encontre de notre confrère Hamid El Mahdaoui. Elles exigent que soient tirées toutes les conséquences juridiques de ces agissements ;</p>
<p>6 – Elles saluent avec force les positions de l’opposition parlementaire, syndicale et politique à la Chambre des conseillers, son rejet du projet dans sa version soumise à la Chambre, et appellent le ministre de la Communication à ouvrir un dialogue social avec l’ensemble des organisations syndicales et professionnelles en vue de l’adoption d’une loi relative au Conseil national de la presse qui fasse l’objet d’un consensus, et jette les bases d’un exercice professionnel sain, respectueux des fondements de la mission de la presse, mission qui ne peut se réaliser que par le biais d’un Conseil national garantissant l’indépendance et la démocratie professionnelles, et respectant les droits humains dans leur dimension liée à la liberté d’opinion et d’expression ;</p>
<p>7 – Elles appellent le corps médiatique et journalistique à davantage de mobilisation, à se préparer organisationnellement pour faire face au lobby du monopole, de la rente et de la domination, et au plan d’hégémonie sur l’institution d’autorégulation orchestrée sous l&rsquo;égide du gouvernement en vue de faire adopter un projet de loi de réorganisation du Conseil national de la presse taillé sur mesure en fonction d’intérêts politiques et corporatistes étroits au profit d’une catégorie d’éditeurs.</p>
<p>Casablanca, le 06 décembre 2025</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Attaques abjectes contre notre consœur de 2M: Qui veut la tête de Sanae Rahimi?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/192353</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 14:28:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste 2M]]></category>
		<category><![CDATA[Sanae Rahimi]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Hassan Al Khabbaz La journaliste Sanae Rahimi a confondu les chiffres, alors que nous célébrons deux événements importants consécutifs : le 62e anniversaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le 72e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple. Cela a semé la confusion chez la journaliste Sanaa Rahimi, qui a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Hassan Al Khabbaz</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-190629" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/khabbaz.jpeg" alt="" width="347" height="348" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/khabbaz.jpeg 347w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/khabbaz-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/khabbaz-150x150.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 347px) 100vw, 347px" /></p>
<p><span class="x3jgonx">La journaliste Sanae Rahimi a confondu les chiffres, alors que nous célébrons deux événements importants consécutifs : le 62e anniversaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le 72e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple. Cela a semé la confusion chez la journaliste Sanaa Rahimi, qui a inversé les chiffres. C&rsquo;est normal, mais certains ont voulu exagérer la situation et se venger de la journaliste chevronnée de 2M.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Il y a eu un tollé sur les réseaux sociaux et certains ont essayé de jeter de l&rsquo;huile sur le feu, sans autre raison que le fait qu&rsquo;ils ont eu un désaccord avec elle une fois dans leur vie.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Face à ces attaques haineuses orchestrées par les « ennemis du succès », nombre de concitoyens se sont manifestés pour marquer leur solidarité avec Sanae Rahimi, estimant, à juste titre, que l&rsquo;erreur est humaine [Errare humanum est] et qu&rsquo;il n&rsquo;y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamais. Sanae Rahimi n&rsquo;est ni la première ni la dernière à commettre une erreur. Au contraire, la présentatrice Ma El Aïnin Ainani, qui travaille pour le groupe MFM, a exprimé sa solidarité avec elle de manière appropriée en affirmant dans un tweet : « Sanaa Rahimi a l&rsquo;esprit, la passion et l&rsquo;honnêteté. »</span></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Solidarité avec Sana Rahimi</span></strong></p>
<p><span class="x3jgonx">Les erreurs sont inévitables dans la diffusion d&rsquo;informations. En vingt ans de carrière, j&rsquo;ai bégayé des dizaines de fois, commis des erreurs sur les chiffres et prononcé des mots incorrectement des dizaines de fois. Les raisons de ces erreurs sont nombreuses, mais pardonnables, et ni novice ni expert n&rsquo;y échappent : </span><span class="x3jgonx">Erreurs de frappe;</span><br />
<span class="x3jgonx">Manque de concentration; le texte d&rsquo;information étant similaire à un texte précédent; </span><span class="x3jgonx">Absence d&rsquo;un élément de la rédaction pour une raison quelconque; </span><span class="x3jgonx">Trou de mémoire soudain; </span><span class="x3jgonx">Recours excessif à la mémoire, qui fait parfois défaut, sans référence au texte d&rsquo;information.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">En fin de compte, un JT présenté par l&rsquo;intelligence artificielle peut à lui seul relater des informations avec une marge d&rsquo;erreur très faible, mais sans âme. L&rsquo;âme, la passion et l&rsquo;honnêteté se retrouvent chez Sana Rahimi.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">De nombreuses personnes ont exprimé leur solidarité avec cette journaliste qui présentait des centaines de bulletins d&rsquo;information et se distinguait toujours. Cependant, certains attendent au détour et guettent la moindre erreur d&rsquo;autrui pour tenter de se mettre en avant.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Malgré la campagne hystérique contre Sanae Rahimi, nombreux sont ceux qui ont exprimé leur solidarité. L&rsquo;un d&rsquo;eux a commenté : « Les naïfs sont facilement manipulables. Ce sujet ne mérite pas d&rsquo;être abordé ».</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Il y a des sujets qui méritent plutôt d&rsquo;être discutés en rapport avec la réalité actuelle, comme le renchérissement du coût de la vie, leurs causes et les solutions proposées pour y mettre fin. </span><span class="x3jgonx">La performance désastreuse du gouvernement et l&rsquo;exigence d&rsquo;un gouvernement au service du peuple, et non de la Banque mondiale et d&rsquo;une poignée de Marocains.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Il existe en effet des individus qui tentent constamment d&rsquo;occuper l&rsquo;opinion publique avec des sujets futiles pour la détourner des véritables enjeux. </span></p>
<p><span class="x3jgonx">Il convient de noter que de nombreux hashtags ont été créés en solidarité avec la journaliste de la deuixième chaîne de télévision nationale, notamment « #Nous sommes tous Sanaa Rahimi » (#كلنا_سناء_رحيمي).</span></p>
<p>Les gens peuvent oublier 1000 bonnes actions à cause d&rsquo;une seule erreur, <span class="x3jgonx"> pour en faire tout un plat et en faire un sujet d&rsquo;opinion publique, même si l&rsquo;erreur devrait passer inaperçue, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle n&rsquo;était ni intentionnelle ni délibérée.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coup de projecteur sur la 4è édition de l’Initiative « Ambassadeurs d’Al Jazeera à Rabat »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/184872</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 00:42:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Ambassadeurs d’Al Jazeera à Rabat]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[La quatrième édition de l&#8217;initiative « Ambassadeurs d&#8217;Al Jazeera, organisée par la Commission provisoire pour la gestion des affaires du secteur de la presse et de l&#8217;édition (Conseil national de la presse), en partenariat avec l&#8217;Institut supérieur de l&#8217;information et de la communication de Rabat et l&#8217;Institut des médias d&#8217;Al Jazeera au Qatar, se déroule du 19 au 23 mai 2025. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La quatrième édition de l&rsquo;initiative « Ambassadeurs d&rsquo;Al Jazeera, organisée par la Commission provisoire pour la gestion des affaires du secteur de la presse et de l&rsquo;édition (<a href="https://cnp.press.ma/2025/05/20/%D8%A7%D9%84%D8%AF%D9%88%D8%B1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%A7%D8%A8%D8%B9%D8%A9-%D9%84%D9%85%D8%A8%D8%A7%D8%AF%D8%B1%D8%A9-%D8%B3%D9%81%D8%B1%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D9%8A%D8%B1%D8%A9/">Conseil national de la presse</a>), en partenariat avec l&rsquo;Institut supérieur de l&rsquo;information et de la communication de Rabat et l&rsquo;Institut des médias d&rsquo;Al Jazeera au Qatar, se déroule du 19 au 23 mai 2025.</p>
<p>Cette édition est le couronnement d&rsquo;une coopération institutionnelle fructueuse entre la Commission provisoire pour la gestion des affaires du secteur de la presse et de l&rsquo;édition (Conseil national de la presse) et l&rsquo;Institut supérieur de l&rsquo;information et de la communication, et s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;une vision globale visant à améliorer la qualité de la formation journalistique au niveau local et régional.</p>
<p>« Ambassadeurs d’Al Jazeera à Rabat » est l’une des initiatives de formation les plus importantes qui combine la formation académique avec la pratique professionnelle. Son objectif est de former une nouvelle génération de journalistes qui possèdent compétence, professionnalisme et conscience de l’éthique professionnelle.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/mjahed-768x512-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/mjahed-768x512-1-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" /></a>
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<p>Cette session s&rsquo;inscrit dans le cadre des efforts déployés pour soutenir la formation spécialisée en médias, destinée aux professionnels des médias publics et privés, de la presse écrite et électronique, qui comprend 12 ateliers pour former plus de 280 journalistes professionnels et étudiants journalistes.</p>
<p>Les cours sont supervisés par des formateurs de l&rsquo;Al Jazeera Media Institute et couvrent : la présentation du journal télévisé, le reportage TV, la production de films documentaires, le journalisme d&rsquo;investigation, le journalisme sportif et l&rsquo;éthique du journalisme à l&rsquo;ère numérique.</p>
<p>Du côté des étudiants journalistes, des ateliers ont été organisés sur la production de podcasts, le Data journalisme, la production de newsletters, la création d&rsquo;histoires numériques, le journalisme sportif et la vérification des informations.</p>
<p>La quatrième édition de l&rsquo;Initiative « Ambassadeurs d&rsquo;Al Jazeera à Rabat » vise à renforcer les capacités des journalistes professionnels, d&rsquo;une part, et à permettre aux étudiants inscrits dans différentes branches de l&rsquo;Institut Supérieur de l&rsquo;information et de la Communication de compléter leur formation et de perfectionner leurs compétences dans de nouveaux genres journalistiques, devenus essentiels pour intégrer le marché du travail.</p>
<p>Les ateliers de formation ciblant 120 journalistes hommes et femmes travaillant dans diverses institutions médiatiques nationales se présentent comme suit :</p>
<p><strong>Présentation TV : M&rsquo;hamed Krichen</strong></p>
<p><strong>Présentation TV : Mohamed Krichen</strong></p>
<p><strong>Journaliste TV : Mohamed El Bakkali</strong></p>
<p><strong>Production du film documentaire : Sami Darbachi</strong></p>
<p><strong>Journalisme d&rsquo;investigation : Mohamed Ahaddad</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;éthique du journalisme à l&rsquo;ère numérique : Mohammed Khemaissa</strong></p>
<p><strong>Journalisme sportif : Mohammed Ammor</strong></p>
<p><strong>Il est à noter que les sessions précédentes ont bénéficié à 328 journalistes hommes et femmes, répartis comme suit :</strong></p>
<p>En 2022, 64 journalistes ont bénéficié de formations dans les matières suivantes : présentation télévisée, reportage télévisé, production de films documentaires et vérification des informations ;</p>
<p>En 2023, 111 journalistes hommes et femmes ont bénéficié de formations dans les matières suivantes : présentation télévisée, reportage TV, production de films documentaires, journalisme d’investigation et vérification des informations.</p>
<p>En 2024, à Rabat, 75 journalistes ont bénéficié de formations dans les matières suivantes : présentation télévisuelle, reportage TV, production de films documentaires, journalisme d’investigation et éthique journalistique à l’ère numérique.</p>
<p>A Tanger, 78 journalistes ont bénéficié de formations dans les matières suivantes : reportage TVl, journalisme d’investigation, storytelling numérique, photojournalisme et Data journalisme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Europe appelée à soutenir le règlement de la question du Sahara marocain pour prévenir toute déstabilisation à sa frontière sud (quotidien belge)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/124700</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 10:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le quotidien belge à grand tirage « De Tjid » a appelé les pays de l’Europe à renforcer leurs relations avec le Maroc et oeuvrer au règlement de la question du Sahara pour empêcher « les plans désastreux » résultant d’une collaboration « perfide » de ce qu’il appelle « le nouvel axe du chaos » qui déstabiliserait la région et constituerait « une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le quotidien belge à grand tirage <a href="https://www.tijd.be/opinie/column/rusland-china-en-iran-een-nieuwe-as-van-de-chaos/10477807.html">« De Tjid »</a> a appelé les pays de l’Europe à renforcer leurs relations avec le Maroc et oeuvrer au règlement de la question du Sahara pour empêcher « les plans désastreux » résultant d’une collaboration « perfide » de ce qu’il appelle « le nouvel axe du chaos » qui déstabiliserait la région et constituerait « une menace directe pour la sécurité en Europe ».</p>
<p>Dans une tribune signée du politologue néerlandophone Fouad Gandoul, le journal spécialisé en économie soutient que « les évolutions en Algérie sont telles qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de place pour l&rsquo;ambiguïté diplomatique », soulignant que « l&rsquo;Europe doit choisir entre la realpolitik à court terme pour garantir l&rsquo;approvisionnement en gaz et les principes fondamentaux pour assurer la stabilité et la sécurité à long terme en Europe et en Afrique du Nord ».</p>
<p>« A travers le Hezbollah, bras armé de l’Iran, et avec l&rsquo;aide de l&rsquo;Algérie, le plus proche allié et partenaire stratégique de la Russie en Afrique, une véritable menace pèse sur le Maroc depuis 2017 », relève l’auteur, notant que les milices séparatistes du polisario sont entraînées par des cadres du Hezbollah et des gardiens de la révolution iranienne.</p>
<p>Les milices s&rsquo;enrichissent du commerce illégal d&rsquo;armes, des routes migratoires illégales et des activités militaires subversives au Sahel, en collaboration avec des organisations terroristes internationales, ajoute-il, soulignant que « cela compromet la stabilité en Afrique du Nord et constitue une menace directe pour la sécurité en Europe ».</p>
<p>Et d’ajouter que l&rsquo;Union européenne et les États-Unis sont de plus en plus préoccupés par les relations plus étroites entre l&rsquo;Algérie, la Russie et l&rsquo;Iran, et leurs ambitions militaires en Afrique. Citant diverses sources, l’auteur indique que « la junte militaire d&rsquo;Alger, avec l&rsquo;aide de l&rsquo;Iran, veut faciliter l&rsquo;installation de bases militaires russes au Sahel ».</p>
<p>Cette collaboration « perfide » que l’auteur appelle « le nouvel axe du chaos » constitue « une menace directe » pour l’Europe, estime le politologue, soulignant qu’ »il est temps d&rsquo;agir de manière coordonnée et forte pour empêcher les plans désastreux de la Russie, de l&rsquo;Iran et de l&rsquo;Algérie en Afrique”.</p>
<p>Plaidant pour « le renforcement des liens avec le seul régime pro-occidental et stable d&rsquo;Afrique du Nord: le Maroc », comme l’a fait l’Espagne, l’auteur souligne qu’”un point de départ est le règlement du statut du Sahara”.</p>
<p>Il a rappelé, à ce titre, les propos tenus récemment à Paris par Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, qui a déclaré que seul le Maroc avait l&rsquo;autorité nécessaire au Sahara lorsque l&rsquo;Espagne a quitté le territoire colonisé en 1975.</p>
<p>Le politologue a passé aussi en revue la récente vague de soutiens à la position marocaine, à leur tête celle des Etats-Unis qui reconnaissent la souveraineté du Maroc sur le Sahara, Washington considérant le plan d&rsquo;autonomie du Maroc comme la seule solution crédible et réaliste pour résoudre le conflit régional. Ce plan bénéficie aussi du soutien de l&rsquo;Espagne, des Pays-Bas, du Luxembourg et de la Belgique, ajoute-t-il.</p>
<p>L’auteur relève que les experts de l&rsquo;autorité madrilène Instituto Coordinadas de Gobernanza y de Economia Aplicada (ICGEA) voient également dans le plan d&rsquo;autonomie marocain un moyen de stabiliser la région. Ils appellent les autres États membres de l&rsquo;UE à soutenir ce plan, dans le but de renforcer les deux rives de la Méditerranée.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;arrêt du tribunal de Tarascon confirme la « légalité incontestable » des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux (média gambien)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/123880</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 10:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêt du tribunal de Tarascon condamnant la Confédération Paysanne, une organisation syndicale française impliquée dans le harcèlement judiciaire de l&#8217;accord agricole entre le Maroc et l&#8217;Union européenne (UE), confirme la « légalité incontestable » des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux, écrit le journal gambien « voicegambia ». Sous le titre « Le Tribunal de Tarascon rend &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;arrêt du tribunal de Tarascon condamnant la Confédération Paysanne, une organisation syndicale française impliquée dans le harcèlement judiciaire de l&rsquo;accord agricole entre le Maroc et l&rsquo;Union européenne (UE), confirme la « légalité incontestable » des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux, <a href="https://www.voicegambia.com/2023/06/21/the-court-of-tarascon-issues-a-judgment-condemning-the-confederation-paysanne/">écrit le journal gambien « voicegambia ».</a></p>
<p>Sous le titre « Le Tribunal de Tarascon rend un jugement condamnant la Confédération Paysanne », le média souligne que ce jugement conforte la position que le Maroc a toujours exprimée quant à la légalité incontestable des accords conclus avec ses partenaires internationaux et la nécessité d&rsquo;assurer leur sécurité juridique.</p>
<p>Cette condamnation de la Confédération Paysanne par le Tribunal de Tarascon est en effet une « nouvelle défaite pour les milieux hostiles au Maroc », affirme-t-on, notant que cette organisation a maintes fois démontré son hostilité et son alignement dogmatique sur les thèses du « polisario ».</p>
<p>Quelques semaines après le revers infligé par la Haute Cour de Londres, le Tribunal de Tarascon (France) a, à son tour, rendu, le 14 juin, une décision judiciaire dans laquelle il condamne la Confédération Paysanne, syndicat agricole français connu pour son alignement sur les thèses du « polisario », et qui visait à interdire à l&rsquo;entreprise française spécialisée dans la commercialisation de fruits et légumes en provenance du Maroc, y compris des Provinces du Sud, « IDYL», de distribuer ses produits, explique la même source.</p>
<p>« La décision du Tribunal a totalement désavoué la Confédération Paysanne sur toute la ligne, donnant raison à la Société « IDYL», fait savoir le média gambien, relevant que cette dernière a réussi à faire valoir lors du procès que l&rsquo;action en justice intentée au nom de la Confédération Paysanne n&rsquo;est en fait que l&rsquo;action d&rsquo;une minorité non représentative de l&rsquo;organisation, et qu&rsquo;en tout état de cause, elle n&rsquo;a pas qualité pour ester en justice ».</p>
<p>En s&rsquo;attaquant à l&rsquo;accord agricole, ajoute le journal, cette organisation n&rsquo;a pas cherché à faire valoir de prétendus droits, mais simplement à exploiter, par pur opportunisme, une polémique artificielle provoquée par le « polisario ».</p>
<p>La même source réaffirme que cet arrêt judiciaire « ne fait que confirmer la vérité et conforte le Maroc dans son droit, et prouve une fois de plus, la légitimité de l&rsquo;action du Royaume du Maroc dans ses provinces du Sud, ainsi que la conformité de l&rsquo;exploitation des ressources naturelles avec le droit international ».</p>
<p>Le journal se félicite que le tribunal français ne se soit pas  » laissé entraîner dans le piège tendu par la Confédération Paysanne en refusant de se prononcer sur le fond de l&rsquo;affaire ». « Avec cet arrêt, la Confédération Paysanne est ramenée à sa juste dimension « , note-t-il.</p>
<p>Quant aux relations économiques entre le Maroc et l&rsquo;UE dans les secteurs agricoles, poursuit le média, elles sont favorisées par l&rsquo;histoire et la proximité géographique, qui font de leurs marchés respectifs des débouchés privilégiés pour les produits marocains et européens, rappelant que depuis son entrée en vigueur, l&rsquo;accord a été mis en œuvre selon une approche mutuellement bénéfique, comme le confirment les différents rapports élaborés par la Commission européenne.</p>
<p>En plus d&rsquo;être conforme au droit international et européen, la décision du tribunal de Tarascon consolide la jurisprudence établie il y a seulement quelques semaines par la Haute Cour de Londres, qui a débouté le « polisario » et confirmé irrévocablement la légalité des accords conclus par le Maroc et le Royaume Uni, conclut le journal.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arrêt du Tribunal de Tarascon: « une nouvelle raclée » pour les milieux français hostiles au Maroc (médias péruviens)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/123801</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 13:12:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal de Tarascon]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs titres de la presse péruvienne ont qualifié de « nouvelle raclée » pour les milieux français hostiles au Maroc la sentence rendue par un tribunal de Tarascon contre la Confédération Paysanne, un syndicat que ces mêmes milieux utilisent pour faire obstruction à l&#8217;accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne. Les médias du Pérou ont souligné &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs titres de la presse péruvienne ont qualifié de « nouvelle raclée » pour les milieux français hostiles au Maroc la sentence rendue par un tribunal de Tarascon contre la Confédération Paysanne, un syndicat que ces mêmes milieux utilisent pour faire obstruction à l&rsquo;accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne.</p>
<p>Les médias du Pérou ont souligné que l&rsquo;arrêt du tribunal français « confirme la vérité et conforte le Maroc dans son droit » ainsi que la légitimité de son action dans ses provinces du Sud.</p>
<p>Le quotidien Prensa21 écrit, dans ce contexte, que la Confédération Paysanne a maintes fois « démontré son hostilité et son alignement dogmatique sur les thèses du « polisario » ». « En s&rsquo;attaquant à l&rsquo;accord agricole, ajoute la même source, cette organisation n&rsquo;a pas cherché à faire valoir de prétendus droits, mais simplement à exploiter, par pur opportunisme, une polémique artificielle provoquée par le polisario ».</p>
<p>La même source ajoute que cet arrêt judiciaire « ne fait que confirmer la vérité et conforter le Maroc dans son droit, et prouve une fois de plus, la légitimité de l&rsquo;action du Royaume du Maroc dans ses provinces du Sud, ainsi que la conformité de l&rsquo;exploitation des ressources naturelles avec le droit international ».</p>
<p>Pour sa part, <a href="https://larazon.pe/el-polisario-pierde-otra-batalla-juridica-esta-vez-en-el-tribunal-de-tarascon-en-francia/">le quotidien La Razon relève que l&rsquo;arrêt du tribunal de Tarascon</a> est « conforme à la position que le Maroc a toujours exprimée sur la légalité incontestable des Accords conclus avec ses partenaires internationaux et la nécessité de garantir leur sécurité juridique ».</p>
<p>Le média péruvien se félicite que le tribunal français ne se soit pas « laissé entraîner dans le piège tendu par la Confédération Paysanne en refusant de se prononcer sur le fond de l&rsquo;affaire. Avec cet arrêt, la Confédération Paysanne est ramenée à sa juste dimension », estime la même source.</p>
<p>D&rsquo;autre part, écrit La Razon, les relations économiques entre le Maroc et l&rsquo;UE dans les secteurs agricoles sont favorisées par l&rsquo;histoire et la proximité géographique, qui font de leurs marchés respectifs des débouchés privilégiés pour les produits marocains et européens.</p>
<p>En plus d&rsquo;être conforme au droit international et européen, poursuit le média péruvien, la décision du tribunal de Tarascon consolide la jurisprudence établie il y a seulement quelques semaines par la Haute Cour de Londres, qui a débouté le polisario et confirmé irrévocablement la légalité des accords conclus par le Maroc et le Royaume Uni.</p>
<p>Sous le titre « Le polisario perd une nouvelle bataille juridique, cette fois devant le tribunal de Tarascon en France », le premier média digital péruvien « Guik » écrit que « comme prévu, le polisario vient de subir un nouveau revers judiciaire en France après le jugement du Tribunal de Tarascon », et ce quelques semaines seulement après le revers infligé par la Haute Cour de Londres.</p>
<p>Après avoir fait un rappel historique du « harcèlement » mené contre l’accord agricole Maroc-UE par le syndicat français, dirigée contre la société IDYL spécialisée dans la commercialisation de fruits et légumes en provenance du Maroc, « Guik » souligne que « la décision du tribunal a désavoué la Confédération Paysanne sur toute la ligne, donnant raison à la société IDYL ».</p>
<p>IDYL, ajoute le média digital péruvien, « a réussi à faire valoir lors du procès que l&rsquo;action en justice intentée au nom de la Confédération Paysanne n&rsquo;est en fait que l&rsquo;action d&rsquo;une minorité non représentative de l&rsquo;Organisation, et qu&rsquo;en tout état de cause elle n&rsquo;a pas qualité pour ester en justice ».</p>
<p>La Confédération Paysanne n&rsquo;a pas hésité à outrepasser les règles de l&rsquo;organisation et sa condamnation a confirmé que « ses objectifs relevaient d&rsquo;un activisme politique hostile et non d&rsquo;une action en justice légitime ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rejet par la justice britannique de l’action pro-séparatiste contre l’accord commercial Maroc-Royaume-Uni: un nouveau revers pour les séparatistes (Agence rwandaise d’information)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/120843</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 May 2023 19:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[royaume-uni]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rejet par la justice britannique de l’action de l’ONG pro-“polisario” “WSC” contre l’accord commercial liant le Maroc au Royaume-Uni, constitue “un nouveau revers pour les séparatistes”, affirme l’Agence rwandaise de l’information (RNA). Ce rejet fait suite à une première décision rendue, le 05 décembre 2022, en première instance par la Cour d’appel de Londres, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin13">
<div class="body single_act" data-actitle="Rejet par la justice britannique de l’action pro-séparatiste contre l’accord commercial Maroc-Royaume-Uni : un nouveau revers pour les séparatistes (Agence rwandaise d’information)" data-acdossier="Monde">
<p>Le rejet par la justice britannique de l’action de l’ONG pro-“polisario” “WSC” contre l’accord commercial liant le Maroc au Royaume-Uni, constitue “un nouveau revers pour les séparatistes”, affirme l’Agence rwandaise de l’information (RNA).</p>
<p>Ce rejet fait suite à une première décision rendue, le 05 décembre 2022, en première instance par la Cour d’appel de Londres, rejetant les demandes de “WSC” contre l’accord, rappelle RNA dans un article publié dimanche.</p>
<p>De même, la Haute Cour de la Nouvelle Zélande avait refusé, le 15 mars 2021, de se prononcer sur la demande de procédure d’examen judiciaire engagée par le “polisario” et le représentant de “WSC, Nouvelle Zélande”, contre le “New Zealand Superfund,” précise l’Agence rwandaise.</p>
<p>Saluée par le Gouvernement britannique, la décision de la Haute Cour, revêt une grande importance, souligne l’auteur de l’article, expliquant que, d’une part, elle conforte l’Accord d’Association et d’autre part, elle témoigne de la justesse de la jurisprudence anglo-saxonne en la matière.</p>
<p>Le Juge a conclu que les motifs avancés par les représentants du “polisario” n’ont aucune chance réelle de succès et que le recours en lui-même n’aurait aucune utilité, poursuit-il, affirmant que ce verdict ne fait que confirmer le caractère légitime des actions entreprises par le Royaume dans ses Provinces du Sud, en toute conformité avec la légalité internationale en ce qui concerne l’exploitation de ses ressources naturelles.</p>
<p>D’autre part, à travers ce jugement qui rejoint la position toujours exprimée par le Maroc quant à la légalité incontestable des accords conclus avec le Royaume Uni, “le Tribunal a reconnu que le +polisario+ n’a absolument aucun avis à donner en ce qui concerne le développement économique des Provinces du Sud du Royaume et que les relations commerciales maroco-britanniques ne concernent que ces deux pays,+ souligne l’auteur.</p>
<p>À travers cet important jugement, le “polisario” est remis à sa juste place, et ne peut prétendre pouvoir représenter la population du Sahara marocain, soutient l’auteur de l’article.</p>
</div>
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<div class="lire_aussi"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Dénigrement médiatique du Maroc en France: un emballement sans précédent et un complotisme stupéfiant (politologue)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/112172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 12:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[moroccan bashing]]></category>
		<category><![CDATA[morocco bashing]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc s’est invité, soudainement, sans prévenir, malgré lui au centre de l’actualité française dans un emballement médiatique sans précédent, souligne le président de l’Institut marocain d’intelligence stratégique (IMIS), Abdelmalek Alaoui. « Peut-être faut-il y voir un paradoxe fondamental: bien que son statut de nouvelle puissance régionale – indiscutable – lui soit souvent dénié, voilà que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc s’est invité, soudainement, sans prévenir, malgré lui au centre de l’actualité française dans un emballement médiatique sans précédent, souligne le président de l’Institut marocain d’intelligence stratégique (IMIS), Abdelmalek Alaoui.</p>
<p>« Peut-être faut-il y voir un paradoxe fondamental: bien que son statut de nouvelle puissance régionale – indiscutable – lui soit souvent dénié, voilà que l’on voudrait prêter au royaume des pouvoirs au croisement du surnaturel et du prodigieux », écrit M. Alaoui, dans un article mis en ligne par le journal hebdomadaire français “Le Journal du dimanche”</p>
<p>« Comme une réminiscence d’une période trouble, les Marocains seraient « partout », maillons essentiels de tous les pouvoirs occultes de ce monde, manipulateurs de l’ombre », observe-t-il, notant qu' »il y a là une forme de complotisme autorisé assez stupéfiant, comme si la rumeur infamante suffisait à constituer une preuve de culpabilité ».</p>
<p>Pour l’écrasante majorité de Marocains, cette attitude mâtinée de paternalisme suranné est tout simplement inacceptable et que sur tous les plans, un procès d’intention est trop souvent fait au Royaume, a ajouté l’auteur de l’article.</p>
<p>Et de poursuivre: « Bien entendu, les raccourcis condescendants et orientalistes ne sont jamais loin. Et rien n’est épargné au Maroc. Organise-t-il un évènement sportif d’envergure ou un festival que celui-ci devient une « opération d’influence ». « Tente-t-il de défendre ses intérêts auprès d’hommes politiques que cette démarche serait nécessairement guidée par les impératifs d’un « agenda obscur ». Fait-il la pédagogie de son projet pour le Sahara qu’il en devient un « ennemi de la liberté ». Exprime-t-il avec force sa volonté que ses partenaires se déterminent clairement en faveur du seul règlement possible de ce différend régional, l’autonomie, qu’il userait de « chantage ». Choisit-il de nouveaux partenaires mondiaux qu’il serait en train de « diversifier ses alliances ». Sur tous les plans, un procès d’intention est trop souvent fait au royaume ».</p>
<p>Le Maroc, écrit-il, est un « pays souverain » qui a une série d’intérêts politiques, économiques, culturels et stratégiques à défendre.</p>
<p>« Il le fait avec énergie et sincérité, mais peut-on décemment penser que ses méthodes s’appuieraient sur la manipulation ? », s’interroge-t-il, notant que si tel était le cas, les résultats seraient pour le moins mitigés, tant les campagnes de presse le visant se multiplient, singulièrement ces derniers mois, où, par un curieux alignement des astres, le royaume a été l’objet de toutes les attentions négatives, suscitant résolutions symboliques européennes, exclusion forcée d’une compétition sportive par l’interdiction de survol du territoire algérien, ou encore couvertures de magazines français dénonçant son « influence” »supposée.</p>
<p>Du côté de la société civile marocaine, cet acharnement prêterait presque à sourire s’il n’était d’une tristesse abyssale, relève le président de l’IMIS, ajoutant que les libertés prises avec les faits et l’expression de la vérité se sont empilées dans un magma incompréhensible.</p>
<p>D’autant plus que la plupart des auteurs de ces commentaires ne se sont pas rendus au Maroc depuis près d’une décennie, et livrent donc une analyse où manque l’essentiel: la vision de près, fait-t-il remarquer.</p>
<p>Et d’observer que de manière symptomatique, lors de la dernière élection législative au Maroc en 2022 (…) aucun des grands quotidiens ou hebdomadaires de l’Hexagone n’a jugé bon d’envoyer un correspondant sur place.</p>
<p>« Comme s’il était suffisant de parler du Maroc depuis les quais de Seine, alors même qu’il serait juste de s’y rendre pour refléter une réalité autrement plus complexe et nuancée que celle qui est donnée à voir ces derniers temps”, poursuit-il.</p>
<p>Le président de l’IMIS fait également remarquer que le Maroc est un pays où plusieurs milliers d’entreprises françaises sont présentes, sans que ne leur soit imposé ni partenaire local ni rétention de leurs dividendes. Une nation (…) où de nombreux Français de tous les milieux s’installent durablement depuis des décennies le plus normalement du monde.</p>
<p>Selon lui, les Marocains, dans leur écrasante majorité, ne comprennent donc pas l’attitude française globale à notre égard alors que notre histoire, comme notre relation contemporaine, nos échanges économiques bilatéraux et nos intérêts communs de défense, notamment au Sahel, sont de nature à établir un partenariat euro-méditerranéen prospère au cours du siècle à venir.</p>
<p>Et de préciser que le Maroc est un pays singulier, qui jouit de la stabilité institutionnelle et macro-économique, qui a démontré l’efficience et l’efficacité de son chemin de développement et avec lequel il est possible de bâtir une alliance de nouvelle génération.</p>
<p>Dans ce cadre, « les relations franco-marocaines ont besoin de franchise mais aussi d’équilibre », dit-il, soulignant que pour la France, « le plus grand danger n’est pas que les Marocains accroissent leur antagonisme à l’endroit de Paris, mais plutôt que nous devenions durablement indifférents ».</p>
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		<title>Sahara: La position de l’Autriche, une “nouvelle percée” de la diplomatie marocaine (magazine espagnol)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 14:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[La position de l’Autriche, qui considère le plan d’autonomie, présenté par le Royaume, comme une base de solution au différend autour du Sahara marocain, constitue « une nouvelle percée » pour la diplomatie marocaine, écrit, jeudi, le magazine espagnole « Atalayar ». « Le Maroc continue de gagner du soutien pour son plan d’autonomie pour le Sahara. L’Autriche s’est, elle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La position de l’Autriche, qui considère le plan d’autonomie, présenté par le Royaume, comme une base de solution au différend autour du Sahara marocain, constitue « une nouvelle percée » pour la diplomatie marocaine, <a href="https://atalayar.com/fr/content/lautriche-soutient-linitiative-du-maroc-pour-le-sahara-occidental">écrit, jeudi, le magazine espagnole « Atalayar ».</a></p>
<p>« Le Maroc continue de gagner du soutien pour son plan d’autonomie pour le Sahara. L’Autriche s’est, elle aussi, montrée favorable au plan du Royaume du Maroc pour résoudre ce différend », relève la publication spécialisée dans les affaires du Maghreb.</p>
<p>La proposition marocaine a reçu un soutien clair de plusieurs pays importants tels que les États-Unis, l’Allemagne, les Émirats arabes unis et l’Espagne, rappelle le magazine, notant que ces puissances mondiales et d’autres « ont mis en avant l’initiative marocaine comme la solution la plus sérieuse, crédible et réaliste » pour régler cette question.</p>
<p>« La position de l’Autriche représente une nouvelle percée pour la diplomatie marocaine sur une question d’importance vitale pour le Royaume. Ce soutien supplémentaire vient du cœur même de l’Europe », ajoute-on.</p>
<p>L’Autriche considère le plan d’autonomie, présenté par le Maroc en 2007, comme une base de solution au différend autour du Sahara marocain, acceptée par toutes les parties, souligne-t-on dans la Déclaration conjointe adoptée à l’issue de la réunion, mardi à Rabat, entre le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et le Chancelier fédéral d’Autriche, Karl Nehammer.</p>
<p>L’Autriche a qualifié, dans ce cadre, les efforts du Maroc de sérieux et crédibles.</p>
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