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	<title>Rachid Mamouni Rachid Mamouni &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Rachid Mamouni Rachid Mamouni &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le Pérou remet les pendules à l&#8217;heure</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/91481</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 08:59:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[En annonçant le retrait de sa reconnaissance de la pseudo &#8216;rasd’, le Pérou vient de remettre les pendules à l’heure de l’excellence qui a toujours régi les relations entre les deux pays amis. L’intermède de onze mois et quelques jours qui sépare le rétablissement (8 septembre 2021) et la rupture des rapports avec le polisario &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En annonçant le retrait de sa reconnaissance de la pseudo &lsquo;rasd’, le Pérou vient de remettre les pendules à l’heure de l’excellence qui a toujours régi les relations entre les deux pays amis.</p>
<p>L’intermède de onze mois et quelques jours qui sépare le rétablissement (8 septembre 2021) et la rupture des rapports avec le polisario ressemble désormais plus à un nuage d’été qu’à un motif de discordance politique.</p>
<p>Et pour cause. Malgré cet intermède, la profondeur des relations entre le Maroc et le Pérou n’a pas été entamée et les contacts se sont poursuivis, dans un esprit de responsabilité et surtout de conviction quant à la justesse de la cause marocaine.</p>
<p>La décision péruvienne, qui sera notifiée à l’Organisation des Nations Unies, est fondée sur les principes onusiens qui sauvegardent l’intégrité territoriale des Etats membres de l’ONU et sur les résolutions du Conseil de sécurité qui ne cessent de souligner le sérieux et la crédibilité de la proposition d’autonomie marocaine.</p>
<p>Le Pérou n’a pas manqué de revenir sur les efforts déployés par le secrétaire général de l’ONU et par le Conseil de sécurité pour parvenir à une solution politique, réaliste, durable et consensuelle au différend autour du Sahara.</p>
<p>Il est évident que la seule solution sur la table actuellement qui répond à ces critères est celle présentée par le Maroc, au moment où les autres parties s’accrochent encore à des plans qui ont montré leurs limites et qui ont été reléguées par les résolutions de l’ONU.</p>
<p>A partir de ce 18 août, le ciel de la coopération tous azimuts entre le Pérou et le Maroc est complétement dégagé. De l’économie à l’éducation et des fertilisants à l’énergie, tous les secteurs seront mis à plat pour une reconstruction mutuellement bénéfique et fructueuse.</p>
<p>Le nouveau ministre péruvien des Relations extérieures, Miguel Angel Rodriguez Mackay, est un juriste accompli et un internationaliste qui connaît mieux que quiconque la genèse du différend autour du Sahara, les véritables parties au conflit et leurs desseins pour amputer le Maroc d’une partie de son territoire.</p>
<p>Son empreinte experte dans l’issue heureuse de cette affaire est évidente. Son apport au renforcement des relations avec le Maroc n’en sera que profitable aux deux peuples.</p>
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		<item>
		<title>Colombie: myopie politique ou aveuglement idéologique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/90814</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 20:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[président colombien]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Rachid MAMOUNI* Les leaders de la nouvelle gauche en Colombie, regroupée au sein du Pacte historique qui a porté Gustavo Petro au pouvoir, vient de faire montre d&#8217;un manque de discernement ahurissant en décidant de déterrer un communiqué datant de 1985 pour justifier sa décision de reconnaître une entité fictive embourbée dans les sables &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Rachid MAMOUNI*</p>
<p>Les leaders de la nouvelle gauche en Colombie, regroupée au sein du Pacte historique qui a porté Gustavo Petro au pouvoir, vient de faire montre d&rsquo;un manque de discernement ahurissant en décidant de déterrer un communiqué datant de 1985 pour justifier sa décision de reconnaître une entité fictive embourbée dans les sables de Lahmada au sud de l’Algérie.</p>
<p>Au moment où les 11 millions de Colombiens qui ont voté pour Petro avec l’espoir de changer leur quotidien, améliorer leurs conditions de vie et panser des plaies d’un conflit civil qui dure depuis plus de six décennies, le gouvernement installé dimanche dernier semble plutôt être préoccupé par un autre différend qui se déroule à des milliers de kilomètres de la Colombie et qui n’affecte, ni de près ni de loin, la réalité géopolitique de ce pays sud-américain.</p>
<p>Comme un réflexe pavlovien incurable, la première décision de politique extérieure de Petro est de reconnaître une soi-disant république qui a élu domicile dans le sud de l’Algérie, et qui fait commerce des souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Ni la guerre civile qui fait des dizaines de morts chaque mois dans son propre pays, ni la situation économique délicate avec une inflation galopante à deux chiffres, ni la rupture des relations diplomatiques avec le voisin vénézuélien ne semblent tourmenter le nouveau président. Non ! en aucun cas !</p>
<p>Pour lui, la priorité numéro un a été la reprise immédiate des relations diplomatiques avec un mouvement armé dans le nord de l’Afrique, appuyé par un pays belliqueux, dont l’objectif est d’amputer le Maroc d’une partie de son territoire.</p>
<p>Tout cela semble n’obéir à aucune logique. Pourquoi alors une telle précipitation ? Pourquoi un chef de l’Etat fraichement investi décide d’annoncer lui- même une telle initiative ? Pourquoi le premier communiqué du département des Affaires étrangères de Colombie sous le mandat de Petro est relatif à une question étrangère aux préoccupations immédiates des Colombiens ?</p>
<p>La réponse est qu’il s’agit d’une décision atemporelle dictée par une idéologie de gauche qui accumule aveuglement les échecs depuis la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide. Mais Gustavo Petro semble ignorer que la guerre froide est finie, que le mur de Berlin est tombé et que le Monde a changé depuis ses années de guérillero au sein du mouvement du 19 avril (socialo-bolivarien).</p>
<p>Quelqu’un devrait lui rappeler qu’en Colombie, la situation aussi a changé depuis que lui-même a décidé de déposer les armes et de s’engager dans un processus politique qui lui a permis d’être successivement député, maire de Bogota et enfin président de la Colombie après deux tentatives infructueuses en 2014 et 2018.</p>
<p>On devrait aussi lui rappeler que le polisario a été vaincu sur les plans militaire et politique et que ses principaux cadres sont rentrés au Maroc pour participer à l’œuvre de la construction nationale.</p>
<p>On devrait aussi lui rappeler, à lui et à ses amis de la guérilla des FARC qui l’ont poussé à commettre cet acte funeste, que l’indépendance de ce territoire est une chimère du passé et que les Nations Unies ont conclu à l’impossibilité de l’option référendaire au Sahara pour des raisons connues de tous les diplomates du monde, y compris colombiens.</p>
<p>Mieux encore, l’ONU a à maintes fois réitéré que l’autonomie proposée par le Maroc est la meilleure option politique, sérieuse et crédible qui soit à même de clore définitivement ce dossier.</p>
<p>Enfin on devrait lui rappeler que le Maroc ne sera jamais comme la Colombie, un pays miné par un conflit armé dont il a lui-même fait partie, et qui mérite que son élite s’en occupe sérieusement au lieu de tenter de raviver un différend en voie de solution et de donner de faux espoirs à des esprits égarés dans les étendues inhospitalières de Lahmada. Des esprits tellement étriqués qui pensent qu’un communiqué de trois lignes, paru en Colombie, allait affecter la marche de l’histoire millénaire du Maroc.</p>
<p><strong>*Journaliste MAP</strong></p>
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		<title>Disparitions forcées sous la dictature en Argentine: une plaie ouverte depuis 45 ans</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67484</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 14:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[disparitions forcées]]></category>
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					<description><![CDATA[Telles des balafres disséminées à travers les rues et les places de Buenos Aires, de petites plaques rectangulaires placées à même le sol racontent des pages sombres d&#8217;une histoire récente qui continuent de tourmenter les Argentins. Les inscriptions énoncent froidement, sur quatre ou cinq lignes, les noms des disparus et les dates de leur rapt. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Telles des balafres disséminées à travers les rues et les places de Buenos Aires, de petites plaques rectangulaires placées à même le sol racontent des pages sombres d&rsquo;une histoire récente qui continuent de tourmenter les Argentins.</p>
<p>Les inscriptions énoncent froidement, sur quatre ou cinq lignes, les noms des disparus et les dates de leur rapt. Elles résument tout le drame des disparitions forcées de milliers d’Argentins et de quelques étrangers sous la dictature militaro-civile qui, en l’espace de sept ans (1976-1983), avait changé à jamais le cours de l’histoire récente du pays et créé un boulet de feu et de sang que trainent encore les familles.</p>
<p>Echantillon 1 (Avenue des États-Unis): Ici, ont été kidnappés 12 militants populaires, détenus et disparus le 08/12/77 par le terrorisme d’Etat.</p>
<p>Echantillon 2 (Avenue Callao) : Ici, fonctionnait le siège du Bataillon d’intelligence 601 de l’armée argentine. Un site emblématique du terrorisme d’Etat.</p>
<p>Derrière chaque plaque commémorative, chaque nom et chaque date, il y a la vie d’un argentin interrompue soudainement par la décision arbitraire d’une junte militaire qui était parvenue à déployer une chape de plomb sur l’ensemble du pays, à l’exception d’une poignée de mères et de grand-mères.</p>
<p>Bravant des militaires impitoyables, ce petit groupe de femmes frêles et sans défense avait instauré, presque instinctivement, une forme de protestation atypique, devant le siège du gouvernement au coeur du centre historique de Buenos Aires. C’était David contre Goliath.</p>
<p>Chaque jeudi, depuis 1977, ces femmes portant un foulard blanc et se mettant en file indienne, tournaient en rond et en silence sur la fameuse place de Mai, en signe de quête d’une information sur leurs enfants ou petits-enfants disparus. Le mouvement de « Las Madres de Plaza de Mayo » venait de naître.</p>
<p>La fameuse « Ronda de los Jueves » (Tournée des jeudis) a survécu à la dictature et à la transition démocratique et continue jusqu’à nos jours.</p>
<p>La dictature avait poussé l’horreur jusqu’à retirer les bébés laissés par les personnes disparues pour les confier à des familles d’accueil. Certains ont été retrouvés par leurs grands-parents, d’autres jamais.</p>
<p>Le cas le plus emblématique dans l’actualité est celui du ministre de l’intérieur, Eduardo « Wado » de Pedro, né le 11 novembre 1976 et dont les parents ont été assassinés quand il avait cinq mois. Bébé, Eduardo avait été confié à une famille d’accueil pendant quelques années avant que sa propre famille ne le récupère.</p>
<p>Selon les statistiques admises par la majorité des institutions impliquées dans la recherche des disparus, plus de 30 mille personnes avaient disparu aux mains de la dictature militaire.</p>
<p>La justice argentine a inculpé plus de 3000 personnes, civiles et militaires, pour leur implication dans ces crimes. Le plus célèbre d’entre eux est l’ancien dictateur Jorge Videla, mort en prison.</p>
<p>Ce sinistre personnage a été le principal instigateur du non moins sinistre « Processus de réorganisation nationale » qui consistait à traquer toutes les personnes qui se mettaient au travers de leur objectif d’instaurer un régime militaire en Argentine, sur les traces du régime voisin de Pinochet au Chili.</p>
<p>La cible principale des militaires était formée des membres de la guérilla urbaine de Montoneros, d’obédience péroniste, et de l&rsquo;Armée populaire révolutionnaire (ERP), qui prônait le marxisme comme mode de gouvernance.</p>
<p>A l’image des autres pays d’Amérique Latine, l’Argentine était marquée par le contexte de la guerre froide et d’une forte polarisation entre l’Est et l’Ouest.</p>
<p>Toutefois, la défaite dans la guerre des Malouines face au Royaume-Uni en 1982 a scellé le sort des militaires à la tête de l’Etat. Humiliés, ils étaient contraints de remettre le pouvoir aux civils.</p>
<p>Commença alors une longue période de transition avec la mise en place d’une Commission pour la disparition des personnes (CONADEP), qui avait élaboré un premier rapport sur le phénomène des disparitions appelé « Nunca mas » (Plus jamais ça), plus connu sous le nom « Rapport Sabato », du nom du célèbre écrivain argentin Ernesto Sabato.</p>
<p>Même si le rapport Sabato faisait état en septembre 1984 d’un bilan provisoire de 8.960 disparus pendant la dictature, de nombreuses organisations de défense des droits humains, y compris « Las Madres de plaza de Mayo » , adoptent le bilan de 30.000 disparus, devenu un chiffre emblématique pour les Argentins.</p>
<p>Les Archives nationales de la mémoire, un organisme d&rsquo;État qui collecte des informations sur la dictature militaire, viennent de rendre public un nouveau rapport qui confirme que « le nombre de disparus est de 30.000 ».</p>
<p>Il pointe du doigt « la peur, la mort ou la démission des proches des victimes, l&rsquo;inaccessibilité à la justice des populations paysannes ou les plus vulnérables, le fonctionnement de plus de 700 centres de détention clandestine et le caractère massif, illégal et clandestin de la répression ».</p>
<p>La polémique autour des statistiques continue d&rsquo;agiter les débats entre les Argentins, mais elle n’éclipse pas la blessure toujours béante des disparitions forcées. Les plaques commémoratives et les « Mères de la place de Mai », avec leur fameux foulard blanc noué au cou, continueront à rappeler que des personnes n’ont jamais eu de tombe et que des bébés, aujourd’hui quadragénaires ou quinquagénaires, n’ont jamais connus leurs parents biologiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Argentine: Une photo du président lors d&#8217;une fête soulève un tollé</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55888</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 12:42:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[photo du président]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Rachid MAMOUNI* L&#8217;onde de choc provoquée par une photographie d’anniversaire, prise dans la résidence officielle du président d’Argentine, est incommensurable. A l’heure actuelle, il est encore tôt pour mesurer l’impact précis sur la gouvernance du pays après la diffusion de cette photo, mais les prochaines échéances électorales vont sans nul doute révéler l’ampleur du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Rachid MAMOUNI*</strong></p>
<p>L&rsquo;onde de choc provoquée par une photographie d’anniversaire, prise dans la résidence officielle du président d’Argentine, est incommensurable.</p>
<p>A l’heure actuelle, il est encore tôt pour mesurer l’impact précis sur la gouvernance du pays après la diffusion de cette photo, mais les prochaines échéances électorales vont sans nul doute révéler l’ampleur du choc sur l’échelle de la sismologie politique en Argentine.</p>
<p>Mais, pourquoi une simple photo d’anniversaire occupe-t-elle, et préoccupe-t-elle, depuis plusieurs jours la scène politique et médiatique en Argentine ?</p>
<p>Il y a d’abord les personnages mis en scène sur la photo. Le président Alberto Fernandez, son épouse Fabiola Yanez et une dizaine de convives triés sur le volet pour assister à l’anniversaire de la première dame.</p>
<p>Mais la donnée qui revêt une valeur capitale est celle de la date de prise de la photo: le 20 juillet 2020. A cette époque, l’Argentine vivait une période de quarantaine très sévère, imposée par un décret signé par le président. Insoutenable politiquement.</p>
<p>La question de bon sens que se sont posés les argentins de tous bords, les amis et alliés politiques du président comme ses détracteurs, est la suivante : comment est-il possible qu’une fête de cette ampleur a pu être organisée un soir de juillet dans la résidence officielle, alors que tout le pays était censé observer un confinement strict ?</p>
<p>Par deux fois, le président est sorti dans les médias pour demander des excuses à ses concitoyens, plaidant l’imprudence due à un moment de distraction.</p>
<p>Interrogé par la MAP, l’analyste politique Pablo Ibañez estime que les « premières conséquences ont été le malaise et les tensions internes que cette photo a générés au sein du gouvernement et parmi les militants de l’alliance au pouvoir ».</p>
<p>Selon Ibanez, « c’est l’image du président qui en a pris un coup », d’où la crainte de la coalition du « Front de Tous » qui soutient le président, de perdre une partie des fameux « votes volatils » qui pourraient faire pencher la balance en faveur de l’opposition, notamment dans la zone métropolitaine de Buenos Aires où réside presque le tiers du corps électoral.</p>
<p>Toutefois, le journaliste et analyste politique nuance cette crainte de la coalition au pouvoir, parce que selon lui, le soutien au gouvernement s’étiolait bien avant cet épisode de la photo, principalement à cause de sa gestion de la pandémie et du non-respect de ses promesses électorales.</p>
<p>Dans ce panorama en pleine recomposition, l’opposition de droit, qui est jusque-là affaiblie depuis qu’elle a perdu les élections présidentielles, semble tenir en cette photo de la discorde un outil politique puissant pour récupérer le terrain perdu.</p>
<p>Ses principaux leaders, dont l’ancien président Mauricio Macri, ne laissent passer aucune occasion pour épingler le président et pointer du doigt « le caractère immoral » de la fête organisée en pleine période de confinement.</p>
<p>L’ex-président a notamment dénoncé, dans une interview à une télévision locale, le fait que la coalition au pouvoir, qu’il a qualifiée de « caste », et dont le président est la figure de proue, se croit au-dessus des lois.</p>
<p>Julian d’Imperio, journaliste politique dans le prestigieux site d’information « Perfil », abonde dans le même sens. Il juge, dans une déclaration à la MAP, que cette affaire « qui génère un degrés d&rsquo;indignation hors du commun, devient de plus en plus latent et s’est installée dans la durée ».</p>
<p>« Je pense que cela affecte définitivement l&rsquo;image du gouvernement, qui subit une double usure : la gestion de la pandémie et la situation économique (inflation, chômage et baisse des salaires) », a ajouté D’Imperio, qui estime que cet « épisode de privilèges dans la classe politique engendrera bien une perte de votes », au détriment du gouvernement.</p>
<p>Toutefois, nuance-t-il, « comme il n&rsquo;y a pas un grand chef de l&rsquo;opposition pour canaliser cette indignation, il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;une élection avec davantage de votes blancs, de votes de contestation ou d’abstention ».</p>
<p>A trois semaines des primaires qui précèdent les législatives de novembre prochain, pendant lesquels le centre-gauche au pouvoir joue son va-tout, le défi actuel du gouvernement est de faire oublier le plus vite possible ce chapitre d’une photo indésirable qui n’aurait jamais dû être publiée. Une trahison dans le cercle intime de la première dame.</p>
<p>Au même moment, l’opposition œuvre par tous les moyens en sa disposition afin de maintenir à flot cette photo sur la scène médiatique et sur les écrans des télévisions, avec l’espoir que les électeurs s’en rappelleront à l’heure de mettre le bulletin dans l’urne en novembre prochain.</p>
<p><strong>MAP</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>De Pinochet à Benbattouch: le crépuscule de la justice espagnole</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47022</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2021 13:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Benbattouch]]></category>
		<category><![CDATA[Pinochet]]></category>
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					<description><![CDATA[Entre Augusto Pinochet et le dénommé Brahim Ghali, alias « Benbattouch », les points de ressemblance sont frappants. Excepté un seul et il est fondamental. Le premier était un chef d&#8217;Etat. Le second, homme lige du régime vert kaki d&#8217;Alger, est un chef de mercenaires séparatistes qui déclare la guerre au Maroc et menace de déstabiliser la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Entre Augusto Pinochet et le dénommé Brahim Ghali, alias « Benbattouch », les points de ressemblance sont frappants. Excepté un seul et il est fondamental. Le premier était un chef d&rsquo;Etat. Le second, homme lige du régime vert kaki d&rsquo;Alger, est un chef de mercenaires séparatistes qui déclare la guerre au Maroc et menace de déstabiliser la région.</p>
<p>Ce sont deux personnages sinistres dont les mains sont entachées de sang d&rsquo;innocents.</p>
<p>Ce sont deux assoiffés de pouvoir dont les aventures folles avaient commencé la même année. En 1973, à quelques mois d’intervalles.</p>
<p>Les deux personnages infréquentables ont dû être hospitalisés en Europe à l’autonome de leur vie. Le premier en Grande Bretagne, le deuxième en Espagne.</p>
<p>Ce qui les rapproche encore plus, c’est le nombre ahurissant de leurs victimes assassinées, torturées, violées ou simplement disparues.</p>
<p>Le premier, qui a gouverné le Chili entre 1973 et 1990, est responsable de 3.000 morts, y compris un président démocratiquement élu et qu’il a renversé dans un coup d’Etat sanglant, en utilisant l’aviation de chasse pour attaquer le palais présidentiel.</p>
<p>Le deuxième est responsable de l’assassinat d’au moins 300 civils espagnols pendant la guerre au Sahara. Il est responsable, avec la complicité de ses mentors à Alger, du déplacement de la population civile vers le territoire inhospitalier de Lahmada, près de Tindouf.</p>
<p>Des centaines de réfugiés qui ont eu le malheur de contester son pouvoir ou de contrarier ses orientations ont été assassinés, jetés dans les cachots des geôles d&rsquo;Errachid et torturés à mort. Ceux qui y ont échappé se sont exilés.</p>
<p>Autant pour Pinochet que Benbattouch, la pitié et la compassion n’ont aucun sens pour eux. Pour ce dernier, violer les filles sans défense faisait partie de ses hobbies.</p>
<p>Les deux goujats ont été rattrapés par leur passé criminel après des décennies d’impunité.</p>
<p>Enfin les deux individus ont été poursuivis devant la justice espagnole suite à des plaintes de leurs victimes.</p>
<p>Toutefois, le rapprochement s’arrête ici parce que dans le cas de Pinochet, la justice espagnole, qui s’octroie une compétence universelle en matière des droits de l’Homme, avait ordonné la mise en détention du dictateur chilien au moment où il avait mis les pieds sur le sol britannique en 1998.</p>
<p>La célérité avec laquelle la justice espagnole, saisie des plaintes de victimes de Pinochet tranche avec la lenteur dans sa réponse aux plaintes déposées contre le fameux Benbattouch pour crimes contre l’humanité.</p>
<p>Cette attitude de la justice espagnole est pour le moins curieuse.</p>
<p>Pourquoi la justice ibérique s’octroie-t-elle une compétence universelle, c’est-à-dire qu’elle peut agir dans tous les pays du monde quand il s’agit de violations des droits de l’Homme, mais elle ne parvient pas à agir sur le territoire espagnol ?</p>
<p>Pourquoi, dans le cas de Pinochet, la justice espagnole a émis une commission rogatoire dans un temps record, et elle traîne les pieds pour faire exécuter un ordre d’arrestation à Logrono, où se trouve le dénommé Brahim Ghali, sachant que les auxiliaires de justice auront à parcourir quelques 334 km depuis Madrid pour délivrer un ordre de justice.</p>
<p>Est-ce que la mémoire et la dignité des victimes chiliennes de Pinochet ont-elles plus de valeur, aux yeux de la justice espagnole, que la mémoire et la dignité des victimes espagnoles de Brahim Ghali?</p>
<p>Un début de réponse à ces questions pourrait être le lapsus commis par la ministre espagnole des Affaires Étrangères Arancha Laya dans une interview avec le journal La Razon, quand elle a affirmé que l’entrée de Benbattouch a été « discrète et non secrète ».</p>
<p>La discrétion voulue par Madrid trahissait en fait un double langage haïssable et grossier à l’égard d’un pays voisin, auquel l’Espagne est liée par l’histoire, des intérêts énormes et un partenariat stratégique patiemment construit depuis 2004 par les gouvernements précédents. Un partenariat que l’actuel exécutif espagnol aura choisi de sacrifier pour des intérêts obscurs.</p>
<p>Une deuxième tentative d’explication serait la mise sous tutelle de la justice espagnole qui, dans cette affaire, répondrait aux ordres des gouvernants à Madrid.</p>
<p>Sentant l’odeur du cramé au Palais de Santa Cruz (siège du ministère espagnol des Affaires étrangères), l’ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, a averti que si le dénommé Brahim Ghali quitte l’Espagne selon le même procédé fourbe utilisé pour entrer, la crise ne fera qu’empirer.</p>
<p>Reste à espérer que le coup de semonce envoyé depuis Rabat est bien reçu à Madrid.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Espagne: La duplicité élevée au rang de politique d&#8217;État</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46719</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 11:28:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
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		<category><![CDATA[GHALI-GATE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans l’affaire du désormais célèbre Mohamed Benbattouch, alias Brahim Ghali, les preuves de la duplicité espagnole ne résistent même pas à la bonne foi d’un moine. Voilà un pays démocratique qui, ayant souffert dans sa chair pendant plusieurs années du terrorisme séparatiste, reçoit en catimini chez lui un individu qui veut amputer le Maroc d’une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’affaire du désormais célèbre Mohamed Benbattouch, alias Brahim Ghali, les preuves de la duplicité espagnole ne résistent même pas à la bonne foi d’un moine.</p>
<p>Voilà un pays démocratique qui, ayant souffert dans sa chair pendant plusieurs années du terrorisme séparatiste, reçoit en catimini chez lui un individu qui veut amputer le Maroc d’une partie de son territoire.</p>
<p>Voilà encore un pays qui, proclamant son « amitié » supposée avec le Maroc au rythme d’une déclaration solennelle par semaine, reçoit sous une fausse identité bâclée par les barbouzes d’Alger, un chef séparatiste pour des raisons prétendument « humanitaires », sans juger utile d’en informer le Royaume.</p>
<p>Il n’y a pas besoin d’être un vétéran de la haute diplomatie pour deviner que la mauvaise foi de l’Espagne est klaxonnante dans cette affaire, quoi qu’en dise la cheffe de sa diplomatie, Laya Gonzalez.</p>
<p>En agissant de la sorte, l’Espagne a réussi la prouesse d’élever le « double visage » au rang d’une politique d’État. Sans aucun honneur et sans aucune gloire. En prêtant le flanc aux manigances sournoises et mesquines du palais de la Mouradia, les héritiers politiques de l’artisan de la transition espagnole, Felipe Gonzalez, n’auront retenu des enseignements de l’histoire de leur pays que les coups fourrés et la perfidie diplomatique.</p>
<p>Dans cette affaire, la diplomatie espagnole est une version dégradée de la divinité antique Janus avec un visage au sourire jaune que Madrid affiche à l’adresse du Maroc et un autre visage, sombre et malsain, que Madrid (oui la même capitale ibérique) affiche aux adversaires du Royaume.</p>
<p>Cette hypocrisie, comme toutes les déviances humaines, n’allait pas durer éternellement. Et le partenaire loyal allait fatalement découvrir le pot-aux-rose caché sous le drap d’un lit d’hôpital à Logroño à la faveur d’un coup du hasard. Grâce à la légendaire « baraka » du Royaume, diront certains!</p>
<p>Comment le gouvernement espagnol, ou au moins ses membres qui ont autorisé cette bourde, peuvent-ils expliquer à leur propre opinion publique qu’un individu sinistre qui gît sur un lit d’hôpital payé par les impôts des espagnols ne soit pas traduit devant la justice pour des crimes commis contre des citoyens espagnols? Pour quelle raison la justice espagnole est tenue à l’écart de cette affaire, malgré les nombreuses plaintes dont elle est saisie pour génocide et crimes contre l’humanité qui pèsent sur le dénommé Brahim Ghali?</p>
<p>En couvrant un criminel de guerre dont les mains sont tachées du sang espagnol et marocain, le gouvernement de Madrid se montre déloyal, non seulement à l’égard du Maroc, mais aussi vis-à-vis des espagnols et des habitants des îles Canaries qui ont voté pour lui afin qu’il défende leur honneur et la mémoire de leurs proches tués, kidnappés, torturés ou violés sur ordre de Brahim Ghali.</p>
<p>On pourrait trouver un début d’explication à cette duplicité dans le besoin des hôtes de La Moncloa de plaire à la junte d’Alger. Le prix politique empoché serait à l’évidence dérisoire vu le peu de poids que pèse Alger sur la scène diplomatique internationale.</p>
<p>Mais on ne pourra jamais expliquer à la mère d’un pêcheur espagnol tué en haute mer, au large des îles Canaries, par les hordes commandées par Brahim Ghali que la vie de son fils vaut mille fois moins que celle de son bourreau.</p>
<p>Aucun esprit doté d’une once d’humanisme ne pourra convaincre le père de Khadijatou, violée par Brahim Ghali, que la justice des hommes est incapable de recouvrer l’honneur de sa fille, qui doit attendre la justice de Dieu pour assouvir sa colère, ou sa vengeance, contre son tortionnaire.</p>
<p>De quelle logique diplomatique, politique ou économique peuvent se prévaloir les responsables espagnols pour sacrifier la relation patiemment bâtie avec le Maroc pour aider un septuagénaire grabataire à échapper à la justice espagnole.</p>
<p>Seule l’histoire le dira. En attendant, le Maroc, serein et loyal même dans l’adversité, espère que les responsables espagnols se ressaisissent et donnent une explication logique de leurs agissements. Sans quoi, la confiance mutuelle sera un lointain souvenir.</p>
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		<title>Quand Amnesty fait l&#8217;autruche !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/18700</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 20:52:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’organisation Amnesty international, pourtant basée à Londres où seraient nés les codes d’étiquette et de bienséance, semble ignorer, à dessein, le parallélisme des formes. Elle a envoyé des courriers de réponse à des destinataires qui ne l’ont jamais saisie, en évitant soigneusement de répondre au requérant principal, qui est le Chef du Gouvernement du Royaume &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’organisation Amnesty international, pourtant basée à Londres où seraient nés les codes d’étiquette et de bienséance, semble ignorer, à dessein, le parallélisme des formes.</p>
<p>Elle a envoyé des courriers de réponse à des destinataires qui ne l’ont jamais saisie, en évitant soigneusement de répondre au requérant principal, qui est le Chef du Gouvernement du Royaume du Maroc. Une personnalité dont l’adresse est pourtant connue de tous.</p>
<p>L’exigence du Chef du Gouvernement a été pourtant très simple : Demander à voir les preuves des allégations avancées par un rapport d’AI contre le Maroc dans une présumée affaire d’espionnage, qui plus est relative à un journaliste marocain.</p>
<p>La fermeté des autorités marocaines face aux manoeuvres dilatoires d’Amnesty International n’a surpris personne. Le Maroc est dans son droit d’exiger une réponse dans les règles de l’art. Cette fermeté a été soulignée par la presse marocaine, toutes tendances confondues.</p>
<p>Les médias marocains ont fait front contre les agissements d’Amnesty International et dénoncé les atermoiements de cette ONG aux desseins obscurs dans cette affaire en particulier. A ce stade, aucun journaliste, aucun analyste ou observateur n’est capable d’expliquer les raisons derrière le refus d’Amnesty de répondre au Chef du gouvernement. Un refus d’autant plus étonnant qu’Amnesty nous a habitués à des réactions à la Lucky Luck. Elle tire plus vite que son ombre.</p>
<p>Les raisons de cet état de stupéfaction au sein des médias marocains sont évidentes.</p>
<p>Le Maroc demeure un Etat de droit, responsable et souverain, qui n’espionne pas ses citoyens. Les textes régissant cette activité, qui relève du domaine régalien d’un Etat, sont clairs à ce sujet. La législation marocaine stipule que tout citoyen en conflit avec la loi relève du domaine de la justice et non de l’espionnage de bas étage.</p>
<p>Ensuite, la mauvaise foi dans la démarche alambiquée d’AI est manifeste. Sinon, pourquoi évite-t-elle de répondre au Chef du Gouvernement ? Pourquoi ses dirigeants ordonnent-ils, depuis leurs bureaux londoniens où ils ont bien reçu la requête du Chef de l’exécutif, à des sous-fifres installés à Tunis de répondre au Chef de gouvernement d’un pays souverain, au lieu de le faire eux-mêmes s’ils avaient réellement des preuves en leur possession ?</p>
<p>Pour le Maroc, les réponses à ces questions coulent de source. Amnesty International n’a aucun semblant de preuve pour étayer ses allégations et sa manœuvre n’a aucun rapport avec la protection des droits de l’Homme.</p>
<p>Amnesty a bénéficié pendant longtemps de l’hospitalité marocaine. Elle a toujours agi à sa guise grâce à la bienveillance d’un Etat souverain et responsable. Les portes des institutions marocaines des droits de l’Homme lui ont été toujours ouvertes.</p>
<p>Malgré cette hospitalité et cette bienveillance, les méthodes employées par Amnesty dans cette affaire sont opaques et sont loin d’aider à jeter la lumière sur cet imbroglio, qui a été médiatisé à outrance pour cacher une réalité peu reluisante pour Amnesty.</p>
<p>Le journaliste marocain impliqué dans ces accusations semble avoir été instrumentalisé dans cette affaire. Il en ignore probablement les tenants et aboutissants. Et là encore, des questions légitimes doivent être posées et seul Amnesty peut en apporter les réponses. Comment le téléphone d’un journaliste marocain résidant à Casablanca a-t-il pu atterrir dans des locaux d’Amnesty? Cette ONG dispose-t-elle des compétences techniques nécessaires pour analyser un téléphone et détecter un logiciel espion ? Amnesty affirme que le logiciel en question appartient à une société israélienne. Associer les mots espionnage et Israël dans un contexte arabe, comme c’est le cas au Maroc, relève d’une stratégie de semer le doute dans les esprits qu’Amnesty a délibérément menée.</p>
<p>Le Maroc a annoncé à cor et à cri qu’il attendait toujours la réponse d’Amnesty pour qu’elle produise les preuves des accusations proférées contre le Royaume.</p>
<p>Il exige aussi que cette réponse soit apportée par les instances accusatrices au sein d’Amnesty. Le monde entier a entendu ces appels réitérés par le Maroc.</p>
<p>Amnesty continue de faire la sourde oreille. Elle doit certainement avoir une raison pour le faire et cette raison ne pourrait être que l’absence de preuves de ses allégations infondées.</p>
<p><strong>Rachid Mamouni- MAP</strong></p>
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