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	<title>Azdine Hachimi Idrissi &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Nov 2021 11:18:12 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Azdine Hachimi Idrissi &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>DUBAÏ EXPO 2020. UN PAVILLON MAROCAIN MONUMENTAL. DES IMAGES NUMÉRIQUES TRIDIMENSIONNELLES DANS LA PLUPART DES PAVILLONS. UNE CONSÉCRATION MONDIALE DE « L’ART VIDÉO ».</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/62885</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 11:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[correspondance]]></category>
		<category><![CDATA[Dubaï Expo 2020]]></category>
		<category><![CDATA[pavillon marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre éditorialiste Azdine Hachimi Idrissi, en séjour à Dubai, nous livre son regard sur Dubai Expo 2020. Le pavillon marocain est le plus haut (33 mètres et 7 étages), une kasbah multi cubique revisitée par un regard contemporain sous le thème  « Héritages pour l&#8217;avenir, depuis des origines inspirantes vers un progrès durable ». Au-delà de ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Notre éditorialiste Azdine Hachimi Idrissi, en séjour à Dubai, nous livre son regard sur Dubai Expo 2020.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le pavillon marocain est le plus haut (33 mètres et 7 étages), une kasbah multi cubique revisitée par un regard contemporain sous le thème<span class="Apple-converted-space">  « </span>Héritages pour l&rsquo;avenir, depuis des origines inspirantes vers un progrès durable ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà de ce que laissent apparaître certaines images prises de l’extérieur, le pavillon n&rsquo;est pas décalé par rapport aux particularités de notre pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes, il est imposant, massif&#8230; mais l&rsquo;intérieur est aérien, lumineux, d&rsquo;une finesse et fluidité toute marocaine.<span class="Apple-converted-space">  </span>Un ascenseur spacieux&#8230; lui-même salle de projection mobile montrant de superbes images vidéo&#8230; fait accéder tous les visiteurs au niveau 7.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Puis commence une visite-promenade&#8230; aidée par une légère et pertinente déclinaison du sol. On découvre au niveau des étages&#8230; 13 espaces thématiques en lien avec notre cher Morocco. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Développement durable, logistique, infrastructures, connexions et connectivités… Avec des focus sur les énergies propres, le pouvoir des plantes&#8230; l’histoire d&rsquo;Argan et autres&#8230; les explorateurs marocains&#8230; l’inspiration&#8230; les artistes marocains&#8230;, etc.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">***Une consécration<span class="Apple-converted-space">  </span>mondiale de l’art-vidéo</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il me semble que l’art vidéo… médium parfaitement intégré dans l’art contemporain… aidé par de fabuleuses innovations technologiques a été consacré par Dubaï Expo 2020. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la plupart des 193 pavillons de l&rsquo;Expo, l’infographie tridimensionnelle est exploitée d&rsquo;une manière intensive. Y compris le pavillon marocain et aussi, entre autres, les pavillons français et égyptien. L&rsquo;immersion est totale pour le visiteur happé et enveloppé dans un monde féérique. Les parois et le sol des espaces sont autant d&rsquo;écrans qui font défiler des images accompagnées d’un son quadriphonique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les artistes vidéastes et les ingénieurs du son se sont régalés et nous aussi avec eux.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour le pavillon marocain, de riches<span class="Apple-converted-space">  </span>recherches plastiques et sonores ont été déployées donnant une remarquable représentation du Maroc d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un pays dynamique, ouvert, arrimé au monde… mais attaché à son identité et déployant d&rsquo;importants efforts pour son développement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette exposition universelle à Dubaï, pôle économique majeur des Émirats Arabes Unis, se prolonge jusqu’au 31 mars 2022.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SOLIDARITÉ DES ARTISTES MAROCAINS. VENTE AUX ENCHÈRES D&#8217;ŒUVRES D&#8217;ART POUR BAYT MAL AL QODS ACHARIF.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/61746</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 07:55:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Bayt mal al Qods]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’initiative du Syndicat Marocain des Artistes plasticiens Professionnels ( SMAPP) et  Mazad ART, une vente aux enchères d&#8217;œuvres d&#8217;art sera organisée le 29 novembre 2021 et dont les bénéfices seront intégralement versés à BAYT MAL AL QODS ACHARIF. Cette  initiative de solidarité de plus de 100 artistes plasticiens marocains coïncide avec  la Journée Internationale &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A l’initiative du Syndicat Marocain des Artistes plasticiens Professionnels ( SMAPP) et<span class="Apple-converted-space">  </span>Mazad ART, une vente aux enchères d&rsquo;œuvres d&rsquo;art sera organisée le 29 novembre 2021 et dont les bénéfices seront intégralement versés à BAYT MAL AL QODS ACHARIF.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette<span class="Apple-converted-space">  </span>initiative de solidarité de plus de 100 artistes plasticiens marocains coïncide avec<span class="Apple-converted-space">  </span>la Journée Internationale de Solidarité avec le Peuple Palestinien.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Elle exprime la volonté de la communauté des artistes marocains de promouvoir les valeurs de la Paix et de la Coexistence symbolisées par la ville de Jérusalem, cité trois fois sainte, qui unit les croyants des trois religions monothéistes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les artistes participants sont animés par la conviction<span class="Apple-converted-space">  </span>que le Dialogue et la<span class="Apple-converted-space">  </span>Tolérance permettent de construire des ponts d&rsquo;Amour et de Compréhension entre tous les habitants de cette Ville Sainte.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les revenus de la vente seront consacrés par Bayt Mal Al Qods Acharif<span class="Apple-converted-space">  </span>au soutien des projets culturels et artistiques ainsi qu&rsquo;aux travaux de recherche et de publication. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En préparation de cette opération, l&rsquo;Agence et ses partenaires organisent une exposition des œuvres sous le thème de<span class="Apple-converted-space">  « </span>Moons Picking » <span class="Apple-converted-space">  طافُ   الأهِلَّة « </span> à l’attention des particuliers et des institutions intéressés&#8230; et ce, du jeudi 28 octobre au lundi 29 novembre 2021 au siège<span class="Apple-converted-space">  </span>de l’agence BMAQ. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">2 Avenue Attine, Hay Ryad. Rabat</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le vernissage aura lieu le jeudi 28 octobre 2021 à 16h.</span></p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NABILA RMILI, MINISTRE DE LA SANTÉ, DE LA PROTECTION SOCIALE  ET MAIRE DE CASABLANCA. UN ATOUT POUR LA MÉTROPOLE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60335</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 15:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[ministre-maire]]></category>
		<category><![CDATA[Nabila Rmili]]></category>
		<category><![CDATA[parcours]]></category>
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					<description><![CDATA[Casablanca, mieux administrée avec une maire-ministre La gestion de la métropole casablancaise  &#8211; s’étendant sur près de 38. 400 hectares avec plus de 4 millions d’habitants &#8211; peut-elle continuer à être assurée par un  « maire »… avec des pouvoirs similaires à ceux des autres présidents de collectivités territoriales ? Casablanca est géante, certains disent « monstre urbain ». &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Casablanca, mieux administrée avec une maire-ministre</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">La gestion de la métropole casablancaise<span class="Apple-converted-space">  </span>&#8211; s’étendant sur près de 38. 400 hectares avec plus de 4 millions d’habitants &#8211; peut-elle continuer à être assurée par un<span class="Apple-converted-space">  « </span>maire »… avec des pouvoirs similaires à ceux des autres présidents de collectivités territoriales ?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Casablanca est géante, certains disent « monstre urbain ». La plus grande ville du Maghreb. Elle figure parmi les 10 villes les plus riches d’Afrique. Plus du tiers de la richesse du pays est créé par Casablanca et sa région.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Son maire devrait<span class="Apple-converted-space">  « </span>objectivement » être doté d’un statut différent, lui permettant de mieux communiquer avec les autorités centrales. Casablanca est plus peuplée que l’Irlande, la Nouvelle Zélande, la Géorgie ou la Croatie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis longtemps nous<span class="Apple-converted-space">  </span>étions nombreux à penser que le maire de Casablanca devrait avoir des séances régulières de travail (au moins une fois par trimestre) avec le chef du gouvernement, en présence des ministres concernés afin d’activer le règlement des dossiers en suspens de la ville. Maintenant c’est<span class="Apple-converted-space">  </span>presque fait.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nabila Rmili, la nouvelle<span class="Apple-converted-space">  </span>maire, a été nommée ministre de la Santé et de la Protection Sociale. Avec son rang de ministre, elle défendra au mieux les dossiers de sa ville. Elle aura l’écoute du chef du gouvernement, du ministre de l’Intérieur, du ministre des Finances…</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Que de temps gagné !</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien évidemment, elle agira conformément aux dispositions de la charte communale, donc en synergie et étroite collaboration avec l’administration territoriale et les autorités locales… mais il ne fait aucun doute que la gestion des dossiers sera nettement fluidifiée. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Nabila Rmili, native de Casablanca. Une relation de cœur, d’esprit et de mémoire avec la ville</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nabila Rmili est à la tête d’une majorité municipale cohérente constituée du RNI, du PAM et du PI.<span class="Apple-converted-space">  </span>Elle a obtenu 105 voix des membres du Conseil qui en compte 131. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Elle est native de Casablanca, donc ayant une relation de cœur, d’esprit<span class="Apple-converted-space">  </span>et de mémoire<span class="Apple-converted-space">  </span>avec la ville blanche. Elle connaît parfaitement sa ville (ses points forts et ses insuffisances), elle y a grandi. Elle n’a rien à découvrir.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et ce, contrairement aux maires et vice-présidents, antérieurs, non casablancais, propulsés à ces fonctions électives par des arguments électoraux populistes. Des élus parfois tétanisés, après s’être retrouvés aux commandes d’une ville immense dont ils ne connaissaient rien !!!</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et aussi d’obscurs élus locaux<span class="Apple-converted-space">  </span>de la périphérie, inexpérimentés et novices, qui se sont retrouvés,<span class="Apple-converted-space">  </span>grâce à<span class="Apple-converted-space">  « </span>l’unité de la ville » majoritaires et dans des postes très importants de décision. Aucune vision pour la métropole!<span class="Apple-converted-space">  </span>Ils n’ont pas su quoi faire ! Ils n’étaient obsédés que par leur réélection ». Ils faisaient du saupoudrage électoral social au niveau des faubourgs en négligeant l’essentiel.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En plus des grands projets initiés par l’État qui ont sauvé la ville…<span class="Apple-converted-space">  </span>Nabila Rmili aura pour mission de combler<span class="Apple-converted-space">  </span>les déficits de la gestion chaotique de la majorité précédente. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Un parcours professionnel et politique étoffé </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nabila Rmili, née en 1974, est docteur en médecine générale, lauréate de la Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après des responsabilités dans le secteur de la Santé à Ouezzane, à Casa Anfa, à Ben Msik,<span class="Apple-converted-space">  </span>elle est nommée en<span class="Apple-converted-space">  </span>2017 directrice régionale de la Santé, région Casablanca-Settat</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Contrairement aux rumeurs et<span class="Apple-converted-space"> « </span>fake news » propagés par des adversaires politiques,<span class="Apple-converted-space">  </span>elle a toujours exercé<span class="Apple-converted-space">  </span>ses fonctions à la direction régionale, jusqu’à son élection à la tête de la mairie de Casablanca.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Son expérience politique et associative est également étoffée. Membre du bureau politique du RNI. Coordinatrice préfectorale du parti. Vice-présidente du Conseil de la ville de Casablanca. Présidente de l’Association des professions de la santé du RNI. Présidente de l’association marocaine de solidarité. Secrétaire générale de l’association Joud pour la solidarité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Son profil la prédispose pour gérer la complexité de la ville blanche et la transformer en une métropole internationale attractive.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour les Casablancais, les dossiers prioritaires sont: la circulation, les transports en commun, le stationnement, les espaces verts, la connectivité numérique, la propreté, la collecte des déchets managers, la distribution efficiente de l’eau et l’électricité, la maîtrise des eaux pluviales, la maîtrise du fléau des faux gardiens de voiture, la réhabilitation des voies<span class="Apple-converted-space">  </span>piétonnières investis par les marchands ambulants…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et sans oublier la réhabilitation et la consolidation de la culture et des arts qui ont été asphyxiés… y compris le sauvetage des complexes culturels laissés à l’abandon par l’inénarrable majorité précédente.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TABOU BRISÉ ET JURISPRUDENCE INATTENDUE ! LA JUSTICE ESPAGNOLE RECONNAÎT DES DROITS À UNE ARTISTE « CO-AUTEUR » D’ŒUVRES D’ART !!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59361</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 16:43:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[notion de co-auteur]]></category>
		<category><![CDATA[PEINTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à une plainte de l’artiste peintre japonaise Fumiko Negishi (50 ans) contre l’artiste peintre espagnol Antonio de Felipe  (56 ans)… dont elle était assistante et employée… la justice espagnole a rendu un jugement portant sur la notion de « co-auteur ». Ce jugement nous interpelle et nous intéresse. L’étude comparée du droit permet d’améliorer la connaissance  &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Suite à une plainte de l’artiste peintre japonaise Fumiko Negishi (50 ans) contre l’artiste peintre espagnol Antonio de Felipe<span class="Apple-converted-space">  </span>(56 ans)… dont elle était assistante et employée… la justice espagnole a rendu un jugement portant sur la notion de « co-auteur ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce jugement nous interpelle et nous intéresse. L’étude comparée du droit permet d’améliorer la connaissance<span class="Apple-converted-space">  </span>juridique… et d&rsquo;identifier des pistes de réflexion que parfois le « droit national » n’arrive pas à offrir.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Quel est le « statut » de la 2ème main ? Le tabou est brisé !</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Question de fond ! Quel est le statut, la place, le rôle, la fonction ou la mission de ces « artistes assistants »… de ces « artistes exécutants » qui secondent des « artistes grandes signatures » pour la réalisation de leurs œuvres ? Autrement dit, quel est le « statut » de la deuxième main ? Quel sens donner à « aider », « assister » ou « seconder »… dans le cas<span class="Apple-converted-space">  </span>des peintures signées par un artiste connu ?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On<span class="Apple-converted-space">  </span>ne<span class="Apple-converted-space">  </span>parle pas ici, évidemment, de ces « créateurs »… d’ici ou ailleurs… (amateurs ou professionnels peu inspirés et à l’éthique relative) qui signent carrément des « œuvres » réalisées entièrement par d’autres, ayant<span class="Apple-converted-space">  </span>accepté… par nécessité… l’effacement et la compromission ! Ce sujet est clos !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certains disent qu’on ne peut mettre sur le même plan<span class="Apple-converted-space">  </span>le « maître » et celui qui l’assiste…<span class="Apple-converted-space">  </span>quel que soit son apport<span class="Apple-converted-space">  </span>!! Tant artiste qu’il est, « l’assistant » reste, pour beaucoup,<span class="Apple-converted-space">  </span>un « employé<span class="Apple-converted-space">  </span>subalterne »…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, le Tribunal de Madrid (en tant que juridiction d’appel) n’est pas d’accord.<span class="Apple-converted-space">  </span>Dans son arrêt 204/2021 du 21 mai 2021, cette juridiction de degré supérieur a brisé le silence.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les juges ont révoqué le jugement du Tribunal de Commerce N°3 de Madrid qui a refusé, en première instance, de reconnaître l’apport de<span class="Apple-converted-space">  </span>Fumiko Negishi dans les peintures d’Antonio de Felipe .</span></p>
<p class="p2"><strong>**Les<span class="Apple-converted-space">  </span>arguments<span class="Apple-converted-space">  </span>du tribunal de première instance</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’artiste japonaise a travaillé avec Antonio de Felipe entre 2006 et<span class="Apple-converted-space">  </span>en 2016 avant d’être licenciée<span class="Apple-converted-space">  </span>pour des « raisons financières ».<span class="Apple-converted-space">  </span>Elle a décidé de saisir la Justice pour revendiquer son apport et sa paternité pour au moins<span class="Apple-converted-space">  </span>221 œuvres que de Felipe a signées seul.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les juges<span class="Apple-converted-space">  </span>de première instance l&rsquo;ont presque débouté.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ils ont estimé que Miko Negishi « était une salariée subalterne, bien que son rôle dans l&rsquo;exécution des travaux pouvait être pertinent ».<span class="Apple-converted-space">  </span>Pour eux, il n’y a pas de preuve évidente d’une « activité créatrice » de la peintre pour lui attribuer le « statut d’auteur ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le jugement a enfoncé le clou concluant qu’elle ne pouvait être « co-auteur » car elle était « employée » dans le cadre d&rsquo; « une relation hiérarchique entre les parties ».</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Les contre-arguments de la juridiction d’appel</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’arrêt de la cour d’appel a d’abord considéré comme avéré que les deux protagonistes sont des artistes possédant une grande expérience et sont reconnus. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plusieurs témoignages,<span class="Apple-converted-space">  </span>sous serment, ont affirmé que Fumiko Negishi a effectivement<span class="Apple-converted-space">  </span>participé à la réalisation de ces peintures. Elle venait à l’atelier tous les jours, à l’exception d’un mois de vacances.<span class="Apple-converted-space">  </span>Tel un « peintre fantôme », elle avait un espace au fond de l’atelier et n’était pas accessible aux visiteurs ni aux clients.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Se basant sur des avis d’experts, la juridiction d’appel a considéré qu’il y a effectivement un apport et une contribution de Negishi… aux travaux de son « employeur ». Son<span class="Apple-converted-space">  </span>intervention ne peut être réduite<span class="Apple-converted-space">  </span>à « quelque chose d’accessoire »…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’arrêt a admis pour Fumiko Negishi<span class="Apple-converted-space">  </span>le « droit moral de reconnaître sa paternité » pour de nombreuses œuvres.<span class="Apple-converted-space">  </span>Des droits en qualité de « co-auteur » sur au moins 200 œuvres, car c’est elle qui a procédé personnellement<span class="Apple-converted-space">  </span>à l’exécution.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La cour a considéré que l&rsquo;artiste ne se limitait pas à suivre les instructions de son patron. Elle ajoutait une valeur artistique aux œuvres.<span class="Apple-converted-space">  </span>Elle « a procédé à la réalisation de ce qui n’était qu’un projet en images ». Antonio de Felipe lui donnait une photo… parfois, un simple croquis. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plusieurs témoins ont vu Fumiko Negishsi peindre des tableaux « du début à la fin ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’argument de l’artiste<span class="Apple-converted-space">  </span>espagnol<span class="Apple-converted-space">  </span>soulignant que « faire un tableau n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question de pinceaux » et que « l&rsquo;idée et le concept étaient les siens » n’était pas suffisant face aux juges !!</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Une relation d’employeur à employé ??</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour ce qui est de la relation « employeur/employé »,<span class="Apple-converted-space">  </span>la cour a estimé que<span class="Apple-converted-space">  « </span>l&rsquo;existence d&rsquo;une dépendance au travail » n&rsquo;implique pas « que tout apport artistique du salarié soit annulé au profit de l&#8217;employeur même si celui-ci est un artiste ».<span class="Apple-converted-space">  </span>Il faut apprécier la contribution réelle de chacun dans le travail de création.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Concernant le fait que la plaignante ait suivi les<span class="Apple-converted-space">  </span>directives et travaillé sur le style « pop art » de son employeur n&rsquo;implique pas, selon la cour, l&rsquo;absence d&rsquo;apport artistique de Negishi.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le<span class="Apple-converted-space">  </span>résultat<span class="Apple-converted-space">  </span>n&rsquo;aurait pas été exactement le même sans l&rsquo;intervention de la plaignante.<span class="Apple-converted-space">  </span>Elle a traduit les idées ou les projets de Antonio de Felipe en un « résultat final concret ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En raison du rythme de vie et des nombreux déplacements de l’artiste espagnol, son catalogue d&rsquo;œuvres n&rsquo;aurait pas été aussi « prolifique » sans l&rsquo;apport artistique de Negishi.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un témoin a affirmé qu’il<span class="Apple-converted-space">  </span>y a eu des périodes de trois ou quatre mois au cours desquelles Antonio de Felipe aurait été hors d&rsquo;Espagne et au cours desquelles plus de 200 tableaux sont sortis de son atelier.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">** L’équation « conception-exécution »</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour la cour, il y a deux phases différentes pour la création d&rsquo;une œuvre d&rsquo;art: la conception et l&rsquo;exécution. Pour<span class="Apple-converted-space">  </span>qu&rsquo;une œuvre d&rsquo;art existe, il ne suffit pas de concevoir une idée, mais il faut la traduire et l’exécuter. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Outre le fait que la plaignante ait pris des décisions pertinentes qui ont influé sur le résultat final… la<span class="Apple-converted-space">  </span>cour a estimé qu’il y a « une symbiose artistique résultant de la collaboration de deux professionnels de la peinture, l&rsquo;un capable d’imaginer l’idée et un autre capable de l’exprimer sur une toile »…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’apport de la plaignante… elle aussi artiste confirmée… ne peut être considéré comme une « simple intervention mécanique ou complémentaire ».<span class="Apple-converted-space">  </span>Elle avait un rôle principal dans l’exécution des idées du défendeur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans ce cas précis, la cour a accordé la même valeur aux phases de « conception et d&rsquo;exécution » en termes d&rsquo;originalité des créations afin de déterminer l&rsquo;attribution des droits moraux.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Elle<span class="Apple-converted-space">  </span>a conclu, que « les deux parties ont contribué à la création des œuvres en question, méritant ainsi le statut de<span class="Apple-converted-space">  </span>co-auteurs ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour les avocats, la<span class="Apple-converted-space">  </span>première étape était de faire reconnaître la « contribution » de Fumiko Negishi&#8230; ensuite des revendications financières seront évaluées et formulées.</span></p>
<p class="p2">
<p class="p1"><strong><span class="s1">** Problème posé aux collectionneurs, aux musées et conséquences sur la valeur des œuvres d’Antonio de Felipe</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les musées et les collectionneurs s’interrogent tous sur la paternité des peintures signées par Antonio. Notamment celles célèbres et inspirées par Audrey Hepburn, Marylin Monroe, Madonna, Bruce Springsteen, The Beatles, Prince… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’affaire se complique car il est devenu évident que bien avant la signature du contrat en 2016, Negishi collaborait avec Felipe.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En attendant le pourvoi en cassation, le problème reste posé notamment pour<span class="Apple-converted-space">  </span>l’Institut Valencien d&rsquo;Art Moderne (IVAM) dont le président a acheté en 2013 pour 132 000 euros 12 peintures d&rsquo; Antonio de Felipe. <span class="Apple-converted-space"> </span>L&rsquo;IVAM attend une décision finale pour ajouter et mentionner le<span class="Apple-converted-space">  </span>nom de la « co-auteur ». </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Par ailleurs, Antonio de Felipe doit informer les acheteurs sur<span class="Apple-converted-space">  </span>la co-paternité, en plus de délivrer un certificat qui clarifie<span class="Apple-converted-space">  </span>cette co-paternité cachée.<span class="Apple-converted-space">  </span>Cela ouvre aussi<span class="Apple-converted-space">  </span>la possibilité pour les collectionneurs de poursuivre l&rsquo;auteur présumé pour les œuvres acquises et dont la valeur a été décimée après la condamnation.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Une réflexion juridique qui n’existe pas encore chez nous</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette réflexion de la Justice espagnole est très importante et fait avancer le débat sur les notions de <span class="Apple-converted-space">  « </span>conceptualisation »<span class="Apple-converted-space">  </span>et<span class="Apple-converted-space">  </span>d’ »exécution » dans le domaine de l’art.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On n’est est pas encore là ! … S’agissant de notre contexte où le champ artistique souffre<span class="Apple-converted-space">  </span>encore des turpitudes et des fléaux grossiers et basiques du faux, du piratage et du plagiat … les notions de propriété intellectuelle… de droit d’auteur… de droit de suite… sont bafouées… pas encore assimilées… ni protégées.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Le cadre juridique appelle à être amélioré</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or pour l’ancienne majorité parlementaire, dont la culture et les arts étaient le dernier des soucis,<span class="Apple-converted-space">  </span>ce dossier ne semblait pas du tout être une priorité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, le projet de loi modifiant et complétant la loi 2.00 relative aux droits d’auteurs adopté par le Conseil de gouvernement…<span class="Apple-converted-space">  </span>le 14 novembre 2019… n’a pas été voté.<span class="Apple-converted-space">  </span>Il est<span class="Apple-converted-space">  </span>toujours « en souffrance » depuis plus de deux ans au Parlement !</span></p>
<p class="p2">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>« JIDAR RABAT STREET ART FESTIVAL ». L’ARTISTE MEXICAINE PAOLA DELFIN À L&#8217;ŒUVRE À RABAT.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58488</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 09:58:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Paola Delfin]]></category>
		<category><![CDATA[rabat]]></category>
		<category><![CDATA[Street Art]]></category>
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					<description><![CDATA[Épatant ! Un joli moment que de voir à l’œuvre (au niveau du 24 bis boulevard Moulay Ismaël à Rabat) Paola Delfin, célèbre créatrice mexicaine  d' »art mural » mondialement connue. Ses fresques ornent des murs de grandes villes en  Allemagne, en Chine, aux Pays-Bas, en Pologne, en Italie, en Ukraine, au Pérou et à Cuba. Une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Épatant ! Un joli moment que de voir à l’œuvre (au niveau du 24 bis boulevard Moulay Ismaël à Rabat) Paola Delfin, célèbre créatrice mexicaine<span class="Apple-converted-space">  </span>d' »art mural » mondialement connue.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Ses fresques ornent des murs de grandes villes en<span class="Apple-converted-space">  </span>Allemagne, en Chine, aux Pays-Bas, en Pologne, en Italie, en Ukraine, au Pérou et à Cuba.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une admirable jeune artiste, très haut perchée et qui manie les manettes d’une grue mobile comme si elle jouait au piano. Assurance, maîtrise et aisance. Le signe du talent !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Née en 1989, Paola Delfin, peintre et graphiste,<span class="Apple-converted-space">  </span>se singularise par l’engagement social qu’elle inscrit dans ses œuvres -toujours monochromes- où elle privilégie la représentation de la femme et la symbolique de la force féminine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La fresque qu’elle réalise au Boulevard Moulay Ismaël (le quartier est connu pour avoir abrité ou abrite toujours un grand nombre d’ateliers d’artistes peintres dont Miloud Labied, Ahmed Rmili, Hamid Kiran, Mansouri Idrissi…) représente le beau visage d’une Marocaine… et un ensemble de scènes que son regard a « capturés » dans les ruelles de la Médina de Rabat. Elle y a fait plusieurs visites avant de finaliser son projet. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Contrairement à d’autres street-artistes de grand talent<span class="Apple-converted-space">  </span>mais dont les choix et la démarche restent « autocentrés »… Poala Delfin a tenu à réaliser une fresque sur la base d’un référentiel marocain…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le résultat en est une œuvre parfaitement<span class="Apple-converted-space">  </span>intégrée dans son environnement socio-urbain … donc comprise par le public… ce qui explique aussi cet accueil des passants admiratifs et fascinés par son travail…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La 6ème édition de ce festival<span class="Apple-converted-space">  </span>international « Jidar Rabat Street Art Festival » se déroule du 16 au 26 septembre et regroupe<span class="Apple-converted-space">  </span>20 artistes du Maroc,<span class="Apple-converted-space">  </span>du Mexique, d’Argentine, du japon, de France, d’Espagne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour ce qui est de l’appellation « Jidar Rabat Street Art Festival »… elle semble, selon de nombreux observateurs, longue, compliquée et peu mémorisable !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le fait que les organisateurs aient décidé d’abandonner la première appellation de « Jidar, toiles de rue » montre qu’il y a un léger souci à ce niveau…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les communiquants devraient trouver la bonne formule pour qu’il y ait une appropriation encore plus forte par le public de cet évènement artistique international important.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À titre d’exemple, la pertinente et limpide appellation « Mawazine » a beaucoup fait pour la notoriété, la popularité et la réputation du grand festival international de musique de Rabat…</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DISPARITION TRAGIQUE DE KARIM ATTAR. UN ARTISTE DE GRAND TALENT NOUS QUITTE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45966</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 May 2021 00:46:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[artiste-peintre]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Attar]]></category>
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					<description><![CDATA[La communauté des artistes est bouleversée par la nouvelle du décès de l’artiste peintre Karim Attar des suites d’un accident sur l’autoroute alors qu’il se dirigeait vers Meknès sa ville natale.  Il était accompagné de sa sœur, qui est hospitalisée, et de sa petite nièce qui a perdu la vie. Né en 1977, Karim Attar &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4065238196MsoNormal">La communauté des artistes est bouleversée par la nouvelle du décès de l’artiste peintre Karim Attar des suites d’un accident sur l’autoroute alors qu’il se dirigeait vers Meknès sa ville natale.  Il était accompagné de sa sœur, qui est hospitalisée, et de sa petite nièce qui a perdu la vie.</p>
<p class="yiv4065238196MsoNormal">Né en 1977, Karim Attar était éclectique et s’était intéressé à plusieurs domaines de l’art: peinture, dessin, sculpture, théâtre, photographie, chorégraphie. Il était aussi passionné de belles lettres et notamment la littérature arabe classique.</p>
<p class="yiv4065238196MsoNormal">Son œuvre, très singulière, est identifiable par un univers où le corps humain, désarticulé, démembré, est souvent inscrit dans une énigmatique hybridité entre humain et animal.</p>
<p class="yiv4065238196MsoNormal">Un univers tourmenté jusqu’à en devenir beau et fascinant par l’esthétisation maîtrisée de cette déstructuration morphologique.</p>
<p class="yiv4065238196MsoNormal">Une inquiétude, perceptible, que Karim Attar sublimait par son talent et son art… qui, chez lui, avait une fonction thérapeutique… plus que chez d’autres artistes. Et dans cette mesure, son œuvre nous interpelle tous… car comme il le disait,  il était à  « la recherche de notre humanité dont le chemin semble parfois perdu ».</p>
<p class="yiv4065238196MsoNormal">Ses œuvres figurent dans  de nombreuses collections prestigieuses  et il était destiné à une lumineuse carrière.</p>
<p class="yiv4065238196MsoNormal">Le Collimateur présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses amis.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VIDÉO. UN ARTISTE. UNE ŒUVRE. IDIR, CHANTEUR, AUTEUR, COMPOSITEUR D’EXPRESSION KABYLE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45649</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 17:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[IDIR]]></category>
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					<description><![CDATA[Hamid Cheriet de son nom artistique IDIR (1945-2020) a marqué la World Music avec son tube planétaire « A Vava Inouva » en 1970. La chanson est basée sur une orchestration simple. Les voix d’IDIR et de la chanteuse MILA sont accompagnées de guitares acoustiques, dans un style folk très à la mode à la fin des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Hamid Cheriet de son nom artistique IDIR (1945-2020) a marqué la World Music avec son tube planétaire « A Vava Inouva » en 1970.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La chanson est basée sur une orchestration simple. Les voix d’IDIR et de la chanteuse MILA sont accompagnées de guitares acoustiques, dans un style folk très à la mode à la fin des années 60.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« A Vava Inouva » une berceuse emplie d’émotion diffusée dans 77 pays et traduite en 15 langues. Elle rappelle les veillées familiales dans les villages de Kabylie où les anciens racontaient des contes et des légendes aux plus jeunes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">IDIR est parmi les artistes qui ont renouvelé la chanson amazighe en lui conférant une audience internationale. Il est originaire du village Ait Lahcène des montagnes de Djurdjura en Algérie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des artistes algériens comme Idir, Dahman El Harrachi (créateur du tube Ya Rayeh), Warda, Souad Massi, Hadj El Anka, El Hachemi Guerouabi, Rachid Taha, Cheb mami, Lounis Ait Menguellet… ou des écrivains comme Mohamed Dib, Kateb Yassine, Assia Djebbar, Mouloud Maameri… et tant d&rsquo;autres créateurs algériens… maintiennent fort notre lien chaleureux avec cette Algérie apaisée et sereine&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une Algérie raffinée et tolérante qui aime la vie et qui retrouvera un jour son authentique nature et sa joie de vivre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> C’est cette Algérie que les Marocains apprécient. Tôt ou tard les désolantes vicissitudes<span class="Apple-converted-space">  </span>actuelles passeront et Marocains et Algériens se retrouveront…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la vidéo, IDIR et sa fille Tanina revisitent Scarborough Fair, une chanson de Simon and Garfunkel.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/gcj2sdeK630&Prime; width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PRODUCTIONS TV DE RAMADAN. DE REMARQUABLES COMÉDIENNES MAROCAINES CRÈVENT L&#8217;ÉCRAN !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45458</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 May 2021 17:53:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[COMÉDIENNES]]></category>
		<category><![CDATA[FEUILLETONS]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[SITCOMS]]></category>
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					<description><![CDATA[Aussi bien sur 2M qu’Al Aoula, certains sitcoms ou feuilletons sortent du lot, même si parfois ils ont des séquences et des moments où ils dérivent vers des « citronnades » ! En  fait, ce sont  les castings bien étudiés qui les sauvent ! Grâce notamment à la présence de comédiennes drôles, vives et pétillantes face à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Aussi bien sur 2M qu’Al Aoula, certains sitcoms ou feuilletons sortent du lot, même si parfois ils ont des séquences et des moments où ils dérivent vers des « citronnades » !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En<span class="Apple-converted-space">  </span>fait, ce sont<span class="Apple-converted-space">  </span>les castings bien étudiés qui les sauvent ! Grâce notamment à la présence de comédiennes drôles, vives et pétillantes face à des téléspectateurs « scotchés » !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On pense notamment au sitcom « Koulna Mgharba » (Nous sommes tous Marocains) sur 2M qui traite de la richesse et de la diversité de la collectivité marocaine sur un ton léger et plaisant… Et le feuilleton « Bnat El Assas » (Les filles du gardien) qui traite du destin de deux filles face à un père irresponsable. Surprise… ces deux productions sont également suivies dans d’autres pays !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On s’arrêtera ici<span class="Apple-converted-space">  </span>sur<span class="Apple-converted-space">  </span>le sitcom « Koulna Mgharba » où Jamila El Haouni, Hajar Adnane, Meriem Zaimi, Dounia Boutazout, Nora Skalli, Hind Benjbara… s’éclatent, s’amusent et<span class="Apple-converted-space">  </span>rivalisent de vitalité, de drôlerie, de charme, de<span class="Apple-converted-space">  </span>coquetterie, d’élégance vestimentaire, de coiffure… donnant à voir une<span class="Apple-converted-space">  </span>image sympathique parfois même glamour de leurs personnages. Un vent de fraîcheur !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà du comique, ces comédiennes… « cheveux libres »… campent des personnages à forte personnalité. Elles en remontrent bien souvent à des hommes largués et dépassés…mais ce n’est jamais grave parce que tout se termine sur un éclat de rire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mohamed Khyari, Abdallah Ferkous, Abdellah DIDANE, Mous Maher, Mohamed Bassou…tiennent bien leur rôle mais les personnages masculins restent moins étincelants face à l’énergie des personnages féminins portés par des comédiennes douées.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Une présence bienvenue sur les écrans</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà même de la nature des programmes… cette forte présence féminine sur les écrans<span class="Apple-converted-space">  </span>a beaucoup de sens. Elle est nécessaire et importante parce que les sociétés « normales et équilibrées » marchent sur deux jambes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Elles sont femmes avant d’être comédiennes et dans ce sens, leur image a valeur de symbole et d’emblème. Une image opportune et bienvenue car elle reflète celle du<span class="Apple-converted-space">  </span>Maroc d’aujourd’hui qui progresse… même s’il reste encore des problèmes sociaux à régler.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette présence est également à inscrire dans une certaine forme de modernité pour que notre société demeure ouverte et épargnée de la pression sinistre<span class="Apple-converted-space">  </span>des milieux obscurantistes et rétrogrades.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces milieux ne veulent pas voir dans les médias des femmes rayonnantes défendant leur place et leurs droits… qu’elles soient comédiennes, journalistes, animatrices d’émission, chanteuses, ou artistes en général.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et nous savons aussi que ces milieux sont allergiques au théâtre, au cinéma, à la chanson, à la peinture, à la danse, à la chorégraphie… Ce ne sont que futilités et « tafahat » dans leur vision étroite. Alors que ce sont les arts et les artistes qui illuminent et donnent des couleurs à la vie ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Rappelons que ces comédiennes sont<span class="Apple-converted-space">  </span>professionnelles et dotées d’une solide formation. Elles sont pour la plupart lauréates de l’Institut Supérieur de<span class="Apple-converted-space">  </span>l’Animation Culturelle et des Arts dramatiques (ISADAC) et titulaires de diplômes Bac+4. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec accès sur concours, l’ISADAC a réussi à jouer son rôle. Il est devenu une pépinière qui nourrit le théâtre, le cinéma et en général l’audiovisuel de potentialités de grand talent.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Rappelons aussi que ce sont deux femmes qui ont conçu le sitcom « Koulouna Mgharaba ». La réalisation est de Safaa Baraka et le scénario de Bouchra Malek, qui est également scénariste du feuilleton « Bnat El Assas ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>UN ARTISTE. UNE ŒUVRE. « LE RÊVE  INTERDIT ». AUTOBIOGRAPHIE DE LAHCEN ZINOUN</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44442</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 09:34:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[Zinoun]]></category>
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					<description><![CDATA[Hier au café culturel PapersClub à Casablanca, en présence de femmes et hommes de lettres, cinéastes, artistes plasticiens, critiques d’art…  Lahcen Zinoun a présenté et signé son autobiographie « Le Rêve Interdit » au cours d’une rencontre animée par Yasmina Chami. Dans son ouvrage, d’une belle et agréable lecture, Lahcen Zinoun ne s’est pas limité au récit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Hier au café culturel PapersClub à Casablanca, en présence de femmes et hommes de lettres, cinéastes, artistes plasticiens, critiques d’art…<span class="Apple-converted-space">  </span>Lahcen Zinoun a présenté et signé son autobiographie « Le Rêve Interdit » au cours d’une rencontre animée par Yasmina Chami.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans son ouvrage, d’une belle et agréable lecture, Lahcen Zinoun ne s’est pas limité au récit linéaire de son parcours. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il a<span class="Apple-converted-space">  </span>nourri son texte de profondes réflexions quasi-philosophiques sur le destin de l’artiste et sur la perception<span class="Apple-converted-space">  </span>des arts et de la culture dans<span class="Apple-converted-space">  </span>une société<span class="Apple-converted-space">  </span>où le « Je » en arrive parfois à s’effacer devant le « Nous », pouvant engendrer contrariété ou même inhibition.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ses réflexions sont étroitement liées à son parcours humain et professionnel… et nous découvrons un être sincère et sensible qui tient à partager son expérience car, au-delà de sa personne, il est convaincu qu’elle a du sens pour sa collectivité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette autobiographie, qui comporte aussi des témoignages, ne tombe pas dans le piège de la narration brute… ou du reportage. Un magnifique style d’écriture emporte le lecteur vers l’impression qu’un « personnage de roman » est en train de se construire au fur et à mesure de la lecture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, le chemin de Lahcen Zinoun est quasi-romanesque. Il a croisé dans sa vie et lors de ses voyages, partout dans le monde, des artistes renommés, des stars, des princes et des princesses… ce qui n’était pas évident au départ pour un enfant qui a grandi dans une cité ouvrière au Hay Mohammadi à Casablanca.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il évoque aussi des tourments qu’il a surmontés avec sagesse… en employant à ce propos une jolie formule: « Une plaie ou une fêlure laisse aussi passer la lumière ! » La lumière de la création, de la pérennité de la vie… !! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’autobiographie est déclinée en 6 chapitres: « Une enfance entre idylle et contrainte »… « L’envol de l’étoile »… « Le retour entre espérance et déception »… « L’art absolument »… « Le cinéma, espace de liberté » et « Revivifier les danses du Maroc ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LAHCEN ZINOUN SIGNE SON AUTOBIOGRAPHIE AU « PAPERS CLUB » DE CASABLANCA.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/44220</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 11:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[Lahcen Zinoun]]></category>
		<category><![CDATA[signature]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=44220</guid>

					<description><![CDATA[Vendredi 16 avril à partir de 15h, Lahcen Zinoun signera son autobiographie au « Papers Club » de Casablanca. Lahcen Zinoun est un créateur polyvalent qui a exploré plusieurs domaines de l’art. Il est d’abord danseur étoile et chorégraphe. Avec son  Ballet-Théâtre il a donné des représentations un peu partout dans le monde. Il fut aussi créateur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Vendredi 16 avril à partir de 15h, Lahcen Zinoun signera son autobiographie au<span class="Apple-converted-space"> « </span>Papers Club » de Casablanca.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lahcen Zinoun est un créateur polyvalent qui a exploré plusieurs domaines de l’art.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est d’abord danseur étoile et chorégraphe. Avec son<span class="Apple-converted-space">  </span>Ballet-Théâtre il a donné des représentations un peu partout dans le monde. Il fut aussi créateur de la Troupe Nationale des Arts Traditionnels. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme chorégraphe, il a aussi participé à de nombreux films signés par de grands noms du cinéma national et international. Séduit par le cinéma, il a réalisé plusieurs courts et longs métrages qui furent primés dans plusieurs festivals au Maroc et à l’étranger.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2017, Lahcen Zinoun a surpris son public en montrant une autre facette de son talent. Il a produit « Shakespeare in Heart » qu’il a présenté comme un « Spectacle multidisciplinaire en Darija ». Une multidisciplinarité remarquable s’appuyant sur le genre théâtre et qui fait graviter autour de lui: la danse, le chant, la musique et l’art vidéo.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le parcours riche d’un créateur<span class="Apple-converted-space">  </span>qui a marqué de son empreinte la scène culturelle et artistique. Il en parlera demain au « Papers Club ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ouvert il y a quelques mois, cet espace se présente comme un café culturel, un lieu de rencontre pour les créateurs et les amateurs d’arts et de culture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> En ce Ramadan, il propose une programmation avant Ftour intitulée: « Les before ftour ». Des rencontres autour du cinéma, la littérature, l’histoire, les arts… et également des signatures d’ouvrages.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">108<span class="Apple-converted-space">  </span>rue Brahim Nakhai. Casablanca. Juste en face du stade Mohammed V. </span></p>
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